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vendredi 6 septembre 2019

La France fracturée de Macron : permanences LREM taguées, Balkany physiquement agressé

Les agresseurs présumés, interpellés à Levallois-Perret

Deux individus dont les identités sont tues ont été placés en garde à vue
après une altercation (suggérant une réciprocité), survenue jeudi 5 septembre, apprend-on le lendemain.

Résultat de recherche d'images pour "balkany agressé"Patrick Balkany a été agressé dans sa commune de Levallois-Perret. Le maire de la ville des Hauts-de-Seine a été "bousculé" par deux hommes, nés en 1981 et 1989, vers 17h, et "deux gardiennes d'immeubles sont venues à son aide", a précisé le Parquet. On imagine que le préfet a condamné "avec fermeté de tels agissements indignes, honteux et inacceptables"...
Selon BFMTV, il aurait été seulement "malmené" ou "agressé verbalement"... "Insulté", aussi, d'après France Info.


Les circonstances de l'agression ne sont pas précisées pour l'heure.
Les faits se sont produits non loin de la mairie, a toutefois ajouté une source policière.  Le maire et les deux témoins ont porté plainte, selon la même source, qui ajoute que l'enquête a été confiée au commissariat de Levallois-Perret.

L'opposition fait également flèche de tout bois en justice

Résultat de recherche d'images pour "isabelle et Patrick Balkany"dans une semaine, le 13 septembre, la justice doit justement rendre sa décision dans une affaire de "fraude fiscale" présumée pour laquelle l'accusation a requis contre le maire quatre ans de prison ferme et quatre ans, dont deux avec sursis contre son épouse. 
Le 18 octobre, le tribunal correctionnel de Paris rendra son jugement dans un second volet dans lequel ils sont soupçonnés de "blanchiment à grande échelle". Le Parquet avait requis sept ans de prison ferme contre le maire et quatre ans avec sursis contre la première adjointe. 
Patrick Balkany est par ailleurs convoqué mi-septembre par la police judiciaire qui le soupçonne d'avoir employé des chauffeurs de sa mairie à des fins personnelles, notamment pendant des vacances.

En même temps, une  permanence de député LREM dégradée, à Boulogne-sur-Mer

Quand les élus de la majorité présidentielle méprisent le peuple.
Les vitres de la permanence de Romain Grau ont été brisées ce dimanche à 3h du matin.Alors que le local du député de la première circonscription des Pyrénées-Orientales, Romain Grau (LREM), déjà vandalisé en juillet, a été de nouveau ciblé au début du mois, dans le Pas-de-Calais, des inconnus ont brisé les vitres de la permanence du député Jean-Pierre Pont, dans la nuit de jeudi 5 à vendredi 6 septembre, à Boulogne-sur-Mer, vraisemblablement à coups de marteau. "Ces gens ne me font pas peur," a défié le député, pour qui "aucune divergence d’opinions ou de convictions ne peut justifier de telles violences".

A Boulogne, la porte a été couverte de mousse expansive et des graffitis tagués à la bombe jaune fluo ("ACAB", pour All cops are bastards, "GJ - probablement pour 'Gilets jaunes' - RDV 21" : en référence aux mobilisations pour le climat, mais aussi contre la réforme des retraites) sont la marque de l'extrême gauche, dont les révolutionnaires anarchistes. L'élu a réagi à ces dégradations en les qualifiant de "détestables" et d'"inqualifiables".

Les permanences LREM restent donc des cibles privilégiées des mécontents de tout poil, Gilets Jaunes ou exploitants agricoles, notamment, mais aussi urgentistes malmenés ou professeurs en colère. "Ceux qui s'attaquent à la permanence d'un député s'attaquent à la République", a également lancé l'élu, venu sur place après avoir été prévenu par un commerçant voisin tôt vendredi matin. "J'ai toujours reçu les Gilets jaunes. Casser une permanence en pleine nuit, c'est inacceptable", a-t-il aussi affirmé, totalement inconscient de  la haine qu'il fait monter en recevant les mécontents mais en faisant peu cas de leurs demandes : il ne suffit pas de passer un moment avec eux pour avoir fait le job
"Sur les réseaux sociaux, les gilets jaunes appellent à reprendre le mouvement le samedi 21, à Paris," a expliqué son assistante parlementaire, en référence au tag "RDV21", indiquant pourtant avoir reçu le message.

Pour toute réponse à cette manifestation de colère populaire, le député a annoncé qu'il va demander l'autorisation d'installer une caméra de vidéosurveillance pour filmer la voie publique... Il s'est aussi rendu au commissariat de Boulogne-sur-Mer pour déposer plainte contre X. A-t-il été mieux accueilli que les femmes victimes de violences sexuelles ?... 
"Rien ne me fera changer dans mon rôle de représentant du peuple", a-t-il ajouté. Une conception que les électeurs ne partagent pas. 

Fabien Sudry, le préfet du Pas-de-Calais, est menaçant: il "dénonce avec fermeté de tels agissements indignes, honteux et inacceptables qui ne méritent, comme seule réponse, que les poursuites judiciaires et les condamnations qui s'imposent". Un communiqué apaisant ? 



Cibles d'insultes ou de violences au plus fort de la crise des Gilets Jaunes cet hiver, des parlementaires de la majorité ont de nouveau été visés durant l'été, en particulier
les députés LREM ayant voté le 23 juillet en faveur de la ratification du traité de libre-échange entre l'Europe et le Canada (Ceta)
Ce qui a peu à voir avec les GJ, boucs émissaires de la macronie en mal d'écoute et de solutions...

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