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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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dimanche 29 juillet 2007

Rocard ajoute à la liste des mensonges de Royal…

Rocard : le devoir socialiste de réfléchir et de participer !

Elle se serait désistée pour … Hollande !

"Si elle se désistait, ce serait au profit du Premier secrétaire (François Hollande)". Telle est la réponse de Sa Cynique à Michel Rocard qui confirme avoir proposé en mars dernier à la candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal de la remplacer, peu avant le premier tour. Et qui commente la réaction de la candidate: "Une sottise Elle était fichue", explique l'ancien Premier ministre dans une interview à "Paris-Match", à paraître jeudi 26 juillet.

"Il n'y avait plus rien à faire. Elle était fichue, c'était visible", raconte-t-il. "Je savais que je restais toujours parmi les cinq ou six socialistes en tête des sondages... C'était une possibilité d'éviter la défaite, mais il était peu probable qu'elle dise oui". Si Dominique Strauss-Kahn avait été préféré à Royal comme candidat à la présidentielle, "au moins la défaite n'aurait pas été certaine", estime-t-il.

Pour le reste, "je ne veux pas m'exprimer sur Ségolène Royal", ajoute Michel Rocard. "En France, on ne peut pas parler d'une femme politique si elle est jolie. Quand on aura usé beaucoup de femmes politiques médiocres, on pourra reparler normalement des talents entre hommes et femmes".

Pris de vertige face au vide, l'ancien Premier ministre suggère la gracieuse Elisabeth Guigou comme candidate à la présidentielle de 2012. "Il faut en passer par l'idée qu'une femme incarne le changement. Les Français le veulent, il faut le faire", et Mme Guigou "présente la combinaison idéale de l'intelligence, de l'expérience et d'un caractère avenant". Il reste à démontrer que les Français –et même les Françaises veulent une femme aussi fort que les médias et sondeurs.

M. Rocard balaie par ailleurs les critiques des socialistes contre ceux qui ont accepté les offres du président Nicolas Sarkozy. "L'appartenance de socialistes à une commission de sages représentant la société civile dans son ensemble n'a rien d'une trahison, c'est un devoir", estime-t-il au sujet de Jack Lang.

"Quand au fait qu'un socialiste français, Dominique Strauss-Kahn, soit reconnu comme un candidat crédible à une haute fonction internationale (la direction du FMI), c'est une promotion, en aucun cas une désertion".

"Dorénavant, au PS, il va falloir penser, travailler" et "c'est à cela que je vais m'atteler", dit-il. Car "compte tenu de ce qu'on a osé appeler un programme, je ne peux pas dire que la défaite (à la présidentielle) ait été une surprise (...) Tout candidat appuyé sur un projet insortable aurait subi la même".

Pas un mot sur les jeunes chacals refondateurs…

Grenoble : la communauté d’agglomération finance la communication socialiste ?

La loi ne s’applique-t-elle pas à tous ?

Le code électoral interdit toutes les actions de promotion visant les réalisations et la gestion des collectivités, toute valorisation indirecte de l’action des élus, en vertu de l’article L. 52-1 alinéa 2 qui dispose : « à compter du premier jour du sixième mois précédant le mois au cours duquel il doit être procédé à des élections générales, aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin ».

Or, l’opération « Cœur de ville, Cœur d’agglo » menée par la ville de Grenoble, visant à promouvoir la réalisation et la gestion va à l’encontre de cet article. En effet, pendant le mois de Février, M. Michel Destot, maire de Grenoble a lancé une importante communication institutionnelle (affiches 4mX 3 ; sucettes Decaux ; brochures ; plateforme temporaire place Grenette).

Cet exemple concret montre, là encore, l’utilisation illégale par les pouvoirs publics locaux de gauche de l’argent des contribuables pour faire leurs campagnes.

Mais ce n’est pas tout ! Outre, les agissements qui mettent en cause les socialistes Destot et Vallini (lire PaSiDupes au libellé à ce nom), Geneviève Fioraso, candidate PS sur la première circonscription et vice-présidente en charge des finances de la Metro, est également soupçonnée, En effet la collectivité ne peut réaliser des interviews dans lesquelles le candidat se met en valeur, en vertu des mêmes articles. Or, dans le dernier « Metroscope » diffusé en février 2006, la Metro utilise la communication sur le budget de la communauté d’agglomération pour mettre en valeur la vice-présidente, par une interview. Ca doit aider, puisque Geneviève Fioraso a été élue députée en 2007. Le cumul des mandats n’est pas non plus un obstacle…

PS : au foyer, la Femme !

Hollande observe et critique

Le patron du PS dénonce dans les colonnes du Monde daté de mardi 24 juillet "la stratégie du coup d'éclat permanent" utilisée selon lui par le chef de l'Etat. Celui qui en est réduit à un rôle d’observateur de la vie politique déclare, avant de se mettre en vacances: "Pour le moment les Français sont au spectacle. Nicolas Sarkozy est dans une stratégie de coup d'éclat permanent", a commenté le chef du PS, jouant sur l'expression "coup d'Etat permanent" employée par François Mitterrand à l'égard du général de Gaulle. N’est-il pas drôle ! Bien qu’uniquement verbales, ses contributions seront-elles plus intéressantes et constructives à son retour de vacances ?

Content de lui et de son mot, Flamby 1er continue dans la même veine. "L'omniprésidence suppose le coup d'éclat. Chaque jour vient changer la donne du précédent, et est effacé par le jour suivant", a-t-il poursuivi, avant d’être effacé de la vie publique par son ex-concubine. "C'est une conception purement personnelle du pouvoir. (...) La méthode de Nicolas Sarkozy, c'est de laisser croire qu'il peut tout faire tout seul et de le faire savoir à la télévision", a ajouté celui qui de l’avis général, n’a pas assez travaillé au projet socialiste et à la campagne présidentielle ! Il a distribué des bons points à celui qui réussit ce qu’il ne sait pas faire. Il a en effet reconnu à Sarkozy de "l'habileté", du "sens politique" et une volonté "évidente" de "rompre avec son prédécesseur". Hollande, lui, ne change pas ; jusqu’à ce qu’on le change !

Quelle légitimité pour Cécilia Sarkozy et son entourage ?
Ce n’était pas le moment de rappeler Mitterrand au souvenir des Français. Lundi matin, deux responsables du PS se sont trouvé un nouvel angle d'attaque contre le chef de l'Etat actuel: le rôle diplomatique inédit joué par la première dame de France. Le secrétaire national du parti Benoît Hamon a finement affirmé que le "chef de l'Etat cherchait par ce voyage à trouver un rôle à son épouse. Quelle légitimité a-t-elle ?" Le planqué du parlement européen, par la grâce du scrutin de liste qui ne fait (mal)heureusement pas le détail, est-il si peu instruit de l’histoire de son pays qu’il ignore le précédent du fils du président, Jean-Christophe Mitterrand, qu’en Afrique on surnommait ‘Papa m’a dit’ !

De son côté, Pierre Moscovici a dénoncé "la stratégie du coucou" de Nicolas Sarkozy, qui ‘essaie’ selon lui de récupérer à son profit le travail effectué par ses partenaires européens pour obtenir la libération des infirmières bulgares détenues en Libye. "Je vois Sarkozy, via son épouse, et Claude Guéant, un peu en train de faire la stratégie du coucou. Vous savez, je ponds mes oeufs dans le nid des autres. Parce qu'au fond, la France a fait peu dans cette affaire là", a-t-il affirmé sur RTL. Un essai transformé par la France, c’est deux points ! "L'essentiel, c'est la Grande-Bretagne qui a commencé en 2005. [L’essentiel est-il concluant ?] C'est la présidence allemande qui a continué au premier semestre 2007. [Six mois, c’est manifestement plus long pour des prisonnières que pour Moscovici…] C'est l'Union européenne avec la commissaire Ferrero Waldner, qui a fait l'essentiel du travail", a-t-il précisé. Il manquait la touche finale, et Moscovici qui fait le coup de poing à l’Assemblée Nationale, n’a pas "l'habileté", le "sens politique" et la volonté "évidente" –reconnue par Hollande- et qui fait les présidents !

samedi 28 juillet 2007

Le socialiste Attali aussi travaillera pour Fillon

Attali, à la présidence de la commission sur la croissance

La fuite des cerveaux s’intensifie…

Jacques Attali a accepté de présider une commission sur les freins à la croissance, a annoncé Matignon, mardi 24 juillet. Nicolas Sarkozy avait annoncé, le 20 juin, la création de cette commission afin qu'elle "recense tous les obstacles à l'expansion" économique, et notamment "l'amoncellement de réglementations". Dans l'après-midi du 24 juillet, l'ancien conseiller de François Mitterrand avait rencontré François Fillon, qui l'avait sollicité pour occuper cette fonction, précise un communiqué.

Le rapport de la commission, qui doit notamment se prononcer sur le travail le dimanche, en préalable à un éventuel projet de loi, est attendu pour fin novembre. Selon le ministère de l'Economie, le premier président de la Cour des comptes, Philippe Séguin, pressenti, a renoncé à présider cette commission.

M. Attali avait annoncé, le 16 mai, s'être vu proposer une mission relevant de la politique étrangère par le nouveau de chef de l'Etat. Puis il avait confirmé, la semaine suivante au Monde, qu'il "discut[ait] avec Nicolas Sarkozy des détails de cette mission, centrée sur la réforme de l'aide au développement". "Cela a de fortes chances de se faire", déclarait-il alors, visiblement tenté.

Dans une interview à Europe 1, il avait expliqué que des personnalités de gauche pouvaient, sans se renier, entrer dans un gouvernement de droite, pourvu qu'elles n'interviennent que sur la diplomatie ou la défense. A l'inverse, ajoutait-il, "si l'un ou l'autre devient ministre d'un sujet de politique intérieure, je dirai qu'il a changé complètement sa doctrine".

Valls veut faire valser le danseur de tango Hollande

Manuel Valls ne met plus d’eau dans son vin

Le député socialiste de l'Essonne Manuel Valls a estimé lundi sur RMC qu'il fallait "faire imploser" le PS et "changer en profondeur ses idées" et ses méthodes de travail. "Je suis d'abord ambitieux pour ma formation politique, pour qu'elle change en profondeur son logiciel, ses idées, ses propositions, pour qu'elle se rénove…".

"Cette rénovation ne se fera pas d'abord autour des hommes, des femmes ou des générations, elle se fera d'abord autour des idées", a rassuré Manuel Valls, considérant qu'il ne fallait "surtout pas" poser "d'abord la question en terme de pouvoir et d'hommes, sinon malheureusement la rénovation des idées sera impossible".

Manuel Valls, le député-maire d’Evry né à Barcelone, a accueilli vendredi 20 juillet dans sa ville la première étape d'un cycle de réflexion sur "l'avenir de la gauche", qui a réuni plusieurs députés PS complices et désireux de refonder le parti, comme Arnaud Montebourg et Gaëtan Gorce, toujours les mêmes. Y en a-t-il d’autres ? Parce qu’à trois, la route sera longue…

En contradiction avec Royal qui prétendait être à l’écoute et autorisée à parler en son nom, Manu Valls a répété sur RMC que le projet socialiste à l'élection présidentielle "était en décalage par rapport aux attentes des Français et aux évolutions de la société, sur le travail ou sur l'autorité républicaine par exemple".

Concernant les 35 heures, il a estimé que "parfois, cela a été perçu par beaucoup de nos compatriotes comme un frein à gagner plus, comme une répartition du travail qui ne correspondait pas à leur envie de travailler plus pour gagner plus".

"Je constate que beaucoup au sein du PS se contenteraient d'attendre les erreurs du gouvernement ou que le PS soit une grande formation d'élus locaux, mais qu'elle n'accède plus au pouvoir", a-t-il encore gémi.

PS : Royal lance Caresche contre Hollande

Trois mousquetaires pour une Milady

De sa propre initiative mais comme les ‘jeunes lions’ Valls, Montebourg et Gorce, le député PS et adjoint au maire de Paris, Christophe Caresche, a jugé vendredi –sans concertation– que la situation au Parti socialiste était "grave" et que la rénovation proposée par la direction du parti n'était "pas à la hauteur de l'enjeu".

Le député Caresche, qui participait vendredi au séminaire sur la rénovation du parti organisé à Evry (Essonne), a enfoncé le clou sur i-télé en critiquant "les petits jeux d'appareil, les jeux de positionnements internes, un fonctionnement qui n'a pas permis que le PS accouche d'un projet mobilisateur" devaient faire partie de la réflexion.

Supporter de Sa Cynique Majesté Royal pendant la campagne, il a insisté sur "le décalage formidable" entre ce que la candidate socialiste portait –ah bon ?- et "un projet extrêmement conservateur, défensif", dû à…Hollande. Est-ce que Caresche ne serait pas en train d’alimenter "les petits jeux d'appareil, les jeux de positionnements internes " qu’il dénonce pourtant chez les autres. Les lionceaux se font les dents. "Nous voulons essayer de tracer une voie nouvelle, être l'aiguillon qui pousse le parti socialiste à bouger, à changer", a-t-il affirmé.

Les jeux initiatiques ne sont pas terminés : ils ne font que commencer ! Bientôt la mère dominatrice poussera un coup de gueule et, castratrice, les matera. D’ici-là, quand les lionceaux rugissent, Royal ronronne.

Royal : tir de barrage contre le PS

Attaque en règle ? Montebourg s’y colle !

Comme à son habitude, objectivement et sans partialité aucune, le très crédible avocat général Arnaud Montebourg, d’extrême justesse réélu député de Saône-et-Loire, critique vigoureusement l'"immobilisme" du parti socialiste qui doit selon lui pour se renouveler "récrire toutes les règles du jeu".

L’attaque est orchestrée sur les médias toutes tendances confondues! Caresche s’est exprimé sur i-télé (groupe Le Monde) et Valls sur RMC. C’est donc dans une interview à l'Express que le député entretient le souvenir de Marie-sEGOlène Royal, dont il était porte-parole de campagne. Il prétend –bien que le résultat soit pour le moins désolant que Royal aurait "réussi à faire bouger le PS par l'extérieur" en faisant "entrer dans le projet des socialistes des questions que le parti esquivait" (autorité républicaine, VIème république, réconciliation avec l'entreprise). Malgré son souci d’exactitude, il n’évoque pas en revanche l’effet dévastateur de ses propos sur les 35 heures ou le Smic ni l’ensemble de ses bourdes qui l’ont déconsidérée pour longtemps et que le PS a cautionnées.

Montebourg se démultiplie avec ses compagnons pour accréditer l'idée que "la gauche et le PS paient très cher la facture de l'immobilisme". Voilà pour Hollande ! "A ne vouloir rien changer, à espérer que les alternances viendraient automatiquement, comme si la paresse pouvait être payée en retour, à trop sous-estimer l'adversaire, nous nous sommes condamnés à rester minoritaires". Montebourg n’évoque donc pas les ravages de ses déclarations, en particulier dans les émissions télévisées de divertissement.

Insistant plutôt sur la nécessité pour les socialistes de ne pas se "diviser (sic), tout en organisant (leur) propre mutation", il affirme que "le système des motions et des contributions du parti d'Epinay a vécu".

"Il faut, dit-il, récrire toutes les règles du jeu, y compris en ouvrant les primaires à l'ensemble des électeurs de gauche, à l'italienne, pour désigner notre candidat en 2012". C’est un aveu de faiblesse sans précédent, symptomatique des méfaits de la désignation d’une incompétente.

Il souhaite aussi, en 2008, un successeur à François Hollande, qui de toute façon ne se représente pas, un homme lige de Royal, "capable de trancher [elle est cinglante], prenant des risques [elle les fait prendre aux autres], préférant l'ouverture du parti [elle est centrée sur elle-même] à son repli [elle a snobbé le PS et s'en défie: défiance pseudo-socialiste] et le remettant au travail collectif [ce dont elle est bien incapable] ", donc, dit-il, "réellement différent"! Il se trouve qu’il est porteur de cette volonté… Ne cherchez plus !

Enfin, sortez couverts : le PS gangrené se dit prêt à contaminer l’ensemble du système. A propos du projet présidentiel de réforme des institutions, Montebourde ne voit pas plus loin que son nez mais affirme avec la belle assurance des fats que "considérer la Vème République comme un objet de culte est un contresens sur la désagrégation du système politique à la française" et, malgré l’ouverture et les critiques de présidentialisation des institutions qui lui sont adressées, il accuse, pourquoi pas, Nicolas Sarkozy d'être "le conservateur obstiné d'un système moribond". Fermez le ban !

Pour l’infatué, il faut, plutôt que d'une présidentialisation du régime, "renforcer tous les systèmes de contrôle", supprimer l'article 49-3, rendre le parlement "plus représentatif de la société". La IV° République, en somme, en guise de rénovation… innovante !

Rappelons que Montebourg a participé vendredi, avec Manuel Valls, Caresche et Gaëtan Gorce, à un séminaire à Evry (Essonne) sur l'avenir de la gauche, auquel Royal ne participait pas. Elle tire les ficelles de ses marionnettes. Désirs d’Avenir, c’est ce qui reste !

vendredi 27 juillet 2007

Destot (PS): l'affaire des contrats de " Corys S.A"

Nouvelles révélations sur des magouilles avec EDF

Le rapport d'expertise judiciaire de l'entreprise "Corys S.A. " est arrivé, sans que ça ne change rien…

Pourtant, le rapport d'expertise judiciaire relève des anomalies dans les contrats conclus entre la société Corys S.A. et EDF,

- d'une part pour la convention EDF MASTHER (extrait du rapport remis au Procureur de la République de Grenoble, page 15) :


- d'autre part, les anomalies relevée par le rapport d'expertise judiciaire (extrait du rapport remis au Procureur de la République de Grenoble, page 16) concernent la convention EDF REP 3D :

En outre mais toujours dans le cadre de la convention Corys S.A/EDF-MASTHER, le rapport d'expertise judiciaire montre (extrait du rapport remis au Procureur de la République de Grenoble, page 28) une autre série d'anomalies:

Une filiale du groupe EDF, la société SAPAR Finance, a accordé, en décembre 1995, des prêts à Corys S.A., sans aucune garantie de remboursement (extrait du rapport remis au Procureur de la République de Grenoble, page 36):


"On peut se demander quels intérêts ont conduit cette entreprise à consentir un prêt présentant de tels risques à une entreprise n'appartenant pas au groupe EDF" (extrait).

Sa qualité de député PS aurait-elle profité à Michel Destot dans le passage de ces contacts privilégiés avec les responsables d'EDF pour négocier des prêts pour sa société?

Il n’est pas anodin de noter aussi qu'en tant que député (PS) de l'Assemblée Nationale, Michel Destot, député-maire socialiste, est l'un des contrôleurs d'EDF, puisque cette dernière est une entreprise nationale dans laquelle l'Etat détient la majorité du capital.

Quelle est la position des syndicats?

Royal fait ami-ami avec Paris-Match

Paris-Match était visé ; VSD non...

Royal fait encore beaucoup de bruit pour rien!

M° Mignard avait fait beaucoup de bruit pour annoncer que Royal était victime de Paris-Match et l’assignait en justice. Dans l’entourage de Sa Cynique Majesté Royal, l’indignation était à son comble et les blogs de son réseau cloné s’étaient laissés aller à une ‘saine ‘ colère, comme il se doit, naturelle et ‘juste’…


Ainsi, l’intention était-elle d’accréditer l’idée que Paris-Match serait à la solde de l’UMP et que décidemment l’hebdomadaire lui en veut. VSD avait bénéficié d’un traitement de faveur, malgré les mêmes photos et le titre : ‘Ségolène Royal se ressource en Corse avec sa fille...' L’injustice était flagrante ! Et voilà qu’elle admet au final que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.

En effet, selon le site Internet de Marianne, Sa Cynique susnommée a finalement annoncé à Paris Match qu'elle n'assignerait pas l'hebdomadaire en justice pour "atteinte à l'intimité de la vie privée". Experte en harcèlement, l'ex-candidate socialiste, qui avait parlé de "harcèlement médiatique", aurait appelé le journal mercredi dernier pour faire part de sa décision.


De source autorisée mais anonyme, Cohn-Bendit et Mamère auraient des craintes que Royal et Mignard aient négocié des contreparties. On parle officieusement de centrale nucléaire destinée à inonder la France et le monde de Chabichou, mais l’information reste à vérifier.


Le numéro de Paris-Match incriminé, contenant une série de photos de l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle, en vacances avec sa fille en Corse, s'était écoulé à 800.000 exemplaires soit un record pour le magazine. Elle aura certainement droit à un intéressement désintéressé aux bénéfices…

L'été dernier, le bikini, ce n'était rien..


... et cet été, le maillot une pièce, c'était moins que rien;


mais attendez ce mois d'août: par jeunisme délirant, elle se fait photographier ...en string!


A Paris-Plage, probablement..

Rentrez les enfants!

Frais de campagne présidentielle: égalité de moyens des finalistes

Le PS et la gauche ne sont pas battus par l'argent

Hollande n'aime pas les riches, mais dispose des mêmes moyens que ceux qu'il diabolise.

Nicolas Sarkozy et Marie-sEGOlène Royal ont dépensé chacun de l'ordre de 21 millions d'euros pour leur campagne présidentielle, avec un léger "avantage" pour le vainqueur du scrutin, selon les comptes de campagne publiés vendredi au Journal officiel.

Bien sûr, les contestations vont pleuvoir. L'image du PS pourrait souffrir de la vérité et de la réalité: la gauche n'est pas moins riche que la droite, et la différence s'est faite sur les idées. Est-ce bien clair?

Royal veut s’offrir un journaliste

Main basse de Royal sur « Arrêt sur Images » ?

Licencié par France 5 pour faute grave - qu'il conteste - Daniel Schneidermann est approché par Marie-sEGOlène Royal qui débaucherait volontiers le journaliste pour s’assurer ses services…

La candidate socialiste éliminée à la dernière présidentielle et actuelle présidente de la Région Poitou-Charentes a fait savoir vendredi 6 juillet, à l'occasion de l'ouverture du Festival du film de La Rochelle, que la Région pourrait produire l'émission de décryptage des médias. Pour la diffuser comment, où ? Selon le site Internet de l'hebdomadaire Marianne, ce serait sur Internet, « via un site dédié, en dehors de l'univers du site officiel de la Région », complète LCI.fr.

L’intéressé, Daniel Schneidermann, réagit, sur son blog, à l'idée lancée par Sa Cynique Majesté Royal. « Si jamais le deal se fait avec Ségolène, nous serons au moins aussi indépendants d'elle que Morandini l'est de Lagardère et Bolloré, ou Carolis de l'UMP. On essaiera même de faire mieux, ce qui ne devrait pas être trop difficile. » Il serait donc prêts à se recycler « Je n'oublie pas que la proposition de sauvetage picto-charentais pose davantage de questions qu'elle ne fournit de réponses. Quel contenu pour l'émission ? Quel mode de diffusion ? Quel lieu de tournage ? Etc. On verra bien. »

On verra bien si Royal est la mieux offrante, puisque sa Région est en concurrence avec la TSR, télévision suisse romande, qui discute également avec Daniel Schneidermann pour ouvrir son antenne à Arrêt sur Images. Peut-être est-ce de la poudre au yeux pour faire croire à un appel d’offres réglementaire…

L’occasion pour Royal de réaliser son rêve d’une télévision à sa dévotion ! Que les picto-charentais soient d’accord pour se lancer dans la production télévisée, ou non.

Tour de France: Royal flatte et profite de l' économie de marché…

Seulement deux étapes et deux jours en Poitou-Charentes

Les organisateurs du Tour de France et le magazine L’équipe se sont entendus avec la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes qui accueille cette année deux étapes du Tour de France. La Grande Boucle s'arrête à Angoulême vendredi 27 juillet après une étape éprouvante de 210 kilomètres partie de Cahors. Demain, les coureurs effectueront un contre-la-montre entre Cognac et Angoulême… à la veille de l'arrivée sur les Champs-Elysées.

La région ne fait donc l’objet d’aucun ostracisme en la matière, et nous pourrons constater si tel est le cas pour les 'pièces jaunes', mais les économies annoncées seront-elles réalisables et les bénéficiaires seront-ils les plus riches ? Sa Cynique Royal compterait-elle plutôt bénéficier des retombées économiques de la contribution des contribuables au Tour de France, admettant ainsi implicitement que le candidat Sarkozy n’a pas autant tort que cela d’encourager l’investissement et les retours sur investissement?
La Région Poitou-Charentes, partenaire –payant donc– de ces manifestations, souhaite une belle fête à tous les spectateurs car de nombreuses animations pompes à fric sont prévues les 27 et 28 juillet, en plus du traditionnel passage de la Caravane marchande du Tour, image des multinationales ultra-libérales.

La Cynique susnommée approuve-t-elle aussi le dopage ?

Poitou-Charentes : valse des dircabs

Danielle Mailhé supplantée par Alexandre Godin

Qui sont ces Royal citrons ?

Exit Mailhé...

Comme d’autres, la préfète Danièle Mailhé, un temps dircab de Royal, a beaucoup servi, mais a ensuite été jetée comme un kleenex.


Sa Cynique Majesté Royal ne peut pas tout faire : répondre aux interviews multiples et variés, faire la couverture des principaux magazines français et diriger sa région.


Royal s'est donc entourée d'une garde rapprochée dont Danielle Mailhé qui jusqu’au début du mois tenait encore les rôles principaux.


Danielle Mailhé fut nommée il y a quelques mois seulement, à la tête du cabinet de la présidente de la région Poitou-Charentes. Cette tarnaise diplômée de l'Institut d'études politiques de …Toulouse née à Vabre (81) est bien connue dans le département comme militante du parti socialiste, courant CERES (chevènementiste) dans les années 70-80. Elle a ensuite suivi un parcours qui l'a rompue aux arcanes des collectivités locales. Elle a été notamment chargée des politiques d'urbanisme et de logement dans le Tarn, chargée de mission pour le développement local, directrice de la règlementation et de l'environnement toujours à la préfecture du Tarn, elle a été nommée ensuite sous-préfète de Jonzac en Charente- Maritime. Après un passage de chargée de mission pour la politique de la ville auprès du préfet de la région des Pays de Loire, elle fit la rude expérience de directrice du cabinet de la présidente Royal, pour ainsi dire à la tête de la région Poitou-Charentes !


Une tête de trop!

Voici Alexandre Godin le débauché...

Il vient de la Vienne, de Chatelrault exactement, où il travaillait pour François Hollande!

Ce séduisant jeune homme était secrétaire fédéral aux élections dans la Vienne, mais le département, croyez-vous, était trop petit pour un homme de cette stature et il aura souhaité une promotion dans n'importe quelle région. Mais aller se donner à l'ex-concubine de son patron, c'est tout de même du vice, même si c'est en tout bien tout honneur. Encore que la notion d'honneur... Enfin, bref!

Alexandre Godin remplace donc la fidèle Danielle Mailhé en tant que directeur de cabinet de la présidente Royal de Région.

Le site de région n'a pas encore évincé Danièle Mailhé de l'organigramme et Alexandre Godin n'en a donc pas encore eu les honneurs... La population n'a pas encore le droit de savoir qui il est. Ils en savent plus en lisant PaSiDupes, car depuis le 2/7/2007, il n'a eu droit qu'à la brève suivante:

Nouveau directeur de cabinet pour la présidente de Région, Alexandre Godin remplace Danielle Mailhé en tant que directeur de cabinet de la présidente de Région, Ségolène Royal.

PS de Grenoble : Destot et Fioraso en eaux troubles?

Le rose député-maire de Grenoble lave plus gris

Si des autres on exige plus que la loi, il faut être soi-même irréprochable dans ses pratiques. Or, Michel Destot, le député-maire de Grenoble, est le seul élu à n'avoir pas répondu au « Dauphiné Libéré » sur son patrimoine et ses revenus. Est-ce qu'il paie l'ISF ? Et le comité d'éthique et de transparence n’a pas sourcillé : comment comprendre qu’il ne lui demande rien !


Le député-maire avec Mme Fioraso et leur équipe PS/Verts n’ont rien à déclarer sur la société CORYS SA, la privatisation d'un service public par un député PS, le déficit abyssal de leur société par ces « spécialistes de l'économie » que sont M. Destot et Mme Fioraso, et la reprise de CORYS SA par la Lyonnaise des Eaux pendant la période où la municipalité PS/Verts renégociait le contrat d'eau de la ville, sont des informations exactes. Et elles n’intéressent pas la presse à scandales : faut-il qu’elle soit soumise à la gauche pour être à ce point sourde et muette !


D’autant que la rumeur parle de magouilles à propos du projet d'immobilier commercial à la caserne de Bonne avec la société Apsys.

Sans compter qu’une large partie de la population réclame en vain des comptes sur un grand nombre de dossiers, parmi lesquels :

- Stade d'agglomération (de 35 à 75 millions d'euros)

- Emplois fictifs au VFD (Journal LyonMag)

- Destruction du parc Paul Mistral (opération historique de déforestation à Grenoble)


La presse joue-t-elle son rôle et le Canard Enchaîné s’est-il déchaîné contre le cas Destot-Fioraso ? Rassurez-nous !

Mamère refuse la présomption d’innocence à Chirac

Les Verts condamnent Chirac sans jugement

Noël Mamère s’est rabattu sur le vote Royal à la Présidentielle, pendant laquelle sa candidate vantait les performances de la justice chinoise !

Noël Mamère, député Verts de Gironde, fait toujours mieux ! Vendredi 20 juillet, il a accusé l'ancien président Jacques Chirac d'être un "dangereux récidiviste" qui a "érigé l'amoralité politique en système", se demandant si on allait lui appliquer "les peines plancher" que vient de voter l'Assemblée nationale. Le sujet des peines planchers, chacun l’aura noté, est pour lui sujet à plaisanterie.

Le plaisantin de Bègles, interrogé sur France Inter –décidemment très en pointe actuellement rue de Solférino, et ailleurs donc– inocule le virus à l’ancien Président de la République –une façon de se grandir– et affirme, en dépit du secret qui entoure la rencontre de l’ancien maire de Paris avec le juge en mal de reconnaissance et de médiatisation, que les arguments de Jacques Chirac sur le financement du RPR, qui n'aurait pas fait l'objet d'un système organisé mais seulement d'"usages" et d'"arrangements", "ne tiennent pas la route" parce que "nul n'est censé ignorer la loi". Y a-t-il eu des fuites ? Mamère disposerait-il d’informations ? Le journaliste moustachu à la Bové est-il juriste de formation ? Tout cela, il faut le croire.

Celui qui pleure aux mariages instille le poison dans le corps des institutions:"Le système qu'il représente, c'est un système de clan qui a escamoté les principes de la République et qui a contribué à instiller le poison du discrédit et de la méfiance des citoyens vis-à-vis des politiques", a dit l’élu de Bègles.

Pour lui, M. Chirac "a déjà été épargné avec l'affaire des HLM de Paris, sur l'histoire de la cassette du juge Méry, sur ses billets d'avion dans le cadre de l'affaire du conseil régional d'Ile-de-France, sur les frais de bouche". L’inquisiteur professionnel n’imagine pas que ses cibles puissent être innocentes et diffamées. S’est-il indigné que les innocents d’Outreau aient été traqués par la justice ? Ce n’est pas impossible : la justice de classe n’est pas morte, elle bouge encore.

Mamère frétille. Sans songer à sa personne, il a encore lancé : "Il faut arrêter de prendre les Français pour des imbéciles". "Quand à l'Assemblée nationale la majorité vote une loi sur les peines plancher en cas de récidive, nous avons en face de nous un homme qui est un dangereux récidiviste. Va-t-on à lui aussi lui appliquer les peines plancher ?", s'est-il demandé. Comme André Vallini dans l’affaire Burgaud et à Grenoble? Le Président du Conseil Général non plus n’est pas encore inculpé.

Pour les Verts, la présomption d’innocence ne s’applique pas à tous !

Les élus de gauche radicale seraient-ils au-dessus des lois ? La défiance citoyenne sert-elle précisément à s’affranchir de la loi, en fonction de l’adversaire ? S’il existe des visages basanés, il existe depuis longtemps des têtes qui ne reviennent pas et les élus coupeurs de têtes se livrent à leur chasse préférée, sous couvert d’immunité parlementaire. Le galimatias mamérien (moins que rien) mêle la république bananière à des notions pour lui exotiques, comme l’intégrité, qui fascine son imaginaire depuis le quai de ses réalités! En érigeant la diffamation en système politique, l’étalon du Bien et du Mal à la réforme, le Torquemada de la dénonciation, l’intégriste Mamère, en un mot, est de ceux qui légitimeraient bien le délit de faciès.

jeudi 26 juillet 2007

Le socialiste Roland Dumas peut fréquenter Kadhafi

Les Verts ne fustigent donc pas le PS ?

Roland Dumas est un ancien ministre des Affaires étrangères de François Mitterrand et c’est aussi un familier de la tente d'apparat du « Guide de la révolution » libyenne. Le 26 juillet 2007, l’Est Républicain publia un entretien avec ce socialiste, proche de Mitterrand.

- Vous avez été ministre des Affaires étrangères et vous connaissez bien Kadhafi. Quel regard portez-vous sur cette affaire des infirmières bulgares ?
- D'abord, c'est un événement qui met fin à une situation tragique et désespérante. Il ne faut donc pas trop pousser les choses et trouver à redire au-delà du raisonnable+ C'est aussi un événement qui ouvrira un nouveau cycle de relations avec le colonel Kadhafi et l'Europe, avec la France en particulier. J'étais là-bas il y a deux mois, le colonel Kadhafi m'a reçu très longuement le soir chez lui et il m'a fait part de ses intentions d'orienter sa politique différemment, particulièrement en direction de la France. Cet événement est donc le bienvenu, compte tenu du rôle joué par le Président et son épouse.

En souvenir des bombardements


- Que vous a confié Kadhafi ?
- Le colonel m'a dit qu'il allait mener une politique très active auprès des pays d'Afrique, auxquels il veut apporter beaucoup de choses, en politique, en argent, etc... de façon à essayer d'unifier les pays africains. Il a été déçu de sa politique en direction des pays arabes, me disant qu'il n'avait pas trouvé là ce qu'il attendait, d'unifier le monde arabe+ Maintenant, en fin de carrière - ou en fin de vie, on ne sait jamais -, il souhaite laisser une trace en Afrique. Il a fait construire à Tripoli un très beau bâtiment qui est appelé à devenir le siège du Parlement africain, comme il y a un Parlement européen+ Son idée, c'est ça. Et il ne m'a pas caché qu'il voulait mener cette politique avec la France+ C'est un Kadhafi nouveau cru, parce que quand je venais il y a 30 ans pour négocier les affaires du Tchad, je l'entendais dire que nous n'avions rien à faire en Afrique ! C'est un changement de politique. Ce n'est du reste pas par hasard que le président de la République française, qui se rend en Afrique lui aussi et qui annonce une nouvelle politique méditerranéenne intensifiée, passe par Tripoli. Ils sont décidés à parler de ça.
- Vous voyez Kadhafi souvent ?
- Deux ou trois fois par an. Il m'invite. Il a gardé un bon souvenir des relations+ fortes que nous avons eu. J'avais fait bombarder la piste de Ouadi-Doum qu'il avait fait construire pour faire atterrir des avions gros porteurs et intervenir dans le conflit tchadien, c'était en 1986-87+ J'étais venu lui dire que nous allions la détruire+ Et effectivement huit jours après mon passage, notre aviation est intervenue pour la démolir+ Plus tard, dans nos rencontres, il m'a dit : « Savez-vous pourquoi j'ai de l'estime pour vous ? Parce que vous ne m'avez jamais menti ! ». J'ai pu donc constater son évolution. C'est un homme qui me semble avoir tourné le dos à sa politique en faveur du terrorisme et je crois que ce point de vue est assez partagé par les autorités de Washington+
- Et Bernard Kouchner mis sur le côté, vous en pensez quoi ?
- Je ne suis pas surpris que les événements aient pris cette tournure. Dans la Constitution, le chef de l'état a la maîtrise de la politique étrangère, le ministre est chargé de la diplomatie, c'est une nuance. Dans le passé, quand Mitterrand a rencontré Kadhafi en Crète, en 1984, pour le conflit avec le Tchad justement, je ne suis pas allé avec lui. J'avais pourtant tout organisé mais je n'étais pas encore ministre des Affaires étrangères alors+ Mais c'est vrai que ceci, associé à d'autres événements, pose un problème+
- C'est-à-dire ?
- On voit que le président de la République évoque à tout propos tous les problèmes de la Nation. Alors, on peut se poser la question en effet de la répartition des fonctions dans la République. La politique étrangère est du « domaine réservé » - François Mitterrand avait dit « partagé » - mais dans tous les autres domaines, il y a une confusion qui va être éclairée par la réforme de la Constitution qu'examine la commission placée sous la présidence éminente de M. Balladur ! Une formule originale


- Rien de choquant donc dans la présence de Claude Guéant et de Cécilia Sarkozy à Tripoli ?
- Non, c'était une formule originale où chacun a joué sa partition. Et j'observe que Mme Sarkozy a été d'une discrétion totale. On a su garder ce côté public officiel et ce côté personnel du président de la République avec un chef d'Etat étranger+ Les problèmes constitutionnels, institutionnels sont soulevés, et doivent être résolus. Mais je ne les ferai pas porter sur cet événement parce que c'est d'abord un résultat heureux. Il a été mis fin à un calvaire de 8 années !
- C'est une tradition d'avoir des envoyés personnels, des proches ?
- Moi-même auprès de Kadhafi, j'ai été un envoyé personnel de Mitterrand, même secret dans un premier temps+ également à plusieurs reprises auprès de Gorbatchev+ Dans cette matière si subtile qu'est la politique étrangère, il ne faut pas s'étonner qu'il y ait des formules un peu plus souples+
- Mitterrand avait confié les dossiers africains à son fils
- Son fils faisait partie de son cabinet. C'était officiel. Il était un peu l'équivalent de M. Foccard auprès du Général de Gaulle.
- Dans ces dossiers délicats, les contreparties peuvent être importantes ?
- Cela varie avec les gens, les problèmes et les circonstances+ J'ai eu à m'occuper des otages du Liban. Vous savez, on est sollicité de toutes parts par des gens qui vous disent être la relation appropriée pour faire libérer nos compatriotes+ Quand on est responsable politique, on ne peut pas négliger ces sollicitations - on se dit qu'on ne peut pas laisser passer une occasion+ -, alors on est exposé à des margoulins qui font ça pour se valoriser ou pour de l'argent. Je n'ai pas honte de dire que sur mon accord, on a rémunéré des informateurs, sur fonds secrets, sur des problèmes humains, des problèmes d'otages le plus souvent. Hélas, si j'ose dire, c'est monnaie courante+ Mais là, la compensation pour Kadhafi est plutôt politique. Kadhafi a besoin de la France dans le contexte nouveau de la politique

Lybie : Cohn-Bendit présume la France coupable !

Et si Cohn-Bendit ne parlait qu’en connaissance de cause…

Cohn-Bendit, comme Mamère, a des craintes! Les Verts sont-ils de petits êtres délicats et craintifs de tout ?

Des êtres humains normalement constitués se seraient réjouis de la libération des infirmières et du médecin d'origine palestinienne, mais le député Vert européen Daniel Cohn-Bendit, a des craintes, cette fois, que la France ne "donne" la technologie nucléaire à la Libye et que le "dictateur Kadhafi" soit bientôt reçu "en grandes pompes à l'Elysée".

Craintif et de sensibilité sélective :"Il y a des affaires de coeur, de famille, où effectivement la femme du président peut intervenir. Mais dans des négociations avec un dictateur!", s'est indigné Daniel Cohn-Bendit sur France-Info. Quelle est au fait sa position sur le nucléaire -dit civil- de l’Iran ? Les dirigeants iraniens Saddam Hussein et Rama, comme celui de Corée du Nord, sont-ils des dictateurs plus présentables et respectables ? Voici sa réponse : "Je ne vois pas pourquoi on s'énerve sur le nucléaire de l'Iran si maintenant on va donner la technologie nucléaire à Kadhafi", a critiqué l’ineffable Cohn.

Cohn-Bendit disposerait en outre d’informations privilégiées qui lui permettent d’affirmer : "Kadhafi est le grand gagnant de cette histoire (...) installé maintenant en interlocuteur valable". Le député Vert dit l’avenir : le colonel libyen "sera invité en grandes pompes à l'Elysée, après que la famille Sarkozy ait dîné sous la tente". Il n’est pas journaliste au Canard Enchaîné, mais c’est tout comme, si on a la patience de l’écouter encore : "Le prix, ce n'est pas la rançon, c'est cet accord nucléaire qui se pointe à l'horizon", a-t-il déclaré, avant d'ajouter avec ironie qu'il ignorait si c'était "Cécilia ou Nicolas qui vendra(it) la centrale à Kadhafi".Et puisque Cohn-Bendit n’est pas un Français moyen comme Sarkozy et nous, il nous sert de mémoire: "On oublie qui est Kadhafi, quel type de pouvoir est le système Kadhafi", s'est-il indigné.

Dans la foulée, et pourquoi se priver, le député allemand a aussi déversé son fiel sur un tout autre sujet qui ne lui tient pas moins à cœur. "Nous assistons en public à une grande thérapie de couple". Ne croyez pas qu’il pense aux camarades Hollande-Royal dont le couple a implosé en pleine campagne présidentielle. Le nain Vert de jardin considère que ce nouveau rôle de "ministre des Affaires étrangères" de Cécilia Sarkozy en Lybie consacre "la grande défaite de Bernard Kouchner", le ministre des Affaires étrangères officiel. On lapide, on caillasse en série chez les Verts. Imaginez quel Kadhafi serait Cohn-Bendit au pouvoir !

Et parce que seuls les autres sont des machos, il n’imagine pas qu’une femme puisse avoir une approche différente : et pan sur le bec de sa candidate ! Ne précise-t-il pas en effet sa pensée ? "On pourrait imaginer qu'il envoie sa femme Christine Ockrent. (...) c'est quand même inimaginable!", a-t-il moqué, soulignant que cela fait "huit ans que l'Union européenne négocie".
Et depuis combien de temps Sarkozy a-t-il au pouvoir ? Des raisons d’espérer qu’il ne s’arrête pas là, n’est-ce pas ?

mercredi 25 juillet 2007

Le Grenelle de l’Environnement et les craintes de Mamère !

Mamère, un organisme génétiquement non modifiable

Le pousse-au-crime Noël Mamère, député-maire de Bègles (Gironde), a encore manifesté son pouvoir de nuisance : sa bouche déverse des odeurs pestilentielles.Il refuse le dialogue dès l'instant qu'on le propose. Or, dans le cas qui le mine, il n'est un interlocuteur ni représentatif, ni valable. Alors, il pousse ses amis à la fronde. Vendredi sur France-Inter, dans un souci d’opposition destructrice, il a suggéré aux ONG de se retirer de la "pantalonnade" que constitue selon lui le Grenelle de l'environnement.

Il lui a suffit de supputer que le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo n'allait pas résister aux "grands lobbies". Critique de routine, a priori et sans obligation de preuves, puisqu’un élu qui ne respecte rien n’a pas obligation de se respecter lui-même et les électeurs pas davantage.

En effet, selon lui, ONG et associations ont découvert jeudi que l'on avait introduit dans les discussions "des personnes morales supplémentaires". Il a tout naturellement conclu que "Jean-Louis Borloo ne va pas pouvoir résister aux grands lobbies" ? Il a même désigné à la vindicte populaire ceux du nucléaire, des semenciers, de l'agriculture, des infrastructures routières...

Il tire des conclusions toutes personnelles :"On ne peut pas parler d'un Grenelle de l'environnement, en disant ‘on met tout à plat ‘, tout en expliquant qu'il y a un certain nombre de choses dont on ne discutera pas, qui sont les choses essentielles pour le développement durable et la lutte contre l'effet de serre", a encore affirmé le député des Verts.

Mamère sent fort le lisier.

Club Le Siècle

Mixité de la diversité huppée

Il s’agit d’un club de rencontre, en tout bien tout honneur, le plus prestigieux des cercles de décideurs et des faiseurs d’opinion. hexagonaux, créé en 1944 par Georges Bérard-Quélin, ancien dirigeant du Parti radical, et ce n’est pourtant ni une loge maçonnique ni une mafia.

Ce cénacle est si peu populaire que ni vous ni moi n’adhérerons jamais, car on y entre par cooptation : aucun gueux donc ! « On ne choisit pas le Siècle, c'est lui qui vous choisit ! », souligne Étienne Lacour, secrétaire général de l'association (loi 1901 ?). Triées sur le volet, les recrues gardent le statut d'invités pendant au moins un an avant de devenir membres. « Les gens qui quittent toute fonction se retirent d'eux-mêmes ». Ils paient tous l’ISF, ou devraient…

Ils se retrouvent entre gens de bonne compagnie, une mercredi par mois au très sélect Automobile Club de France, place de la Concorde à Paris, pour dîner au calme, entre Français influents et bien élevés. Vérifions…

Qui sont ses membres?

- des chefs d'entreprises, tels

Claude Bébéar (ancien PDG d'AXA)

Édouard de Rothschild (banquier et homme d'affaires),

Maurice Lévy (PDG de Publicis)

Michel Pébereau (président de la BNP Paribas) ,

Marc Tessier (ancien président de France Télévisions)

Louis Schweitzer (président du conseil d'administration de Renault et proche de Royal)

- des hommes politiques

de droite, comme Thierry Breton (ancien ministre des Finances)

ou de gauche comme Laurent Fabius (ancien Premier ministre), ou Dominique Strauss-Kahn (ancien ministre des Finances);

-des journalistes de premier plan, tels

Jean-Marie Colombani (journaliste et ex-directeur de Le Monde),

Laurent Joffrin ou Serge July (journalistes et directeurs nouveau ou ancien de publication à Libération),

Michèle Cotta (proche de Mitterrand, journaliste, ancienne directrice de France2),

Claude Imbert (journaliste Le Point),

David Pujadas ou Patrick Poivre d'Arvor (journalistes et présentateurs du JT de France 2 ou de TF1) ou encore Emmanuel Chain (journaliste)

- des syndicalistes, telle Nicole Notat (présidente de Vigeo et ancienne dirigeante de la CFDT),

- des éditeurs, comme Teresa Cremisi (Flammarion qui apprécie la concubine d’Olivier Besancenot, trotskiste en dentelles)

Denis Jeambar (directeur des éditions du Seuil)

Odile Jacob (éditrice)

Anne-Marie Couderc (Hachette Filipacchi Médias)

- quelques universitaires ;

- des hauts fonctionnaires.

D’autres noms de personnalités membres du Club Le Siècle?

Anne Sinclair, journaliste, productrice TV

Louis Gallois, président de la SNCF

Martine Aubry, membre du Parti Socialiste, ministre dans plusieurs gouvernements socialistes successifs

Jean-Pierre Chevènement, membre du Parti Socialiste, ministre dans plusieurs gouvernements

Bernard Kouchner, membre du Parti Socialiste, ministre dans plusieurs gouvernements

Alain Minc , consultant, conseiller auprès de plusieurs grands chefs d'entreprises et ministres Elisabeth Guigou, membre du Parti Socialiste, ministre dans plusieurs gouvernements, etc

Les suivants sont en outre également membres éminents du Groupe de Bilderberg

Gérard Worms, président de la banque Rothschild

Olivier Schrameck, directeur de cabinet du premier ministre Lionel Jospin de 1997 à 2002, membre du Parti Socialiste, ancien ministre des Finances de Lionel Jospin ;

Ernest-Antoine Seillière, ex-président du MEDEF ;

Jean-Claude Trichet, président de la Banque Centrale Européenne, ancien gouverneur de la Banque de France ;

Louis Schweitzer, ex- président de Renault ;

Hubert Vedrine, membre du Parti Socialiste, ancien ministre des Affaires étrangères de Lionel Jospin, ancien Secrétaire Général de l'Elysée sous François Mitterrand

Et pour mémoire : Dominique Strauss-Kahn et Jean Peyrelevade, président du Crédit Lyonnais

Qu’y font-ils donc ?

Soyez-en sûrs, ils veillent à nos intérêts.

Sans distinction d'opinions, de croyances ou d'origines sociales, ce sont « des personnalités qui se réunissent pour échanger sur des sujets de société. "Une sorte d'auberge espagnole où chacun retire ce qu'il y apporte », résume Étienne Lacour. Ils y mangent de tapas ?

Au cours du dîner, les conversations privées sont bannies. En revanche, avant et après le repas, chacun est libre de ses propos. « C'est l'occasion en dix minutes de rencontrer des personnalités influentes dans tous les domaines », explique Michèle Cotta, première femme acceptée dans le cénacle, en 1983. De là à solliciter faveurs et autres renvois d'ascenseurs, il n'y a qu'un pas qu'elle refuse de franchir. « Le club n'assure aucun passe-droit. C'est juste plus facile de prendre rendez-vous avec un ministre ou un homme d'affaires », raconte-t-elle. Mais « les plans de table sont pourtant savamment pensés. »

Des exemples ?

La révolution de palais provoquée par le transfert de Franz-Olivier Giesbert du Nouvel Observateur au Figaro en septembre 1988 se serait jouée lors d'un dîner du Siècle avec Philippe Villin, alors bras droit de Robert Hersant.

L'entrée d'Édouard de Rothschild dans le capital de Libération se serait-elle aussi négociée entre la poire et le fromage avec Serge July ? « C'est possible », répond laconiquement Étienne Lacour, avant de souligner qu'un membre, même journaliste, ne rapporte jamais les propos tenus au sein du cénacle. La discrétion reste de mise dans les salons du pouvoir !

Ce n’est ni une loge, ni une mafia, mais la loi du silence est de règle…