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mercredi 8 février 2017

Affaire des portails d'autoroutes abandonnés: le "gâchis" de l'écotaxe poids lourd dénoncé par la Cour des comptes

Ségolène Royal, responsable mais pas coupable

L'abandon de l'écotaxe constitue un "échec" et un "gâchis" aux conséquences durables

Résultat de recherche d'images pour "ecotaxe S Royal"Il est imputable à la gestion de ce dossier et non pas seulement à des failles intrinsèques au dispositif ou à des facteurs conjoncturelssouligne la Cour des comptes.

Dans son rapport annuel publié mercredi, la Cour des comptes évoque un renoncement "coûteux pour les finances publiques et dommageable pour la cohérence de la politique des transports et son financement", qui constitue "un gâchis patrimonial, social et industriel".

Ce dispositif avait été voté dans le sillage du Grenelle de l'environnement en 2009. Mais, sous la pression politique de l'extrême gauche altermondialiste, il a été reporté à plusieurs reprises, avant d'être suspendu en octobre 2013 face à la fronde notamment des "Bonnets rouges" bretons, avant d'être finalement abandonné un an plus tard. Son principe a été définitivement supprimé en novembre dernier lors du vote du budget 2017 à l'Assemblée à majorité socialo-écolo.

Cet abandon a représenté une perte de recettes de près de dix milliards d'euros sur la durée du contrat de partenariat entre l'Etat et Ecomouv' (2014-2024), qui a été compensée par le relèvement de la taxe intérieure de consommation des produits énergétiques (TICPE) sur le gazole, avec un rendement de 1,1 milliard d'euros par an.
Si globalement la perte des recettes de l'écotaxe a été surcompensée, la répartition de la charge apparaît très inégale entre les différents acteurs concernés. Sur la période 2015-2024, l'Etat aurait dû ainsi percevoir un excédent de recette de 3,35 milliards d'euros, tandis que les collectivités territoriales ont été déficitaires de 1,6 milliard d'euros, selon la Cour.

Pénalisation des automobilistes
Alors que l'écotaxe visait entre autres à faire contribuer les poids lourds étrangers à l'entretien du réseau routier, les transporteurs échappent majoritairement au relèvement des taxes sur le gazole, puisque que la majorité d'entre eux se ravitaillent dans les pays frontaliers, souligne la Cour.

Le coût de l'abandon de l'écotaxe est donc supporté  principalement par les poids lourds sous pavillon français (à hauteur de 41%) et par les autres usagers, dont les particuliers (57%).

Cette décision d'abandon a également entraîné des dépenses importantes pour l'Etat et les administrations

Manifestation contre l’écotaxe près de Brest, le 15 février 2014.
Aux près de 958 millions d'euros d'indemnisation versés au prestataire Ecomouv' s'ajoutent par exemple les frais de déconstruction, "des coûts de défaisance non encore stabilisés" et de potentiels risques contentieux (270 millions).

Les magistrats déplorent une mauvaise anticipation politique des contestations qui ont entraîné l'abandon du projet.
Le "défaut d'explication et de pédagogie qui auraient pourtant été nécessaires pour un dispositif aussi nouveau" a largement contribué à ce que l'écotaxe, qui avait fait l'objet d'une certaine unanimité au moment de sa création, devienne à partir du printemps 2013 un cheval de bataille de l'opposition, qualifié de "bouc émissaire" cristallisant des contestations locales et sectorielles.

La réponse à cette fronde n'a pas été plus judicieuse
La Cour pointe "la précipitation" des décisions de suspension de l'automne 2013 et d'octobre 2014. Elle souligne également que les positions divergentes de Matignon occupé par Manuel Valls et du ministère de l'Ecologie de Ségolène Royal, depuis le 2 avril 2014, ont compliqué la gestion du dossier et les négociations avec Ecomouv'. Elle est assistée d'Alain Vidalies au secrétariat d’État chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche en août 2014.

Globalement, l'abandon de l'écotaxe poids lourds représente "une occasion manquée" et "laisse sans réponse les constats économiques et les objectifs qui avaient présidé à sa conception" dont le transfert du financement des charges d'infrastructures du contribuable vers l'usager ou la réduction de l'écart du coût entre le transport routier et les autres modes pour inciter au report vers le fret ferroviaire.
Avec cette décision, la France va également prendre du retard dans la mise en oeuvre de la politique européenne de la tarification routière, déplore encore la Cour.

Madame Royal n'est pas comptable des deniers publics

La "Trabant" électrique de la présidente de Région
Un audit commandé au cabinet EY - Ernst & Young, impliqué dans divers scandales bancaires, notamment AOL (2002) ou Lehman Brothers (2010) et soupçonné de conflit d'intérêts  pour avoir accepté de devenir administrateur de Hellas Telecommunications bien qu'ayant été son comptable durant les trois années précédentes - par Alain Rousset et publié en avril 2016 confirme une " forte dégradation" de la situation financière de la région Poitou-Charentes sous la direction de son ex-présidente socialiste et actuelle ministre de son ex-concubin. Le travail pour lequel l'ex-concubine de Hollande est payé a-t-il été fait et bien fait ?

L'audit relève des retards de paiements s'élevant à 132 millions d'euros et une situation de quasi banqueroute
si la région n'avait pas connu de fusion avec l'Aquitaine et le Limousin
Le vice-président de la commission des Finances, le socialiste Florent Boudié, note "une gestion absolument pas maîtrisée", "une sous-budgétisation", "des dépenses qui ne sont pas inscrites au budget en fonction de la réalité des besoins"
Le quotidien La Nouvelle République précise que, depuis plusieurs années, la région bouclait son budget en reportant une partie de ses dépenses sur l'année suivante, une pratique qui avait été condamnée par la chambre régionale des comptes sur la période 2005-2010: or, elle était responsable de région depuis 2004.

L'audit relève également que l'épargne de l'ancienne région est nulle et que sa dette s'élève à 450 millions d'euros.
Sur cette somme, le montant d'emprunts structurés est de 200 millions d'euros, dont 56 millions d'euros sont à "très haut risque" et 46 millions "à risque".
La capacité de désendettement de la région est passée de 4,1 ans en 2013 à 20,4 ans en 2015, temps qu'il faudrait pour rembourser la dette en autofinancement
Pour se justifier, Ségolène Royal dénonce un règlement de compte politique et invoque un problème... informatique venant de la région... Aquitaine !

C'est elle, Ségolène Royal, que le président Hollande avait faite vice-présidente et porte-parole de la Banque publique d'investissement (BPI), en 2013.

Démontage des portiques de l’écotaxe, ultime étape d’un fiasco

Un nouvel épisode du feuilleton de l’écotaxe se joua en avril 2014 avec l’appel d’offres lancé par le ministère de l’écologie pour le démontage des portiques, dans le cadre de l'abandon de l'écotaxe. Au nombre de 172 (chiffres d’Ecomouv’, société chargée à l’origine de la conception, la mise en place et la gestion de cette taxe), ils devaient servir à contrôler l’équipement des poids lourds susceptibles de payer une taxe sur les quelque 4.000 kilomètres de routes retenues dans le dispositif final de l’écotaxe, rebaptisée "péage de transit poids lourds", et présentée par la ministre de l’écologie, Ségolène Royal, en juillet 2014.


Imaginée par le Grenelle de l’environnement en 2007, l’écotaxe fut créée dans une belle unanimité politique en 2009, mais retardée à plusieurs reprises et suspendue sine die par deux fois, avant d'être reformatée et rebaptisée en juillet par Ségolène Royal qui l'abandonna définitivement fin octobre 2014. Le gouvernement Valls chercha alors une société pour détruire les portiques  dont il avait cherché à empêcher le démontage violent  par les " Bonnets rouges" bretons violemment hostiles aux mesures fiscales relatives à la pollution des véhicules de transport de marchandises, à l’automne 2013, avant de céder à la pression de la rue et d'accepter la première suspension du dispositif de l’écotaxe.

Publié le 28 février 2015 au Bulletin officiel des annonces des marchés publics (BOAMP), "relatif à la dépose, au transport et au stockage des dispositifs mis en place dans le cadre du projet écotaxe", l’appel d’offres devait expirer le 30 avril 2015 à midi. Il concernait notamment 160 portiques – les chiffres approximatifs sont donnés par le ministère "à titre indicatif" –, 986 panneaux de signalisation, 718.000 boîtiers embarqués, mais aussi "la dépose et le transport du centre informatique" (770 serveurs et un "environnement téléphonique ad hoc"), situé à Metz, ...

Selon une source proche du dossier, le montant de quelque 12.000 euros par portique serait alors à majorer par des coûts de remise en état des lieux, ainsi que par les frais de destruction. La somme globale de cette ultime opération d’élimination de toute trace du dispositif pourrait aisément dépasser les deux millions d’euros.

Cette somme ne représenterait alors qu’une infime partie du coût global de ce fiasco. 
L’Etat a en effet versé à Ecomouv’, le 2 mars 2015, les 403 millions d’euros de montant des indemnités prévues par le protocole d’accord trouvé entre les deux parties. Il doit aussi s’acquitter de la créance d’Ecomouv’ auprès des banques, soit près de 400 millions d’euros, une dette échelonnée jusqu’en 2024. La facture finale de l’écotaxe s’approche donc du milliard d’euros, au bas mot, puisque ce total ne prend pas en compte certaines factures comme, par exemple, les sommes qui serviront à financer l’Association de financement des infrastructures de transport français (Afitf), en remplacement de l’argent que devait lui rapporter l’écotaxe. 

Pour le ministère de l’écologie qui, depuis l’arrivée de Ségolène Royal, n’a jamais caché son aversion pour ce dispositif de l’écotaxe, "la valeur du démontage se montrera inférieure à celle de l’usage du dispositif". "Il est heureux qu’on démonte ces portiques, raconte une source proche du dossier au ministère. Si on les avait laissés se dégrader, on nous aurait critiqué, le matériel informatique aurait pu être volé; il fallait qu’on mette le tout sous cocon," tente de se justifier le ministère.

L’histoire d’Ecomouv’ et de l’écotaxe n’est pas pour autant terminée: le volet social reste en suspens. 
A la mi-avril 2015, les 210 salariés de la société ont reçu leur lettre de licenciement. Selon le plan social, qui n’a pas été avalisé par les syndicats de l’entreprise, un an de salaire devrait leur être versé et l’aide d’une cellule de reconversion est prévue. Un challenge difficile, notamment pour les 170 salariés à Metz. 

La récidiviste a replongé
avec un bout de route solaire à une voie
"Par contre, l’aide promise et annoncée à grands renforts de déclarations, tant par le chef de l’Etat, François Hollande, que par Ségolène Royal ou des membres du gouvernement, n’a jamais existé, révèle une cadre de l’entreprise, élue non syndiquée au comité d’entreprise qui, en pleine recherche d’emploi, préfère rester anonyme. L’Etat français s’est moqué de nous.

Les contribuables opteront-ils pour la solidarité sociale citoyenne ou se rechercheront-ils le bénéfice du "revenu universel" pour tous offert par Benoît Hamon ?   

mardi 13 septembre 2016

Affaire Alstom: Jadot (EELV) dénonce "un bal des hypocrites"

Alstom pousse l'Etat à le renflouer 

Le gouvernement s'engage à maintenir l'activité ferroviaire sur le site d'Alstom à Belfort.
 

"C'est le bal des hypocrites ce dossier", estime l'altermondialiste Yannick Jadot dans les 4 Vérités de France 2, ce mardi 13 septembre. "Alstom sait parfaitement que son annonce va faire polémique et que probablement l'Etat va finir par mettre de l'argent, et puis du côté gouvernemental, il n'y a pas de stratégie industrielle depuis tant d'années", accuse le député européen écologiste.

Jadot enfonce le clou
"S'il y a une surcapacité de production chez Alstom, c'est parce que depuis des années la France a abandonné le fret ferroviaire. 
Le Grenelle de l'environnement devait faire passer le fret ferroviaire de 15 à 25% du transport. Mais nous l'avons réduit alors que l'Allemagne l'augmente. 
Ségolène Royal, qui se scandalise de cette affaire, a abandonné l'écotaxe. 
C'est un milliard d'euros qu'on pourrait avoir chaque année pour financer notamment des projets de tramways".

Et l'altermondialiste de s'emporter
"L'État, par son incapacité à projeter la France sur un projet cohérent et qui crée des emplois, se retrouve à chaque fois acculé à donner de l'argent public à des entreprises en train de s'écrouler".


Y. Jadot

Et pourtant, il n'est "pas candidat contre Hollande"


Yannick Jadot est candidat à la primaire du parti EELV

"pour sauver la France" (!) et non "le parti ou la gauche". Le sauveur Vert ne se revendique "surtout pas comme un candidat anti-Hollande de plus". Pour lui, "le projet écologiste est un projet de sens, de cohérence et d'espoir. Il y a tellement d'énergie vitale dans notre pays. Il faut mettre les déclinistes de côté".

Son "pari est d'approcher les 10%" à la présidentielle
C'est le score qu'aurait réalisé Nicolas Hulot, selon les sondages. "Sincérité, conviction, renouvellement, bienveillance, parler à l'intelligence des citoyens, ça touche l'électorat", conclut-il, modestement.

jeudi 19 avril 2012

Amara et Hirsch "salissent" la gauche politique un peu plus


Rama Yade juge "dégueulasse" le comportement de Hirsch et Amara

Les flux migratoires des "opportunistes" et des "lâches"

La pomponnette est de retour !


 
Ni putes, ni soumis ?
Hollande a prévenu qu'il ne ferait pas d'ouverture politique, alors les moutons socialistes de la diversité versatile, Fadela Amara ou Azouz Begag, rentrent au bercail de Monsieur Séguin-Hollande avec  Martin Hirsch en OSNI, opportuniste socialisant non identifié, tandis que Rama Yade reste digne et fidèle à son engagement.

"Quand on change de saison, on change de pâturage", a raillé Bayrou
L'annonce du ralliement d'anciens ministres de Nicolas Sarkozy à son rival socialiste François Hollande, favori des sondages, a en effet été accueillie mercredi avec un mélange d'indignation et d'ironie par la droite et le centre qui ne font pourtant pas profession de vertu.
L'ex-secrétaire d'Etat Rama Yade fustige donc le comportement "dégueulasse" de Martin Hirsch et Fadela Amara, qui ont annoncé leur soutien au candidat PS, les qualifiant d'"opportunistes" et de "lâches" dans un entretien au Parisien à paraître jeudi.

Interrogée sur les récents soutiens apportés par Martin Hirsch et Fadela Amara à François Hollande, l'ex-ambassadrice de l'Unesco s'insurge: "Quels opportunistes : c'est maintenant qu'ils se rappellent qu'ils ont été socialistes ? Si le PS était si formidable, pourquoi ces ralliés de la dernière heure n'ont-ils pas fait avec lui le RSA, la rénovation urbaine, le Grenelle de l'environnement..."
"Ce qu'ils font est dégueulasse !", juge Mme Yade, prédisant que "cette façon de faire de la politique va dégoûter les Français, ils porteront sur ces gens-là un jugement très sévère".

Rama Yade, l'une des icônes de la "diversité" de Nicolas Sarkozy, a elle-même connu des passages difficiles avec le parti majoritaire depuis son départ du gouvernement en novembre 2010, mais elle se respecte.


La participation à un gouvernement de droite n'est pas si "salissante"

Le PS ne craint pas de se salir à leur contact
Et Martin Hirsch mange déjà au ratelier de François Hollande, favori des sondage. Ils préfèrent déjeuner ensemble Chez Laurent ou à la Maison de l'Amérique latine plutôt qu'au Fouquet's ou aux Restos du coeur ou à la cantine des Compagnons d'Emmaüs de l'Essonne...
Lien PaSiDupes 1 : "La gauche caviar s'empiffre auprès de François Hollande"

VOIR et ENTENDRE le cynique François Hollande faire de l'humour sur le dos du Conseil général de Corrèze sous les gloussements de son courtisan :

Changement de pâturage réjouit les veaux.

vendredi 22 avril 2011

Sarkozy: le bilan positif de quatre années à l'Élysée

Ce que la presse s'est occupée à dénigrer, minorer ou occulter


Ce que la gauche tente de "salir",
selon les termes de la Ch'tite Aubry
alignée sur le président danois du Parti socialiste européen



« La confiance revient », à un an de la présidentielle, malgré la crise et la désinformation partisane
.

Une diplomatie de crise

Le 17 mars dernier, à l'ONU, la France faisait voter la résolution 1973 du Conseil de sécurité ouvrant la voie à l'intervention en Libye. Paris a alors pris la tête du front anti-Kadhafi. La diplomatie française était de retour, renouant avec un activisme dont Nicolas Sarkozy a fait sa marque de fabrique. Dès son élection, le chef de l'État s'est déployé tous azimuts sur la scène internationale.
La méthode fait ses preuves pour secouer le cocotier européen lors de la présidence française de l'UE en 2008. Les Vingt-Sept se placent en pole position dans la lutte contre le réchauffement climatique. Cette ardeur diplomatique lui permet de désamorcer la guerre en Géorgie. Et lorsqu'éclate la crise financière, Nicolas Sarkozy est aux avant-postes. Il s'expose personnellement pour nouer des partenariats avec les grands pays émergents. Même volontarisme avec l'Afrique même si la page postcoloniale est plus difficile à tourner, comme en a témoigné le controversé discours de Dakar.

Faisant souvent cavalier seul, Nicolas Sarkozy prend le risque d'irriter ses partenaires. Avec Angela Merkel, les points de divergence sont effacés, mais le débat est âpre. Et parfois, la réactivité présidentielle ne prend pas les autres diplomaties de vitesse, comme en Tunisie et en Égypte. En conséquence du "printemps arabe", Sarkozy a dû constater l'affaiblissement du projet d'Union pour la Méditerranée.
Reste un acquis majeur: la réconciliation transatlantique et le retour de la France dans l'OTAN.

Juguler la hausse du chômage

En matière sociale, le chef de l'État a tout fait pour limiter l'impact de la crise qui s'est abattue sur la France à l'automne 2008.
Il a augmenté provisoirement les effectifs de Pôle emploi, dont il a maintenu la fusion malgré tout, pour accueillir l'afflux de chômeurs supplémentaires. Il a pris des «mesures de solidarité» pour soutenir le pouvoir d'achat de près de 10 millions de ménages modestes (suppression en 2009 de deux tiers provisionnels de l'impôt sur le revenu, prime exceptionnelle de 150 euros…).

Il a augmenté la participation de l'État au financement du chômage partiel pour éviter que les salariés victimes de la crise ne soient licenciés… Grâce à ces mesures, et à d'autres, le nombre de chômeurs a moins augmenté pendant la crise que dans la plupart des pays occidentaux (+33%, contre +50% au Royaume-Uni ou +121% aux États-Unis).
L'autre fait d'armes social du président de la République aura été la réforme globale des retraites qui a vu l'âge légal de départ repoussé de 60 à 62 ans et qui garantit la pérennité financière des régimes jusqu'en 2018.

Des universités autonomes

Dès juin 2007, Nicolas Sarkozy s'est attelé à cette promesse de campagne. Le président voulait moderniser des universités vieillissantes, concurrencées dans l'Hexagone par le système sélectif des grandes écoles et, à l'étranger, par des campus prestigieux en passe d'attirer un nombre croissant de nos meilleurs étudiants. Après quelques semaines de concertation, ponctuées de tensions syndicales, Valérie Pécresse, la ministre de l'Enseignement supérieur, présente son projet devant le Parlement qui le valide dans la foulée.
Instaurée par la loi du 10 août 2007, l'autonomie des universités devient une réalité. Autrement dit, les présidents de fac apprennent à être de véritables managers. Ils peuvent recruter qui ils veulent, disposent d'une manne financière plus importante pour mener leur propre politique de formation et de recherche. En échange, ils sont responsables et rendent des comptes: chaque fac est évaluée sur la qualité de ses productions et sa capacité à insérer ses étudiants dans le monde du travail.
La ministre sera chahutée par deux mouvements sociaux assez violents. Peu importe aujourd'hui. « 90% de nos universités sont autonomes. Cette loi, c'est leur fierté retrouvée. Nos établissements sont désormais décomplexés à l'égard du monde économique et des grandes écoles », confie Valérie Pécresse, fière d'avoir affronté la grogne sans ciller. Elle recueille aujourd'hui les fruits de la réforme: des profs étrangers qui reviennent enseigner dans nos amphis, une image de marque qui s'améliore, des laboratoires d'excellence qui travaillent avec des entreprises… De quoi faire de cette réforme un acquis considérable du quinquennat.

Plus de sécurité et moins d'immigration

S'il est un dossier qui connaîtra un avant et un après Sarkozy, c'est bien celui de la sécurité. Le travail accompli est colossal. À effectif quasiment constant, de l'avis de nombreux chefs de police, l'efficacité des forces de l'ordre s'est accrue d'environ un quart.
Mais la justice n'a pas suivi au même rythme, d'où les tensions récurrentes entre les deux institutions. Les réformes engagées étaient jugées impossibles: fusion des RG et de la DST, redéploiement des commissariats et des brigades et puis surtout rapprochement historique entre la police et la gendarmerie. La logique de décloisonnement des services, avec la création des GIR, constituait en soi une petite révolution. Mais elle n'a pas suffisamment essaimé dans l'administration.

De même, malgré des résultats encourageants dans la lutte contre la délinquance (17% de baisse des crimes et délits depuis 2002), la persistance des violences, notamment dans les quartiers sensibles, implique de trouver de nouveaux modes d'organisation pour répondre aux besoins des populations les plus exposées. Mais les coupes claires dans les effectifs ne favorisent guère les redéploiements d'envergure.

Nicolas Sarkozy voulait également innover en promouvant une immigration «choisie» plutôt que «subie». La crise économique l'a finalement conduit à revoir ses plans en diminuant l'immigration légale. La France tente de résister depuis janvier à la forte pression migratoire née des révolutions arabes. Pour gérer ces contraintes, Claude Guéant est présenté à l'Élysée comme « l'homme de la situation ».

L'ambition de l'environnement

C'était le 25 octobre 2007. Dans la salle des fêtes de l'Élysée, Nicolas Sarkozy prenait des engagements sans précédents en matière d'environnement : « C'est bien un plan Marshall pour la France comme pour la planète qu'il faut engager.» Des conclusions tirées du Grenelle de l'environnement qui, dans les semaines précédentes sous la houlette de Jean-Louis Borloo, avaient réuni autour d'une même table des représentants des entreprises, des collectivités territoriales, de l'État, des ONG et des syndicats. Du jamais-vu. Deux lois ont été adoptées (Grenelle 1: août 2009, Grenelle 2: juillet 2010).

Depuis, les décrets se succèdent: nouvelle réglementation thermique pour les bâtiments, développement du transport durable, renforcement de la fiscalité écologique (bonus-malus, future taxe poids lourds)… Certaines promesses toutefois attendront des jours meilleurs. La taxe carbone est la plus emblématique. « Elle sera mise en œuvre dès lors qu'un engagement européen aura été obtenu sur l'instauration d'une taxe aux frontières permettant de taxer les produits importés des pays qui refusent de réduire leurs émissions de CO2 », promet vendredi l'Élysée. Les déclarations du président au Salon de l'agriculture il y a un an estimant que l'environnement « ça commence à bien faire » ou les ajustements récents en matière d'énergie renouvelables ont également brouillé l'image dans l'attente des résultats des études sur les énergies non conventionnelles.

Cela n'empêche pas la France d'être toujours au premier rang dans les négociations internationales pour tenter d'obtenir des résultats en matière de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, la protection de la biodiversité ou l'émergence des énergies propres dans les pays en développement.

Un Parlement plus puissant

La révision constitutionnelle votée le 23 juillet 2008 a renforcé les pouvoirs du Parlement, qui dispose en théorie de la moitié de l'ordre du jour et d'un droit de veto sur les 52 nominations les plus importantes du chef de l'État.
Cette réforme consacre l'ouverture de la saisine du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) aux justiciables.
Ceux-ci peuvent aussi, depuis le 1er mars 2010, invoquer en justice la conformité des lois à la Constitution, grâce à la question prioritaire de constitutionnalité (QPC), et saisir le Défenseur des droits, inscrit dans la Constitution.

Depuis 2007, l'opposition préside la puissante Commission des finances de l'Assemblée.
La réforme des collectivités territoriales, votée le 17 novembre 2010, va mettre fin à l'enchevêtrement des compétences, avec la création des conseillers territoriaux qui remplaceront en 2014 les conseillers généraux et régionaux, engendrant des économies de gestion.
Sur tous les fronts pendant la crise

Nicolas Sarkozy venait à peine de fêter sa première année à l'Élysée que la faillite de la banque d'affaire Lehman Brothers, aux États-Unis, provoquait la plus importante crise économique et financière depuis la grande dépression des années 1930.
Organisation du G20, sauvetage des établissements bancaires puis mise en place du plan de relance de 28 milliards (prime à la casse, programme d'investissements, création du médiateur du crédit…), régulation des marchés (encadrement des bonus, lutte contre les paradis fiscaux…), naissance du Fonds stratégique d'investissement: depuis octobre 2008, l'Élysée est sur tous les fronts en matière économique. Résultat, alors que l'activité plonge aux quatre coins du monde, la récession française n'est « que» de 2,5% en 2009 (la moitié de l'Allemagne).

Depuis, la France a renoué avec la croissance.
Et le chef de l'État a supprimé la taxe professionnelle pour renforcer la compétitivité des entreprises, mis en place un vaste programme d'investissements d'avenir de 35 milliards d'euros et s'apprête à réformer la fiscalité du patrimoine.
Reste l'enjeu des finances publiques. L'effondrement des recettes de l'État pendant la crise a fait grimper le déficit de 2010 à 7,7% du PIB et la dette à 83% (contre environ 100% aux Etats-Unis). Le mot rigueur n'a jamais été employé mais le chef de l'État met désormais l'accent sur un comportement vertueux: Bercy prend les dispositions pour ramener le déficit à 5,7% en 2011, 4,6% en 2012 et 3% en 2013.

mercredi 10 novembre 2010

Claude Allègre apprécie le quinquennat de Nicolas Sarkozy

Mais Le Monde n'apprécie pas Claude Allègre...

Voici ce que la presse -pourtant 'aux mains du pouvoir'- n'écrit, ni ne dit !

L'ancien ministre de Jospin (PS) a préféré Le Point pour publier un bilan favorable de l'action du chef de l'Etat. A l'approche du changement annoncé d'équipe gouvernementale, il dresse le bilan de l'époque précédente.
Il rend ainsi un hommage à la capacité de Nicolas Sarkozy à résister aux grèves contre la réforme des retraites et aux manifestations de la rue contre le travail des élus.

'Par ailleurs, Sarkozy a montré qu'il savait aussi ne pas plier pour défendre un ministre qu'il juge capable et honnête. C'est une vraie innovation !
', écrit l'ancien ministre de l'Education, rendant justice à Eric Woerth.

Gestion de la crise C. Allègre souligne que Nicolas Sarkozy a 'créé le G20 (...), entraîné l'Europe dans une action solidaire de recapitalisation des banques (...), stoppé net la panique qui avait saisi les épargnants'.

Et politique internationale
Il salue également la politique internationale de la France, 'de nouveau en bons termes avec les Etats-Unis, la Russie, la Chine, l'Inde ou le Brésil'.

Allègre est pourtant critique

En spacialiste, il relève des lacunes dans la loi sur l'autonomie des universités et le Grenelle de l'environnement, mais il déclare l'action politique du chef de l'Etat depuis 2007 globalement satisfaisante. "Qui osera revenir là-dessus ?", lance-t-il, en défi à la gauche.


Une critique réelle, mais nuancée
"Je n'ai pas aimé l'épisode des Rom. Il était inutile et maladroit. Fustiger une population fragile, repoussée de partout, ne correspond pas à notre tradition", écrit Claude Allègre. "Mais je n'ai pas aimé davantage les réactions outrancières de Michel Rocard, Dominique de Villepin ou Viviane Reding", tempère-t-il immédiatement.

Claude Allègre explique la perplexité des Français envers Nicolas Sarkozy

Il évoque son âge et sa méthode de gouvernance.
"Un président décontracté parlant comme tout le monde, cela sera peut-être apprécié, mais pas avant le XXIIe siècle !", dit-il.
Question rhétorique
"Dans les circonstances de cette terrible crise, qui aurait fait mieux pour la France ?
Celle que l'on n'a pas élue ? Chaque Français doit réfléchir à cette question !", suggère-t-il dans une allusion transparente à Ségol'haine Royal, dont il a eu l'occasion de faire le tour, lorsqu'elle était placée à son côté.

Lien PaSiDupes vers les mensonges de l'amère Royal que dénonça Allègre en 2007
Aussi mortifiant que mortifère !

vendredi 2 avril 2010

Grenelle de l'environnement: le tango de Nicolas Hulot

Jadot, oiseau mazouté de mauvais augure

Lundi, la fondation Nicolas Hulot annonce son retrait des discussions après l'abandon de la taxe carbone. Vendredi, son président, réhabilite la politique gouvernementale.

A l 'écrit dans Le Parisien et à l'oral sur RTL, Nicolas Hulot apporte une sorte de rectificatif au courrier qu'il avait envoyé aux 750 000 signataires de son pacte écologique, dans lequel le conseiller officieux de Jacques Chirac se justifiait: « Quand les décideurs politiques prendront des décisions structurantes, nous reviendrons au sein des groupes de travail. »

Un coup de fil de Jean-Louis Borloo a calmé Monsieur Hulot
Ce dernier explique sur RTL : « J'ai eu une longue et franche discussion hier [jeudi] soir avec Jean-Louis Borloo, qui considère que nos inquiétudes ne sont pas fondées, et qui rappelle à juste titre qu'il ne faut surtout pas tomber dans le travers qui consiste à dire que le Grenelle n'a servi à rien. »

L'écologiste vif-argent se lance plus loin dans une ré-évaluation de la politique gouvernementale :
« Déjà en Europe, la France est devenue leader en matière de logement, de transport… Il y a une commission sur l'environnement à l'Assemblée, le Conseil économique et social est devenu environnemental. »
Et de faire le mise au point qui s'imposait: « Vous ne m'entendrez pas dire que le président n'a rien fait »

Le président n'est pas resté les « bras ballants »

Nicolas Hulot nuance donc sa révolte

Alors que le bouclier fiscal est la cible d'une nouvelle polémique et que 13 députés chiraquiens et villepinistes s'inquiètent de leurs ré-élections, Hulot se déclarait précisément contre notre « modèle capitaliste pas tenable ». Pour autant, il reconnaît maintenant le travail accompli par Sarkozy et ses ministres, ce qui n'est pas commun dans le climat post-régionales actuel qui émoustille l'opposition. Les Verts bobos qui ne savent pas être objectifs en restent babas.
« Vous ne m'entendrez pas dire que le président de la République n'a rien fait. Il a été offensif à Copenhague. Et sur le Grenelle, il a tenu la plupart des engagements qu'il a pris. »

Hulot rend hommage au ministre Borloo et à sa secrétaire d'Etat, Ch. Jouanno : « Heureusement qu'on les a au gouvernement ! » Yannick Jadot manque d'air.
Lien PaSiDupes

Ecologistes et écologistes politiques s'affrontent

Yannick Jadot, (au centre et à la droite d'Eva Joly ) ancien directeur de Greenpeace et eurodéputé (Europe Ecologie) déclarait en 2008: “ Si je suis contraint de quitter Greenpeace et de sortir de mon rôle de contre-pouvoir, c'est que face à la crise écologique, l'offre politique est insatisfaisante, voire indigente”, avant de rejoindre Europe Ecologie et Dany-le-rouge.
Hulot et sa fondation (ex-Fondation Ushuaïa avant janvier 1995) fait faire aujourd'hui la découverte de la mesure au co-fondateur et porte-parole de l’Alliance pour la planète, réseau d'ONG, de syndicats, d'associations et de collectifs d'associations de consommateurs et d’agriculteurs, etc liés à l’écologie. La Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l'homme, France nature environnement et Réseau Sortir du nucléaire n'en sont plus membres...

Le député européen altermondialiste s'étonne que l'écologiste « renvoie droite et gauche dos à dos et omet de reconnaître qu'Europe Ecologie est la troisième force politique ». L'écologique est-elle restée sa priorité ? Jadot estime que « Hulot avait été le seul à soutenir la taxe carbone à la mode Sarkozy (lien PaSiDupes: les Verts veulent une taxe plus lourde) alors que les écolos la trouvaient inefficace sur le plan environnemental et injuste sur le plan social. »
Partisans para-politiques

L'épisode taxe carbone aura sans doute permis de prendre la température de la radicalité des associations -Lien PaSiDupes sur la défiance des Verts :

Le WWF a ainsi eu des mots très durs : son directeur général, s'emballe sur le retocage annoncé de la taxe carbone. Selon Serge Orru, qui prétend "renouer le lien entre l'humain et son environnement", mais certes pas entre humains, ce délai ne constitue « pas un enterrement mais un reniement du président et un très mauvais signal ». De tels jugements font douter que ceux qui les profèrent souhaitent sincèrement faire avancer le débat.
Le panda hurle au loup, mais ne procède finalement pas autrement que Nicolas Hulot, puisqu'il demande « un entretien avec le président et les associations participantes pour qu'il réaffirme son engagement ».


Yannick Jadot, quant à lui, n'a pas non plus de préjugés, mais tout de même...
Il fait parler le chef de l'Etat sans aucun a priori: « Sarkozy va tous les réunir et leur dire “faites-moi confiance” et tout le monde retournera à table. ». Jadot recherche si fort le dialogue qu'il réunit toutes les conditions...

Greenpeace, qui, en tant qu'organisation supra-nationale et illégitime, ne reçoit pas de subventions, joue sur la rupture, estimant qu'il n'y a pas à se retirer d'un processus « quasiment mort depuis quelques mois déjà ». Ca ressemble à du Besancenot. Elle est capable de reprocher le manque de dialogue du pouvoir exécutif, mais ne demande pas à rencontrer les membres du gouvernement. Les seuls interlocuteurs à la convenance des démocrates de Greenpeace sont ses collègues associatifs. L'ouverture n'est pas au programme des organisations radicales.

Avant même que Greenpeace ne réalise cette concertation unilatérale, Yannick Jadot, s'est fait une opinion
: il prévient, comme si c'était fait, que Greenpeace, suivie par sa meute des Amis de la Terre, va faire le choix de la rupture. « Je serais eux, je ne retournerai pas à table tant qu'il n'y aura pas d'actes posés », explique l'ancien patron de Greenpeace. Classés ONG par l'ONU, les Amis de la Terre s'opposèrent vivement à la conférence de Copenhague (Danemark), du 7 au 18 décembre 2009.

Mais, pour Hulot, le « dialogue n'est pas rompu »

Vigilante, mais pas soumise, la Fondation Nicolas Hulot dérange.
Car les autres ONG ont été forcées de aligner en urgence.

L'autonomie médiatique de la Fondation indispose le tout nouveau président de France Nature Environnement (FNE), Bruno Genty.
« Ça va nous obliger à arrêter une position commune. De notre coté, on se dit qu'il y a d'autres enjeux que la taxe carbone, et que la discussion de la loi Grenelle II, qui arrive en discussion au parlement début mai, sera le véritable test. Le dialogue environnemental, c'est comme le dialogue social, on est dans la position des syndicats qui ont beau être radicaux, ils ne se retirent pas pour autant des négociations. » L'autonomie de FO ne lui pose pas tant de problèmes.
Bruno Genty (FNE) succède à Jean-Pierre Raffin (né en 1937) qui en est maintenant président d'honneur, mais il fut membre du cabinet (de 1997 à 1999) de Dominique Voynet, ministre de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement de Jospin et reste un proche de Daniel Cohn-Bendit.

Si FNE se radicalisait, met en garde son président, cela déboussolerait les milliers de militants de terrain, qui siègent dans des commissions institutionnelles (de protection de la nature, de gestion des risques, etc.).
Les associations qui touchent le plus de subventions, comme FNE (38% du budget), la Ligue de protection des oiseaux (37 % selon son rapport d'activités 2008), sont typiquement bien installées dans la cogestion et il deviendrait inconfortable d'opter pour la rupture. Ecologie sans frontière appelle même les autres ONG à « ne pas quitter le navire », estimant que « le combat se situe à l'intérieur du processus Grenelle. »

Les associations ont déjà réussi à se diviser: celles qui participaient et celles qui avaient refusé le Grenelle.


Ainsi, Sortir du nucléaire, qui n'avait pas rejoint le Grenelle, avait rayé de ses sujets de discussion la question de l'atome.
Le réseau Sortir du nucléaire, qui vit des cotisations de ses adhérents, refuse par principe toute concertation avec la mission Granite sur l'enfouissement des déchets nucléaires. Des acteurs plus radicaux du mouvement antinucléaire le critiquent pourtant.
Cette fois, la taxe carbone fissure la digue associative des « grenelliens » .

L'altermondialiste Vert Jadot sous l'emprise d'éoliennes

L'éolien est un "très mauvais signal".
Orru ne communique pas sur le sujet et le directeur-général du WWF n'est pas encore mûr pour un ... "reniement" !


Pourtant, la proximité des éoliennes provoquerait, selon un article paru dans Le Monde Magazine du 28 novembre 2009, du stress, des insomnies, des nausées, des vertiges, une irascibilité, etc. Pauvre Yannick !