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vendredi 22 avril 2011

Sarkozy: le bilan positif de quatre années à l'Élysée

Ce que la presse s'est occupée à dénigrer, minorer ou occulter


Ce que la gauche tente de "salir",
selon les termes de la Ch'tite Aubry
alignée sur le président danois du Parti socialiste européen



« La confiance revient », à un an de la présidentielle, malgré la crise et la désinformation partisane
.

Une diplomatie de crise

Le 17 mars dernier, à l'ONU, la France faisait voter la résolution 1973 du Conseil de sécurité ouvrant la voie à l'intervention en Libye. Paris a alors pris la tête du front anti-Kadhafi. La diplomatie française était de retour, renouant avec un activisme dont Nicolas Sarkozy a fait sa marque de fabrique. Dès son élection, le chef de l'État s'est déployé tous azimuts sur la scène internationale.
La méthode fait ses preuves pour secouer le cocotier européen lors de la présidence française de l'UE en 2008. Les Vingt-Sept se placent en pole position dans la lutte contre le réchauffement climatique. Cette ardeur diplomatique lui permet de désamorcer la guerre en Géorgie. Et lorsqu'éclate la crise financière, Nicolas Sarkozy est aux avant-postes. Il s'expose personnellement pour nouer des partenariats avec les grands pays émergents. Même volontarisme avec l'Afrique même si la page postcoloniale est plus difficile à tourner, comme en a témoigné le controversé discours de Dakar.

Faisant souvent cavalier seul, Nicolas Sarkozy prend le risque d'irriter ses partenaires. Avec Angela Merkel, les points de divergence sont effacés, mais le débat est âpre. Et parfois, la réactivité présidentielle ne prend pas les autres diplomaties de vitesse, comme en Tunisie et en Égypte. En conséquence du "printemps arabe", Sarkozy a dû constater l'affaiblissement du projet d'Union pour la Méditerranée.
Reste un acquis majeur: la réconciliation transatlantique et le retour de la France dans l'OTAN.

Juguler la hausse du chômage

En matière sociale, le chef de l'État a tout fait pour limiter l'impact de la crise qui s'est abattue sur la France à l'automne 2008.
Il a augmenté provisoirement les effectifs de Pôle emploi, dont il a maintenu la fusion malgré tout, pour accueillir l'afflux de chômeurs supplémentaires. Il a pris des «mesures de solidarité» pour soutenir le pouvoir d'achat de près de 10 millions de ménages modestes (suppression en 2009 de deux tiers provisionnels de l'impôt sur le revenu, prime exceptionnelle de 150 euros…).

Il a augmenté la participation de l'État au financement du chômage partiel pour éviter que les salariés victimes de la crise ne soient licenciés… Grâce à ces mesures, et à d'autres, le nombre de chômeurs a moins augmenté pendant la crise que dans la plupart des pays occidentaux (+33%, contre +50% au Royaume-Uni ou +121% aux États-Unis).
L'autre fait d'armes social du président de la République aura été la réforme globale des retraites qui a vu l'âge légal de départ repoussé de 60 à 62 ans et qui garantit la pérennité financière des régimes jusqu'en 2018.

Des universités autonomes

Dès juin 2007, Nicolas Sarkozy s'est attelé à cette promesse de campagne. Le président voulait moderniser des universités vieillissantes, concurrencées dans l'Hexagone par le système sélectif des grandes écoles et, à l'étranger, par des campus prestigieux en passe d'attirer un nombre croissant de nos meilleurs étudiants. Après quelques semaines de concertation, ponctuées de tensions syndicales, Valérie Pécresse, la ministre de l'Enseignement supérieur, présente son projet devant le Parlement qui le valide dans la foulée.
Instaurée par la loi du 10 août 2007, l'autonomie des universités devient une réalité. Autrement dit, les présidents de fac apprennent à être de véritables managers. Ils peuvent recruter qui ils veulent, disposent d'une manne financière plus importante pour mener leur propre politique de formation et de recherche. En échange, ils sont responsables et rendent des comptes: chaque fac est évaluée sur la qualité de ses productions et sa capacité à insérer ses étudiants dans le monde du travail.
La ministre sera chahutée par deux mouvements sociaux assez violents. Peu importe aujourd'hui. « 90% de nos universités sont autonomes. Cette loi, c'est leur fierté retrouvée. Nos établissements sont désormais décomplexés à l'égard du monde économique et des grandes écoles », confie Valérie Pécresse, fière d'avoir affronté la grogne sans ciller. Elle recueille aujourd'hui les fruits de la réforme: des profs étrangers qui reviennent enseigner dans nos amphis, une image de marque qui s'améliore, des laboratoires d'excellence qui travaillent avec des entreprises… De quoi faire de cette réforme un acquis considérable du quinquennat.

Plus de sécurité et moins d'immigration

S'il est un dossier qui connaîtra un avant et un après Sarkozy, c'est bien celui de la sécurité. Le travail accompli est colossal. À effectif quasiment constant, de l'avis de nombreux chefs de police, l'efficacité des forces de l'ordre s'est accrue d'environ un quart.
Mais la justice n'a pas suivi au même rythme, d'où les tensions récurrentes entre les deux institutions. Les réformes engagées étaient jugées impossibles: fusion des RG et de la DST, redéploiement des commissariats et des brigades et puis surtout rapprochement historique entre la police et la gendarmerie. La logique de décloisonnement des services, avec la création des GIR, constituait en soi une petite révolution. Mais elle n'a pas suffisamment essaimé dans l'administration.

De même, malgré des résultats encourageants dans la lutte contre la délinquance (17% de baisse des crimes et délits depuis 2002), la persistance des violences, notamment dans les quartiers sensibles, implique de trouver de nouveaux modes d'organisation pour répondre aux besoins des populations les plus exposées. Mais les coupes claires dans les effectifs ne favorisent guère les redéploiements d'envergure.

Nicolas Sarkozy voulait également innover en promouvant une immigration «choisie» plutôt que «subie». La crise économique l'a finalement conduit à revoir ses plans en diminuant l'immigration légale. La France tente de résister depuis janvier à la forte pression migratoire née des révolutions arabes. Pour gérer ces contraintes, Claude Guéant est présenté à l'Élysée comme « l'homme de la situation ».

L'ambition de l'environnement

C'était le 25 octobre 2007. Dans la salle des fêtes de l'Élysée, Nicolas Sarkozy prenait des engagements sans précédents en matière d'environnement : « C'est bien un plan Marshall pour la France comme pour la planète qu'il faut engager.» Des conclusions tirées du Grenelle de l'environnement qui, dans les semaines précédentes sous la houlette de Jean-Louis Borloo, avaient réuni autour d'une même table des représentants des entreprises, des collectivités territoriales, de l'État, des ONG et des syndicats. Du jamais-vu. Deux lois ont été adoptées (Grenelle 1: août 2009, Grenelle 2: juillet 2010).

Depuis, les décrets se succèdent: nouvelle réglementation thermique pour les bâtiments, développement du transport durable, renforcement de la fiscalité écologique (bonus-malus, future taxe poids lourds)… Certaines promesses toutefois attendront des jours meilleurs. La taxe carbone est la plus emblématique. « Elle sera mise en œuvre dès lors qu'un engagement européen aura été obtenu sur l'instauration d'une taxe aux frontières permettant de taxer les produits importés des pays qui refusent de réduire leurs émissions de CO2 », promet vendredi l'Élysée. Les déclarations du président au Salon de l'agriculture il y a un an estimant que l'environnement « ça commence à bien faire » ou les ajustements récents en matière d'énergie renouvelables ont également brouillé l'image dans l'attente des résultats des études sur les énergies non conventionnelles.

Cela n'empêche pas la France d'être toujours au premier rang dans les négociations internationales pour tenter d'obtenir des résultats en matière de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, la protection de la biodiversité ou l'émergence des énergies propres dans les pays en développement.

Un Parlement plus puissant

La révision constitutionnelle votée le 23 juillet 2008 a renforcé les pouvoirs du Parlement, qui dispose en théorie de la moitié de l'ordre du jour et d'un droit de veto sur les 52 nominations les plus importantes du chef de l'État.
Cette réforme consacre l'ouverture de la saisine du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) aux justiciables.
Ceux-ci peuvent aussi, depuis le 1er mars 2010, invoquer en justice la conformité des lois à la Constitution, grâce à la question prioritaire de constitutionnalité (QPC), et saisir le Défenseur des droits, inscrit dans la Constitution.

Depuis 2007, l'opposition préside la puissante Commission des finances de l'Assemblée.
La réforme des collectivités territoriales, votée le 17 novembre 2010, va mettre fin à l'enchevêtrement des compétences, avec la création des conseillers territoriaux qui remplaceront en 2014 les conseillers généraux et régionaux, engendrant des économies de gestion.
Sur tous les fronts pendant la crise

Nicolas Sarkozy venait à peine de fêter sa première année à l'Élysée que la faillite de la banque d'affaire Lehman Brothers, aux États-Unis, provoquait la plus importante crise économique et financière depuis la grande dépression des années 1930.
Organisation du G20, sauvetage des établissements bancaires puis mise en place du plan de relance de 28 milliards (prime à la casse, programme d'investissements, création du médiateur du crédit…), régulation des marchés (encadrement des bonus, lutte contre les paradis fiscaux…), naissance du Fonds stratégique d'investissement: depuis octobre 2008, l'Élysée est sur tous les fronts en matière économique. Résultat, alors que l'activité plonge aux quatre coins du monde, la récession française n'est « que» de 2,5% en 2009 (la moitié de l'Allemagne).

Depuis, la France a renoué avec la croissance.
Et le chef de l'État a supprimé la taxe professionnelle pour renforcer la compétitivité des entreprises, mis en place un vaste programme d'investissements d'avenir de 35 milliards d'euros et s'apprête à réformer la fiscalité du patrimoine.
Reste l'enjeu des finances publiques. L'effondrement des recettes de l'État pendant la crise a fait grimper le déficit de 2010 à 7,7% du PIB et la dette à 83% (contre environ 100% aux Etats-Unis). Le mot rigueur n'a jamais été employé mais le chef de l'État met désormais l'accent sur un comportement vertueux: Bercy prend les dispositions pour ramener le déficit à 5,7% en 2011, 4,6% en 2012 et 3% en 2013.

jeudi 9 avril 2009

Universités : de l'essoufflement des manifestants à la radicalisation de la minorité

Présidents sequestrés, étudiants préoccupés

Un point de vue médiatique révélateur

C’était la dixième journée de manifestations contre les réformes dans l'Enseignement et la Recherche
(universités et IUT) dont le mouvement a commencé le 2 février.
La presse observe que les manifestations ont nettement moins mobilisé ce mercredi 8 avril et que le gouvernement exprime sa "préoccupation" pour le bon déroulement des examens.
Mais les media ne prennent pas en compte l’anxiété qui grandit parmi les étudiants. Ils ont pourtant été privés de leur droit à étudier : suivre leurs cours et accéder aux services de leurs facs, comme leur BU. Ils ont payés des droits, souvent lourds, et signé un prêt d’étude. A la dixième semaine de perturbation des cours, les étudiants se préoccupent de leur formation et de leurs examens, car ce mouvement qui s’éternise malgré des avancées et des crédits supplémentaires pose le problème de la récupération des heures perdues qui pèsent sur la validation de leur année universitaire.

Etudiants pris en otages par les syndicales

Cette agitation chronique ne va pas sans victime.
"Les plus touchés, regrette
Anne Fraïsse, présidente de Montpellier-III et parmi les plus engagées contre les actuelles réformes, sont les étudiants de licence, ceux qui viennent d'arriver et qui sont les plus faibles. Après quelques semaines d'interruption des cours, certains lâchent prise. Dans notre pyramide des âges, les mouvements provoquent des trous, comme les guerres dans celle de la population française."

Beaucoup d'étudiants travaillent pour payer leurs études. Ce sont les premiers touchés. "A la reprise des cours, ils ne pourront pas étudier à plein temps pour rattraper le temps perdu, constate
Patrick Mpondo-Dicka, vice-président du conseil des études et de la vie universitaire de Toulouse-II. En plus, ils profitent de l'absence de cours pour travailler davantage et glissent vers la vie active sans diplôme." » (Le Monde)

Entre 4.200 et 12.000 personnes (du simple au triple et sans garantie qu’elles soient des universitaires), selon la police ou les organisateurs, ont manifesté dans le pays.

C'est 2 à 3 fois moins que la précédente journée (13.500 à 31.000 manifestants, selon les sources, le 2 avril) ou encore que le 24 mars, journée la plus faible en terme de mobilisation (10.000 à 23.000 manifestants).
A noter par ailleurs que les estimations portaient aussi sur un plus grand nombre de villes dans les régions .


Radicalisation d’une minorité

Les manifestants répondaient à l'appel du Snesup-FSU, syndicat hégémonique de l'enseignement supérieur, et de la coordination nationale des universités (CNU), qui appelle à la "radicalisation du mouvement" et à "la désobéissance civile".
Des universités éruptives

A Toulouse-II-Le Mirail (UTM), Rennes-II ou Paul-Valéry-Montpellier-III, les étudiants et les enseignants sont prompts à sortir des amphis pour devenir des "anti" : toutes sont spécialisées en lettres et sciences sociales…
Comme en 2008, et l'année d'avant, elles sont cette année encore à la pointe de la contestation contre les réformes de l'enseignement supérieur. A Rennes-II, le président
Marc Gontard faisait ses comptes, le 31 mars 2009 : "En 2006, lors de la contestation du CPE (contrat première embauche), j'ai eu huit semaines de blocage. En 2007, pendant le mouvement contre la loi sur l'autonomie des universités, je n'ai eu que dix jours ! La mobilisation actuelle se solde déjà par sept semaines d'arrêt des cours." (Le Monde)
Des chercheurs occupent le siège du CNRS, Nouvel Observateur, 27 mars 2009.

Des séquestrations de présidents d’université élus

Des « démocrates » bloquent les élus des universités.

  • Tandis qu'une centaine d'étudiants ont perturbé une réunion de la direction de l'université de Strasbourg, le 7 avril 2009, une centaine d'autres à Rennes-II avaient opté la veille pour une option plus radicale. Ils ont en effet occupé le hall d’entrée de l’université, bloquant ainsi le président Marc Gontard et le personnel dans les étages pendant plusieurs heures. Une modalité d'action qui ressemble étrangement à celle utilisée par certains salariés avec leur patron dans plusieurs entreprises ces dernières semaines.
  • Mardi 7 avril en fin d’après-midi, une situation similaire se déroulait à l'université d'Orléans. Le président, Gérald Guillaumet, et les personnels étaient en effet bloqués dans les locaux appelés le "château", entourés par des étudiants qui se sont réunis en assemblée générale pour voter sur « la séquestration du président », selon la chargée de communication de la présidence. Du jamais vu. Une situation qui semblait se décanter vers 19 heures, avec une simple occupation des locaux prévue pour la nuit, sans séquestration aucune.
  • Autre président en difficulté à l'université de Franche Comté : Claude Condé a tenté de faire entrer ses élus des conseils scientifique et administratif "sous escorte policière" le 7 avril 2009, selon le communiqué d'une assemblée générale de l'établissement. Le président avait dépêché des policiers en raison d'un rassemblement prévu de la communauté universitaire. Les élus ont refusé de siéger.

  • Populisme : Grande braderie populaire, mais suicidaire, des diplômes

    Outre la séquestration, mode de pression extrême utilisé par une minorité étudiants, également preneurs d’otages étudiants, les menaces des enseignants-chercheurs sur l'attribution à tous de diplômes se précisent. Réunie le 6 avril 2009 à l’université Paris 3, la coordination nationale des universités (CNU) a affirmé son soutien aux « UFR et IUT qui décideraient la validation automatique du semestre pour les étudiants ». Au risque de distribuer des diplômes sans valeur.

    Chantage sur les jurys de bac

    Dernier moyen de pression mis en avant par les personnels mobilisés : le boycott des jurys, dont le plus symbolique : celui du baccalauréat, présidé par un enseignant-chercheur. A l’université de Rouen, plus de 200 enseignants-chercheurs ont ainsi signé une pétition demandant au président de l’université, Cafer Özkul, de ne pas transmettre leur nom au recteur pour la constitution des jurys de baccalauréat.

    La CNU, c’est le SNESUP (FSU), FO, Solidaires, Sauvons la Recherche (SLR, association qui vise à défendre le financement de la recherche française par les pouvoirs publics, Alain Trautmann), Sauvons l’Université (SLU), SNCS, SNTRS-CGT, etc... (lien PaSiDupes: les contre-vérités syndicales)


    Les syndicats suicidaires de l'enseignement supérieur

  • Selon Le Monde (lien ), les universités françaises qui connaissent le plus d'activité politique et de grèves étudiantes perdent des étudiants. L'article consacré à Montpellier-III sur l'encyclopédie en ligne Wikipédia comprend une rubrique "les grèves". "J'ai deux fils en terminale, déclare Isabelle Cayzac, présidente de la fédération de parents PEEP pour l'Hérault. S'ils avaient voulu faire des études de lettres, je me serais opposée à ce qu'ils aillent à Montpellier-III. Cette université donne une image de chaos, de bazar, de glandeurs."

    On observe en effet
    => l'arrêt prématuré d'études des étudiants les moins fortunés, qui travaillant pour financer leurs études et qui ont choisi des filières aux débouchés limités (psycho, par exemple), qui sont dans l'impossibilité de rattraper les cours,

    => l'aliénation des entreprises peu enclines à offrir des stages à de jeunes trublions prétentieux et exigeants.
    "J'ai besoin de 4 000 stages par an, dit-il, mais je crains que ce ne soit de plus en plus dur de vendre Rennes-II à des patrons qui voient notre université comme un repaire de gauchistes." Pourtant, insistent les présidents, leur université ne peut être réduite à cette image frondeuse. "Dans certains champs de recherche, l'excellence du Mirail est reconnue à l'international, assure Daniel Filâtre qui dirige Toulouse-II-Le Mirail. Mais cette image est brouillée par une autre : passer pour un lieu permanent de contestation." (Le Monde)

    => l’université est livrée au chaos entretenu par une chienlit minoritaire
    « Vue avec des yeux d'étudiantes américaines, l'agitation qui règne à Montpellier-III est "bizarre et énervante", mais au moins leurs cours sont assurés. Même sidération chez les étudiants Erasmus. En lettres modernes au Mirail, la
    Berlinoise Stefanie Becker avoue sa surprise : "En Allemagne, il n'y a pas de tradition de grève." Pendant le blocage du campus, la jeune femme passe rarement à la fac : "Les tas de chaises qui bloquent les grilles, cela ne fait pas vraiment envie. Je les prends en photo avec les banderoles pour montrer à mes amis de Berlin ce que je suis en train de vivre." (Le Monde)

    => la mauvaise réputation internationale de l’université française.
    Daniel Weissberg, vice-président délégué aux relations européennes et internationales au Mirail, regrette qu'à la suite des précédents conflits des établissements étrangers aient dénoncé les conventions qui les liaient avec l'université. "Si les flux d'étudiants étrangers sont stabilisés, la manière dont on est perçu chez nos partenaires se dégrade", avance-t-il.
    "Au deuxième semestre, il y a eu des cours pendant trois semaines, puis ça s'est arrêté, s'étonne
    Stefanie Pickel
    , étudiante allemande en LEA à Montpellier-III. Les étudiants Erasmus n'ont rien pour réviser ou apprendre. Heureusement que je suis également des cours à Montpellier-I, qui, eux, continuent, car sinon j'aurais perdu mon temps." (Le Monde)
  • « Dans un contexte de baisse démographique du nombre de bacheliers (qui justifie les réductions de postes) et de désaffection générale pour les filières lettres et sciences humaines, les grèves ont tendance à aggraver l'hémorragie d'étudiants.
    Rennes a perdu 5 500 étudiants en quatre ans, ses effectifs passant de 22 000 en 2005 à 16 500 en 2009. Montpellier-III accueille chaque année 7 % d'étudiants en moins, en moyenne depuis trois ans, même si "c'est compensé par des arrivées en master", précise la présidente. En six ans, l'UTM a perdu 5 000 étudiants. » (Le Monde)
  • Alain Finkielkraut a qualifié le mouvement étudiant de pathétique, sénile et odieux, considérant qu'il empêche ceux qui le souhaitent de travailler, qu'il ne défend pas l'égalité mais le statut, qu'il rejette la sélection, devenue taboue, alors que celle-ci est un instrument démocratique.
  • Il suffit d’entendre Damien Jouve, vice-président de l'UNEF à Montpellier : "C'est une fac où l'on devrait avoir envie d'aller, reconnaît-il. Mais il y a des gens qui ne s'inscrivent pas parce que Montpellier-III a une image de fac poubelle sous-financée qui n'offre pas de débouchés. Donc, si l'université a mauvaise réputation, c'est plus à cause de la politique menée que des mouvements."
    Ce spécimen d’étudiant pathétique, sénile et odieux démontre l’incapacité de la gauche à se remettre en cause, à s’adapter à son époque et à se tourner vers l’avenir : malgré un diagnostique lucide sur l’état de décomposition avancée de cette fac , ce prochain cadre de l’UNEF et du PS, plombé par une idéologie périmée, est d’ores et déjà ‘out’ et dans l’impossibilité intellectuelle et politique de réformer pour survivre.’
  • samedi 14 mars 2009

    Luc Ferry fustige les présidents d'université

    Luc Ferry: « La grève, ce n’est pas les congés payés! »

    Philosophe, écrivain, chercheur, Luc Ferry connaît bien le sujet de la grève dans l’Enseignement. Invité du « Talk Orange-Le Figaro » , l’ancien ministre de l’Éducation nationale insiste: « La grève, ce n’est pas les congés payés. J’ai été le premier à faire voter un projet de loi pour qu’une retenue sur salaire soit prélevée sur les salaires des enseignants lorsqu’ils sont grévistes. Mais ce qui est simple dans les collèges et lycées est plus compliqué à appliquer dans les universités. Un chercheur n’a pas d’obligation de service.[Pas plus que de résultats: on peut être chercheur à vie, mais ne jamais rien trouver !] J’ai été moi-même chercheur durant deux ans et je ne me suis jamais rendu dans les locaux du CNRS. »

    Autre sujet qui lui tient à coeur: la loi sur l’autonomie des universités.
    Ministre de la Jeunesse, de l’Éducation Nationale et de la Recherche dans le gouvernement Raffarin, il est l’auteur en 2003 du premier projet de loi sur l’autonomie des universités, considéré alors par les étudiants et les enseignants comme une mise en cause de l’unité du service public d’enseignement supérieur et de recherche. Une très forte mobilisation des enseignants avait alors déjà poussé le gouvernement à retirer cette réforme. « Je ne suis pas fier des présidents d’université, confie-t-il. La loi sur l’autonomie des universités est une bonne loi. Elle était réellement faite pour eux. Or ils ont abandonné Valérie Pécresse en rase campagne. »

    jeudi 12 février 2009

    Nicolas Sarkozy aurait troublé la béatitude des chercheurs français

    La vérité dérange les chercheurs qui cultivent l’autosatisfaction

    Avons-nous les moyens de nos illusions ?

    Le 22 janvier, lors du lancement de la réflexion pour une Stratégie Nationale de Recherche et d'Innovation, le Chef de l’Etat avait notamment observé que les chercheurs français étaient peu productifs.
    "Certes, nos meilleurs chercheurs obtiennent des récompenses prestigieuses (...) mais ces admirables chercheurs et ces points forts ne sont-ils pas l'arbre qui cache la forêt?", s'était-il interrogé. Le président avait également remercié ses interlocuteurs d'être venus, ironisant sur leur présence, en témoignage de leurs sympathies: "il y a de la lumière, c'est chauffé".

    Les chercheurs se donnent de mauvaises raisons

    -> « C'est un discours avec des propos pour le moins malencontreux, et c'est un discours qui a été très mal vécu par l'ensemble de la communauté », s’est plaint le président de la Conférence des présidents d'université (CPU), Lionel Collet sur …France-Info. Et de poursuivre: « Une des raisons pour lesquelles la communauté est aussi remontée actuellement, c'est parce qu'elle ne se sent pas considérée par la plus haute autorité de la République. »
    L’incapacité des chercheurs à se remettre en cause perce dans la déclaration de Lionel Collet, qui ne s’interroge pas sur le bien-fondé de cette observation.

    -> Très critiques, les chercheurs n’acceptent que les éloges
  • La réforme serait-elle moins irritante que les blessures d’amour propre ?
    Il semblerait que la réforme des universités perturberait moins nos intellectuels que la vérité crue. Lionel Collet ne réclame plus davantage de crédits, mais se place sur le terrain subjectif de la considération, quel que soit l’effort de la nation pour sa recherche et les résultats obtenus par ses chercheurs.
    La colère de la communauté universitaire serait due en effet aux propos du Président de la République le 22 janvier, à qui elle conteste le droit de souligner qu'"à budget comparable, un chercheur français publie de 30 à 50% moins qu'un chercheur britannique". Le ‘monarque’ serait-il coupable de lèse-majesté ?
  • Le chef de l'Etat qui s'exprimait devant les présidents d'université et des directeurs de grandes écoles avait eu l’outrecuidance de faire observer aux responsables que "nous ne sommes pas aujourd'hui dans le peloton de tête des pays industrialisés pour la recherche et l'innovation", ce qui est vérifiable. Plus que la déclaration, c'est la réalité qui est scandaleuse.
  • Mais où sont les responsables des universités ?
    Comme un jeune des quartiers, le président de la Conférence des présidents d'université (CPU), pris en défaut, prétend que son interlocuteur lui parle mal, qu’il lui manque de respect. Le respect ne se mérite-t-il donc pas ? Certes, n'importe quel prétexte subjectif peut faire l'affaire et celui-ci est très mode. Il évite d’aborder le fond du problème et de creuser le sujet. Le blocage du raisonnement (et par conséquent de la discussion) par de prétendus ‘sentiments’ bafoués est une technique fort répandue dans une opposition démunie en arguments objectifs, factuels.

    De plus, bien que le mouvement contestataire ait été engagé antérieurement au 22 janvier, Lionel Collet assure que la grogne universitaire dériverait de ce sentiment adolescent d’être mal aimés.
    Jeudi, plongée dans un psycho-drame infantile, la CPU a réclamé "une meilleure prise en considération des résultats de la recherche française et de la compétence de ceux qui la font, dans les prises de positions publiques des plus hautes autorités de la République".
    Quels que soient les résultats ?
    « Peut mieux faire », l’appréciation des bulletins scolaires, est aujourd’hui bannie des écoles. Tout aussi mûrs, nos chercheurs ne veulent pas entendre parler de mérite ou de rentabilité: la crise ne leur crée aucun devoir ! Ils attendent seulement des Français qu’ils leur disent, "c'est très bien! ", et à l'extrême rigueur, « c’est déjà pas mal ! » et « c’est pas grave ! »…
    C'est que c'est fragile, un chercheur adulte...

    Est-il en revanche permis à l’élu du suffrage universel de veiller au bon usage des deniers de l’Etat ?
  • mercredi 11 février 2009

    Les universitaires frileux se montent la tête, portés par des étudiants extrémistes

    L’opinion Française est travaillée par les media engagés

    Les enseignants-chercheurs des universités (Julien Dray est l'un d'entre eux) et des étudiants de l'UNEF (proches de Julien Dray, comme la FIDL) se sont à nouveau mobilisés mardi 10 janvier à Paris et dans plusieurs villes de France contre la politique du gouvernement dans leur secteur.

    La presse engagée prend les Français pour des gogos

    Entre 07h45 et 08h00 ce matin, France Info (Radio France) a fait bondir l’estimation du nombre de participants de 40.000-80.000, selon les sources de cette radio de service public, soi-disant soumise au pouvoir, à 43.000-100.000 en France.
  • Les protestataires ont-ils continué à se rassembler dans le quart d’heure qui fait la différence ? Ou ont-ils fait pression sur ces journalistes libres et indépendants ? Ce sont les informations reçues du Syndicat national de l'Enseignement supérieur (SNESUP, syndicat hégémonique des enseignants d'universités) et fédérés à la FSU, qui a en fait dicté ses chiffres à la presse engagée, avec pour mission d’annoncer près de 100.000 manifestants dans toute la France mardi, là où la police n’en n’a comptabilisé que 43.000.
  • Quoi qu’il en soit, une autre poussée inflationniste est également intervenue ‘nuitamment’, car il se passe la nuit d’étranges phénomènes dans les agences et les salles de rédaction. Nous nous sommes couchés avec en tête des chiffres bien différents : 17.000 personnes selon la police, 50.000 selon les syndicats.

    La preuve est bien que le mécontentement monte !
    Le différentiel, d’un jour à l’autre et d’un quart d’heure à l’autre, n’est-il pas saisissant ? Pendant notre sommeil, les anxieux auraient doublé, voire presque triplé, selon qu’on se situe au siège du syndicat unique ou de la police. Les syndicats s’enrichissent en dormant, sans travailler défiler.

    De quoi frapper l’opinion
    Les intellectuels anxieux qui cocoonent aux frais de l’Etat réussiront-ils du coup à transmettre leurs inquiétudes à ceux qui, dans le secteur privé, n’en manquent pourtant pas, exposés qu’ils sont aux assauts des crises économique et financière, sans protection statutaire.

    Paris mobilise la moitié des inquiets, selon les chiffres du syndicat.
    Est-ce à dire que les professeurs-chercheurs sont équitablement répartis sur l’ensemble du territoire national ? Toutes les universités de France sont-elles également concernées par les angoisses politico-existentielles des privilégiés parisiens du secteur public ? Les universités de province sont-elles en lutte pour pérenniser la domination des universités parisiennes et le déséquilibre des niveaux de formation de leurs étudiants? Et leurs chances de réussite...
    Mardi, les protestataires étaient entre 5.000 et 7.000 selon les sources à Lyon, 3.000 à 6.000 à Toulouse, 1.500 à 3.000 à Rennes, 1.000 à 6.000 à Marseille, entre 1.200 et 2.000 à Grenoble, 400 à Nantes, et de source syndicale, 4.000 à Montpellier, 3.500 à Strasbourg, 2.000 à Poitiers, ou encore 1.000 à Clermont-Ferrand. Ce qui ne fait pas le compte annoncé par la FSU…


    Retour sur les faits

    Après l’intox sur les chiffres, l’intox sur la réforme.

    Une démonstration de force a donc eu hier pour théâtres Paris et, dans une moindre mesure, les régions.

    C’est à Paris qu’une assemblée générale de la coordination nationale des universités, d’ailleurs à l'origine du mot d'ordre de grève illimitée lancé le 2 février dernier, que doit se tenir mercredi en fin de matinée à la faculté de Paris-VIII Saint-Denis, (Seine-Saint-Denis). L'UNEF appelle à une nouvelle journée de mobilisation jeudi 12, deux jours seulement après la précédente.

    Les syndicats revendiquent l’endormissement des universités et dénoncent leur "mise en concurrence" au travers de la loi sur l'autonomie, la réforme des IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres) et de la formation des enseignants de premier et second degré, la "précarisation" des personnels via le recours à des contractuels (les ex-professeurs auxiliaires qui convenaient jadis à la FSU), ou encore les quelque « 1.000 suppressions de postes prévues en 2009 » dans l'Enseignement supérieur (voir ci-dessous).

    Les revendications augmentent de jour en jour

    Avec le SNESUP, ces étudiants préviennent que le retrait du décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs ne pourrait plus, comme à l’origine, à lui seul leur suffire à arrêter le mouvement.
    Le retrait de ce décret est "une des revendications importantes, mais il y en a des dizaines d'autres". On ne compte pas… "Les collègues protestent contre le décret mais aussi contre le massacre de la formation des enseignants, ou les suppressions de postes", a notamment précisé mardi le secrétaire général du SNESUP Jean Fabbri. Une année de plus en université et un mastère exigé constitueraient donc « un massacre ».
  • C’est en fait la survie des IUFM, huis clos pédagogique et chaudron didactique de la pensée unique, qui est en fait en cause et que les ringards de la FSU veulent préserver. Or, quiconque interroge les stagiaires IUFM sait qu’ils se plaignent d’une formation déconnectée des réalités du terrain par des formateurs déphasés qui théorisent sur une pratique personnelle souvent fort mince en adaptant les textes officiels à leur sauce et en l’imposant en plat unique à leurs clients sous influence qui ne doivent leur salut et la validation de leur formation qu’à leur docilité. Le cercle vicieux est bouclé. Mais que personne ne l’ouvre : ne le répétez pas !…

    Des syndicats qui revendiquent la concertation mais la boycottent

    De son côté, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, a prévu de recevoir les syndicats de l'Enseignement supérieur mercredi à partir de 16h, pour lancer "la mission de médiation de Claire Bazy-Malaurie auprès de la communauté universitaire sur le décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs", selon un communiqué de son Cabinet. Mais plusieurs syndicats, dont le SNESUP, qui exigent toujours le retrait du décret, pourraient ne pas s'y rendre.

    Des journalistes semblent jouer leur vie

    Mardi, pour la deuxième fois en moins d'une semaine, des étudiants et même quelques lycéens, sont descendus dans les rues de plusieurs villes aux côtés des enseignants-chercheurs ou encore des personnels administratifs des universités. Si le statut des enseignants-chercheurs a servi de déclencheur au mouvement le 2 février dernier, la plate-forme de revendications porte en fait sur les modalités d'application de toute la politique universitaire mise en oeuvre par le gouvernement depuis septembre 2007.


    A Paris, selon une certaine presse, c'est un cortège « massif » (en attendant d’être « historique ») qui a quitté le Panthéon vers 14h30 derrière une banderole "Non à la casse des universités et de la Recherche. Non à la destruction des statuts. Non au projet Pécresse-Darcos de formation des enseignants". L’apocalypse qui a épargné les retraités semble désormais planer sur le Quartier latin.

    Et si pour certains l’objectif n’est pas politique, voici un exemple de propagande."Le mouvement d'aujourd'hui témoigne du discrédit de la politique menée dans l'Enseignement supérieur depuis un an et demi", a déclaré le président de l'Union nationale des étudiants de France (UNEF) « Jean-Baptiste Prévost, présent [ –en personne, s’il vous plaît– ] en tête du cortège », avant de se faire bientôt ‘coopter’ à la mairie socialiste de Paris ou de Lille, s’il est sage.

    L'UNEF demande que le gouvernement renonce "aux 900 suppressions de postes prévues en 2009, arrête la politique de financement des universités à la performance" (voir ci-dessus) : on n’est donc pas à cent près ?…
    Les étudiants de l’opposition demandent que les Français acceptent d’augmenter à nouveau " les bourses étudiantes des manifestants te des autres, car ils ne pourront pas faire face seuls à la récession qui s'annonce". Quant au retrait du décret sur les enseignants-chercheurs, "du point de vue des étudiants, clairement, ça ne suffira pas". Et du point de vue des travailleurs ?

    Une mafia universitaire de gauche s’apprête à peser sur la crise.
  • mercredi 4 février 2009

    Des étudiants de gauche appellent à la grève pour les profs

    L’Université, réservoir de grévistes à tout faire

    Quand nous les avons quittés lundi dernier au soir, ils se cherchaient encore des mots d’ordre mobilisateurs... Mercredi, rien n’était encore prêt pour un appel à la grève générale et une professeure assurait avant 9h00 du matin que seuls "quelques étudiants politisés" s’agitaient déjà. Il aura donc suffi de moins de huit heures pour qu’une minorité d’activistes décide de mobiliser la masse des étudiants non politisés.

    Les réseaux politiques des enseignants-chercheurs ont apporté leur soutien
    Les syndicats FSU (c’est-à-dire SNES), CGT, CFDT, FO et Solidaires de l'Enseignement supérieur ont déclaré dans un communiqué commun diffusé mercredi qu’ils "partagent les revendications exprimées par la coordination nationale des universités et s'associent au mot d'ordre de grève totale, illimitée, reconductible", précise le communiqué. C’est tardif si on considère que le mot d’ordre des profs remonte à lundi.
    > Les principaux syndicats de l'Enseignement supérieur ont annoncé mercredi qu'ils s'associaient au "mot d'ordre de grève totale, illimitée, reconductible", recherché le 2 février par la Coordination Nationale des Universités contre la politique du gouvernement, et appellent à participer, à moins d’une semaine, aux manifestations de jeudi 5 et du mardi 10 février organisées par les enseignants-chercheurs.
    > Huit organisations de jeunes, cette fois, (UNEF, CGT jeunes, FO jeunes, UNSA, UNL (sans la FIDL...) , LMDE (ex-MNEF, mutuelle étudiante), le collectif Génération précaire et Jeudi Noir, un autre collectif –lire ci-dessous : Julien Bayou (ci-dessus, ci-contre et ci-dessous), capteur d’attention et manipulateur médiatique), estiment dans un appel commun que "les jeunes sont aujourd'hui les grands oubliés du plan de relance". Cherchez les sympathisants du syndicat SUD ou des trotskistes en fin de liste.
    Le 29 janvier, elles étaient déjà huit organisations syndicales adultes, selon le sens que l’on veut bien accorder à ‘adulte’. Suivant la méthode de ses aînés, l'UNEF appelle également les étudiants à descendre dans la rue, sur des revendications très larges. Des mots de désordre ‘fédérateurs que les étudiants-chercheurs ont recherché pendant deux jours, des attrape-couillons. Ainsi, à cette occasion, bien que passé dans les rangs des grands frères, reverra-t-on Bruno Julliard (casé à la mairie socialiste de Paris...) dans la rue, une semaine après, comme le 29 ? Une manière honnête de rendre visible les liens étroits qui lient le mouvement étudiant à l’opposition politique.

    En prenant ses renseignements, autant dire ses ordres auprès des grévistes, la presse militante participe à la mobilisation dans les universités. Des journalistes ne craignent pas d’assurer déjà en confiance d’assurer qu’elle s'amplifie, avec la multiplication des décisions de grèves", comme si les étudiants n’attendaient que le signal.

    Les revendications
  • Les huit organisations signataires demandent au gouvernement le conditionnement des aides publiques et allégements de charges aux entreprises "à des accords salariaux", une "aide à la recherche du premier emploi", et l'arrêt des "milliers de suppressions de postes dans la Fonction publique (en général et au total) et en particulier pour les métiers de l'Education Nationale, qui relèvent d'un véritable plan social en période de crise et ferment des débouchés à des milliers de jeunes". Littérature…
  • Les étudiants ne refusent pas le budget sans précédent dont ils bénéficient et qui n’ira ni aux mal-logés de Jeudi Noir ni aux chômeurs.
    Ils réclament cependant :
    - non seulement le retrait du projet de décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs, dont certains sont en "grève illimitée" depuis le 2 février,
    - mais aussi "l'arrêt du démantèlement des organismes de recherche",
    - la "restitution des 1.030 postes supprimés au budget 2009",
    - "la mise en oeuvre d'un plan pluriannuel d'emplois statutaires dans les universités et les organismes",
    - ou encore "la résorption de la précarité"
    - et "l'obtention de moyens permettant aux établissements d'assurer leurs missions".
    C’est à croire que l’UNEF n’a rien signé dans l’été 2007.

    Les arts de la rue : travaux pratiques
  • Jeudi 5 février, des manifestations espèrent rassembler les extrémistes à Lille, Montpellier, Marseille, Bordeaux, Rouen, Nantes, Angers, Toulouse, Dijon, Nice, Lyon, ou encore Strasbourg où la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, sera en déplacement, afin d'inaugurer l'université unique. Entre autres « moyens permettant aux établissements d'assurer leurs missions » justement… A Paris, un défilé en direction du ministère de l'Enseignement supérieur est prévu à partir de 14h30 au départ de la faculté de Jussieu, riche en chercheurs et foyer traditionnel d’agitation.
  • Jeudi 10 février à Paris, les enseignants-chercheurs misent beaucoup sur l'appel général des syndicats à la mobilisation, d'autant plus que l'UNEF appelle aussi les étudiants à descendre dans les rues un peu partout en France ce jour-là, pour notamment la précarité et l'emploi des jeunes, des valeurs sûres et éternelles.

    Deux faiblesses associées feront-elles une force ?

    D’un côté comme de l’autre, celui des étudiants de l'UNEF, de même, que de celui les professeurs chercheurs, on entend se soutenir mutuellement, mais aussi s’appuyer sur la forte mobilisation intersyndicale et interprofessionnelle du 29 janvier dernier, afin de "maintenir la pression" politique et de mettre en avant les revendications des étudiants dans le contexte de crise actuelle.
    Et de lancer: "Plutôt que de faire la météo des catastrophes à venir pour les jeunes, le gouvernement serait bien inspiré de sortir enfin le parapluie, comme il a su le faire pour le système bancaire". Propos d’étudiants en économie ? Alors, en première année… Mais plus sûrement l’intox de manipulateurs politiques.
    C’est-à-dire l’agit-prop, ce qu’au temps bienheureux du Parti communiste de l'Union soviétique, la propagande des idées du marxisme-léninisme, les explications de la politique menée par le parti unique des comités centraux et régionaux du Parti.

    Exemple de Julien Bayou (Génération précaire et Jeudi Noir)

    " ‘Agitateur en série’, l’air de rien, ce docteur en économie gringalet et imbrebe est fondateur à la fois de
    Jeudi Noir et de Génération Précaires…
    De l'exploitation des stagiaires à la crise du logement, ce jeune militant est sur tous les fronts pour bousculer le monde politique. Avec lui, la contestation prend des airs de fête, et le rire devient une arme redoutable.
    Les apparences sont parfois trompeuses. Difficile de croire que ce jeune homme poli et réservé est bien l'un des agitateurs publics les plus remarqués de ces dernières années. La grève des stagiaires masqués fin 2005 ? C'était lui, avec quelques camarades militants. Les fêtes « éclair » dans les appartements à louer ? Lui aussi. L'occupation d'un immeuble vacant pour y installer le « Ministère de la Crise du Logement » ? Lui encore. […] Il y a deux ans, cet économiste de formation rédigeait des analyses et des rapports sur le monde du travail."
  • mercredi 30 avril 2008

    Etudiants fantômes : les salariés doivent-ils les entretenir?

    Pécresse veut en finir avec les «étudiants fantômes»

    Les étudiants fantômes pourraient bientôt ne plus hanter les facs.

    La dotation de l'État aux universités devrait désormais être fonction du nombre d'étudiants présents jusqu'aux examens. Et non plus calculée sur les seules inscriptions en début d'année.
    C'est donc tout le système de financement des universités qui doit être revu. La dotation globale annuelle versée par l'État et le système d'allocation des moyens accordés, dit «Sanremo», devraient en effet être modifiés en profondeur pour commencer. Des propositions d'une mission d'évaluation de l'Assemblée Nationale et d'une mission parlementaire du Sénat sont attendues d'ici cet été.
    «Il faut veiller à ce que les critères de financement soient plus justes», insiste Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur. Avec le mode de calcul de Sanremo, basé notamment sur le nombre d'étudiants inscrits et sur la superficie des bâtiments, certaines universités ont parfois la tentation de ­«faire du chiffre» en attirant un maximum d'inscrits. Un président d'université estime que des milliers d'étudiants «courants d'air» s'inscrivent ainsi chaque année en fac. De plus, la prime aux effectifs nombreux conduit certaines universités «à attirer beaucoup d'étrangers sans trop vérifier leur niveau».

    Des aberrations
    Entre 10 et 20 % des étudiants inscrits en littérature à la Sorbonne (Paris-IV) en premier cycle ne mettent jamais les pieds en cours, selon un rapport du comité national d'évaluation datant de 2006. Le CNED devrait correspondre davantage à leur besoin (lien )… Une situation analogue est relevée dans les filières préparant à des diplômes de langues rares. Beaucoup d'étudiants prennent une inscription administrative pour obtenir une convention de stage réclamée par les entreprises. D'autres cherchent à bénéficier de la Sécurité sociale, d'une mutuelle ou des réductions qu'offre la carte d'étudiant. Et c'est tout bénéfice pour l'université qui empoche environ 150 euros par inscription.

    Correctifs aux aberrations
    Ce ne sont pas des propositions de l’UNEF…
    Valérie Pécresse propose de tenir compte des performances des universités pour leur financement. Elle souhaite que celui-ci soit calculé «comme tout le reste de l'Europe, sur le nombre d'étudiants qui passent un examen et pas sur le nombre d'inscrits». Répressif ou logique ? Aujourd'hui, assure-t-elle, «on a des amphis pleins en début d'année et vides à la fin. Et en grève au milieu. Les esprits critiques disent que les étudiants sont des numéros mais ce sont des chiffres et ils vivent dans l'anonymat le plus complet», s'insurge-t-elle. Dans la clandestinité, en fait. «Il faut un intérêt financier pour les universités à amener les étudiants jusqu'à leurs examens.» Ni les syndicats étudiants , ni les étudiants ne sont d’ailleurs perdants.

    Autre type d’aberration, selon la ministre qui semble faire son métier…
    Depuis vingt ans, les grandes universités scientifiques, particulièrement avantagées, ont bénéficié d'une hausse de 18 % des emplois d'enseignants-chercheurs alors que leurs effectifs n'augmentaient que de 8 %. Certaines universités bénéficient ainsi d'une dotation annuelle trois fois supérieure à celle des autres ! Et il en demandent encore plus…
    Des correctifs
    Pour Bernard Saint-Girons, directeur général de l'Enseignement supérieur, le nouveau modèle, plus juste, «devrait permettre de corriger les inégalités historiques de dotation entre les universités, même si l'objectif n'est pas de lisser tous les écarts». Une université littéraire n'a pas les mêmes coûts qu'une université scientifique. Et les frais engagés par une université composée de vieux bâtiments du XVIIIe siècle, n'ont rien à voir avec ceux d'une autre dont les locaux n'ont que quatre ou cinq ans.
    Certaines ont aussi de grosses dépenses liées à des problèmes de sécurité. Mais il va falloir convaincre des présidents d'université qui, s'ils ne sont pas hostiles à des modifications du système, déjà plusieurs fois toiletté, accepteront difficilement de voir leur dotation baisser alors qu'ils s'estiment tous sous-dotés…

    Quand réforme est synonyme d’assainissement…
    Les parties prenantes préféreront-elles camper sur leur tas de détritus passés ?

    vendredi 16 novembre 2007

    Avis de manifestation contre les blocages de facs

    Invitation de l'UNI à exprimer son opposition
    Les étudiants seraient-ils plus bornés que leurs camarades cheminots qui suspendent leur mouvement? Ils faut leur expliquer la vie...
    Une grande manifestation contre les blocages se déroulera
    à Paris
    le dimanche 18 novembre.

    Rassemblement : Paris, Place de la République à 15h00

    Les syndicats ont bloqué une nouvelle fois l’ensemble du pays : La SNCF, La RATP, EDF, GDF, La Poste, les universités, la Justice, l’Opéra de Paris, les écoles, la fonction publique… sont en grève depuis le 13 novembre et de nouvelles actions sont à prévoir la semaine prochaine.
    Ce chantage est inacceptable. C’est pourquoi L'UNI a décidé de s'associer à
    d’autres associations de la société civile et de très nombreux anonymes, et vous invite à une grande manifestation contre les blocages. Nous devons montrer aux syndicats qu’une majorité silencieuse ne souhaite pas se résigner à subir sans réagir.
    Pour rappel, en juin 2003, nous avions réuni en l’espace de 15 jours 2000 personnes puis 80000 personnes contre les blocages. Ces événements avaient été très largement relayés dans les médias.
    Nous pouvons donc avoir un poids réel et faire entendre notre voix !
    Venez peser sur les événements!

    samedi 10 novembre 2007

    Que les étudiants ne se laissent pas abuser par les anti-LRU

    Objectif: revivre mai 68
    Les anti-CPE, c'était déjà eux et ils ont réussi à entraîner d'autres étudiants.
    Les anti-LRU, ce sont les mêmes et ils essaient de faire bouger d'autres étudiants, ou les mêmes...
    Ils ont un gros savoir-faire et ils sont bien formés et encadrés. C'est leur activité principale!
    Leur volonté affichée est de recommencer Mai 68 de papa! A preuve, le document qui suit où ils appelent les salariés à se joindre à eux. Le débauchage risque fort de réussir, puisqu'il est annoncé depuis longtemps pour la veille du 14 novembre prochain! Résistance, Solidarité étudiants-travailleurs, ça ne vous rappelle rien?
    Toulouse, le 8 novembre 2007 - VOIR et ENTENDRE

    Manif étudiante du 8 nov 2007 à Toulouse envoyé par MaxRidan

    Anti-LRU: anarchistes et communistes comme larrons en foire

    Main basse des gauchistes sur les facs
    Des preuves de la politisation du mouvement?

    VOIR et ENTENDRE

    Manifestation étudiante lilloise anti LRU : 08/11/07 par ben_mjcf

    Les étudiants ne sont pas tous des communistes ou des anarchistes.


    Et pourtant le bon fonctionnement de certaines facs est perturbé par une minorité non représentative qui dicte sa loi, celle de la violence.

    vendredi 9 novembre 2007

    Etudiants contre le blocage de leur lieu de travail

    La réforme des universités contre les conservateurs gauchistes
    L'opposition au blocage des lieux d'étude des étuduants s'organise.
    Contre la tyrannie des gauchistes
    Sur Facebook, on peut aussi être pour la réforme des universités
    De nombreux étudiants s'opposent aux blocages des universités, face aux étudiants qui se laissent mener par des anarcho-trotskistes sur les sites universitaires pour empêcher la réforme de Valérie Pécresse. Ils ont l'air plus organisés que pour défendre le CPE et plus nombreux.
    Sur Facebook, on se bat pour ou contre la réforme des universités.
    Affiche "Unis contre les blocages et pour la liberté d'étudier"
    Un groupe important intitulé "Contre les blocages et pour la liberté d'étudier" regroupe 467 membres. Il liste tous les groupes anti-blocages.
    On trouve aussi sur Facebook des groupes plus locaux, mais toujours centrés sur cette question du blocage qui les dérange ou les choque :
    - le groupe "contre le blocage de l'université de Tours " dont la description est claire - Une fois de plus, les étudiants de Tours sont les otages d'une minorité agissante qui sous couvert d'une opposition à la loi LRU, ou loi Pécresse, tentent de lancer une mobilisation CPE bis. Nostalgie!Pour la liberté d'étudier, rejoingnez le groupe.
    Un groupe identique existe à la fac de Caen: "contre le blocage de l'université de Caen". Il contrecarre une minorité agissante qui prend le prétexte de la loi LRU ou loi Pécresse, pour bloquer l'université de Caen.
    On a aussi "contre le blocage de Rennes II". L'UNI anime ces 3 groupes (syndicat étudiant de droite) avec le même créateur et la même adresse mail de contact de l'UNI.
    Le groupe "Contre le Blocage de l'Université de Bourgogne" semble plus "fait maison". La description du groupe accuse ceux qui manifestent de ne pas savoir de quoi ils parlent... Lui aussi pointe vers l'UNI qui a créé un site pour l'occasion :

    Blocages des facs et de gares par les étudiants

    Gare du Nord, les usagers manifestent leur mécontentement
    Quelques dizaines d'étudiants ont bloqué jeudi 8 novembre au soir le trafic ferroviaire de la gare parisienne. Tensions clairement exprimées par les voyageurs...
    VOIR et ENTENDRE

    La FUT-FP de Jean-Claude Delarue est-elle aux côtés des usagers de la SNCF?...
    Il serait cohérent...
    Est-il crédible?

    Loi LRU, les diverses réactions sur les sites universitaires

    L'opposition des extrémistes anarcho-révolutionnaires suscitent de vives réactions
    Le fil des événements

    Le 06 novembre 2007
    Des étudiants protestent contre la loi Pécresse
    Une infime minorité agissante et violente bloque des sites universitaires à la majorité.
    Des autorités administratives ferment certains d'entre eux pour qu'ils ne soient pas investis par des casseurs et pour protéger les équipements (ici, à Tolbiac, Paris 13°). Mais on rapporte des effractions et le cas d'un recours à une scie sauteuse pour forcer une fenêtre...
    Une quinzaine d'assemblées générales ont réuni mardi 6 novembre plusieurs centaines d'étudiants contre la loi sur l'autonomie des universités ou pour se tenir informer. Les revendications des étudiants:
    VOIR et ENTENDRE (TF1-LCI)

    Exemple à Lille
    VOIR et ENTENDRE

    Le 8 novembre 2007
    Valérie Pécresse face à la fronde étudiante
    La ministre de l'Enseignement supérieur multiplie les rencontres avec les organisations étudiantes. Un mot d'ordre : dédramatise.

    VOIR et ENTENDRE


    Entretien
    Valérie Précresse est l'invitée de Christophe Barbier
    VOIR et ENTENDRE

    Facultés: Stop-blocage s'adresse aux étudiants

    Etudiants qui voulez travailler, vous n'êtes pas seuls
    STOP-BLOCAGE est à vos côtés
    Adressez-vous à Stop-blocage
    Leur mouvement se veut sans couleur politique et non-syndiqué, et défend les droits des étudiants à étudier, à aller et venir, et à bénéficier du service public en accord avec nos textes de loi.
    Nous étudiants, venant de Tolbiac, la Sorbonne, Jussieu, Censier, Saint Hyppolite et Nanterre, sans couleur politique et non syndiqués, souhaitons retourner en cours, bénéficier du service public, exercer notre droit à l’éducation ainsi que notre droit d’aller et venir librement au sein de nos universités.

    Nous avons choisi de ne pas nous prononcer sur le sujet du CPE car nous avons tous des opinions différentes, seule nous fédère notre opposition au blocage de nos universités.

    Nous estimons que les blocages n’ont pour seul résultat que de dresser les étudiants entre eux, les tensions ayant amené un débordement tel de violence que des facultés sont fermées à tous. Il est évident que leur logique a échoué.

    Dès lors, nous demandons aux présidents de chaque université d’organiser une consultation simultanée sur l’opportunité des blocages.
    MAIL : stopblocage@gmail.com

    jeudi 8 novembre 2007

    Grève estudiantine: Valérie Pécresse sur TF1

    Point sur l'agitation des gauches étudiantes
    Reportage de TF1 ce 8 novembre à 20 heures.
    VOIR et ENTENDRE

    Stop-la-grève agit dans l'intérêt des étudiants

    Contre les blocages de facs, des possibilités démocratiques...

    L’UNI met en place un soutien logistique et juridique pour les étudiants victimes des blocages

    Suite à de nombreuses actions violentes initiées par des militants d’extrême gauche pour s’opposer à l’application de la loi LRU, des sites universitaires ont été fermés administrativement ou bloqués comme l’UFR de lettres et de sciences humaines de Rouen, le site universitaire de Tolbiac à Paris I, Aix Marseille 1 et Toulouse le Mirail.

    Face aux blocages, l’UNI met dès aujourd’hui en place un soutien logistique et juridique pour aider les étudiants qui sont victimes de ce blocage.

    UNI, avec les étudiants qui veulent étudier

    Des étudiants veulent le déblocage des facs et IUT


    REJOIGNEZ-les!

    Rejoignez nous !
    Nous le craignons il y a une semaine, et nos craintes étaient fondées. Déjà 9 universités sont bloquées par des étudiants d'extrême gauche, rejoins par ceux de la gauche (l'UNEF en tête)
    Ces mouvements n'ont évidemment rien de spontané : ils sont organisés.
    Leur mot d'ordre : bloquer, servir de fer de lance aux mouvement de grève des 12, 13 novembre.
    Il est important de nous mobiliser pour ne pas se laisser avoir par des mises en scène très savamment orchestrées.
    Unissons nous et agissons !

    Rejoignez les comités contre les blocages:
    A venir : le lundi 12 novembre de 12h40-13h00 Passage dans le Buzz du Mouv'

    Tous les prétextes sont bons ou la naissance d’un mouvement anti loi LRU
    L’extrême gauche fait son grand retour dans les universités depuis un mois et demi
    Le prétexte la loi LRU plus connu comme étant la loi sur l’autonomie des universités.
    lire la suite... (en allant sur le site)

    Contrelesblocages.com
    Restez informé de l'évolution des AG, blocages en rejoignant les groupes. Et vous aussi, partagez vos informations dans les "wall" des différents groupes. Rejoignez les upes sur facebook.
    Je rejoins contre les blocages et pour la liberté d'étudier
    - Contre le blocage de l'université de Caen :http://www.facebook.com/group.php?gid=7312030517
    - Contre le blocage de Lille 3: http://www.facebook.com/group.php?gid=7060290849
    - Contre le blocage de Lyon 2: http://www.facebook.com/group.php?gid=21484631936
    -Contre le blocage de l'université de Rennes 2 : http://www.facebook.com/group.php?gid=8539195802
    - Contre le blocage de l'université de Rouen : http://www.facebook.com/group.php?gid=26548820304
    - Contre le blocage de la Sorbonne : http://www.facebook.com/group.php?gid=15432020234
    - Contre le blocage de Tolbiac : http://www.facebook.com/group.php?gid=8139960942
    - Contre le blocage de l'université de Tours : http://www.facebook.com/group.php?gid=7085031476
    - Contre le blocage du Mirail : http://www.facebook.com/group.php?gid=625195744

    Stoplagreve.com
    Les fonctionnaires le 20 novembre, les magistrats le 29 novembre, la SNCF, la RATP et les étudiants en embuscade, le mois de novembre sera-t-il le mois de toutes les grèves, le mois de tous les dangers ? lire la suite...


    Tours Prise d’otage des étudiants de Tours
    Des méthodes totalitaires L’UNI-Tours dénonce les procédés odieux et totalitaires d’une frange d’extrémistes ultra minoritaires. Ce n’est pas plus de 100 ou 150 étudiants sur les 22000 de l’Université François-Rabelais qui se permettent d’entraver la liberté d’étudier de tous les étudiants ! Un mouvement idéologique et sans fondements : L’UNI-Tours dénonce également l’absence de motifs à ce mouvement. La loi sur l’Autonomie de l’Université (dite loi LRU) n’est qu’un prétexte à une grève politique et idéologique de l’ex .: lire la suite...


    Toulouse Mardi 6 novembre 2007 : premier jour de blocage à l’université du Mirail
    Le premier débat qui durera 1h30 porte sur l’ordre du jour. Doit-il ou non être modifié ? Après de nombreuses interventions, le vote a lieu. Pour se donner un semblant de démocratie, le bureau de l’AG (formé de militants du comité de lutte) demande à des anti-blocages de contrôler la validité du vote qui s’effectue à main levée. L’ordre du jour est voté à une majorité de 20 voix… .: lire la suite...


    Lille Signez la petition contre le blocage de Lille 3 !
    .: Signez la pétition


    La Rochelle Appel à la grève contre la LRU et réaction d’un pseudo-anar...
    Retrouver retranscrit le mail envoyé sur la BAL de l’université, lundi 5 novembre, par un étudiant "non-encore identifié" mais répondant au doux nom de Virgile Burnel, auquel un anar visiblement de retour d’une cure de désintox a répondu... .: lire la suite...


    VOIR et ENTENDRE

    MOV01801 par VivelaVraiePolitique