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vendredi 4 avril 2014

Dufflot (EELV) déplore l'incapacité de Hollande à changer de cap

Duflot (EELV), une voix libre et pas piquée des Verts

Cécile Dufflot, déplore l'incapacité de François Hollande à changer de cap
Transition, à défaut de changement 
Duflot laisse le Logement en l'état

à Sylvia Pinel
"Depuis des mois, je réclamais un changement de cap. J'ai cru que la défaite obligerait l'exécutif à bouger", lance aussitôt l'ancienne ministre du Logement,  dans un entretien à Libération vendredi, à peine a-t-elle été éliminée.

Mais, "la seule réponse apportée a été un casting et l'affirmation, par le nouveau Premier ministre, de la continuité", a déploré l'ancienne ministre.

"J'ai dû en tirer les conséquences", affirme-t-elle, car pour elle, "avoir un ministère de l'Ecologie sans ce changement de cap, c'est avoir un couteau sans lame"

Ségolène Royal a déjà sa benne de tri sélectif à ras bord

"Etre ministre, ce n'est pas un titre, c'est avoir les moyens de changer les choses. Le choix était entre une social-orthodoxie et la social-écologie", lâche Cécile Dufflot.

Intérrogée sur la capacité de Ségolène Royal à réaliser la transition écologique, l'ex-ministre du Logement estime que "le temps n'est plus aux déclarations d'intention. Il faut passer aux actes". Pour elle, il ne faut pas "tenter une énième synthèse au trébuchet entre le productivisme de Bercy et l'écologie".

L'ancienne ministre de l'environnement de Mitterrand dans le viseur
"Choisir la social-écologie, cela veut dire ne pas seulement préserver un modèle obsolète, mais préparer un avenir intense en emplois, où l'on produit et consomme différemment", insiste-t-elle. 
"Pour cela, il faut que l'objectif soit partagé, piloté par une équipe cohérente qui lui donne de la crédibilité", explique Mme Dufflot, ajoutant que sa décision de quitter son poste a été "douloureuse" mais "nécessaire".

Duflot va pouvoir se consacrer aux Européennes
Elle pourrait - sans mal -  faire mieux qu'au Logement.

jeudi 9 août 2012

Hollande, président dilettante

L'immobilisme du président Hollande indigne un eurodéputé


Pendant les massacres de Syrie
le président du Conseil de Sécurité
prend des vacances au soleil
sous les caméras




Philippe Juvin, secrétaire National de l'UMP critique la passivité inconsciente du président socialiste 

Le docteur Juvin souligne que l'attentisme du président socialiste devient "criminel" dans la crise syrienne.

"La France condamne avec application. Mais que vaut la condamnation des massacres quand on laisse faire ?"

L'élu UMP ne conçoit pas que F. Hollande puisse "faire moins" que Nicolas Sarkozy en Libye.

"Pourquoi François Hollande, qui a même la direction du Conseil de Sécurité, en fait-il moins que Sarkozy ? Pourquoi ne décide-t-il pas d'intervenir ? Par peur ? Par amateurisme ? Parce qu'il ne sait pas décider ? Parce qu'il n'a pas compris l'enjeu moral ?", demande le député européen.

"On nous dit qu'il faut un mandat du Conseil de Sécurité. Mais la France, qui préside le Conseil, n'a jamais été aussi bien placée pour l'obtenir. Et quand bien même ne l'obtiendrions-nous pas, l'impuissance de ce même Conseil à faire cesser les massacres rend de toute façon illégitimes ses non-décisions. Moralement, la France peut se passer du Conseil de sécurité et agir avec la Turquie et la ligue arabe".


VOIR et ENTENDRE l'inquiétude du maire de La Garenne-Colombes (92250), le 9 août 2012 à Paris, sur le dossier syrien:

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"La Syrie sera la grande affaire morale du quinquennat Hollande", assure encore M. Juvin.

mardi 16 février 2010

Régionales: les Jeunes Pop stigmatisent l'immobilisme socialiste

Grand « freeze » UMP à Tours
Les Jeunes Populaires de l'UMP ont annoncé mercredi la tenue d'un week-end militant à Tours, du 5 au 7 février.
Leur com' a été quelque peu confidentielle et la presse ne les a pas aidés.
Le bouche à oreille ?
"Durant 3 jours plus de 600 jeunes venus de toute la France seront rassemblés pour un objectif: la reconquête de nos régions", annonça un communiqué. La manifestation, baptisée "Printemps des Jeunes Populaires", s'est ouvert en présence du ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, et Rama Yade, secrétaire d'Etat aux Sports. "La journée de samedi sera consacrée à la formation des militants à un mois des régionales et les Jeunes Populaires organiseront un grand happening (...) avec un 'freeze' géant (cf. ci-dessous) pour illustrer l'immobilisme des régions socialistes depuis 2004", précise le texte.
Mais les jeunes militants de l'UMP n'ont pas eu les honneurs des media

Ils n'ont pas fait de tapage non plus. PaSiDupes rend donc compte avec ses petits moyens.
VOIR et ENTENDRE

Printemps des Jeunes Pop sur LCI - 8 février 2010
envoyé par Jeunes-Populaires.

lundi 11 février 2008

Cantonales 2008 - La loi pour la parité ne sied pas au PS

Les choses ne vont pas comme veut le PS !
Solution? Gagner les élections…
Le Parlement a adopté une loi visant à renforcer la parité dans les conseils généraux.
Dénonçant une instrumentalisation au profit de quelques intérêts particuliers, qu'ils sont bien en peine de nommer, les sénateurs socialistes souhaitent saisir le Conseil Constitutionnel.
Les socialistes réclament la parité mais n'en veulent pas.
«Renforcer l'égal accès des femmes et des hommes au mandat de conseiller général». Tel est l'objectif de la proposition de loi votée mercredi 6 février par le Parlement. Ce texte présenté par le député UMP Jean-Luc Warsmann a pour ambition de compléter un autre texte (en date de janvier 2007) qui prévoit pour l'élection au conseil général, la constitution de listes paritaires (un candidat, une remplaçante ou, à l'inverse, une candidate, un remplaçant). Une innovation qui se traduira d'ailleurs pour la première fois dans les urnes lors du prochain scrutin cantonal des 9 et 16 mars prochains.
«Il s'agit de rétablir une cohérence dans le dispositif de suppléance pour les conseillers généraux», explique Jean-Luc Warsmann. Dans un certain nombre de cas prévus par la loi (décès, cumul des mandats), lorsque le poste de conseiller général devient vacant, le titulaire est en effet remplacé par son suppléant de l'autre sexe sans qu'il soit besoin d'une élection partielle. Mais lorsqu'un parlementaire détenteur d'un mandat local (maire, conseiller régional...) est élu conseiller général et décide de renoncer à ce dernier mandat, une élection cantonale partielle doit encore avoir lieu. La proposition de loi UMP vise donc à éviter le recours à une nouvelle élection. «C'est une simple mesure technique», souligne Warsmann. «On s'est aperçu, à la pratique, après l'alerte de juristes, que le texte ne s'appliquait pas quand il s'agissait de parlementaires, ce qui réduisait significativement la portée du texte».

Mais l'opposition socialiste fait de tout un problème et y voit un «texte d'opportunité politique». Le PS incrimine encore une fois les élus de la majorité, sans se justifier . «Grâce à ce texte, explique le sénateur socialiste Bernard Frimat, membre de la commission des lois au sein de la Haute Assemblée, un parlementaire va pouvoir faire campagne et au dernier moment, laisser sa place parce qu'il est en situation de cumul». «C'est une manière de choisir son successeur», estime-t-il, rappelant que le Sénat a déjà, il y a un an, repoussé une telle mesure, qui officialise pourtant la pratique de 'ticket'. «La majorité a sans doute des idées derrière la tête avec ce texte», accuse Frimat. Méfiance malsaine. «Pour preuve : si un maire, par ailleurs conseiller général, devient député (situation de cumul), une élection partielle sera encore nécessaire si ce dernier veut quitter son mandat départemental». Et le sénateur de s'interroger en substance : «Pourquoi faire une loi, qui plus est à quelques semaines des élections, si elle ne résout pas la totalité des incongruités qu'elle était censée éviter ?» Et pourquoi ne pas étendre la pratique du 'ticket' à ce cas de figure? Mais le PS cherche avant tout à bloquer l'activité parlementaire plutôt que d'apporter sa contribution. Il a d'ores-et-déjà annoncé l'intention de son groupe de saisir le Conseil Constitutionnel.
Côté UMP, on explique inlasseblement l'objectif général du texte : «faire monter la proportion de femmes» dans les exécutifs départementaux alors que certains voudraient «placer» un collègue ou un ami de même sexe. Quand au vote d'un tel texte avant la tenue des élections, Jean-Luc Warsmann repousse toute accusation d'opportunisme. En effet, les scrutins se succèdent et ne doivent pas justifier l'immobilisme que la gauche cherche à établir: «Ça n'était pas calculé. J'ai posé le problème et déposé la proposition de loi pour alerter tout le monde. De nombreux parlementaires n'avaient pas du tout réagi et pensaient que le texte leur était applicable. La commission des lois a relevé, de manière unanime, qu'il y avait une incohérence dans le fait de ne pas pouvoir appliquer un texte à toute une catégorie de gens qui étaient pourtant visés par ce même texte».
Le PS bloque les réformes dont la droite pourrait se prévaloir à l'avenir et fait encore de la résistance au détriment des femmes.

samedi 28 juillet 2007

Royal : tir de barrage contre le PS

Attaque en règle ? Montebourg s’y colle !

Comme à son habitude, objectivement et sans partialité aucune, le très crédible avocat général Arnaud Montebourg, d’extrême justesse réélu député de Saône-et-Loire, critique vigoureusement l'"immobilisme" du parti socialiste qui doit selon lui pour se renouveler "récrire toutes les règles du jeu".

L’attaque est orchestrée sur les médias toutes tendances confondues! Caresche s’est exprimé sur i-télé (groupe Le Monde) et Valls sur RMC. C’est donc dans une interview à l'Express que le député entretient le souvenir de Marie-sEGOlène Royal, dont il était porte-parole de campagne. Il prétend –bien que le résultat soit pour le moins désolant que Royal aurait "réussi à faire bouger le PS par l'extérieur" en faisant "entrer dans le projet des socialistes des questions que le parti esquivait" (autorité républicaine, VIème république, réconciliation avec l'entreprise). Malgré son souci d’exactitude, il n’évoque pas en revanche l’effet dévastateur de ses propos sur les 35 heures ou le Smic ni l’ensemble de ses bourdes qui l’ont déconsidérée pour longtemps et que le PS a cautionnées.

Montebourg se démultiplie avec ses compagnons pour accréditer l'idée que "la gauche et le PS paient très cher la facture de l'immobilisme". Voilà pour Hollande ! "A ne vouloir rien changer, à espérer que les alternances viendraient automatiquement, comme si la paresse pouvait être payée en retour, à trop sous-estimer l'adversaire, nous nous sommes condamnés à rester minoritaires". Montebourg n’évoque donc pas les ravages de ses déclarations, en particulier dans les émissions télévisées de divertissement.

Insistant plutôt sur la nécessité pour les socialistes de ne pas se "diviser (sic), tout en organisant (leur) propre mutation", il affirme que "le système des motions et des contributions du parti d'Epinay a vécu".

"Il faut, dit-il, récrire toutes les règles du jeu, y compris en ouvrant les primaires à l'ensemble des électeurs de gauche, à l'italienne, pour désigner notre candidat en 2012". C’est un aveu de faiblesse sans précédent, symptomatique des méfaits de la désignation d’une incompétente.

Il souhaite aussi, en 2008, un successeur à François Hollande, qui de toute façon ne se représente pas, un homme lige de Royal, "capable de trancher [elle est cinglante], prenant des risques [elle les fait prendre aux autres], préférant l'ouverture du parti [elle est centrée sur elle-même] à son repli [elle a snobbé le PS et s'en défie: défiance pseudo-socialiste] et le remettant au travail collectif [ce dont elle est bien incapable] ", donc, dit-il, "réellement différent"! Il se trouve qu’il est porteur de cette volonté… Ne cherchez plus !

Enfin, sortez couverts : le PS gangrené se dit prêt à contaminer l’ensemble du système. A propos du projet présidentiel de réforme des institutions, Montebourde ne voit pas plus loin que son nez mais affirme avec la belle assurance des fats que "considérer la Vème République comme un objet de culte est un contresens sur la désagrégation du système politique à la française" et, malgré l’ouverture et les critiques de présidentialisation des institutions qui lui sont adressées, il accuse, pourquoi pas, Nicolas Sarkozy d'être "le conservateur obstiné d'un système moribond". Fermez le ban !

Pour l’infatué, il faut, plutôt que d'une présidentialisation du régime, "renforcer tous les systèmes de contrôle", supprimer l'article 49-3, rendre le parlement "plus représentatif de la société". La IV° République, en somme, en guise de rénovation… innovante !

Rappelons que Montebourg a participé vendredi, avec Manuel Valls, Caresche et Gaëtan Gorce, à un séminaire à Evry (Essonne) sur l'avenir de la gauche, auquel Royal ne participait pas. Elle tire les ficelles de ses marionnettes. Désirs d’Avenir, c’est ce qui reste !

mardi 17 juillet 2007

Manuel Valls va-t-il s’offrir au gouvernement ?

Encore un socialiste qui s’étiole au PS.

Le député socialiste Manuel Valls chercherat-il à faire des ménages à Matignon? Il défend l'ancien ministre Jack Lang, pressenti par le président Nicolas Sarkozy pour faire partie d'un comité de réflexion sur la modernisation des institutions.

Mis en garde par le Bureau national du PS avant même d'avoir fait connaître sa réponse, Jack Lang a claqué la porte des instances dirigeantes du parti.

"On fait un mauvais procès à Jack Lang", a déclaré Manuel Valls, invité du Grand Rendez-Vous d'Europe 1. "Qui peut mettre en cause son engagement à gauche depuis 30 ou 40 ans ?" Le BN du PS, pas sectaire,malin!

"Il a été d'une loyauté exemplaire ces derniers mois. Il réfléchit par ailleurs beaucoup depuis longtemps sur la question des institutions", a-t-il ajouté. "Arrêtons ce sectarisme et arrêtons (...) d'embêter Jack Lang dans cette affaire."

L'ex-conseiller de l'ancien Premier socialiste Lionel Jospin a estimé que si Jack Lang participait à cette commission, ce serait "évidemment à titre personnel".

Manuel Valls veut plus que jamais "dépoussiérer" le Parti socialiste, mais son emploi de technicien de surface au PS semble bien le lasser. Marie-sEGOlène Royal ne trouve rien de mieux à faire que de la bronzette en Corse et François Hollande pousse sa bedaine devant les caméras pour dire que Sarkozy ne l’y prendra pas. On dirait en outre que les ‘jeunes lions’ du PS ne se satisfont plus du Canigou Royal que leur sert Flamby 1er et qu’ils envient les éléphants sous-employés qui postulent avec succès chez Sarkozy. Ainsi, les Ségollande rebutent toutes les générations du PS, hormis les plus prétentieux parmi leurs nombreux incapables. D’ailleurs, Benoît Hamon est en panne d’inspiration depuis quelques jours et Gaëtan Gorce est aux abonnés absents. Ils reprennent leur souffle et pourtant ils n’e manquent pas d’air.

Le député de l'Essonne Manuel Valls compense et a donc de nouveau estimé dimanche qu'il fallait "dépoussiérer" le Parti socialiste, "changer de nom, changer les formes d'organisation, ne pas perdre de temps, ne pas renvoyer le congrès et nos évolutions à l'après municipal". A vouloir changer de tout, Manu Valls serait-il transformiste ?

Mais pour changer, il ne faut pas se répéter sans cesse. "Ce dont souffre le PS essentiellement, c'est une crise des idées. C'est parce qu'il n'a pas suffisamment travaillé au cours de ces dernières années qu'il a été dépassé", a jugé le lumignon socialiste qui se prenait pour un phare lors du Grand Rendez-vous Europe-1/TV5Monde/Le Parisien/Aujourd'hui en France. "Je ne veux pas que la vie de ma formation politique en revienne sans cesse à la même question: celle des personnes, celle du leadership (...) ou celui ou celle qui sera candidat à la prochaine élection présidentielle", a-t-il ressassé.

C'est parce que "nous n'avons pas rénové notre langage, nos pratiques, notre formation d'organisation que nous avons perdu pour la troisième fois l'élection présidentielle", a-t-il insisté, un brin maso, soulignant que "Ségolène Royal avait porté une partie de cette rénovation" mais "collectivement, elle comme les autres, nous n'avions pas assez travaillé sur les évolutions de la société". Oui, c’est bon… Continue, Manu !

Manuel Valls a proposé de changer le nom PS (Mouvement Démocrate ?) et le mode de débat au Parti, "on est fermé". Le ‘débat participatif’ n’est donc pas assez ouvert ? "Il faut que l'on s'interroge plus profondément sur notre identité". Il a suggéré d'adopter le mot "gauche" qui est lui "suffisamment fort". Vas-y, Manu, plus profond…

"La gauche c'est le mouvement, c'est épouser les évolutions de la société. Pour cela, il faut dépoussiérer, changer de nom, changer les formes d'organisation, ne pas perdre de temps, ne pas renvoyer le congrès et nos évolutions à l'après-municipales", s'est emporté le député-maire d'Evry. Manu Valls, y déchire !

"Nous sommes à la fin d'un cycle", ouvert en 1971 par François Mitterrand avec "le congrès d'Epinay" et dont la "stratégie était le rassemblement de la gauche", a-t-il jugé, notant –perspicace– que "le monde a changé", en 25 ans... Et d'ajouter: "J'espère que de la part de François Hollande il y aura (...) enfin ce débat de fond sur les idées, sur les alliances, sur l'état de la société". Il aime le fouet, Manu ; il va en avoir !

Manuel Valls a déploré "le train-train mortel", refusant que le Parti socialiste attende encore "quelques mois pour faire des propositions". Il faut lui trouver une copine, une veuve, quelqu’un, quelque chose pour l’occuper, d’urgence. "C'est exactement ce que nous avons fait entre 2002 et 2007 et, au cours de la campagne présidentielle, les Français ne connaissaient pas nos positions". Il est orienté plus SM que kâma-sûtra, le coquinou ? Pas grand, mais maouss-costo, le Manu…

On l’a compris, Manu Valls est chaud tout rouge, et il va mal tourner cet été dans sa banlieue. Bon, l’oisiveté est mère de tous les vices, certes, mais difficile de voir quel job