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mardi 25 avril 2017

Candidat hors système, Macron peine déjà à se constituer une majorité présidentielle

Emmanuel Hollande apparaît comme un nouveau "bras cassé" sur le modèle de Hollande

Face à Marine Le Pen à la tête d'élus, Macron se cherche des membres éligibles pour En Marche!

Macron, protégé de Hollande
Sans attendre le verdict du second tour de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron cherche à lever le doute sur la majorité parlementaire dont il pourrait disposer. 
Ce doute n'est pas seulement un des angles d'attaque de ses adversaires depuis des semaines, mais aussi une des inquiétudes des investisseurs, des décideurs économiques et des marchés financiers, qui s'interrogent sur sa capacité à réformer.
"Je veux dès à présent construire une majorité de gouvernement et de transformation nouvelle", a avoué dimanche le bientôt quadragénaire, arrivé en tête du premier tour sans jamais se soumettre à aucun vote populaire, alors que son mouvement En Marche ! a tout juste un an.

Obtenir le score le plus élevé possible le 7 mai, au second tour, n'est pas encore acquis, face à la présidente du Front national, estime Pascal Perrineau, du centre de recherche de l'institut de sciences politiques de Paris.
"Il ne peut pas se permettre de faire comme si tout était plié. Il faut qu'il se montre capable de créer une dynamique. Plus il rassemblera (au second tour), mieux il se positionnera pour les législatives", estime cet analyste.

Une des difficultés d'En Marche ! étant que le mouvement trouvera face à ses candidats des "caciques" de gauche et, surtout, de droite bien implantés, explique le constitutionnaliste Philippe Cossalter.
La droite républicaine et la majorité présidentielle sortante sont éliminés du second tour pour la première fois de l'histoire de la Ve République. L'actuel opposition compte bien faire des législatives de juin une sorte de match retour, dans l'espoir notamment de créer les conditions d'une cohabitation avec Emmanuel Macron.

L'écueil des investitures

"Il faut se mobiliser pour obtenir une majorité de députés et engager la France dans un gouvernement de coalition ou de cohabitation", a ainsi expliqué le sénateur Les Républicains (LR) Alain Houpert, sur le site internet de Public Sénat.

Présidée par l'ancien ministre chiraquien Jean-Paul Delevoye, la commission d'investiture d'En Marche !va devoir réussir le tour de force de dénicher des candidats nouveaux mais compétents pour les législatives.
"Nous sommes quasiment en train de boucler la totalité des circonscriptions et nous serons prêts à analyser toutes les évolutions politiques", a-t-il raconté. En Marche! doit accélérer le pas : "Notre commission se réunira non stop mardi, mercredi et jeudi."

Emmanuel Macron a fixé quatre règles
Désormais, il exige seulement que la moitié des candidats d'En Marche ! viennent de la société civile ou n'aient jamais été élus députés, 
la parité hommes-femmes doit être strictement respectée
tous doivent s'engager sur les six chantiers présidentiels prioritaires 
et abandonner l'étiquette de leur parti d'origine pour adopter celle d'En Marche!.
Les "tocards" conservent toutes leurs chances de revenir sur la scène politique...

Une première exception pourrait cependant être accordée aux candidats venus du MoDem, dont le président, François Bayrou, a conclu une alliance spéciale avec l'ex-ministre de l'Economie de Hollande et Valls.
Le pourcentage d'élus sortants de gauche ou de droite susceptibles d'être investis, comme le PS Richard Ferrand, secrétaire général d'En Marche !, ou l'écologiste François de Rugy (EELV), est encore "assez faible", selon Jean-Paul Delevoye.
Mais il augmentera probablement "au vu des positions qu'auront les uns et les autres cette semaine par rapport aux résultats du premier tour" de la présidentielle, ajoute-t-il.
"Je ne demanderai pas à ceux qui me rejoignent d’où ils viennent mais s’ils sont d’accord pour le renouveau de notre vie politique", a rappelé dimanche Emmanuel Macron.

Le candidat hors système est contraint à l'ouverture

Macron a déjà dû s'atteler à sonder les coeurs et les reins lors de prises de contacts qu'il entendait poursuivre dès lundi, selon des membres de son entourage, citant notamment des élus Républicains proches du maire de Bordeaux Alain Juppé.
Mais comme pour les ralliements d'avant le premier tour, le candidat et son équipe auront fort à faire pour séparer les ambitieux "calculateurs" des "hommes et des femmes responsables", selon la formule de Jean-Paul Delevoye.

"Nous aurons une majorité, veut croire Delevoye. Nous avons déjà fait toute une série de simulations", avoue-t-il toutefois. "Il y a une très grande interrogation sur la fiabilité des accords électoraux passés par MM. François Fillon et Benoît Hamon."

Emmanuel Macron doit également  parier sur des "majorités de projet" 
au coup par coup, à la petite semaine, sur des mesures ou des textes. 
L'ex-banquier a pour sa part déjà déclaré qu'il était prêt à gouverner par ordonnances ou à recourir à la procédure prévue par l'article 49.3 de la Constitution permettant de faire adopter des projets de loi sans passer par un vote parlementaire. De quoi faire refluer l'électorat de Hamon (frondeur PS) et Mélenchon (PCF), 25% à eux deux.

Plusieurs dirigeants des Républicains ont déjà donné des signes d'approbation de ce mode de gouvernement qui contourne les élus du peuple, comme Jean-Pierre Raffarin ou l'ex-porte-parole de campagne de François Fillon, Thierry Solère. "Je pense qu'il faut voter les textes qui vont dans le bon sens", a déclaré celui-ci à RMC, tandis que le président de la région PACA, Christian Estrosi, proposait sur France 2 de "réfléchir à quatre ou cinq grandes réformes où il faudra dépasser les clivages partisans".

A force de ralliements contre nature et d'ouverture à tous les vents contraires, le "capitaine de pédalo" bis devrait naviguer à vue pendant cinq ans : du cabotage à prévoir... 
Résultat de recherche d'images pour "macron vs valls"
Jean-Paul Delevoye a entrevu le danger. A ceux qui douteraient de sa fermeté, il adresse cet avertissement : "C'est quelqu'un qui n'est pas autoritaire, mais qui sait faire preuve d'autorité."
 
Sous tutelle à la maison, le gamin peut en effet être brutal et cassant à la manière de Manuel Valls : outre son exaltation, son petit gabarit et sa jeunesse pourraient l'y inciter. Pour s'affirmer contre son entourage de vieux de la vieille.

jeudi 1 octobre 2009

Ouverture : le socialiste Claude Evin choisit de servir son pays

Quand d'autres préfèrent le déservir

Nicolas Sarkozy séduit une nouvelle figure de la gauche

Claude Evin, ancien ministre emblématique de la Santé de François Mitterrand entre 1988 et 1991, dont la célèbre loi contre le tabagisme et l'alcoolisme porte son nom, a été a nommé mercredi au poste stratégique de directeur de l'Agence régionale de santé pour l'Ile-de-France par le président de la République.
Il ne va certes pas intégrer le gouvernement de François Fillon, mais le socialiste préside actuellement actuellement la Fédération hospitalière de France (FHF) et cette utilisation des compétences risque d'irriter dans les rangs du PS comme de la majorité, alors que la réforme du système hospitalier vient tout juste de provoquer une poussée de température dans l'opposition.

Mais comme l'annonçait Le Figaro il y a quelques mois déjà, et comme le confirme Le Parisien cette semaine, Nicolas Sarkozy a fait d' un socialiste une sorte de «préfet de la santé» qui a par exe mple le pouvoir de réorganiser les hôpitaux, source de conflits politiques locaux en série.

Claude Evin, symbole de l'ouverture de cette rentrée 2009 ?
Le principal intéressé s'en défend vaille que vaille. «Je ne franchis pas le Rubicon», assure-t-il. «Je suis toujours au Parti socialiste et n'ai pas l'intention de renier mes engagements en faveur du service public.» Il rappelle qu'il «milite depuis longtemps pour la création de ces agences régionales de santé qui, à mes yeux, ne sont ni de droite ni de gauche, et la ministre de la Santé m'a fait l'honneur de me solliciter avec l'aval du président de la République et du premier ministre».
Ses ex-camarades du PS risquent toutefois de lui reprocher de servir de caution au gouvernement, notamment si celui-ci est amené à prendre des mesures impopulaires.

Un socialiste qui se rend utile
L'ancien ministre balaie d'un revers de main les procès d'intention de ses camarades
«Je n'ai plus de mandats électifs au PS depuis 2007, plaide-t-il. Les gens qui me connaissent savent que j'ai des convictions et que je ne vais pas les mettre dans ma poche. J'aborde cette mission l'esprit libre et sans arrière-pensée politicienne.» Avant d'ajouter, dans un avertissement à peine voilé : «Je pense que j'aurai les moyens de remplir cette mission, sinon j'en tirerai les conséquences.»

Bientôt le tour de Michel Charasse ?

La liste est déjà longue
Eric Besson, Fadela Amara, Jean-Marie Bockel, Martin Hirsch, les missions confiées à Michel Rocard ou au directeur de Sciences Po, Richard Descoings, par exemple. br>Malgré sa volonté manifeste de conserver une indépendance, Claude Evin a toutes les chances d'apparaître aux yeux de l'opinion publique comme l'un des ralliés à Nicolas Sarkozy, ce qui ne dérangera que les sectaires.

Le président pense d'ailleurs déjà à la poursuite de sa politique d'ouverture : le sénateur Michel Charasse, ex-ministre du Budget socialiste et exclu du PS en 2008, pourrait obtenir un siège prestigieux lors du renouvellement partiel du Conseil constitutionnel en 2010. Une autre grande figure des années Mitterrand qui céderait aux sirènes sarkozystes.

lundi 17 août 2009

L’ouverture de l’UMP à droite irrite à gauche

La majorité s'élargit, tandis que l'opposition peine à rassembler

Frédéric Nihous et Philippe de Villiers

Les arrivées annoncées du président du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers (ci-dessus à droite), et celle, probable, de celui de Chasse, pêche, nature et traditions (CPNT), Frédéric Nihous, au sein du "Comité de liaison" de la majorité, ne font pas moins grincer des dents à gauche qu'à droite.

  • Jeudi, le président de la Gauche moderne, Jean-Marie Bockel, a lancé une première charge de bienvenue à Villiers et Nihous. «Ce sont quand même des personnes qui ont défendu des positions […] très éloignées de celles que j’ai moi-même prônées ou défendues», a-t-il affirmé dans un entretien au site Internet du journal la Croix. «Ça risque de tanguer au sein de la majoritéa prévenu l’ex-socialiste, aujourd’hui secrétaire d’Etat à la Justice, qui demande aux deux hommes d’«apporter la démonstration [qu’ils sont] capables de changer» pour «adhérer à un projet». Bockel n'a pas toujours fait le délicat lorsqu'il faisait partie de la majorité plurielle.
  • Au Nouveau Centre, le député Jean-Christophe Lagarde a prévenu Philippe de Villiers . «Il va falloir qu’il mette de l’eau dans son vin». Le maire de Drancy refuserait-il au président du Conseil général de conserver son libre arbitre, alors que lui-même jugea "socialement inéquitables" d' importantes mesures fiscales et sociales du Gouvernement Fillon comme les franchises sur les boîtes de médicaments ou le bouclier fiscal ? Faudrait-il que le vicomte perde toute liberté d'opinion et n'ait pas droit d'apporter sa touche personnelle au débat sur la politique européenne. Les partisans socialistes du Non au Traité constitutionnel européen (TCE), tel Laurent Fabius, ont-ils été soupçonnés de tenir des propos aux accents lepénistes, Benoît Hamon, poulain d'Henri Emmanuelli, est devenu porte-parole du PS, bien qu'il ait fait campagne contre le TCE, comme de Villiers.
  • Les Jeunes Radicaux de Jean-Louis Borloo se sont dits inquiets du «grand écart» entre les valeurs «d’une droite souverainiste et d’une droite européenne».

    Autre figure de l’ouverture à gauche de Nicolas Sarkozy, Eric Besson, chef des Progressistes de l’UMP, reste muet. Encore en vacances, le ministre de l’Immigration attend la semaine prochaine pour discuter avec les responsables UMP et donner son avis sur ces arrivées.

    L'UMP exige-t-elle de Nihous et de Villiers qu'ils se renient en rejoignant la majorité?
    Au niveau du «comité de liaison» entre les nouveaux venus et l'UMP, piloté par Jean-Claude Gaudin, le maire de Marseille, le Vendéen avait déclaré lundi: «Le MPF n’entre pas dans ce comité pour aseptiser son discours, mais au contraire pour le faire entendre».
    Pareillement, FrédéricNihous,le chef de CPNT, a confirmé, jeudi au Figaro, qu'«en ralliant l’UMP, nous ne renions pas nos convictions». Les deux responsables politiques, alliés lors des dernières européennes, viennent apporter leur concours à l’UMP dans la reprise des régions en 2010. Le 7 juin, le tandem Villiers-Nihous avait obtenu 4,8 %, soit un peu plus de 820 000 voix et pourrait participer à leur gestion. Dans la corbeille de la mariée, le souverainiste pourrait apporter ses 14 % en Pays-de-la-Loire. Déjà en 2004, le MPF s’était uni dans cette région avec la liste menée par François Fillon au premier tour.

    => Au deuxième tour des municipales à Lille, lorsque la liste des Verts, menée par Eric Quiquet, et celle du MoDem, menée par Jacques Richir, ont fusionné avec sa liste PS-PCF et ont fait la Ch'tite Aubry maire de la ville, a-t-elle eu le haut-le-coeur ?
    Cette belle alliance dans la « maison commune » socialiste a-t-elle empêché Dany-le-Rouge et Zizou Bayrou de s'insulter. Le jeudi 4 juin, au cours d' A Vous de Juger , une émission enregistrée de France 2, Dany-le-Rouge avait reproché à Bayrou sa proximité avec N. Sarkozy. Ça tanguait au sein de la gauche ! Mais le Monsieur Propre soutenu par les vertueux de Marianne avait répliqué en évoquant les préférences sexuelles de Cohn-Bendit pour les jeunes. Bien qu'elle se dise à cheval sur la pédophilie, Sa Cynique Majesté Royal n'en est pas offusquée !
    VOIR et ENTENDRE

    Bayrou accuse Cohn-Bendit de complaisance pédophile
    envoyé par LePostfr.

    => Il est probablement « juste » d'occulter le départ de certains responsables du CPNT de l'Hérault vers l'affreux Jojo Frèches, l'odieux potentat régional socialiste, dont il est difficile d'affirmer, lorsqu'il traite les harkis d' « unter-Menschen », qu'il ne tient pas des propos aux accents lepénistes...

    Le PS sent monter la menace

    "La droite a une stratégie intelligente, celle du rassemblement au premier tour", a compris le socialiste francilien Michel Sapin sur France Info. "Ça avait été une des causes, peut-être même la cause principale, de notre très grande victoire" aux régionales de 2004. Une manière de rappeler à leurs propres partenaires leur vœu d’union au premier tour.

    Après avoir fait son marché de pastèques rouges et vertes, la ménagère de plus de 50 ans, a mélangé dans son cabas les ingrédients d'une recette improbable. L'amère Aubry a préparé pour l'électeur de gauche une gamelle qui risque fort d'être indigeste…
  • lundi 27 juillet 2009

    LePost accuse de trahison les proches de Rocard

    La chasse aux sorcières socialistes vise les rocardiens

    C’est finalement Emmanuel Moulin, le directeur adjoint du cabinet de Christine Lagarde, qui est allé à l’Elysée remplacer Bernard Delpit au poste de conseiller économique. Un choix de continuité qui confirme que Nicolas Sarkozy n’a pas l’intention de changer de cap. Comme le résume souvent Xavier Musca, le secrétaire général adjoint de l'Elysée, la politique économique s’articule autour de trois axes : augmenter la compétitivité des entreprises, stimuler la concurrence pour obtenir des baisses de prix, améliorer la productivité de l’Etat ( en ne remplaçant pas un départ à la retraite sur deux parmi les fonctionnaires), le tout en tenant compte de la crise et du choc qu’elle provoque avec des mesures « amortisseurs » (emplois jeunes) mais temporaires, ou des investissements.

    Son nom est inconnu du grand public, mais Le Post s'intéresse tout à coup à lui un mois après sa nomination le 20 juin dernier pour stigmatiser son parcours pourtant classique et le rocardien qu'il aurait dû rester ad vitam eternam.

    Comme son prédécesseur, Emmanuel Moulin, âgé de quarante ans, diplômé de l’ENA et de l’ESSEC, trouva un premier poste de chef du bureau de l’endettement international et du secrétariat du Club de Paris entre 2003 et 2005. Il fut ensuite fonctionnaire à la direction du Trésor spécialiste des questions de financement de l’économie. Après quelques années dans le secteur privé en tant que banquier d'affaires chez Citigroup, il entra à Bercy. Nommé directeur-djoint au cabinet de Christine Lagarde, ce haut fonctionnaire plutôt classé à gauche –tendance Rocard- présenta alors sa fonction comme technique.

    Cette fois, il franchit bel et bien un pas politique dans le sillage de Michel Rocard qui, lui-même, présenta mercredi 10 juin 2009, aux côtés de Christine Lagarde et de Jean-Louis Borloo, le lancement des travaux du gouvernement sur la future taxe carbone.

    Emmanuel Moulin a toujours été rocardien, jusque dans son goût du parler vrai et du réalisme économique. Il est ainsi de ces socialistes purs et durs qui jugent Mitterrand pour ce qu'il est, considérant que, question éthique, il pose vraiment problème. Il fut en effet membre du club Opinions dirigé par un certain Manuel Valls, club d'élite qui se réunissait dans les sous-sols d'une crêperie proche de la rue Saint Guillaume pour y comploter la prise du pouvoir par Michel Rocard.

    Emmanuel Moulin n'est pas Kouchner, ni Besson, ni Bockel.
    Il n'est ni populaire, ni représentant du peuple. Haut fonctionnaire passé par le privé, il est plutôt de ces experts complets à la façon de Jean-Pierre Jouyet, qui se sont rendus incontournables et qui aujourd'hui trouvent leur mesure auprès du président de l'ouverture. Ce serviteur de l'Etat a donc tout à fait logiquement mis à disposition de Christine Lagarde sa compétence "technique" pour un "rôle technique", sans que pour autant il s'agisse alors de ralliement idéologique. Mais il irrite aujourd'hui les sectaires de la gauche archaïque, lorsqu'il embarque maintenant sur la nef élyséenne ?

    Ce n'est pourtant pas le premier fonctionnaire venu du rocardisme qui passe ainsi de l'autre côté du miroir. L'un des directeurs adjoints de cabinet de Villepin, Premier ministre, venait déjà des rangs rocardiens. Cette propension des rocardiens à servir l'Etat, qu'il soit de droite ou de gauche, laisse les fanatiques perplexes. Les incompétents et les intolérants ne pardonnent pas ni à Rocard ni à Valls et ni à Moulin a fortiori, cette liberté choisie de se rendre utiles et au président son ouverture.
    Les incompétents qui allient la mesquinerie à l'intolérance y voient une vengeance contre le PS qui les a marginalisés, vengeance contre Mitterrand, contre Hollande, contre Fabius, contre Aubry, contre ce vieux parti replié sur lui-même, qui d'incarnation en incarnation contradictoires et hautaines les a ignorés, méprisés et dédaignés! Vengeance contre cette sélection des élites socialistes qui depuis dix ans privilégie les esprits médiocres mais serviles aux esprits brillants mais libres.

    Le Post n'est pas seulement petit, il est larvaire
    Il écrit:
    "...Un désir de revanche, ou de vengeance, pour compréhensible qu'il soit, justifie-t-il que l'on aille vendre son âme à un diable que l'on prétend avoir toujours combattu?
    Ou bien, le rocardisme dévoile-t-il ainsi sa vraie nature? La deuxième gauche, enfant difforme et contrefait serait né du désir de jouir sans entraves de mai 68, de la désidéoligisation, de la technocratie, de la soumission aux forces de l'argent; la deuxième gauche donc, ne peut-elle concevoir son épanouissement qu'au pouvoir, peu lui importe la forme de ce pouvoir?"

    Et c'est Le Post s'interroge sur le désir de revanche, ou de vengeance des rocardiens? Le Post se révèle: ne juge-t-il pas autrui à l'aune de sa propre bassesse?

    lundi 6 juillet 2009

    Deux anciens premiers ministres des deux bords pour un emprunt national

    Nicolas Sarkozy confie une commission à Rocard et Juppé

    Le Président de la République avait annoncé un emprunt national lors de son intervention devant le Congrès du Parlement à Versailles le 22 juin.
    Le chef de l'État avait ensuite indiqué le 1er juillet aux partenaires sociaux qu'il allait charger "une commission", présidée par "deux hautes personnalités qu'(il) désignerait prochainement, de réfléchir à ce que doivent être les priorités nationales pour l'avenir".



    Pourquoi n’avoir pas demandé à Nono Montebourg ou Hamon ?...

    "Il y a des hommes capables de se hisser au-dessus de leurs intérêts partisans", a salué le chef de l'Etat, après avoir nommé les deux anciens Premiers ministres Michel Rocard (PS), et Alain Juppé (UMP) à la co-présidence de la commission. Voilà pourquoi.

    Ils ont accepté, de présider la "commission chargée de réfléchir aux priorités" du futur emprunt national. "Cette commission procédera à de larges consultations et formulera avant le 1er novembre 2009 des propositions sur le choix des priorités que le gouvernement arrêtera ensuite".Le chef de l'État a reçu les deux hommes ce lundi à 19 heures.

  • Michel Rocard (ci-dessous à droite), chef du gouvernement de 1988 à 1991, est actuellement président de la "Conférence des experts" sur la taxe carbone. Âgé de 79 ans, il avait annoncé en janvier qu'il renonçait à son mandat de député européen pour prendre sa "retraite parlementaire". La nomination de ce représentant de la deuxième gauche, qui fut souvent en rivalité avec Mitterrand, l'ex-président socialiste, est un signe hautement symbolique de la poursuite de la politique d'ouverture de l'Élysée.
  • Alain Juppé, 63 ans, (ci-dessus à gauche) est maire de Bordeaux et a été Premier ministre de 1995 à 1997.
    Le chef de l'Etat s'est dit "très reconnaissant à Alain Juppé, qui a été Premier ministre de Jacques Chirac, d'apporter lui aussi son intelligence et son talent".

    Hommage du président aux hommes de bonne volonté

    La France mobilise les compétences
    Nicolas Sarkozy a exprimé sa "reconnaissance" envers l'ancien Premier ministre socialiste, pour avoir accepté cette mission. La nomination de Michel Rocard, "pour lequel j'ai beaucoup, d'admiration", montre "combien la stratégie politique du gouvernement français de l'ouverture ne s'arrêtera pas parce que la France a besoin de mobiliser toutes ses énergies et tous ses talents dans une situation aussi grave", a déclaré le chef de l'Etat, qui s'exprimait lors de la conférence de presse du sommet franco-britannique. "C'est un grand changement en France : deux hommes du talent, Alain Juppé et Michel Rocard, l'un de droite, Premier ministre de Jacques Chirac, l'autre de gauche, Premier ministre de François Mitterrand, ont accepté à ma demande de présider une commission de très haut niveau pour réfléchir à 20 ans quels sont les secteurs stratégiques dans lesquels la France doit investir", s'est félicité Nicolas Sarkozy.

    -> "Cela doit rassurer les Français de se dire qu'il y a des hommes capables de se hisser au-dessus de leurs intérêts partisans", a dit Nicolas Sarkozy.
    ->
    "S'il y a des talents à gauche pour servir leur pays, mon devoir de président de la République est de faire appel à leurs talents", a encore souligné le chef de l'Etat. "Ce n'est pas une affaire de gauche et de droite, c'est une affaire d'hommes et de femmes d'expérience qui croient dans leur pays, qui réfléchissent ensemble", a-t-il insisté.

    Le changement, c’est l’avènement de comportements intelligents

    "C'est très important de mobiliser un pays au-delà du sectarisme dans un esprit de tolérance, en se tournant vers l'avenir, et l'avenir il n'appartient pas à un camp contre l'autre, l'avenir c'est celui de tout un pays". Tel est son message en direction de la gauche sectaire.
  • Cohn-Bendit attire à lui les "écolos" de tous les partis

    Dany-le-Rouge bat l'écolo pendant qu’il est chaud

    Un feu de paille

    Daniel Cohn-Bendit est fébrile : il cherche à thésauriser sur sa réussite aux Européennes, comme s’il était conscient que le charme pourrait bien se rompre d’un coup. Le bénéficiaire de la diffusion du film-documentaire de Yann Arthus-Bertrand s’est lancé dans une opération de débauchage destinée à tout ce qui est écolo à gauche. L’épouvantail José Bové, son compère, adopte en revanche un profil bas.

    Daniel Cohn-Bendit rameute l’écolo

    Dany-le-Rouge a appelé samedi les écologistes du PS et du MoDem à rejoindre son rassemblement, qui a recueilli 16,28% des voix aux européennes du 7 juin. C’est lors de la fête "Ecology-Day" d'Europe-Ecologie qu’il a tenté de plumer un peu plus les dindons de la farce Européenne à gauche. "Que ce soit à Cap 21 (le mouvement de Corinne Lepage, MoDem), le pôle écologiste des socialistes, des personnalités qui n'ont pas cru en notre aventure, nous devons dire que l'avenir de l'écologie politique passe par notre rassemblement et leur avenir politique passe par leur intégration dans notre rassemblement", a-t-il déclaré devant environ 600 personnes à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). La volaille du MoDem, comme celle du PS, serait assimilable, alors que celle de la diversité ne serait qu’intégrable.

    L’auberge Europe-Ecologie : on n’y trouve que ce qu’on y apporte
    .
    Ce rassemblement politique de circonstance né en 2008 pour les Européennes vise désormais les Régionales 2010.
    Déjà fort disparate, puisqu’y fraient Eva Joly et Jojo Bové, Martine Billard et l'amère Mamère des Verts, Yannick Jadot de Greenpeace et la communiste Cécile Duflot ou Corinne Lepage de Cap 21/MoDem et Dominique Voynet. « Il doit être un réseau en marche où la double appartenance est possible », a-t-il poursuivi. "On peut être Verts et Europe-Ecologie, on peut être Cap 21 et Europe-Ecologie, on peut être pour l'écologie socialiste et Europe-Ecologie, on peut être une personnalité sans être de nulle part et être Europe-Ecologie, tout cela c'est l'avenir de l'écologie politique", a-t-il ajouté. Peut-on être à voile et à vapeur ?

    "Nous devons continuer cette culture [sans OGM] du rassemblement, de l'ouverture (...) ». Le champ de pastèque a donc vocation à s’étendre : on avait les vertes à l’extérieur qui sont rouges à l’intérieur mais qui peuvent être oranges. On aura désormais la pastèque rose à cœur. Le transgénique politique est accepté…

    L’ouverture sarkozyste fait des émules

    "Welcome in the club vous avez raison de nous rejoindre!", a-t-il lancé, souhaitant "ne pas recommencer avec l'idéologie de la suspicion". "Des partis peuvent se rejoindre s'il y a une conscience très claire des urgences auxquelles nous sommes confrontés", selon le co-président du groupe Verts au Parlement européen. Pour lui, il faut "être en permanence ouvert au débat politique" et ne "pas en permanence regarder dans le rétroviseur de ce qui s'est passé aux élections européennes". Il n'a ainsi exprimé "aucune animosité contre le MoDem et François Bayrou": "demain peut-être, nous nous retrouverons ensemble". Pour mieux te croquer, Fanfan Bayrou.
    Déjà attendu aux ateliers d'été du courant PS "L'Espoir à gauche" de Vincent Peillon fin août à Marseille où Dany ira le titiller à la braguette, D. Cohn-Bendit a déclaré:
    "si demain le Modem m'invite à son université d'été, j'irai !", annonçant qu'il ferait de même pour le NPA d'Olivier Besancenot ou le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon et l'UMP.
    Le soixante-huitard n’a pas perdu son goût de la partouze.

    jeudi 1 janvier 2009

    PaSiDupes - Meilleurs Voeux 2009

    Voeux 2009: paix sociale et harmonie citoyenne

    PaSiDupes présente ses


    MEILLEURS VOEUX
    à ceux et celles
    qui se reconnaissent en lui et s'y retrouvent.

    Nous souhaitons bonheur, travail et santé
    à chacun et chacune de nos fidèles lecteurs.

    A ceux et celles qui s'irritent de son existence,
    de sa liberté d'expression, de son indépendance,
    et de sa rupture avec la pensée unique dominante,

    PaSiDupes souhaite douze mois
    de 'fra-ter-ni-té', de respect et de tolérance.

    dimanche 30 novembre 2008

    Fillon, pour l’ouverture à gauche, toute !

    L’exemple de la Gauche Moderne
    Conséquence des querelles socialistes,
    après le coulage de l'UDF par Bayrou

    Le Premier Ministre, François Fillon, a proposé samedi la poursuite de "l'ouverture" de la majorité présidentielle à gauche, face à un PS qui a échoué, selon lui, à se choisir une "ligne politique".

    L’UMP, terre d’accueil
    "Tout milite pour que cette ouverture soit poursuivie, parce que le durcissement de l'opposition désarçonne beaucoup d'hommes et de femmes de gauche qui cherchent autre chose qu'un affrontement stérile, et c'est la raison pour laquelle nous devons rester ouverts et rassembleurs", a déclaré le Premier ministre au congrès fondateur de Gauche Moderne, parti allié à l'UMP, créé par l'ex-socialiste Jean-Marie Bockel.
    Pour F. Fillon, le PS ne vit pas aujourd'hui "seulement une bataille de personnes", mais "en réalité une bataille pour savoir quelle doit être la ligne politique".

    Bilan positif de l’ouverture

  • La Gauche Moderne
    Le chef du gouvernement a estimé devant J.-M. Bockel, secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants, que "l'ouverture" avait "mis un terme à toutes ces caricatures qui ont trop longtemps bridé la pensée française, divisé notre nation et freiné l'action".
    "Je souhaite que la Gauche Moderne rassemble tous ces Français de gauche éloignés et las des querelles subalternes et dépassées", a déclaré de son côté le président Nicolas Sarkozy, dans un bref message d'encouragement lu aux quelques centaines de militants réunis à Suresnes (Hauts-de-Seine).
  • La stérilité du PS
    > S'exprimant un peu plus tôt à Paris devant des nouveaux adhérents de l'UMP, François Fillon avait déploré le vote contre du PS au Parlement sur la poursuite de la présence militaire française en Afghanistan et son abstention sur le plan d'aide aux banques, deux sujets qui, selon lui, auraient pu faire consensus.

    > Explication, selon François Fillon: "le Parti socialiste n'a toujours pas fait le choix d'une ligne politique qui lui permettrait d'être un peu plus sûr de lui, et de dialoguer avec nous sans avoir peur de perdre son identité".

    L’avenir de l’ouverture
    > "On fera sans [le PS], (...) en ouvrant toujours et toujours davantage la majorité présidentielle", a-t-il conclu, entouré sur scène de tout l'état-major du parti majoritaire.
    > Jean-Marie Bockel a déclaré samedi que Gauche moderne rassemblait quelque 1.000 militants et 150 élus municipaux.
    Selon son entourage, le parti envisage d'avoir "quelques candidats" sur des listes UMP aux européennes de juin 2009 puis aux régionales, en principe en mars 2010.
  • La Gauche Moderne tient son congrès fondateur

    L’UDF renaît dans un des partis de l’ouverture

    La Gauche Moderne, parti issu de l’UDF pulvérisé par Bayrou, a ouvert son congrès fondateur samedi à Suresnes (Hauts-de-Seine), a indiqué l'entourage de son président, le maire ex-socialiste de Mulhouse Jean-Marie Bockel (1950).

    Les sympathisants
    > Le Premier ministre François Fillon devait y intervenir samedi à la mi-journée. Dimanche, c'est le ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, très proche de M. Sarkozy, qui doit participer aux travaux.

    > L'Elysée a aussi exprimé sa sympathie par un message écrit du président Nicolas Sarkozy. Le conseiller spécial du chef de l'Etat, Henri Guaino, est attendu au congrès.
    > Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, doit également faire le déplacement samedi.
    > La venue du ministre de la Défense Hervé Morin, président du Nouveau Centre, est enfin annoncée.


    Le congrès

    Il se déroule sur le thème de "la réforme juste, condition de la cohésion sociale".
    Selon la version écrite de son discours transmise à la presse, Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants dans le gouvernement Fillon, devrait indiquer avoir fondé la Gauche Moderne "pour donner un sens politique et collectif à (son) acceptation de l'ouverture proposée" en 2007 par Nicolas Sarkozy.

    Il devait aussi rappeler son attachement aux "valeurs de gauche" et faire "le constat de la faillite de la gauche archaïque française, illustrée par le pathétique, et pourtant si prévisible, congrès du PS" qui vient de s'achever à Reims et avant celui du PCF, sous tente à oxygène, en décembre.

    mercredi 5 novembre 2008

    Barack Hussein Obama II, un Noir à la Maison Blanche

    Mi Noir, mi-Blanc, c’est la victoire du métissage
    Le rêve Américain, mythe ou réalité ?
    On le sait, Barack Obama est né à Honolulu (Hawaii), et sa grand-mère blanche y est décédée, sans connaître la joie de sa réussite. Elle avait largement contribué à son éducation et au financement de ses études.

    Barack a été élevé par une mère blanche et décédée (ci-desus).

    Les parents de Barack Obama se marient en 1960 et Barack naît un an plus tard. Il a deux ans en août 1963, quand son père vient d'être accepté à l'Université Harvard et il part seul pour le Massachusetts car il est incapable de subvenir aux besoins de sa femme et de son fils.



    Le divorce sera prononcé en janvier 1964 : Barack n’a pas 3 ans. Obama pourra maintenant aider au financement du Kenya de sa grand-mère noire, Sarah (ci-dessous).


    Ainsi va le monde
  • Sans nuances, ni demi-teintes ! Il ne voit en lui que le Noir, fils d'un guérisseur de l'ethnie Luo, il est éduqué dans la religion musulmane, mais, qu’on le veuille ou non, le nouveau président est à moitié blanc et à moitié afro-américain. Mais encore n’est-il pas issu de l’esclavage.
  • Son père est mort en 1982 et sa mère en 1995.
    > Son père, Barack Obama Sr. est kenyan ; fils d'un guérisseur de l'ethnie Luo, il est éduqué dans la religion musulmane mais est néanmoins athée.
    Pour la « repentance coloniale », il ne faut pas ignorer que, jeune cuisinier des colons d'Alego au bord du lac Victoria, le papa entre à l'école des missionnaires qui lui paient par la suite des études à Nairobi, avant de l'envoyer poursuivre un cursus d'économétrie à l'université d'Hawaii où il fonde l'association des étudiants étrangers et rencontre la maman du futur président des USA.
  • > Sa mère, StanleyAnn Dunham (1942-1995), est née sur une base militaire du Kansas dans une famille américaine et chrétienne. Elle est l'enfant de Stanley (23 mars 1918 – 8 février 1992) et Madelyn Dunham (26 octobre 1922 — 2 novembre 2008)
    Par sa grand-mère maternelle, Madelyn Dunham, Barack Obama a du sang cherokee. Barack Obama aurait aussi une ancêtre commune avec le vice-président Dick Cheney : une Française, à la 8e génération. Il compte d'autres ancêtres français, originaires d'Alsace, Christian Gutknecht né en 1722 et Maria Magdalena Grünholtz, tous deux nés à Bischwiller.
    Tout bien considéré et dans l'hystérie médiatique ambiante, Obama est donc le premier président européen des Etats-Unis ( !), Noir surtout pour les Blancs qui le veulent Noir et très peu Blanc pour les Noirs qui le veulent pour eux.

    La rupture fantasmée

    Le changement est donc plus visible à la surface de la peau qu’au cœur des choses : les extrémistes ne voient en Barack Obama que sa face la plus noire, mais ils peuvent bien nier sa part blanche, ce métis de Chicago ne sera jamais noir comme un descendant d’esclave du Sud des Eats-Unis, et s’ils y regardaient bien, il est gris. Pas plus que tous les métis de France et de Navarre, le nouvel élu ne se caractérise clairement par sa couleur de peau. Le président du plus puissant des états au monde est le plus européen.

    Que sera la rupture réelle ?

  • La carte des Etats-Unis a viré au bleu et les Démocrates sont tout à leur joie.
  • Mais si l’écart avec les Républicains s’annonce net et clair, il ne sera que de quelques points : à l’heure où nous écrivons, Obama serait largement élu, mais à 51% contre 47%, ce qui est encore inférieur à Sarkozy, face à Sa Cynique Majesté Royal, qui, bien que née au Sénégal, avait misé avec tant de perspicacité sur Hillary Clinton, soit dit en passant…

  • La réalité pourrait être quelque peu décevante, si l’on songe à l’inexpérience des Carter et Clinton, qui, partis de leurs petits états, se sont faits manger arrivés à Washington. Pour aider les enthousiastes à relativiser, rappelons que Bill Clinton avait fait campagne sur la réforme du système de santé américain. Qu’est-il advenu de cette promesse de changement? A-t-il su améliorer le système de santé ?
  • Intelligent, travailleur et dynamique, à 47 ans (né en 1961), le président élu ne sera pas le plus jeune président des Etats-Unis (JFK avait 44 ans) mais sans doute le plus inexpérimenté. Obama a donc déjà annoncé qu’il serait le président de l’ouverture. Il pourrait faire entrer des Républicains dans son administration. Encore un métissage…

  • Wait and see !

    vendredi 7 mars 2008

    Nicolas Sarkozy: le Franc Parler de l’académicien Max Gallo

    La Sarkophobie à base de xénophobie
    Max Gallo était l’invité lundi 3 mars de l'émission "Le Franc-Parler" de France Inter, i-Télé et "Le Monde". L’entretien était animé par Thomas Hugues, Arnaud Leparmentier et Stéphane Paoli. En voici le texte:
    A la veille des municipales, Nicolas Sarkozy, qui voulait être l'homme de la rupture, a-t-il gâché ses chances ?
    Il faut garder raison. J'ai été élu député en 1981. Dès janvier 1982, des élections législatives partielles arrivent, tous les candidats de la droite sont élus. C'en est fini de la vague rose. Cela n'a pas empêché Mitterrand d'être président de la République pendant quatorze ans.
    En histoire, je ne crois plus qu'à une seule loi, celle de la surprise. Nous pensons aujourd'hui que c'est la catastrophe pour Sarkozy. Mais la capacité de rebondissement dans la sphère politique, de situation nouvelle, est réelle.
    Vous dénoncez une sarkophobie
    Pendant la campagne présidentielle, quand j'ai lu la phrase d'Eric Besson disant : Sarkozy, c'est un néo-conservateur américain avec un passeport français, j'ai tout de suite senti un parfum de xénophobie. Eric Besson l'a reconnu, l'a regretté. Il m'a semblé que ce peuple français, souvent accusé de xénophobie, d'antisémitisme, etc., en élisant un personnage aussi peu français - petit français de sang mêlé - faisait preuve de maturité.
    Deuxième aspect très important : la repolitisation de la République depuis cette élection et pendant la campagne. Je reproche la démesure, mais pas le débat.
    Pourtant, après le Fouquet's, sa croisière sur le yacht de Bolloré, n'êtes-vous pas tenté de dire au président de revenir dans le réel ?
    Nicolas Sarkozy appartient à la génération de 68. Pour Cohn-Bendit, il n'est jamais qu'un soixante-huitard contrarié. Le réel d'aujourd'hui n'est pas mon réel. Je suis encore dans le sacré de la politique, fasciné par de Gaulle, etc. Mais le monde a changé. Le pari de Sarkozy me paraît être - à tort ou à raison - de tenir deux aspects de cette réalité nationale : un réel qui n'est plus masqué. J'entre à l'Elysée en jogging, j'ai le coup de foudre, j'ai des amis riches. Deuxième point, conforter l'identité nationale en m'enracinant dans l'histoire : Guy Môquet, l'histoire de la Shoah, la commémoration, au mont Valérien, de D'Estienne d'Orves.
    Nicolas Sarkozy est-il prêt à accepter l'impopularité pour réformer ?
    Chirac et Mitterrand ont décidé que cette société ne pouvait pas changer, et ont eu comme objectif de rester au pouvoir le plus longtemps possible. On ne peut pas reprocher à Sarkozy de ne pas avoir essayé : régimes spéciaux, universités... Les conflits ont été limités. Certains diront : au détriment de la réforme. La société française veut le changement, mais elle est émiettée, difficile, faite de châteaux forts, de gens qui se défendent. Si nous voulons avancer, il faut tenir compte des avis des uns et des autres. Je ne suis pas pour la ‘brutalisation’. Je suis pour la négociation.
    Faut-il poursuivre l'ouverture après les municipales ?
    On a dit que l'ouverture était une manoeuvre politicienne. Sarkozy a compris que, dans les sociétés occidentales, où il y a des droits acquis, une conscience sociale développée, on ne peut avancer sans cassure, sans brisure qu'à la condition de rassembler dans ce que j'appellerai une grande coalition. L'ouverture, c'est la menue monnaie de la grande coalition. En Italie, vous voyez étonnamment Veltroni et Berlusconi, qui est le modèle du caïman, du méchant : l'un et l'autre disent que, sur les réformes essentielles, il faudra peut-être envisager une grande coalition.

    dimanche 11 novembre 2007

    LANG : l’ouverture, mieux réussie par Sarkozy que par Mitterrand…

    Non, les socialistes de l’ouverture ne regrettent rien !
    Invité à comparer la politique d'ouverture menée par François Mitterrand en 1988 et celle de N. Sarkozy, il a estimé que celle du président socialiste n'avait pas été, "à une ou deux exceptions près, une grande réussite".
    "On doit constater (aujourd'hui) que l'ouverture est plutôt là (...) Elle a été une ouverture à des idées",
    a-t-il affirmé.
    Le député du Pas-de-Calais a également salué "la volonté" du président Sarkozy, "qu'avait Mitterrand dans les années 80", "d'appliquer pleinement son programme".
    "C'est honnête. On a connu tellement de responsables politiques qui déchirent tel un chiffon de papier leur programme à peine élus... Il y a là au moins respect de la parole donnée. Est-ce un bon programme ? C'est une autre question", a-t-il ajouté.

    C’est ainsi qu’à l’époque du président socialiste Mitterrand, des personnalités comme
    - Jean-Marie Rausch (ci-contre, alors sénateur-maire centriste de Metz, né en1929)
    - ou
    Jean-Pierre Soisson
    (énarque né en 1934, successivement fondateur du PR (Parti Républicain), de l'UDF (Union pour la Démocratie française), et du Mouvement des réformateurs avant de rejoindre Démocratie libérale et l'UMP, actuellement).
    s’étaient retrouvées dans le gouvernement constitué par Michel Rocard en 1988. A l’époque, François Mitterrand, qui venait d’être réélu sur le thème de « La France unie » et sur l’air du « ni-ni » trouvait quelque vertu à l’ouverture, à condition toutefois qu’elle ne l’amputât d’aucun pouvoir…

    Jean-Pierre Soisson (ci-contre) se souvient et confirme, dans Le Figaro du 06/07/2007:
    L'ouverture, ''une période difficile''
    Jean-Pierre Soisson, député UMP de l’Yonne et ancien ministre de l’Emploi sous Michel Rocard, revient sur son expérience au sein du gouvernement de gauche de 1988.
    Comment s’est produite «l’ouverture de 1988» ? François Mitterrand m’avait demandé, en novembre 1986, de participer à son gouvernement s’il était réélu en 1988. A l’époque, je ne m’étais pas prononcé, j’attendais le résultat de l’élection présidentielle. Une fois Mitterrand réélu, j’ai fait campagne pour les législatives sur le thème de l’ouverture. Cette dernière était une opération souhaitée et voulue par François Mitterrand dans le cadre de son programme «La France unie». Cela-a-t-il été facile de participer à un gouvernement de gauche ? L’ouverture de 1988 a provoqué une scission chez les centristes. D’un côté, Jacques Barrot ou encore Simone Veil avaient renoncé à faire partie du gouvernement alors que d’autres, comme moi, Jacques Pelletier ou Bernard Kouchner, avons intégré l’équipe de Michel Rocard. J’ai l’habitude de donner cette métaphore pour décrire la situation : «Nous étions tous sur des rochers au bord de l’eau. Nous nous sommes dit : «A deux, tout le monde plonge. Certains sont restés sur le rocher, d’autres ont sauté, mais l’eau était froide». C’était une période difficile. Pendant l’exercice de mes fonctions en tant que ministre de l’Emploi, Lionel Jospin ne m’a jamais serré la main.
    A l’époque, toute une partie du PS a refusé l’ouverture.

    dimanche 28 octobre 2007

    Voulons-nous vraiment pouvoir dépenser 7/7 jours?

    51% des Français seraient pour l'ouverture des magasins le dimanche
    A peine plus de la moitié (51%) des Français se déclarent désormais favorables à l'ouverture des magasins le dimanche, selon un sondage CSA pour Le Parisien - Aujourd'hui en France à paraître dans son édition de ce weekend.
    Seulement 19% se déclarent "tout à fait favorables", et 32% "plutôt favorables", ce qui porte à 51% le pourcentage des sondés en faveur de l'ouverture des magasins le dimanche.
    On ne peut négliger les 46% d’entre eux qui expriment leur hostilité à une telle mesure, pourcentage qui se répartit entre 32% "pas favorables du tout" –soit 1 français(es) sur 3– et 14% "plutôt pas favorables". 3% ne se prononcent pas sur le sujet.
    Le sondage a été réalisé par téléphone les 24 et 25 octobre, auprès d'un échantillon national représentatif de 956 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas.
    Les Français ont-ils la liberté de penser ? C’est ce qu’ils disent et ils le croient. Qu’est-ce qui fait alors qu’en décembre 2006, un sondage effectué selon une méthode identique donnait 50% de Français opposés à l'ouverture dominicale, contre 49% s'exprimant en faveur d'une telle mesure, 1% des sondés ne se prononçant pas. Les groupes de pression sont passés à l’action, les médias leur ont emboîté le pas. Et les sondés ont suivi. Librement ? C’est ce qu’ils disent et c’est ce qu’ils croient.
    Comment se refuser la possibilité de faire ce qu’on veut de son dimanche ? C’est compris comme une liberté nouvelle par certains, une aliénation nouvelle par d’autres ? C’est un désir de nouveauté. On ne se laissera pas avoir. Nous, nous saurons préserver l’équilibre de notre famille! Standardisons tous les jours de la semaine.

    Des parents sont d’accord pour priver leurs enfants d’instruction le samedi, au risque d’alourdir leurs journées à l’école… Et leurs cartables !... Pourquoi ? Pour se retrouver, disent-ils ! Pour se retrouver ensemble, à l’air pur des zones commerciales, le bruit des haut-parleurs et la cohue des hypermarchés. Tout en s’opposant à la marchandisation de notre société. Ce sont les mêmes. Et que font-ils le samedi ? Ils défilent pour la défense du pouvoir d’achat. Pour la protection du petit commerce et contre la fermeture des petits magasins de proximité. Contre les inégalités sociales et pour l’aide aux plus défavorisés. Savoir si on les a sondés, ceux qui sont privés de téléphone et de carte bancaire. Les surendettés auront gagné cette liberté sacrée de s’endetter encore davantage.
    Les magasins vont-ils pouvoir enfin ouvrir aussi le lundi ? Pas de souci, c’est pour bientôt.
    Savoir seulement à quelle vitesse nous pourrons tout à loisir creuser notre trou en élargissant le trou dans la couche d'ozone le dimanche, après avoir manifesté le samedi contre le réchauffement de la planète.

    Alors bon dimanche ! Profitez bien de vos derniers jours de jogging, de jardinage et de flânerie familiale, car les enfants sont aux taquets pour entraîner leurs parents –ou celui/celle qui se dévouera, qui en somme cèdera– vers la Babel de toutes les dépenses et tous les crédits. Que vos enfants puissent participer au choix du sèche-linge familial, c’est une nouvelle occasion de tisser des liens familiaux et facteur de consolidation du couple, surtout quand on sait que c’est un achat qui peut mobiliser et le samedi et le dimanche.
    Dimanche, un jour comme les autres ? Vive l’uniformité hebdomadaire contre la routine quotidienne !

    dimanche 9 septembre 2007

    Gayssot stigmatise l’hégémonie communiste

    Gayssot souhaite un nouveau parti qui ne soit pas sous tutelle du PCF

    Jean-Claude Gayssot, ancien ministre communiste des Transports de Mitterrand, appelle de ses voeux la création d'une nouvelle formation politique. Il estime qu'elle ne devra pas être "sous le label ou la houlette" du PCF. "Il faut surtout en finir avec la conception de l'organisation qui a prévalu jusqu'ici", a déclaré M. Gayssot vendredi à L'Humanité.

    Ce nouveau parti pourrait réunir, outre les communistes, des "altermondialistes, écologistes, humanistes", a-t-il indiqué, pour "construire une formation où se retrouveront toutes celles et tous ceux qui refusent que le monde soit une simple marchandise".

    Interrogé sur la proposition de la LCR d'Olivier Besancenot de créer aussi un nouveau parti, l'ancien ministre des Transports a estimé qu'elle était "malheureusement liée à une stratégie uniquement contestataire et d'isolement".

    "Je propose le contraire. Ce qu'il nous faut, c'est contester et construire. C'est être indépendant - ne pas se fondre dans une aile gauche du PS - et unitaire. Et ne pas négliger la conquête de positions dans les institutions", a-t-il insisté. Ce qui constitue une différence essentielle avec les révolutionnaires trotskistes.

    C'est en mai dernier que J.-C. Gayssot avait pour la première fois lancé cette idée de créer "un mouvement à la gauche de la social-démocratie".

    dimanche 29 juillet 2007

    Rocard ajoute à la liste des mensonges de Royal…

    Rocard : le devoir socialiste de réfléchir et de participer !

    Elle se serait désistée pour … Hollande !

    "Si elle se désistait, ce serait au profit du Premier secrétaire (François Hollande)". Telle est la réponse de Sa Cynique à Michel Rocard qui confirme avoir proposé en mars dernier à la candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal de la remplacer, peu avant le premier tour. Et qui commente la réaction de la candidate: "Une sottise Elle était fichue", explique l'ancien Premier ministre dans une interview à "Paris-Match", à paraître jeudi 26 juillet.

    "Il n'y avait plus rien à faire. Elle était fichue, c'était visible", raconte-t-il. "Je savais que je restais toujours parmi les cinq ou six socialistes en tête des sondages... C'était une possibilité d'éviter la défaite, mais il était peu probable qu'elle dise oui". Si Dominique Strauss-Kahn avait été préféré à Royal comme candidat à la présidentielle, "au moins la défaite n'aurait pas été certaine", estime-t-il.

    Pour le reste, "je ne veux pas m'exprimer sur Ségolène Royal", ajoute Michel Rocard. "En France, on ne peut pas parler d'une femme politique si elle est jolie. Quand on aura usé beaucoup de femmes politiques médiocres, on pourra reparler normalement des talents entre hommes et femmes".

    Pris de vertige face au vide, l'ancien Premier ministre suggère la gracieuse Elisabeth Guigou comme candidate à la présidentielle de 2012. "Il faut en passer par l'idée qu'une femme incarne le changement. Les Français le veulent, il faut le faire", et Mme Guigou "présente la combinaison idéale de l'intelligence, de l'expérience et d'un caractère avenant". Il reste à démontrer que les Français –et même les Françaises veulent une femme aussi fort que les médias et sondeurs.

    M. Rocard balaie par ailleurs les critiques des socialistes contre ceux qui ont accepté les offres du président Nicolas Sarkozy. "L'appartenance de socialistes à une commission de sages représentant la société civile dans son ensemble n'a rien d'une trahison, c'est un devoir", estime-t-il au sujet de Jack Lang.

    "Quand au fait qu'un socialiste français, Dominique Strauss-Kahn, soit reconnu comme un candidat crédible à une haute fonction internationale (la direction du FMI), c'est une promotion, en aucun cas une désertion".

    "Dorénavant, au PS, il va falloir penser, travailler" et "c'est à cela que je vais m'atteler", dit-il. Car "compte tenu de ce qu'on a osé appeler un programme, je ne peux pas dire que la défaite (à la présidentielle) ait été une surprise (...) Tout candidat appuyé sur un projet insortable aurait subi la même".

    Pas un mot sur les jeunes chacals refondateurs…

    dimanche 15 juillet 2007

    Bayrou revendique la paternité de l’ouverture

    Le papa putatif réclamerait des tests ADN…

    "Il se trouve que (pendant la campagne) moi-même [s’il vous plaît !] j'ai défendu l'idée (...) d'union nationale (...) d'un rassemblement pour résoudre les problèmes du pays. Pendant ce temps Nicolas Sarkozy et ses amis n'avaient pas de mots assez durs à l'égard de cette proposition qu'ils disaient même anti-démocratique", a déclaré l'ancien candidat centriste à la présidentielle lors du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro, sans préciser ni où ni quand… Quelle crédibilité peut bien avoir en terme d’union nationale celui qui a manqué l’union de l’UDF ?


    Au MoDem -ce qui reste de l’UDF- le problème se pose de l’identité de la mère et de la compatibilité de l'implant, puisque les pertes du parti centriste officialisent le rejet de cette technique de procréation assistée. Au gouvernement, en revanche, la grossesse multiple est arrivée à son terme : les enfants naturels se portent bien et les enfants adoptés s’intègrent avec bonheur. Les parents vous remercient!

    Après les nouvelles propositions du chef de l'Etat vers des personnalités de gauche, "on dirait un bocal de poissons rouges dans lequel on aurait plongé un piranha", a-t-il pourtant poursuivi. Sauf que les poissons rouges ont sauté dans le bocal du piranha !… Les tentatives de diabolisation continuent mais les Français ont un faible pour le bon petit diable, ni Bayrou ni le PS n’y peuent rien…


    Sur le fond, l’amer Bayrou a démenti avoir utilisé l'expression "présidence forcenée" à propos de Nicolas Sarkozy, rapportée par Le Parisien cette semaine, mais il a fait état de ses "grands doutes" quant à la politique présidentielle. Contre toute évidence, il a tenté de justifier ces doutes : "Entre dire et faire, il y a une grande marge, entre annoncer et réaliser, il y a une grande marge et moi je regarde les faits et je dis mes inquiétudes", a-t-il grincé, le myope.

    Dans ses efforts d’opposition destructrice, Bayrou s'est également déclaré "assez inquiet sur la loi sur les universités" : Monique Vuaillat lui a-t-elle encore soufflé ce qu’il faut dire et penser, comme au beau temps où, ministre de l’Education, il recevait les ordres de la FSU ?

    Depuis son haras, et à la manière du trotskiste pacsé à l'éditrice, Bayrou n’a pas manqué de juger "injuste" le "paquet fiscal". Il faudrait développer un peu, car c’est un peu court, jeune homme !


    Bayrou nous ferait-il une grossesse nerveuse ?