Face à Marine Le Pen à la tête d'élus, Macron se cherche des membres éligibles pour En Marche!
![]() |
| Macron, protégé de Hollande |
POUR
LA   LIBERTE   D' EXPRESSIONFree speech offers latitude but not necessarily license![]() |
| Macron, protégé de Hollande |
Claude Evin, ancien ministre emblématique de la Santé de François Mitterrand entre 1988 et 1991, dont la célèbre loi contre le tabagisme et l'alcoolisme porte son nom, a été a nommé mercredi au poste stratégique de directeur de l'Agence régionale de santé pour l'Ile-de-France par le président de la République.
Claude Evin, symbole de l'ouverture de cette rentrée 2009 ?
Le président pense d'ailleurs déjà à la poursuite de sa politique d'ouverture : le sénateur Michel Charasse, ex-ministre du Budget socialiste et exclu du PS en 2008, pourrait obtenir un siège prestigieux lors du renouvellement partiel du Conseil constitutionnel en 2010. Une autre grande figure des années Mitterrand qui céderait aux sirènes sarkozystes.
Les arrivées annoncées du président du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers (ci-dessus à droite), et celle, probable, de celui de Chasse, pêche, nature et traditions (CPNT), Frédéric Nihous, au sein du
Le Président de la République avait annoncé un emprunt national lors de son intervention devant le Congrès du Parlement à Versailles le 22 juin.
Le chef de l'État avait ensuite indiqué le 1er juillet aux partenaires sociaux qu'il allait charger "une commission", présidée par "deux hautes personnalités qu'(il) désignerait prochainement, de réfléchir à ce que doivent être les priorités nationales pour l'avenir".
Pourquoi n’avoir pas demandé à Nono Montebourg ou Hamon ?...
"Il y a des hommes capables de se hisser au-dessus de leurs intérêts partisans", a salué le chef de l'Etat, après avoir nommé les deux anciens Premiers ministres Michel Rocard (PS), et Alain Juppé (UMP) à la co-présidence de la commission. Voilà pourquoi.
Ils ont accepté, de présider la "commission chargée de réfléchir aux priorités" du futur emprunt national. "Cette commission procédera à de larges consultations et formulera avant le 1er novembre 2009 des propositions sur le choix des priorités que le gouvernement arrêtera ensuite".Le chef de l'État a reçu les deux hommes ce lundi à 19 heures.



Le Premier Ministre, François Fillon, a proposé samedi la poursuite de "l'ouverture" de la majorité présidentielle à gauche, face à un PS qui a échoué, selon lui, à se choisir une "ligne politique".
La Gauche Moderne, parti issu de l’UDF pulvérisé par Bayrou, a ouvert son congrès fondateur samedi à Suresnes (Hauts-de-Seine), a indiqué l'entourage de son président, le maire ex-socialiste de Mulhouse Jean-Marie Bockel (1950).
Les sympathisants
> Le Premier ministre François Fillon devait y intervenir samedi à la mi-journée. Dimanche, c'est le ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, très proche de M. Sarkozy, qui doit participer aux travaux.
> L'Elysée a aussi exprimé sa sympathie par un message écrit du président Nicolas Sarkozy. Le conseiller spécial du chef de l'Etat, Henri Guaino, est attendu au congrès.
> Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, doit également faire le déplacement samedi.
> La venue du ministre de la Défense Hervé Morin, président du Nouveau Centre, est enfin annoncée.
Le congrès
Il se déroule sur le thème de "la réforme juste, condition de la cohésion sociale".
Selon la version écrite de son discours transmise à la presse, Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants dans le gouvernement Fillon, devrait indiquer avoir fondé la Gauche Moderne "pour donner un sens politique et collectif à (son) acceptation de l'ouverture proposée" en 2007 par Nicolas Sarkozy.
Il devait aussi rappeler son attachement aux "valeurs de gauche" et faire "le constat de la faillite de la gauche archaïque française, illustrée par le pathétique, et pourtant si prévisible, congrès du PS" qui vient de s'achever à Reims et avant celui du PCF, sous tente à oxygène, en décembre.
Le rêve Américain, mythe ou réalité ?
Barack a été élevé par une mère blanche et décédée (ci-desus).
Les parents de Barack Obama se marient en 1960 et Barack naît un an plus tard. Il a deux ans en août 1963, quand son père vient d'être accepté à l'Université Harvard et il part seul pour le Massachusetts car il est incapable de subvenir aux besoins de sa femme et de son fils.
Le divorce sera prononcé en janvier 1964 : Barack n’a pas 3 ans. Obama pourra maintenant aider au financement du Kenya de sa grand-mère noire, Sarah (ci-dessous).
Par sa grand-mère maternelle, Madelyn Dunham, Barack Obama a du sang cherokee. Barack Obama aurait aussi une ancêtre commune avec le vice-président Dick Cheney : une Française, à la 8e génération. Il compte d'autres ancêtres français, originaires d'Alsace, Christian Gutknecht né en 1722 et Maria Magdalena Grünholtz, tous deux nés à Bischwiller.
C’est ainsi qu’à l’époque du président socialiste Mitterrand, des personnalités comme
Jean-Pierre Soisson (ci-contre) se souvient et confirme, dans Le Figaro du 06/07/2007:Gayssot souhaite un nouveau parti qui ne soit pas sous tutelle du PCF
Jean-Claude Gayssot, ancien ministre communiste des Transports de Mitterrand, appelle de ses voeux la création d'une nouvelle formation politique. Il estime qu'elle ne devra pas être "sous le label ou la houlette" du PCF. "Il faut surtout en finir avec la conception de l'organisation qui a prévalu jusqu'ici", a déclaré M. Gayssot vendredi à L'Humanité.
Ce nouveau parti pourrait réunir, outre les communistes, des "altermondialistes, écologistes, humanistes", a-t-il indiqué, pour "construire une formation où se retrouveront toutes celles et tous ceux qui refusent que le monde soit une simple marchandise".
Interrogé sur la proposition de la LCR d'Olivier Besancenot de créer aussi un nouveau parti, l'ancien ministre des Transports a estimé qu'elle était "malheureusement liée à une stratégie uniquement contestataire et d'isolement".
"Je propose le contraire. Ce qu'il nous faut, c'est contester et construire. C'est être indépendant - ne pas se fondre dans une aile gauche du PS - et unitaire. Et ne pas négliger la conquête de positions dans les institutions", a-t-il insisté. Ce qui constitue une différence essentielle avec les révolutionnaires trotskistes.
Rocard : le devoir socialiste de réfléchir et de participer !
Elle se serait désistée pour … Hollande !
"Si elle se désistait, ce serait au profit du Premier secrétaire (François Hollande)". Telle est la réponse de Sa Cynique à Michel Rocard qui confirme avoir proposé en mars dernier à la candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal de la remplacer, peu avant le premier tour. Et qui commente la réaction de la candidate: "Une sottise Elle était fichue", explique l'ancien Premier ministre dans une interview à "Paris-Match", à paraître jeudi 26 juillet.
"Il n'y avait plus rien à faire. Elle était fichue, c'était visible", raconte-t-il. "Je savais que je restais toujours parmi les cinq ou six socialistes en tête des sondages... C'était une possibilité d'éviter la défaite, mais il était peu probable qu'elle dise oui". Si Dominique Strauss-Kahn avait été préféré à Royal comme candidat à la présidentielle, "au moins la défaite n'aurait pas été certaine", estime-t-il.
Pour le reste, "je ne veux pas m'exprimer sur Ségolène Royal", ajoute Michel Rocard. "En France, on ne peut pas parler d'une femme politique si elle est jolie. Quand on aura usé beaucoup de femmes politiques médiocres, on pourra reparler normalement des talents entre hommes et femmes".
Pris de vertige face au vide, l'ancien Premier ministre suggère la gracieuse Elisabeth Guigou comme candidate à la présidentielle de 2012. "Il faut en passer par l'idée qu'une femme incarne le changement. Les Français le veulent, il faut le faire", et Mme Guigou "présente la combinaison idéale de l'intelligence, de l'expérience et d'un caractère avenant". Il reste à démontrer que les Français –et même les Françaises veulent une femme aussi fort que les médias et sondeurs.
M. Rocard balaie par ailleurs les critiques des socialistes contre ceux qui ont accepté les offres du président Nicolas Sarkozy. "L'appartenance de socialistes à une commission de sages représentant la société civile dans son ensemble n'a rien d'une trahison, c'est un devoir", estime-t-il au sujet de Jack Lang.
"Quand au fait qu'un socialiste français, Dominique Strauss-Kahn, soit reconnu comme un candidat crédible à une haute fonction internationale (la direction du FMI), c'est une promotion, en aucun cas une désertion".
"Dorénavant, au PS, il va falloir penser, travailler" et "c'est à cela que je vais m'atteler", dit-il. Car "compte tenu de ce qu'on a osé appeler un programme, je ne peux pas dire que la défaite (à la présidentielle) ait été une surprise (...) Tout candidat appuyé sur un projet insortable aurait subi la même".
Pas un mot sur les jeunes chacals refondateurs…
Le papa putatif réclamerait des tests ADN…
"Il se trouve que (pendant la campagne) moi-même [s’il vous plaît !] j'ai défendu l'idée (...) d'union nationale (...) d'un rassemblement pour résoudre les problèmes du pays. Pendant ce temps Nicolas Sarkozy et ses amis n'avaient pas de mots assez durs à l'égard de cette proposition qu'ils disaient même anti-démocratique", a déclaré l'ancien candidat centriste à la présidentielle lors du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro, sans préciser ni où ni quand… Quelle crédibilité peut bien avoir en terme d’union nationale celui qui a manqué l’union de l’UDF ?
Au MoDem -ce qui reste de l’UDF- le problème se pose de l’identité de la mère et de la compatibilité de l'implant, puisque les pertes du parti centriste officialisent le rejet de cette technique de procréation assistée. Au gouvernement, en revanche, la grossesse multiple est arrivée à son terme : les enfants naturels se portent bien et les enfants adoptés s’intègrent avec bonheur. Les parents vous remercient!
Après les nouvelles propositions du chef de l'Etat vers des personnalités de gauche, "on dirait un bocal de poissons rouges dans lequel on aurait plongé un piranha", a-t-il pourtant poursuivi. Sauf que les poissons rouges ont sauté dans le bocal du piranha !… Les tentatives de diabolisation continuent mais les Français ont un faible pour le bon petit diable, ni Bayrou ni le PS n’y peuent rien…
Sur le fond, l’amer Bayrou a démenti avoir utilisé l'expression "présidence forcenée" à propos de Nicolas Sarkozy, rapportée par Le Parisien cette semaine, mais il a fait état de ses "grands doutes" quant à la politique présidentielle. Contre toute évidence, il a tenté de justifier ces doutes : "Entre dire et faire, il y a une grande marge, entre annoncer et réaliser, il y a une grande marge et moi je regarde les faits et je dis mes inquiétudes", a-t-il grincé, le myope.
Dans ses efforts d’opposition destructrice, Bayrou s'est également déclaré "assez inquiet sur la loi sur les universités" : Monique Vuaillat lui a-t-elle encore soufflé ce qu’il faut dire et penser, comme au beau temps où, ministre de l’Education, il recevait les ordres de la FSU ?
Depuis son haras, et à la manière du trotskiste pacsé à l'éditrice, Bayrou n’a pas manqué de juger "injuste" le "paquet fiscal". Il faudrait développer un peu, car c’est un peu court, jeune homme !
Bayrou nous ferait-il une grossesse nerveuse ?