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jeudi 31 août 2017

Le PDG de Veolia a une certaine idée de l'apprentissage : Trierweiler s'en mêle

Le PDG de Veolia juge ses enfants trop "brillants" pour l'apprentissage 

Il était venu défendre l'apprentissage, mais ses propos ont été ...contreproductifs 

Résultat de recherche d'images pour "lea salamé france inter"Après être tombé dans le piège tendu par une journaliste, fille d'un ancien ministre libanais de la Culture et professeur à Sciences Po Paris, Léa Salamé, le PDG de Veolia, Antoine Frérot a déclenché la critique mercredi 30 août en déclarant que ses enfants ne sont pas devenus apprentis, car ils sont "brillants". Un patron peu averti qui a besoin d'un apprentissage aux méthodes de la presse...

"Est-ce que vous avez poussé l'un de vos enfants à être apprenti ?"
, a demandé la journaliste de France Inter au président du groupe de gestion de l'eau."Non, je ne l'ai pas fait parce que... Étant brillants à l'école... Et l'un voulant être médecin..." a répondu, visiblement gêné aux entournures, Antoine Frérot. "L'autre... Peut-être ma dernière le sera, d'ailleurs, apprentie, mais en études supérieures. Donc le problème ne s'est pas posé", a-t-il poursuivi. 

Thomas Snegaroff s'est-il surestimé en boudant la plomberie ?
Lire le tweet de ce professeur d'histoire des Etats-Unis dans le ...privé, Intégrale, un institut de préparation aux examens et concours aux grandes écoles de commerce à Paris, dans le ...VIIIe arrondissement. Sont passés par là Delphine Arnault, fille du fondateur et dirigeant de LVMH, Imad Lahoud ou Thomas Fabius.

La participation de Snegaroff à la polémique relève donc de l'indécence ordinaire, commune aux bobos parisiens, de la gauche bien-pensante. A notre, pour compléter le tableau, qu'il est en tandem sur ...BFMTV avec François Durpaire, un fils d'inspecteur général de l'Éducation nationale (documentation) et donc enseignant par les voies de l'ADN et des  relations, mais en histoire partisane dans toute sa splendeur subjective et militante. 
Durpaire a un problème personnel,
notamment avec le métissage
Sur sa page Twitter, Snegaroff écrit : "Et sinon Trump m'occupe beaucoup." Histoire et journalisme, même débandade militante. L'un et l'autre "historien" sont idolâtres du Démocrate Barack Hussein Obama et l'exécration du Républicain Donald Trump. Lequel hante pareillement les jours et les nuits de Jean-Bernard Cadier, journaliste également sur BFMTV.

La spontanéité du patron de Veolia n'efface pas sa suffisance

Frérot pose pourtant le problème, pardon, la 'problématique' des capacités (antithétiques ?) à l'abstraction ou au concret, 
Le PDG de Veolia juge ses enfants trop
une guerre de cent ans opposant les défenseurs de l'épanouissement de l'individu, dans les métiers de l'artisanat, aux tenants de l'élitisme pour tous et du burn-out, lesquels participent à la mauvaise réputation de l'apprentissage, selon des journalistes aux mains blanches qui ont choisi la cravate et l'abattement fiscal de 7.650 euros contre le travail manuel et les ongles noirs, ainsi que des internautes plus désintéressés et vrais

Valérie Trierweiler, ex-première dame répudiée, a été piquée au vif. 
Se défendant probablement d'avoir encore raté quelque chose, un sentiment confus répandu dans les milieux intellos, la journaliste  a vivement réagi en évoquant le cas de son propre fils "apprenti et brillant", selon elle. Les mamans sentent ces choses, mais oublient parfois par quelles voies favorables leur progéniture accède à une formation dont elle n'aurait peut-être pas bénéficié sans un entregent politique.
Antoine Frérot aurait pu être le père de Jérémy Frérot, chanteur du groupe Fréro Delavega, mais nul n'étant parfait à droite, Antoine Frérot est père de petites lumières, en même temps que PDG de Veolia Environnement, polytechnicien et docteur de l'École nationale des ponts et chaussées, et ça défrise Valoche, mais qu'elle le veuille ou non, il en faut aussi.

La maladresse d'Antoine Frérot a cependant eu le mérite de mettre sur la table le sujet (il n'y a plus ni problèmes, ni problématiques, seulement des 'sujets') de la mauvaise réputation de la filière. "L'apprentissage a mauvaise presse dans notre pays; il est considéré comme une voie de garage", a-t-il dit, alors qu'il l'assure : "pour tous les types de population, je peux témoigner que l'apprentissage, ça marche." 
La lutte des classes n'aura pas lieu.

mercredi 13 novembre 2013

L’immigration n’est pas une chance pour la France, révèle un sondage

Une vaste majorité de Français rejette les discours bien-pensants sur l’immigration

L’immigration n'est plus une "chance pour la France", comme  en 1984, selon Bernard Stasi


Un sondage exclusif réalisé par l’IFOP ne laisse aucune place au doute : pour une large majorité de Français, l’immigration est aujourd’hui perçue de manière négative. Ils sont ainsi 86 % à penser qu' "il faut passer d’une immigration subie à une immigration choisie", au lieu de 62 % en avril 2006. 

De plus, la proportion de sympathisants de gauche à partager cette opinion s’élève à… 82 % (avec la plus forte progression : 33 points en sept ans), quand ceux de l’UMP sont 96 %, et ceux du Front national, 92 % !


Racisme et xénophobie hantent les esprits de gauche
 

On entend déjà les idéologues fustiger une société française “radicalisée” et une "parole qui se libère". Que la gauche politique et syndicale qui recrute moins parmi les autochtones que parmi les immigrés réguliers -ou non- analysent les résultats du sondage : les sympathisants du NPA à 83 % et du PS à 85 %, ceux du Front de gauche à 75 % et d’Europe Écologie-Les Verts à 77 %, du MoDem (90 %) et de l’UDI (96 %) la partagent eux aussi !



"On observe, sur la question de l’immigration, un durcissement très net de la société française, commente Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop. Ce durcissement s’est même accéléré ces dernières années, et ce, sur toutes les questions que soulève ce débat."



En effet, 67 % des sondés affirment qu’ "on en fait plus pour les immigrés que pour les Français". En avril 2006, ils n’étaient que 40 % à le penser. Cette hausse flagrante n’épargne pas la gauche (38 % des électeurs de Mélenchon et 41 % de ceux de Hollande partagent ce constat !) mais touche particulièrement la droite, où elle atteint 41 points dans l’électorat UMP et 27 dans celui du FN.


Plus révélateur encore dans les catégories supérieures 

Le rejet de l’immigration est le moins prononcé parmi eux, à 61 %. Dans les classes populaires, en revanche, 73 % des employés et 80 % des ouvriers ressentent cette “préférence immigrée”. 
On observe, de même, un crescendo de l’exaspération selon que les sondés vivent ou non éloignés des beaux quartiers parisiens d’où viennent les leçons de morale de la gauche bien-pensante. Ainsi, 76 % des habitants des communes rurales répondent oui à cette question, tout comme 66 % de ceux des villes de province. Les habitants de l’agglomération parisienne ne sont en revanche "que" 59 % à partager cette opinion.

Le microcosme politique est déconnécté
"Tous les indicateurs vont dans le même sens", poursuit Jérôme Fourquet. À la question "Trouvez-vous que les pouvoirs publics luttent efficacement contre l’immigration clandestine ?", les Français apportent un cinglant désaveu à la caste médiatico-politique, qui jette un voile pudique sur la question.

En octobre 2013, ils ne sont plus que 24 % à penser que la réponse du gouvernement est  adaptée, contre 45 % en février 2007, sous un gouvernement de droite.  Au PS, seuls 50 % des sympathisants jugent satisfaisante la politique menée en la matière par "leur" gouvernement, quand, à l’UMP, seuls 8 % se disent satisfaits, et 6 % au Front national ! Là encore, confirmant les thèses du géographe Christophe Guilluy, théoricien de cette "France des invisibles", péri-urbaine et rurale, "beaucoup moins habituée au métissage et au multiculturalisme, sujette à un réflexe très marqué", selon Fourquet, 18 % seulement des Français des catégories populaires se disent satisfaits.


Cinglant démenti, enfin, à l’affirmation de Bernard Stasi. 

Repris dans une question de notre sondage, le titre de son livre, l’Immigration, une chance pour la France, fait aujourd’hui la quasi-unanimité contre lui. Les Français ne sont plus que 37 % à partager sa conviction — ils étaient encore 49 % en février 2007. Un discrédit généralisé envers la doxa politiquement correcte des conseillers déphasés de nos gouvernants actuels.

Prochaine confrontation de la bien-pensance avec la réalitéPartagez-vous l'opinion de Michel Rocard sur la France qui "ne peut pas accueillir toute la misère du monde"?