POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est S. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est S. Afficher tous les articles

mardi 28 juillet 2015

A Vallauris, le roi d'Arabie saoudite refuse les femmes CRS sur la plage: Hollande, Valls, Fabius et Cazeneuve obtempèrent

Le préfet de la République baise les babouches du roi

Le roi Salmane d'Arabie saoudite ne saurait supporter la vue d'aucune femme
postée sur la plage à Vallauris (Alpes-Maritimes)
Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères de Hollande et ministre du Tourisme de Valls, s'est exécuté en donnant des consignes aux personnels de Cazeneuve, les  CRS qui assurent la protection des environs de la villa royale et temporairement  "privatisée" pour le souverain, a-t-on appris mardi de source syndicale. "Samedi, alors que le dispositif de sécurité était assuré par les policiers de la sécurité publique, il y avait une collègue féminine sur la plage, où il y a eu un incident, dont je ne connais pas les détails", a déclaré Sylvain Martinache, délégué régional UNSA Police CRS Sud.





 C'est un émissaire du roi qui a spécifiquement demandé à la policière en question de ne plus surveiller la plage, a révélé l'hebdomadaire Marianne qui assure que l'affaire est remontée jusqu'au ministère de l'Intérieur.
La préfecture des Alpes-Maritimes et le patron de la Sécurité publique ont nié toute intervention royale. Jouant sur les mots de concert, ils jurent que des policières sont toujours de service "dans le dispositif", sans préciser si elles se trouvent toujours ou non en faction sur la plage.
"La famille royale ou son entourage n'a jamais demandé [à ce] que soit écarté du dispositif un personnel féminin", a déclaré le directeur départemental de la sécurité publique des Alpes-Maritimes Marcel Authier. Mais il ne dit pas que c'est un émissaire du roi qui est intervenu. 
"Des femmes policières sont régulièrement envoyées sur ce dispositif, sans aucune remarque de la famille royale ou de son entourage. J'ai demandé à ce que le dispositif soit reculé lorsque le roi et sa famille viennent se baigner, pour protéger leur intimité", a précisé M. Authier, qui fait état de dispositifs  de routine et de situations générales et non du cas particulier d'un nanti.

Les éléments de langage saoudiens  s'imposent à la presse française

La préfecture des Alpes-Maritimes noie pareillement le poisson par un communiqué flou, affirmant que "des personnels féminins agissent sur le dispositif depuis le début de la visite du roi (cortège, points de sécurisation), sans que cela n'occasionne le moindre problème. Jamais l'Arabie saoudite n'a demandé une adaptation du dispositif sur la base de tels critères" [de sexe]. C'est clairement la vue du souverain en short de bain qui ne doit pas heurter la vue d'une femme, fût-elle en uniforme.

Interrogé sur France 3 Côte d'Azur, Ali Al-Qarni, chargé d'affaires de l'ambassade d'Arabie saoudite, a lui aussi confirmé la présence de femmes dans le dispositif de sécurité, sans plus de précision.

Sylvain Martinache (syndicat de police trotskiste) maintient qu'au lendemain de "l'incident" qui a  eu lieu sur la plage, une compagnie de CRS a pris le relais des policiers de la sécurité publique pour assurer la protection de la famille royale "avec pour consignes claires de ne pas mettre de femmes sur la plage pour éviter un incident".
"Ces instructions ont été données très clairement par les autorités policières locales", a poursuivi Philippe Capon, secrétaire général de l'UNSA Police. "Ce qu'on trouve absolument anormal, c'est
qu'on puisse déterminer une mission en écartant un policier en raison de son sexe, c'est inadmissible", a-t-il dénoncé.

Cet incident succède à plusieurs autres

D'autres polémiques avaient précédé l'arrivée samedi soir du roi Salmane et de son impressionnante suite de quelque 1.000 personnes sur la Côte d'Azur, notamment sur la privatisation temporaire de la plage et sur les travaux entrepris sans autorisation pour en faciliter l'accès.

La République se met en quatre en mettant dans sa poche ses principes valables pour le peuple - respect de la Loi littoral ou égalité homme-femme - et son mouchoir par dessus.
Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des...Droits des femmes, tarde à communiquer.

mercredi 13 novembre 2013

L’immigration n’est pas une chance pour la France, révèle un sondage

Une vaste majorité de Français rejette les discours bien-pensants sur l’immigration

L’immigration n'est plus une "chance pour la France", comme  en 1984, selon Bernard Stasi


Un sondage exclusif réalisé par l’IFOP ne laisse aucune place au doute : pour une large majorité de Français, l’immigration est aujourd’hui perçue de manière négative. Ils sont ainsi 86 % à penser qu' "il faut passer d’une immigration subie à une immigration choisie", au lieu de 62 % en avril 2006. 

De plus, la proportion de sympathisants de gauche à partager cette opinion s’élève à… 82 % (avec la plus forte progression : 33 points en sept ans), quand ceux de l’UMP sont 96 %, et ceux du Front national, 92 % !


Racisme et xénophobie hantent les esprits de gauche
 

On entend déjà les idéologues fustiger une société française “radicalisée” et une "parole qui se libère". Que la gauche politique et syndicale qui recrute moins parmi les autochtones que parmi les immigrés réguliers -ou non- analysent les résultats du sondage : les sympathisants du NPA à 83 % et du PS à 85 %, ceux du Front de gauche à 75 % et d’Europe Écologie-Les Verts à 77 %, du MoDem (90 %) et de l’UDI (96 %) la partagent eux aussi !



"On observe, sur la question de l’immigration, un durcissement très net de la société française, commente Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l’Ifop. Ce durcissement s’est même accéléré ces dernières années, et ce, sur toutes les questions que soulève ce débat."



En effet, 67 % des sondés affirment qu’ "on en fait plus pour les immigrés que pour les Français". En avril 2006, ils n’étaient que 40 % à le penser. Cette hausse flagrante n’épargne pas la gauche (38 % des électeurs de Mélenchon et 41 % de ceux de Hollande partagent ce constat !) mais touche particulièrement la droite, où elle atteint 41 points dans l’électorat UMP et 27 dans celui du FN.


Plus révélateur encore dans les catégories supérieures 

Le rejet de l’immigration est le moins prononcé parmi eux, à 61 %. Dans les classes populaires, en revanche, 73 % des employés et 80 % des ouvriers ressentent cette “préférence immigrée”. 
On observe, de même, un crescendo de l’exaspération selon que les sondés vivent ou non éloignés des beaux quartiers parisiens d’où viennent les leçons de morale de la gauche bien-pensante. Ainsi, 76 % des habitants des communes rurales répondent oui à cette question, tout comme 66 % de ceux des villes de province. Les habitants de l’agglomération parisienne ne sont en revanche "que" 59 % à partager cette opinion.

Le microcosme politique est déconnécté
"Tous les indicateurs vont dans le même sens", poursuit Jérôme Fourquet. À la question "Trouvez-vous que les pouvoirs publics luttent efficacement contre l’immigration clandestine ?", les Français apportent un cinglant désaveu à la caste médiatico-politique, qui jette un voile pudique sur la question.

En octobre 2013, ils ne sont plus que 24 % à penser que la réponse du gouvernement est  adaptée, contre 45 % en février 2007, sous un gouvernement de droite.  Au PS, seuls 50 % des sympathisants jugent satisfaisante la politique menée en la matière par "leur" gouvernement, quand, à l’UMP, seuls 8 % se disent satisfaits, et 6 % au Front national ! Là encore, confirmant les thèses du géographe Christophe Guilluy, théoricien de cette "France des invisibles", péri-urbaine et rurale, "beaucoup moins habituée au métissage et au multiculturalisme, sujette à un réflexe très marqué", selon Fourquet, 18 % seulement des Français des catégories populaires se disent satisfaits.


Cinglant démenti, enfin, à l’affirmation de Bernard Stasi. 

Repris dans une question de notre sondage, le titre de son livre, l’Immigration, une chance pour la France, fait aujourd’hui la quasi-unanimité contre lui. Les Français ne sont plus que 37 % à partager sa conviction — ils étaient encore 49 % en février 2007. Un discrédit généralisé envers la doxa politiquement correcte des conseillers déphasés de nos gouvernants actuels.

Prochaine confrontation de la bien-pensance avec la réalitéPartagez-vous l'opinion de Michel Rocard sur la France qui "ne peut pas accueillir toute la misère du monde"?