Valérie Trierweiler espère pouvoir interviewer des personnalités étrangères

Nouveau coup de canif à la déontologie professionnelle
On la voit partout dans la lumière du président élu. Valérie Trierweiler, dans un entretien à Elle, a confié qu'elle souhaite continuer à faire un peu de journalisme, en réalisant, "par exemple", des entretiens de personnalités étrangères, et qu'elle ne fera "rien qui puisse gêner" son compagnon, le président élu, François Hollande.
Peu importe donc que ça gêne les Français et porte atteinte à la liberté d'expression des journalistes.
"Je pense pouvoir continuer à faire du journalisme si je ne traite pas de l'actualité française, quelle qu'elle soit", a préjugé la journaliste politique au magazine Elle, à paraître samedi, qui a ouvertement mené campagne pour François Hollande. En toute indépendance.
"Je pourrais par exemple, mais ce n'est qu'à l'état de réflexion encore, réaliser des entretiens de personnalités étrangères, ce qui me permettrait de poser une distance saine. C'est une piste", a sereinement envisagé Valérie Trierweiler, actuellement employée à Paris-Match et Direct 8. Angela Merkel sera-telle la première sur sa liste ?
L'indépendance de la presse n'est plus garantie
Elle annonce froidement qu'elle sera partisane
A défaut, est-elle candidate au portefeuille des Affaires étrangères ?
Pas de conflit d'intérêts ?
La concubine s'impose, avec la complicité tacite du microcosme
En octobre dernier, Valérie Trierweiler ménageait encore le milieu.
En pleine primaire socialiste, la journaliste avait arrêté son émission politique sur Direct 8, "2012 portrait de campagne", dans l'indifférence générale, expliquant qu'il était "devenu difficile" pour elle de faire "correctement" son métier de journaliste politique. En novembre, Paris Match, pour lequel elle travaille depuis 1989, avait aussi annoncé qu'elle ne prendrait plus part "à la vie collective" du journal le temps de la campagne.
Aujourd'hui, la concubine ne prend déjà plus de gants.
Avant même que la "gauche molle" ne soit investi, elle décide souverainement de ce qui est bon pour elle, la presse et la démocratie, avant même que la gauche ne détienne éventuellement, la totalité des pouvoirs médiatique, exécutif et législatif.














