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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

jeudi 4 novembre 2010

Top secret: Houria Bouteldja travaille à l’Institut du Monde Arabe

L'Indigène de la République poursuit les fuiteurs

Ce qui est permis aux uns est interdit aux autres: c'est la dictature de la pensée unique et de son avatar, le 'politiquement correct'.

















L'Institut du Monde arabe
institut culturel parisien dédié au monde arabe
situé au cœur du Paris historique,
sur la place Mohammed-V dans le 5e arrondissement,
près du quai Saint-Bernard;
projet de l'architecte Jean Nouvel,
initié par Valéry Giscard d'Estaing en 1973


La "guerre du halal contre le cochon" aura-t-elle lieu ?

Un climat d’affrontement civil se répand
, reconnaît Patrick Lozès (CRAN). « Ce climat raciste et xénophobe qui s’installe en France porte en lui de sérieux germes de division
». Mais en revanche, il ne constate pas que l’emploi très méprisant et péjoratif du terme « souchiens » proféré par Houria Bouteldja dans l'émission « Ce soir ou jamais » sur France 3 en juin 2008, présidente d' « Indigènes de la République », est une injure raciale à l’égard des Français européens.
Lien PaSiDupes vers ses vitupérations haineuses








Geste impur:


la femme qui le fait

est-elle assurée

de gagner le paradis

d'Allah ?












En l'absence de prise de parti de Jeannette Bougrab (HALDE, une autorité administrative), quelles sont les associations vertueuses anti-racistes qui ont porté plainte contre son livre « Nique la France », édité à Roubaix par Darna Editions et publié le mardi 20 avril 2010 par ZEP, l’association porteuse de haine anti-française de cette même Houria Bouteldja. Zone d’Expression Populaire est une branche du groupe de rap MAP, pour Ministère des Affaires Populaires ?
Lien PaSiDupes

A l'inverse, le sociologue Saïd Bouamama, militant engagé depuis de nombreuses années (cf. marche des Beurs de 1983) et directeur de recherche à l'IFAR, soutient les Indigènes de la République.
Tout comme les révolutionnaires du NPA et Olivier Besancenot, son 'lider minimo', qui ont apporté leur soutien à Houria Bouteldja. Bien que certains fondateurs de l'Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l'Identité Française et chrétienne puissent être issus de mouvements trotskistes, ils les accusent de « propager le racisme et [de] stigmatiser, avec violence, les musulmans», ce que, depuis mai 2010, le tribunal n'a pas encore constaté.

Le PS cherche à censurer ses opposants

Certaines informations sont peu répandues

Le maire socialiste de Trappes (Yvelines), Guy Malandain, a adressé une lettre recommandée le 23 décembre à un site internet qui a fait une révélation, comme a pu en faire Mediapart. Mais, parce qu'il dénonce les dérives de l'islam, le journal est classé d'extême-droite et privé de la liberté d'expression. L'avocat de la ville de Trappes, Maître Thibault du Manoir de Juaye, et le maire socialiste lui laissaient 48 heures pour faire ses valises retirer un article écrit le 24 août 2009 et intitulé « Voyage au cœur de la France musulmane, première étape, Trappes ».


Les mêmes avaient déjà tenté d'intimider France 2 pour un reportage télévisé de Frédéric Brunnquell diffusé le 12 février 2004. Il s’intitulait « Trappes à l’heure de la prière ». Le MRAP avait écrit à la chaîne publique pour protester et démontrer quel genre de défenseur de la liberté d'expression il est.

D'autres sont interdites
Ceux qui transgressent l'interdit et ne pratiquent pas l'autocensure vertueuse s'exposent à un classement en liste rouge des suspects d'extrémisme de droite, de ceux que la gauche voue à la chasse aux sorcières et de ceux qui s'exposent à des poursuites républicaines très peu démocratiques.

Ainsi, le fait que Houria Bouteldja travaille à l’Institut du Monde Arabe fait-il l'objet d'un 'blackout' citoyen.
Houria Bouteldja, « indigène de la République » qui a inventé l’expression méprisante « souchien » pour désigner les Français européens, a mandaté son avocat Maître Henri Braun pour faire taire la révélation dans l'oeuf:
« Madame Houria BOUTELDJA m’a chargé de la défense de ses intérêts. Le fait que vous ayez révélé publiquement qu’elle est salariée de l’Institut du Monde Arabe est de nature à la mettre en danger puisqu’elle a déjà reçu de nombreuses menaces émanant notamment de groupuscules d’extrême-droite violents. Je vous demande donc de bien vouloir retirer cette mention de votre site afin de ne pas donner inutilement des indications à des individus qui pourraient se révéler dangereux. Vous constaterez que la page vers laquelle vous renvoyez depuis votre site ne comporte pas le nom de ma cliente. (…) Si une agression devait advenir à proximité de l’IMA, votre responsabilité pourrait éventuellement être engagée dans la mesure où cette information n’avait jamais été rendue publique auparavant. (…) »

Son avocat fait allusion à un article d’Elisseievna du 11 janvier 2010 « Esther Benbassa reprend le terme de "souchiens" et insulte les Français ».
L’article disait : « Aujourd’hui, une femme de famille juive, fraîchement arrivée de Turquie, émargeant au budget de la République pour son enseignement, joint sa voix à celle d’une autre, fraîchement débarquée d’Algérie, émargeant elle aussi indirectement au budget de l’Etat pour qualifier les Français de « sou(s)chiens ».

Pour confirmer ces dires, l’auteur précisait en note : « Houria Bouteldja : contact commercial de l’Institut du Monde Arabe, fondation créée par la France et des Etats arabes










Salariée des "sous-chiens"
Or, Les Indigènes de la République ne poursuivent pas l’Institut du Monde Arabe qui divulgue l'information en affichant sur son site qu’elle y est salariée...

L'argent n'a pas d'odeur !

mercredi 3 novembre 2010

Des syndicats de nantis appellent au blocage des aéroports

Des privilègiés « en lutte » pour la défense de leurs avantages en nature
Les syndicats ne connaissent pas la Nuit du 4 août 1789

La nuit du 4 août fut une réponse à l'insurrection appelée la Grande Peur
Consécutive à la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, une vague de révoltes se développa en France, notamment dans les campagnes, où des paysans s'en prirent aux seigneurs, à leurs biens et à leurs archives. Pour calmer les insurgés et ramener le calme dans les provinces, l'Assemblée constituante vota donc l'abolition des droits seigneuriaux. Les droits féodaux furent toutefois déclarés rachetables (déjà !), ce qui, en pratique, conduisit à leur maintien jusqu'au 17 juillet 1793, quand la Convention vota leur abolition complète, sans indemnité, et la destruction des titres féodaux.

Aujourd'hui, les syndicats contribuent à la pérénisation des privilèges des seigneurs de la république
La constitution de la Ve République ne confèrent pas les pouvoirs de la Convention. Après les dockers et les pétroliers qui ont plongé les régions dans plusieurs semaines de Grande Peur faite de huit manifestations ou grèves et blocages, les syndicats de pilotes s'apprêtaient à prendre le relais.
=> Un pilote peut débuter à 3 000 € bruts par mois dans une grande compagnie comme Air France et évoluer jusqu’à 13 720 € en fin de carrière.

Les syndicats défendent les privilèges et les privilégiés

Les prises d'otages tiennent à bien peu de chose

Pour protester contre la fiscalisation de certains avantages acquis, trois syndicats de pilotes de ligne, d'hôtesses et de stewards ont lancé un préavis de grève de quatre jours, du vendredi 5 au lundi 8 novembre.
Le SNPL France Alpha, premier syndicat des pilotes de ligne français, et le SNPNC, premier syndicat des hôtesses et stewards français (25% du personnel navigant commercial d'Air France) s'honoraient samedi 30 octobre d'un appel à ce mouvement. Ils ont été rejoints lundi par l'UNAC.
Ces trois syndicats de nantis s'élèvent contre le vote par l'Assemblée nationale d'un amendement à l'article 16 du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2011, prévoyant que "toute somme ou avantage alloué à un salarié, à raison de son activité professionnelle, par une personne qui n'est pas son employeur, est considéré comme une rémunération". Il s'agit donc de préserver le déjà faible pouvoir d'achat des pilotes, hôtesses et de stewards.

Quels sont ces avantages acquis en question ?

=> Ils concernent par exemple les ...chèques cadeaux (ou autres cadeaux) attribués par un entreprise à un salarié d’une autre, c’est à dire au final les « incentives » de ventes ! Ainsi, un(e) vendeur(euse) en parfumerie (Sephora, Marionnaud…) peut toucher des « cadeaux » de l’Oréal (ou autre) si il/elle pousse bien à la vente de produits de la marque. Or, L’Oréal n’est pas son employeur et c’est pour les URSSAF une rémunération déguisée, donc fiscalisable. Ce type de moralisation est interdite au gouvernement et peut provoquer la prise en otage de l'économie française.

=> Ce sont aussi et surtout les billets GP (pour « gratuité partielle »), principal avantage à bosser pour une compagnie aérienne, valabless en métropole, dans les DOM, à l’étranger et notamment en famille.
Et le Billet Partenaire, c'est quoi, encore ? C'est un 'acquis' dont se prévaut la CFDT. En effet, le billet Compagnon a été accordé aux ...célibataires dans les années 90, puis étendu en 2005 sous l’appellation « Partenaire », à tous les personnels, mariés ou non, et à leurs proches, à la suite d'une action 'sociale'... Or, le Code de Sécurité Sociale ne reconnaît que l’ouvrant droit et ses bénéficiaires directs (conjoint et enfants). Historiquement, Air France étend toutefois ces droits aux retraités (malgré la coupure du contrat de travail au départ en retraite, de plus en plus tard !) et aussi aux ayants droit non à charge (avec des critères précis et une limitation du nombre de billets annuels).

Parlez-nous donc des déficits d'Air France et de la Sécurité Sociale
, dont les syndicats schizophrènes empêchent la résorption, tout en critiquant les efforts du gouvernement pour moraliser les avantages acquis pourtant inégalitaires.
Les syndicats appellent néanmoins à la grève pour lutter contre l'égalité entre les citoyens.
En 2003, SUD Aérien a réclamé la possibilité d’obtenir le remboursement des billets GP périmés.

=> Ce sont encore les billets ZED qui n’entreraient pas non plus dans le cadre de l'amendement à la loi incriminée, car hors cadre d’une activité commerciale. Les billets ZED (zone employee discount) sont pourtant des billets à tarifs préférentiels sur d'autres compagnies.

Ils veulent continuer à faire crasher cracher leurs passagers

Les sommes ou avantages, comme par exemple un billet d'avion à tarif réduit - attribué par une autre compagnie aérienne que son employeur à un pilote ou à un mécanicien sol seront soumis à charges sociales et fiscales pour les salariés comme pour les entreprises, s'est plaint Yves Deshayes, membre du bureau exécutif du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL France Alpa).
Pour l'UNAC (Union des navigants de l'aviation civile, "un amendement de cet article est indispensable".
Ces tarifs réduits sont des facilités de transports, avec un impact direct sur les tarifs préférentiels accordés aux salariés et à ses retraités ou à un membre de la famille. Ces « droits acquis » seraient restreints aux vols de leur compagnie d’appartenance. Rendez-vous compte !
Pour les aristos des compagnies aériennes, il n'est pas question de se déplacer par le chemin de fer et de se mélanger au peuple. A la CFE-CGC, on revendique: « Nous sommes des salariés, pas des clients ! » (Décembre 2009)
Outre la promiscuité, il y va des fins de mois difficiles des pilotes, hôtesses et de stewards et de tout leur entourage.

Le rôle des syndicats: pressurer les citoyens ?

Et faire pression sur les élus du peuple
Le Syndicat national du personnel navigant commercial (SNPNC/FO) ne craint pas d'assurer de son côté qu'une telle mesure adoptée sur un amendement du député (UMP) Yves Bur, aurait de "graves conséquences financières et sociales pour les personnels sol et vol".

Leur situation est précaire entre toutes
"Beaucoup d'hôtesses et de stewards vivent en province et travaillent à Paris. C'est le cas de 30 à 40 % des personnels d'Air France par exemple. Ils utilisent donc trois à quatre billets par mois à tarif réduit pour rentrer chez eux. S'ils doivent intégrer dans leurs revenus ces avantages cela diminuera fortement leur pouvoir d'achat", a indiqué Fatiha Aggoune-Schneider, présidente du SNPNC: FO est aussi partisane de la grève reconductible.
M. Bur a déclaré qu'il "n'est plus possible que ce texte soit amendé avant son adoption par le Sénat", laissant ainsi entendre que la Haute Assemblée pourrait apporter des modifications, comme elle en a le droit. Pour lui les syndicats font "une interprétation excessive du texte, qui s'applique au-delà d'un seuil de 200 euros et qui ne vise pas les usages entre compagnies aériennes", un seuil que ne mentionne pas les syndicats.

La Grande Peur républicaine

Le mercredi 3 novembre, la CGT Air France a assumé d'annoncer que les pilotes des compagnies françaises ont levé leur préavis de grève du 5 au 8 novembre .
Celui-ci courait du vendredi 5 au lundi 8 novembre en réaction à un projet Premier syndicat de pilotes, le SNPL estime avoir obtenu satisfaction - à travers un amendement du Sénat - contre l'assujettissement aux cotisations sociales de certains avantages acquis. En revanche, les syndicats des stewards et hôtesses attendent l'assurance que l'amendement sera bel et bien voté par le Sénat.

La CGT défend les privilèges
Le syndicat explique froidement que "le gouvernement a demandé au rapporteur du projet de loi de financement de la sécurité sociale au Sénat de déposer aujourd'hui un amendement" qui "préservera nos GP et autres tarifs préférentiels". Rappelons que dans le cadre de la réforme du financement de la sécurité sociale les syndicats avaient rejeté en bloc l'idée "de taxer comme du salaire tout avantage alloué aux salariés".

Le chantage continue
L'UGICT-CGT-PNC appelle toutefois les PNC (Personnel Navigant Commercial) à rester mobilisés pour les retraites, le 4 novembre (manifestation à 10h au terminal F) et le 6 novembre (grève, et manifestation dans les grandes villes de province.

Aux honorables professions, les honorables méthodes syndicales
En février dernier, des syndicats minoritaires, dont l'UNPL, avaient choisi les vacances de février pour faire entendre leur complainte. La grande précarité de leur situation l'exigeait. La très respectable SNPL, syndicat majoritaire, avait alors préféré faire chanter le gouvernement. Il ne s'était pas joint au mouvement, estimant qu'il était « prématuré »... Les élus n'ont pas tardé pour attendre.

Une grève peut en cacher une autre

La journée pourrait être difficile demain jeudi dans les aéroports français en raison d'une ...journée d'action contre la réforme des retraites lancée par quatre fédérations des transports (CGT, CFDT, FO, CFTC). Si Air France estime pouvoir assurer tous ses vols, des retards risquent d'être enregistrés.

Le ciel de la démocratie ne s'est pas éclairci
Il ne manquerait plus que les contrôleurs du ciel, ces damnés de la terre ?

Vingt-huit individus suffisent à bloquer une université française

La police libère la fac de Saint-Etienne et la rend à ses 7000 étudiants

Vingt-huit jeunes, dont des lycéens, ont été évacués sans résistance

Le site Tréfilerie, où ils avaient passé la nuit, a été rendu à son usage.. Situé dans le centre de Saint-Etienne, ce site de l'université Jean Monnet peut en temps normal accueillir 7.000 étudiants de la Faculté de Droit, de la Faculté d'Art,Lettres et Langues (ALL), de la Faculté Sciences Humaines et Sociales (SHS) et la BU Sections Lettres, Droit & Sciences.

Mardi après-midi, 300 étudiants sur les 7.000 rattachés au site Tréfilerie ont participé à cette assemblée générale où était représentée l'Union des étudiants communistes et l'UNEF (proche du PS), pour s'opposer à la réforme des retraites. "Nous allons occuper le site jour et nuit jusqu'à la prochaine AG, le 9 novembre", avait déclaré à l'issue de la réunion Dimitri Paraskevaïdis.
N.B. Ce jeune homme bien sous tous rapports est accessoirement étudiant à l'université de Thessalonique, en Grèce. Or, l'artisanat en colis piégés développé par les étudiants de ce pays, explose actuellement. Mais la présence inopinée de notre étudiant en sociologie n'est à l'évidence que pure coïncidence et ne permet donc pas d'affirmer qu'il y serait en stage.

Au ministère de l'Enseignement supérieur, on ne dénombrait que deux universités "perturbées" mardi, Nantes (dont le maire n'est autre que Jean-Marc Ayrault)et ...Saint-Etienne. Dans cette dernière ville, le maire (depuis 2008), Maurice Vincent, un proche de Bertrand Delanoë, est non seulement PS, mais professeur d'économie à ...l'université Jean Monnet dont il est l'ancien président (1997-2002)! Lien PaSiDupes

De son coté, l'actuelle présidence de l'université stéphanoise annonce mercredi dans un communiqué que son "conseil d'administration réuni mardi soir condamne fermement le blocage et l'occupation de l'université, y compris nocturne, préjudiciables à la sécurité des personnes et des biens". Dans ce cadre, le conseil "apporte son soutien au président [Khaled Bouabdallah] pour prendre toute mesure pour rétablir les conditions de fonctionnement normal de l'Université Jean-Monnet".

La famille communiste






Manifestants de la CNT

le 16 octobre 2010

à Saint-Etienne





Un étudiant stéphanois, responsable local de l'Union des étudiants communistes (UEC), a ensuite été interpellé peu avant 9h pour "rébellion à agent de la force publique" et placé en garde à vue au commissariat central de Saint-Etienne.
La préfecture précise qu'outre des invectives envers les forces de l'ordre, on reproche notamment à ce "meneur" d'un petit groupe de bloqueurs d'avoir tenté de retirer un bouclier à un CRS.

Dimitri Paraskevaïdis, un étudiant communiste en sociologie de 22 ans, a été interpellé "alors qu'il tentait de rejoindre des camarades isolés par un cordon de CRS", a pour sa part assuré son père Yannis Paraskevaïdis, présent sur place avec d'autres militants de l'union locale CGT de Saint-Etienne à laquelle il appartient. Tous des 'auditeurs libres' de la fac ?

Le papa est bien connu localement.
Secrétaire national du SNPEFP-CGT Apprentissage, Yannis Paraskevaïdis (parfois connu sous le prénom gaulois de Jean) accuse la Région présidée par J.-Jack Queyranne (PS) et son illustre vice-président, Philippe Meirieu (Europe Ecologie), dans l'affaire du CFA Les Mouliniers placé en redressement judiciaire il y a un an.

De plus, et pour être plus clair, le SNPEFP-CGT, c'est le Syndicat national des personnels de l'enseignement et de la formation privés. Le père -et coach- du meneur étudiant communiste mis en examen est ...professeur !

Complément d'information Le Centre de formation des apprentis des Mouliniers (1 100 élèves à la rentrée) est un lieu de contestation permanente. Il est actuellement confronté à un mouvement social. L'origine du conflit trouve sa source dans l'ouverture cet été d'une procédure de licenciement à l'encontre d'un jeune aide magasinier, Romuald Cremaux. Ce militant cégétiste de 23 ans, en CDD depuis avril 2009 au sein de l'établissement, est accusé d'insubordination. Ce qu'il réfute totalement. Actuellement en préavis (jusqu'à fin novembre) Il a décidé de procéder, aujourd'hui, à une saisine en référé pour demander l'annulation de cette procédure de licenciement.
Hier après-midi, il a reçu le soutien extérieur d'élus de la CGT, alors qu'une occupation des lieux était envisagée pour la nuit.

Sur le site bloqué de l'université Jean Monnet, les cours ont repris normalement ce matin, en présence de forces de l'ordre aux entrées de l'université.
Le mardi 2 novembre, des étudiants [et des lycéens ?] de quatre universités ont encore voté le blocage de leurs établissements en assemblées générales, tandis qu'au Mans, une AG de quelque 400 personnes a décidé de reprendre le blocage du campus à partir de mercredi, afin de préparer la journée d'action du jeudi 4 novembre, a assuré un porte-parole étudiant.
En revanche, le déblocage a été voté dans deux hauts lieux de la contestation, Caen et Tolbiac.

mardi 2 novembre 2010

PS: Benoît Hamon affaiblit son parti


Travail de sape au profit de Besancenot (NPA)?

Une parenté comportementale Benoît Hamon - Besancenot

Benoît Hamon est un agitateur qui n'épargne pas le PS
En septembre, son meeting commun avec Olivier Besancenot du NPA avait été dénoncé en interne par les partisans d'une ligne sociale-démocrate (Lire l'article sur le sujet : "Hamon se rapproche de Besancenot: Moscovici et Collomb confient leur 'malaise'").
Le vendredi 15 ocobre dernier, Europe 1 annonça dans sa rubrique "Le buzz politique" (son toujours pas mis en ligne, vendredi, à 19h45) que Benoît Hamon s'apprêterait à effectuer une visite au Vénézuéla pour voir... Hugo Chavez, président du Venezuela depuis 1999, après plusieurs coups d'état avortés. L'hebdomadaire britannique The Economist accuse le lieutenant-colonel Chávez, qu'il qualifie d'autocrate, de prendre une série mesures violant la constitution de 1999 qui font soupçonner le créateur du Mouvement révolutionnaire bolivarien 200 de vouloir s'organiser une « présidence à vie ».
Des fréquentations qui ont de quoi énerver les démocrates.

Un extrémiste dérangeant, voire dangereux

Interrogé sur RTL sur les retraites mardi 19 octobre - tout porte-parole du PS qu'il soit - Hamon s'est démarqué de la position du parti sur l'allongement de la durée de cotisation. Alors que le PS a acté les 41,5 ans de cotisation à l'horizon 2020 prévus dans la réforme Fillon de 2003, l'agitateur du PS a affirmé qu'en cas de victoire en 2012, la gauche mettra "en débat" cette question.

Le soir même, devant le bureau national du PS, alors que les strauss-kahniens ouvraient son procès, Martine Aubry n'a pas eu le choix de ne pas désavouer son porte-parole, appelant à ne pas se désunir, notait Le Monde. Et le jeudi suivant, elle devait se fendre d'une mise au point en réaffirmant la position du PS, face à son aile gauche.

Le fauteur de troubles irrite singulièrement l'aile droite du PS

L'éventuelle rencontre du porte-parole du PS avec Chavez et sa position sur les retraites mettent les strauss-kahniens en rage et la patronne des socialistes Martine Aubry se retrouve dans l'embarras.

La droite du PS porte les tensions socialistes sur la place publique
Les modérés n'ont pas trouvé d'autre issue que de porter leurs critiques dans les media.
Jeudi 14 octobre sur France Inter, Manuel Valls a qualifié de "faute politique" la déclaration de Hamon.
Et le lendemain, les partisans de Dominique Strauss-Kahn apportaient leur soutien. Jean-Marie Le Guen estima en effet dans Le Parisien que le PS n'a pas à "courir après Mélenchon" (article payant).
Pour le courant de Martine Aubry, Marisol Touraine, chargée des retraites [et épouse de notre ambassadeur au Mali], lâcha sur Public Sénat que "tout ce qui vient susciter le doute sur la cohérence d'ensemble" du projet du PS sur les retraites "est mal venu".

Le trublion n'est pas un simple poil à gratter

Au PS, les adversaires de Benoît Hamon le suspectent de se positionner pour les primaires.
"Hamon veut se présenter contre Dominique Strauss-Kahn et tenter de rassembler la gauche de la gauche. Il tente de coller aux manifestants pour ne pas laisser le seul espace à Jean-Luc Mélenchon. Ce qui est gênant pour le PS, c'est qu'on ne sait pas s'il s'exprime en tant que futur candidat ou en tant que porte-parole. Martine Aubry doit éclaircir cette question", enrage un socialiste dans un article du Monde intitulé "Benoît Hamon met en difficulté le Parti socialiste sur les retraites".


Benoît Hamon se justifie
Le Post a recueilli ses propos le 22 octobre

=> Sur son éventuelle visite à Hugo Chavez au Vénézuéla

Benoît Hamon assure que ce déplacement "n'est pas encore confirmé". "J'ai reçu plusieurs invitations pour des visites à l'étranger, dont une au Vénézuéla, en Equateur ou au Québec", explique-t-il au Post. Mais s'il y va, va-t-il rencontrer Chavez ? "J'ai très envie d'aller voir tout le monde et si je vais là-bas, je vais évidemment rencontrer le président vénézuélien", assure-t-il.

"Je ne vais pas dire non car cela ferait réagir les strauss-kahniens", ironise-t-il. Avant de lancer, sûr de lui [et de mauvaise foi]: "Je vois mal qui va me faire le reproche d'aller voir un dirigeant de gauche..."

Le porte-parole du PS explique par ailleurs que si certains aspects de la politique du président socialiste vénézuélien lui paraissent "intéressants", comme son "expérience économique et monétaire", il ne partage pas la proximité d'Hugo Chavez avec le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, l'attribution du coup d'Etat en Equateur aux Etats-Unis ou "ce qu'il fait sur la presse".

=> Sur sa position sur les retraites et les remous au PS
"Ça ne m'empêche pas d'être unitaire", assure-t-il. "Ce n'est pas pour jouer ma propre partition. J'essaie de placer le PS dans une position optimale pour 2012", explique au Post Benoît Hamon.

Avant de se montrer un peu plus virulent : "Mon objectif, c'est que le PS prenne en compte les aspirations des classes populaires. Des fois, au PS, je sens plus la tentation d'être crédible par rapport aux agences de notation, que par rapport aux salariés."

=> Que pense-t-il des critiques des strauss-kahniens ?
"Ça ne m'a pas bouleversé", ironise-t-il. Avant de lâcher [cette menace] avec le sourire : "La prochaine fois que Le Guen et Valls participeront à un colloque du club de Copé, 'Génération France', je me souviendrai d'eux..." "Être social-démocrate, ça ne veut pas dire être social-libéral", selon lui. Et quand on lui demande s'il redoute un retour de DSK, [la petite vipère] préfère ne pas répondre...

=> Et Martine Aubry ?
II l'a bien plongée dans l'embarras... "Je ne dis pas qu'elle n'aurait pas préféré que cela ne se passe pas... [sa prise de position sur RTL, ndlr]."


=> Veut-il occuper l'espace à gauche pour ne pas laisser le champ libre à Mélenchon et/ou Besancenot ? Benoît Hamon confirme qu'il a de la concurrence sur sa propre aile gauche: "Besancenot et Mélenchon peuvent se faire une belle pelote à gauche si le PS n'est pas assez fort sur les questions économiques et sociales."

En somme, Benoît Hamon s'efforce de pousser le curseur du PS le plus à gauche possible d'ici 2012. Peu lui chaut de créer des remous au PS, qui ne jure que par l'unité: il nourrit le secret espoir de s'ouvrir un passage.

Grassement payés, les amis socialistes de Jojo Frêche

Sa mort est une lourde perte pour René Koering

Le favoritisme sous le régime socialiste de Georges Frêche


Un rapport de la Chambre régionale des comptes épingle le camarade René Koering
Elle met en effet en exergue le poids considérable de sa rémunération au sein de l’association Euterp qui regroupe l’orchestre et l’opéra de Montpellier.
Bouclé en juin dernier, l’audit financier porte essentiellement sur la période 2002-2008, deux ans après le regroupement des deux ensembles artistiques et le choix de création d'un emploi en les faisant chapeauter d’un surintendant de la musique du prince, qui coûte cher à la collectivité.

Cette prébende s’est en effet avérée très lucrative à René Koering dont la rémunération a progressé de 71 % entre 2002 et 2008.

La gabegie socialiste en région

En 2009, le salaire brut mensuel du surintendant s’établit ainsi à 22 935 €

«Un niveau inhabituel » eut égard à l’origine publique des ressources de l’association », écrit la chambre.

Celle-ci rappelle les sources de revenus annexes à ce chanoine socialiste :
- droits d’auteur pour ses mises en scènes (44 000 € sur la période
sur la période)
- et commandes publiques (60 000 € de l’Agglo pour la partition et le livret de l’opéra “Scènes de Chasse“)
Lire PasiDupes


L'histoire ne dit pas si le bénéficiaire finançait les campagnes de Frêche.

La videosurveillance au secours de Besancenot, un détracteur

Elle lui permet de retrouver le voleur de son téléphone portable

Le porte-parole du NPA est un opposant raisonné à la vidéosurveillance

Or, ironie du sort, c'est grâce à des caméras de videosurveillance que le voleur de son téléphone portable le 25 octobre a pu être identifié et appréhendé par la police. Alors qu'il sortait du métro Barbès, dans le très cosmopolite XVIIIe arrondissement de Paris, le trotskiste s'était fait dérober son téléphone et son carnet d'adresse par un défavorisé.

Le nanti a le sens de la propriété
Le trotskiste avait fait confiance en l'Etat oppresseur et avait aussitôt porté plainte contre la victime du système.

Ne dit-on pas qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis?
Il y a un an, dans le XVIIIe arrondissement justement, le comité du Nouveau parti anticapitaliste lançait une campagne demandant un débat et le gel du projet d'installer 1.250 caméras de vidéosurveillance à Paris, jugeant absurde l'investissement de « 300 millions d'euros dans un système réputé aussi peu efficace ». C'était déjà ."Je n'ai pas changé d'avis contre la vidéosurveillance, en raison de son coût et de ce que cela représente en terme de choix de société" a déclaré M. Besancenot.
Le troskiste s'opposait ainsi aux projets du maire PS d'arrondissement, Daniel Vaillant, ex-ministre de l'Intérieur de Lionel Jospin, lui-même ancien trotskiste.

Daniel Vaillant, Besancenot sait-il dire merci ?
Ce lundi, la police a révélé que le voleur avait été identifié grâce aux caméras de surveillance. L'homme a été interpellé par la police de l'arrondissement, le samedi 30 octobre.
Bizarrement, l'identité du délinquant n'a pas été révélée.

Insondable bêtise
"Je n'ai pas changé d'avis contre la vidéosurveillance, en raison de son coût et de ce que cela représente en terme de choix de société", s'est flatté le Che-Besancenot.

Ingratitude idéologique profonde
Par idéologie farouchement opposé aux caméras de surveillance, le maître-chien du NPA ne risque pas de réviser ses positions et de dire merci à la police.
"Si la police est si sûre de son efficacité, je pense qu'elle va bientôt retrouver mon téléphone portable et les ordinateurs volés à des journalistes qui travaillaient sur le dossier de Mme Bettencourt", a lancé le haineux Besancenot.
Non mais, ECOUTEZ-LE ! Fielleux ?

Encore nous a-t-il épargné -de (très) peu - l'accusation à trois balles du flic déguisé en voleur.

Morale de l'histoire

Besancenot ne récupèrera pas son bien: le voleur l'avait déjà revendu ...au marché noir ! Il faut bien vivre.
Envolés les contacts...
=> Mais que serre-t-il donc dans la main ?
Que des petites coupures de prolétaire démuni ?
Lien PaSiDupes

lundi 1 novembre 2010

Jojo Frêche – Harki, morts: comme on se retrouve !

Sous-chien et sous-homme, côte à côte au funérarium

Montpellier Plus révèle cette information insolite

Dimanche dernier, alors que le corps de Georges Frêche était transporté au centre funéraire de Grammont, celui-ci était occupé par la communauté harki qui veillait l'un des siens.
Le défunt n'était autre que le père d'une des deux personnes que le "grand homme" - professeur d'histoire - avait qualifiées de "sous-hommes" ('unter Menschen', pour les nazis).
Lien PaSiDupes

La mort réunit les hommes
"Le cercueil de Georges Frêche est arrivé, tout le monde a été surpris, c'était surréaliste », rapporte un témoin de la scène.

Devoir de mémoire: François Mitterrand et la guillotine en Algérie

Le président Mitterrand n'a pas toujours soutenu l'abolition de la peine de mort

La face cachée de François Mitterrand dans son application de la peine de mort durant la guerre d'Algérie.

Un livre et un documentaire mettent en lumière nombre d'archives et de témoignages sur le rôle exact du président socialiste.

Ce livre rafraîchit la mémoire collective de ses vertueux enfants qui se réclament de son héritage.
Les électeurs qui leur font encore confiance risquent fort de tomber de haut !
Le 9 octobre 1981, François Mitterrand obtenait l’abolition de la peine de mort (cf. Robert Badinter). Vingt-cinq ans plus tôt, ministre de la Justice du gouvernement de Guy Mollet, il approuvait les premières exécutions capitales de militants du FLN.

L’examen d’archives inédites de la chancellerie montre que Mitterrand, dans la majorité des cas, donna un avis défavorable à la grâce de ces condamnés. Froidement. Implacablement. « Avis défavorable au recours » ou encore « Recours à rejeter » : ces deux formules tracées à l’encre bleue ont la préférence de François Mitterrand quand, garde des Sceaux, il décide de donner un avis défavorable au recours en grâce des condamnés à mort du FLN dont les dossiers lui sont soumis. René Coty, président de la République - et décideur ultime -, préfère barrer d’un long trait noir la première page du formulaire administratif et indiquer sur l’autre, d’une écriture ronde d’enfant, qu’il laissera « la justice suivre son cours ». Des expressions qui reviennent tout au long des dossiers de condamnés à mort exécutés durant la guerre d’Algérie.

Un oubli fortuit...

« Dans ma conscience profonde, qui rejoint celle des Églises et des grandes associations humanitaires, je suis contre la peine de mort. », affirma François Mitterrand, sans ciller, devant des millions de spectateurs, sur le plateau de l'émission Cartes sur table, le 16 mars 1981. Or, certains savaient pourtant qu'il n'a pas toujours été l'abolitionniste qu'il prétend être. Alors pourquoi Alain Duhamel, qui l'interroge ce soir-là sur le plateau d'Antenne 2, ne lui rappelle-t-il pas les 45 guillotinés des « événements d'Algérie » et les grâces refusées par celui qui avait été ministre de la Justice avant d'être candidat à la présidence de la République ? « Pour une raison très simple, se souvient le journaliste. Lorsque je lui pose cette question, c'est la dernière de l'émission et Jean-Pierre Elkabbach a déjà commencé à lui dire au revoir. J'ai eu une pulsion sur la peine de mort parce qu'il me paraissait impossible de ne pas en parler. »

Si le téléspectateur peut avoir l'impression que la réponse de Mitterrand est parfaitement contrôlée, voire préparée, Alain Duhamel assure, lui, que l'invité ne connaissait pas les questions avant ce direct historique. Il estime aussi que le débat, à ce moment-là, dans le pays porte uniquement sur la suppression de la peine de mort après une série de condamnations de grands délinquants et non pas sur les exécutions d'avant 1958.

Un passé encombrant

« Mitterrand savait pertinemment que cette question allait lui être posée puisque Badinter nous a dit que le matin même, en urgence, il lui avait fait remettre des éléments de réponse. D'ailleurs cette question était posée à tous les candidats... », explique pour sa part François Malye, coauteur de l'enquête François Mitterrand et la guerre d'Algérie déclinée en documentaire pour France 2.

Auto-censure militante des journalistes engagés
« Le passé de Mitterrand en Algérie était connu, souligne Malye, mais, à l'époque, il n'était pas question d'en parler. Il ne fallait surtout pas rappeler des trucs aussi fâcheux sur le candidat de la gauche... »

Dans ce contexte, le mythe de la conscience abolitionniste de Mitterrand a pu fleurir librement dans un pays où personne n'avait politiquement intérêt à l'ennuyer avec de telles questions.
Une belle conscience
Cette bête politique a-t-elle réellement changé d'avis avec l'histoire ? Ou ce virage étonnant n'est-il pas la preuve d'un extraordinaire opportunisme politique ? « Tout le monde peut changer en vingt-cinq ans », estime François Malye. Avant d'ajouter que, devenant premier secrétaire du PS, en 1971, Mitterrand n'a plus d'autres choix puisqu'il doit être l'héritier de Jaurès et de Blum, deux figures abolitionnistes incontournables... En clair : « Il ne pouvait pas devenir socialiste sans être abolitionniste. Cela fait partie du costume », conclut Malye.
Le tout est de savoir s'il s'agissait d'un costume ou d'un masque...

Casse des rues de Lyon: l'UMP fait passer N. Belkacem à la caisse

Le coût de l'appel de S. Royal aux jeunes à descendre dans la rue

Dans une lettre ouverte à l'attention de l'adjointe au maire de Lyon, les Jeunes Actifs du parti présidentiel - qui sont à l'UMP ce que sont les routiers au scoutisme (les Jeunes Pop étant les louveteaux) font les comptes (très approximatifs) des dégradations commises à Lyon.

Ils lui demandent de se montrer responsable et de soulager les contribuables, en sortant son chéquier !

Mme Najat Vallaud-Belkacem,

A l'image de votre mentor politique, Mme Ségolène Royal, vous avez invité les jeunes à manifester dans la rue contre la réforme des retraites. [lien PaSiDupes consacré à son déni] Nous ne tomberons pas dans l'amalgame facile en assimilant ces jeunes casseurs aux étudiants et lycéens. Mais, nous l'avons constaté à plusieurs occasions, de jeunes casseurs se mêlent régulièrement aux manifestations étudiantes, conduisant à des scènes de violence comparables à celles observées ces derniers jours à Lyon.[Gérard Collomb, le maire PS avait fustigé les parents qui laissent leurs enfants participer à des activités dangereuses pendant les heures de cours: lien PaSiDupes]

Il est donc irresponsable d'inviter ces jeunes étudiants et lycéens à suspendre leurs études pour la rue, où leur contestation sera inévitablement rejointe par des troupes de casseurs. L'avenir des étudiants ne se joue pas dans la rue, où ils sont manipulés et utilisés par les centrales syndicales pour animer leurs cortèges en perte de vitesse, mais bien sur les bancs des lycées et universités.

Les Jeunes Actifs du Rhône, nous dénonçons donc votre appel en direction des jeunes. Car en incitant les jeunes à descendre dans la rue, vous invitez aussi bien les étudiants et lycéens que ces jeunes casseurs.
Les dégâts cette semaine sont conséquents, et de ce fait nous vous transmettons la facture ci-dessous, vous donnant ainsi la chance d'assumer votre appel. Cette facture approximative pourra bien-sûr être détaillée prochainement. Car
il n'y a aucune raison que les contribuables, déjà lourdement imposés à Lyon grâce à votre majorité municipale, paie encore la note.

Coût
11 voitures brulées + 1 camion de livraison200 000 €
Environ 60 voitures dégradées 180 000 €
11 boutiques pillées220 000 €
7 abribus détruits14 000 €
Coût total614 000 €

Très cordialement,

Les Jeunes Actifs du Rhône

69jeunesactifs@gmail.com
www.jeunes-actifs-69.org

Toussaint: Al-Qaïda massacre 52 chrétiens à Bagdad, Irak


Des musulmans font un carnage dans une église catholique


Dernier bilan: 52 morts et 67 blessés

Au moins 52 personnes ont été tuées, dont un prêtre, lors d'une prise d'otage de près de quatre heures dans une église catholique dimanche soir dans le centre de Bagdad, suivie de l'assaut des forces de sécurités irakiennes, ont annoncé lundi matin les autorités irakiennes.

Certains ouvrent une polémique

Ils s'interrogent de savoir si les victimes ont été tuées par les assaillants ou par les forces d'intervention de la police, tard dans la nuit de dimanche, dans un quartier très peuplé de la capitale irakienne. D'autres déplorent qu'au moins un prêtre et dix policiers ont été tués, selon la police et des sources hospitalières.
Selon l'évêque chaldéen de Bagdad, Shlimoune Wardouni, ce sont en fait deux prêtres de l'égilise qui ont été tués et un troisième a reçu une balle dans les reins. «C'est un immense sentiment de tristesse qui m'envahit. Que peut-on dire? C'est inhumain. Même les animaux ne se comportent pas ainsi entre eux», a-t-il déclaré.

Une soixantaine de fidèles ont été blessés, principalement des femmes.
Après avoir affronté les forces de sécurité près de la Bourse de Bagdad, les assaillants armés de grenade et de gilets d'explosifs se sont réfugiés dans l'église Notre-Dame du Perpétuel secours, cathédrale syriaque catholique, en plein coeur de la capitale irakienne, située à proximité, où ils ont pris environ 120 personnes en otages.
Ils ont fait irruption en pleine messe. «Des hommes, portant des habits militaires, ont pénétré dans l'église avec leurs armes et ont immédiatement tué un prêtre. Je me suis réfugié dans une petite salle où se trouvaient quatre autres fidèles», a raconté un otage, âgé de 18 ans, qui n'a pas voulu donner son nom. «Peu après, deux des hommes armés sont entrés dans la pièce, ont tiré en l'air et sur le sol, blessant trois personnes, puis nous ont poussés dans la nef. Il y a eu ensuite des échanges de tirs et nous avons entendu des bruits d'explosions. Des vitres sont tombées sur les gens», a-t-il ajouté.

Les forces de sécurité irakiennes ont donné l'assaut vers 21h (20h à Paris), avec les troupes américaines -qui malgré la fin de leur mission de combat fin août, peuvent toujours utiliser la force, si elles sont attaquées ou si l'Irak sollicite leur aide.

Le nombre d'assaillants est contesté
Un porte-parole de l'armée, le général Qassim al-Moussaoui, a affirmé que les forces de sécurité irakiennes ont abattu huit militants, alors que l'armée américaine en dénombre cinq ou sept. D'après des policiers sur place, trois assaillants ont été tués et sept autres interpellés.

Une "opération préparée de longue date"
La cathédrale ressemble à un champ de bataille. Le sol et les murs sont maculés de sang et criblés de balles. Des morceaux de chair sont visibles dans ce lieu saint. Les pupitres sont détruits ou renversés, et il y a partout du verre brisé. Pour le père Yousif Thomas Mirkis, responsable de l'ordre des Dominicains, «l'opération a été préparée de longue date, au vu des armes et des munitions qui ont été retrouvées dans la cathédrale. Cela prend du temps pour les introduire».

Al-Qaïda, maître chanteur, met ses menaces à exécution

Dans un message posté tard sur le net dimanche sur un site de militants islamistes, l'Etat islamiste d'Irak, lié à Al-Qaïda, revendique l'attaque: ce groupe affirme en effet qu'"il exterminera les Chrétiens irakiens" si les femmes musulmanes en Irak ne sont pas libérées".

Le vicaire épiscopal des syriaques catholiques, Mgr Pios Kasha, qui s'est rendu dans la cathédrale dévastée, a déploré «un vrai carnage».

«Ce qui est certain, c'est que les membres de ma communauté vont tous quitter l'Irak», a-t-il dit. «C'est une situation très triste qui confirme la situation difficile dans laquelle vivent les chrétiens dans ce pays», a affirmé le porte-parole du Vatican Federico Lombardi.

Le pape Benoît XVI a dénoncé lundi une attaque "violente" et demandé un effort uni pour la paix dans la région.
«Je prie pour les victimes de cette violence absurde, d'autant plus féroce qu'elle a frappé des personnes sans défense, réunies dans la maison de Dieu, qui est un lieu d'amour et de réconciliation», a-t-il déclaré. «J'exprime ma solidarité affectueuse à la communauté chrétienne (irakienne), de nouveau frappée. Face aux atroces épisodes de violence qui continuent à déchirer les populations du Moyen-Orient, je voudrais renouveler mon appel pour la paix», a-t-il affirmé.

Persécution des chrétiens d'Irak

Le 12 octobre, lors du synode sur le Moyen-Orient au Vatican, l'archevêque de Kirkouk (nord) s'était inquiété de l'«exode mortel» des chrétiens d'Irak, affirmant que ceux-ci veulent «vivre en paix et en liberté au lieu de survivre». Selon les chiffres de l'Eglise, les catholiques en Irak sont passés de 2,89% de la population en 1980 (378.000) à 0,94% en 2008 (301.000).

A Tibhirine, avant le masacre de ses moines en 1996, le monastère trappiste fondé en 1938 était le dernier signe visible de la présence des Chrétiens en Algérie.
Très intégrés et proches de la population à laquelle ils apportaient une aide médicale notamment, les moines se consacraient à la prière et vivaient du travail de la terre.
Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, à 1 h 15, une vingtaine de personnes pénètrèrent de force dans l'enceinte du monastère, où ils enlevèrent sept moines. Deux membres de la communauté, qui dormaient dans une autre partie du monastère, échappèrent aux ravisseurs.


Rien qu'en Algérie, les groupes islamistes armés sont très actifs dans ces montagnes et les religieux connaissaient le danger.
Entre le printemps 1994 et l'été 1996, dix-neuf religieux catholiques ont été assassinés en Algérie, parmi lesquels les sept moines de Tibhirine, près d'Alger, et l'évêque d'Oran, Mgr Pierre Claverie, tué le 1er août, de l'année 1996, également.

Devoir de mémoire
Rappelons l'assassinat de Michel Germaneau, par les mêmes.
Il avait décidé de consacrer la dernière partie de sa vie à l'Afrique, à travers des projets humanitaires. Enlevé le 19 avril 2010 au Niger, puis détenu au Mali, le retraité français a été exécuté à l'âge de 78 ans par Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI).
Lien PaSiDupes

Horrible coïncidence





La Toussaint

est la fête de

«tous les martyrs

et de tous les saints
»








Le massacre de Bagdad intervient précisément le jour de la Toussaint.

C'est l'une des plus meurtrières attaques commises contre les chrétiens en Irak.

Daniel Cohn-Bendit, cumulard ou bientôt sur la touche politique ?

L'eurodéputé Verts sera consultant foot pour Canal+

N'est-il pas croquignolet le caleçon à pois ?

L'écologie mène à tout

Daniel Cohn-Bendit, député européen Europe Ecologie, rejoindra l'équipe de consultants de Canal+ sur le football
en janvier prochain, à l'âge de 65 ans !Serait-ce donc le temps de la retraite pour laisser la place aux jeunes ?

Eva Joly et Cecile Duflot ne l'ont pas envoyé sur le banc de touche ?
Ce nouvel emploi ne signifie pas que le manifestant de Mai 68 met fin pour autant à sa carrière politique et à l'insulte. C'est ce qu'il prend la peine de préciser dans le Journal du dimanche.
Il va donc pouvoir déverser ses grossièretés sur les joueurs et les arbitres vont en prendre pour leur grade. Il sera même payé pour ça! Bayrou qu'il avait traité de « minable » pourra continuer de le qualifier d' « ignoble ». Les terrains de football lui inspireront les mêmes colères que les débats télévisés et au Parlement européen. Ils serviront d'exutoire à son mal-être face aux femmes de sa mouvance.

La tribune Boulogne du Parc des Princes a beaucoup à apprendre de la gauche
Longtemps célébré comme l’événement fondateur de toute une époque, Mai 68 est aujourd’hui démythifié, voire jugé responsable de la dégradation des valeurs morales.
Dans l'émission spéciale Mai 68 de Droit d’inventaire présentée en « prime time » par Marie Drucker le 23 janvier 2008 sur France 3, Daniel Cohn-Bendit n'avait pas manqué de réactivité, n’hésitant pas à choquer les oreilles délicates de la Ch'tite Aubry, spécialiste-ès-vulgarités, en flétrissant l'image de feu Georges Marchais, un autre affreux Jojo, comme Georges Frêche, aujourd'hui disparu. Dans une chronique de L’Humanité le secrétaire général du PCF avait en effet marqué Dany-le-rouge de l'étoile de « juif allemand » et la figure de proue du mouvement de Mai 68 avait riposté à cet stigmatisation antisémitisme en le traitant d'« ordure »... C'est déjà en soi une erreur fondamentale de vouloir, comme le fait l'émission « revisite[r] l'histoire contemporaine avec le regard d'aujourd'hui », puisqu'il conviendrait plutôt de revivre l'Histoire comme le ferait un contemporain des faits. La tendance, la facilité et la tendance à la facilité actuelsnous conduit, il est vrai, à tout revisiter et réécrire, en fonction du 'politiquement correct' en vigueur et donc de l'idéologie dominante, mais au détriment de la vérité.

Avec l'apparition de Cohn-Bendit dans la lucarne, les insultes, raciales ou non, vont refleurir parmi les supporters de certains virages de nos stades et parmi les participants aux débats de nos plateaux de télévision prompts à mal tourner. Un récent exemple est fourni par PaSiDupes (lien) avec les Indigènes de la répunlique et Houria Bouledja.

Les termes du contrat

A l'heure du dépassement de l'âge de départ à la retraite pour lequel les gogos ont sacrifié des journées de travail dans la rue, son contrat avec la chaîne cryptée comprendra une participation hebdomadaire à l'émission Les Spécimens, en compagnie de Pierre Menès et de l'ancien président du PSG, Charles Villeneuve.

Mais lui interdit-il l'accès aux vestiaires des juniors ?
Aux alentours de 2001, une campagne de la presse britannique avait en effet mis en garde le public contre les préférences sexuelles de Daniel Cohn-Bendit, l'accusant d'avoir prôné des thèses pédophiles dans un ouvrage publié en 1975.
Si bien qu'à trois jours du scrutin des européennes, à François Bayrou à qui il avait prédit: « Mon pote, tu es trop minable, tu ne seras jamais président de la République», le patron du MoDem, hors de lui, avait lancé au leader écologiste : «Puisque vous parlez d'ignominie, je pourrais moi aussi parler des ignominies que vous avez défendues en justifiant des actes vis-à-vis des enfants». Tout juste un peu rose de confusion, le Verts ironisa faiblement: « Ah, j'étais sûr que tu venais là-dessus. Ah la la c'est la grandeur présidentielle !»

Son nouveau vert de chauffe
Après les fêtes, il figurera ainsi parmi les consultants attitrés de Canal+, chaque vendredi. Selon le Journal du dimanche, il travaille en outre actuellement à la préparation d'un film consacré à la Coupe du monde 2014, qui doit se dérouler au Brésil.
Une nouvelle carrière à la télévision ?
"Sur le principe, l'idée m'amuse beaucoup", explique le joyeux député européen, qui a déjà commenté des matches pour la télévision allemande et participé à de nombreuses émissions sportives en France.

Son cumul des mandats lui laisse du temps libre

En 1968, Dany-le-rouge appelait à en finir avec les anciennes générations et à envoyer à la retraite ces hommes politiques qui étaient aux manettes depuis plus de vingt ans.
Aujourd'hui que la « vieille éthique » Eva Joly lui montre la porte, il n'a plus qu’à s'asseoir dans son fauteuil et à se faire rouler jusqu'à un micro, un plaid en angora sur les genoux: il s'est trouvé, pour les uns, une place à la maison de retraite Canal+, chaîne entièrement chauffée au solaire, avec wc secs au fond du studio et vin bio à volonté; pour les autres un parachute doré...
A la vérité, au moment de la signature du contrat, le sexagénaire est encore député européen, coprésident du groupe Verts/ALE au Parlement de Strasbourg et porte-parole. Après 15 années douillettes à Strasbourg, combien faudra-t-il encore de mandats à Daniel Cohn-Bendit pour qu’il parvienne à changer les mœurs politiques en France et en Europe et persuade les autres parlementaires européens que trois mandats ça suffit ? Dany a entamé son quatrième mandat européen (qui le mènera à l'âge vénérable de 70 ans) et s'apprête maintenant à diversifier ses activités. En économie politique, n'est-ce pas cela, la sagesse ?
Pour l'eurodéputé d'Europe Ecologie, une nouvelle aventure commence en novembre, le temps pour lui de trouver un moyen d'organiser son agenda surchargé entre Paris, Bruxelles, Strasbourg et l'Allemagne.
L'homme politique franco-allemand devrait notamment être présent les 13 et 14 novembre aux assises d'Europe Écologie, qui doivent consacrer la fusion entre les Verts et le mouvement politico-syndical né en 2008. "C'est à la fois positif mais en même temps pas assez ambitieux", juge Dany dans le JDD.

L'anar cumulard accorde ses faveurs au secteur privé !

Le gauchiste qui aujourd'hui se déplace parfois sous la protection des CRS, mais leur tirait la langue en 68, sera-t-il escorté demain par des forces de l'ordre à la sortie de Canal+ ?

Le vieillissement n’est pas sain pour la démocratie. Que le secteur privé serve de niche aux élus de droite, c'est une chose, mais si les entrepreneurs recyclent maintenant les vieux politicards usagers de gauche, c'en est une autre. Pourquoi, alors, avoir fait 68 ? D'ailleurs, les vieux, c'est bien connu, ne sont pas sains. Et plus ça va, plus ils deviennent inquiétants. Or, parmi eux, Cohn-Bendit fait particulièrement tache et sent l'urine. Peut-être aussi le pipi de petit garçon.
Cohn-Bendit donne ainsi raison aux jeunes vertueux qui en octobre 2010 ont défilé et cassé dans nos rues.
Ils se dépeignent en humanistes: grands humanitaires en terres lointaines, mais de leurs proches bien peu solidaires. Et tout aussi peu disposés à payer des retraites dignes à leurs aînés. Le péril vieux, voilà l’ennemi !