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vendredi 29 avril 2011

Mediapart accuse le football français de discrimination raciale


Cette fois, Mediapart buzze sur le thème du racisme Blanc

Des têtes d'abord, les preuves ensuite ?

Sans trace écrite ni preuve
, et sans prise de risque, l'entreprise journalistique Mediapart a publié le jeudi 28 avril pour les riches (payant) une enquête qui accuse les dirigeants du foot français de vouloir instaurer des quotas raciaux pour limiter le nombre de joueurs noirs et d’arabes.
«Plusieurs dirigeants de la Direction technique nationale (DTN) de la Fédération française de football (FFF), dont le sélectionneur des Bleus en personne, Laurent Blanc, ont approuvé dans le plus grand secret, fin 2010, le principe de quotas discriminatoires officieux dans les centres de formation et les écoles de foot du pays.»
L’enquête cite des sources anonymes des taupes de la FFF qui rapportent que la question a été évoquée à plusieurs reprises lors de réunions officielles. Le nouveau patron de la DTN François Blaquart, qui a succédé à l’ancien entraîneur de Lyon et de l’équipe de France Gérard Houllier à ce poste, est particulièrement visé par Mediapart.
Des accusations graves fondées sur des raccourcis un peu rapides mettent en cause, au premier rang desquels le sélectionneur national et le directeur technique national, les deux postes les plus importants du football français.

Mediapart fait buzzer l'actualité avec des allégations relayées
Aucune précaution langagière, ni présomption d'innocence.

"Que les instances dirigeantes d’une grande nation du football organisent une ségrégation raciale en mettant en place des quotas pour limiter le nombre de joueurs «noirs» et «arabes» dans ses équipes de jeunes est inacceptable et c’est un délit réprimé par la loi."
La rumeur peut s'envoler et le tiroir caisse s'emballer.

L'alerte générale vaut preuve
Que la ministre des Sports Chantal Jouanno ait immédiatement réagi en demandant à la Fédération française de football de « faire très
rapidement toute la lumière sur les allégations de l'article » démontre qu'il doit bien y avoir un fond de vérité...
Laurent Blanc a eu beau démentir les accusations et plusieurs responsables de centres de formation nier avoir entendu parler d’un quelconque projet de quotas raciaux, l'affaire enfle.

Cette manipulation politique s'inspire de deux débats tout à fait légitimes sur plusieurs années, au grand jour

Bi-nationaux

Formés en France, ils décident pourtant souvent de jouer pour la sélection nationale d’un autre pays que la France.
On peut difficilement reprocher à une fédération qui dépense de l’argent et des ressources à la formation de jeunes joueurs de prétendre à un retour sur investissement et à la possibilité de puiser dans son réservoir de l’équipe nationale pour mettre en place la meilleure sélection possible.

Ethiques individuelle et professionnelle
Certains soutiennent qu'ils ne soient pas nombreux les joueurs qui n'ont pas la reconnaissance du ventre et qu'il est naturel que des mercenaires choisissent de ne pas jouer pour l’équipe de France en pensant avoir plus de chances de jouer dans une sélection d’un plus petit pays où la compétition est moins sévère.
C'est le cas de l’équipe d’Algérie, qui comptait lors de la dernière Coupe du monde une écrasante majorité de joueurs nés et formés en France, mais dont la plupart n’ont pas le niveau pour postuler à une place chez les Bleus. La ville de Marseille garde le souvenir des dégâts occasionnés par les supporters algériens.
Il reste que le débat est légitime et que la couleur de peau n’a rien à y voir.

Physique contre technique
Le second débat est celui du gabarit recherché chez les jeunes joueurs de football.
Depuis vingt ans, une des caractéristiques principales de l’équipe de France est la puissance physique et athlétique de ses joueurs, développée de manière consciente et volontaire dès le plus jeune âge.

Mais les rencontre France-Espagne ont jeté le doute. Les certitudes sur cet atout physique unanimement souligné après une victoire contre les petits joueurs espagnols furent balayées cinq ans plus tard, avec deux fiascos consécutifs des Français et deux victoires indiscutables de l’Espagne en 2008 et 2010.
Les responsables du football français se demandèrent alors si des joueurs comme Xavi ou Iniesta, grands artisans des succès espagnols, auraient eu leur chance dans le système de formation français où le physique est le critère de sélection numéro un.

Il appartenait alors à François Blaquart d'approfondir la question. Il décida donc de rendre obligatoire, au programme des clubs formateurs, des séances de futsal, discipline très pratiquée chez les jeunes en Espagne et au Brésil, qui fait travailler la technique, alors que dans certains milieux qui font de l'anticolonialisme un enjeu politique permanent et soutiennent que les noirs sont fortement représentés dans la ligue de football nationale (NFL), tout simplement parce qu’ils sont bons. Peu importent les contre-performances en Espagne.

On comprend donc, hormis à Mediapart, que ce changement de stratégie dans la formation du physique vers la technique devait être expérimenté et discuté ouvertement dans les media, sans qu'il ait rien de secret ni d’inavouable.

Perversion trotskiste du débat

Des journalistes font entrer dans ce débat de fond des considérations raciales étrangères à l'encadrement du foot
, qu'il soit français ou étranger. Mais le site schizophrène Mediapart est assez malsain pour créer ce problème peu convaincant en exprimant son sentiment sur la base d'une vague impression générale tout à fait dans l'air du temps. Il écrit notamment: « Les discussions au sein de la DTN n’ont jamais évoqué aucune nationalité en particulier, mais se sont polarisées exclusivement sur les "blacks" et les "beurs", décrits parfois comme des "étrangers" alors qu’ils sont Français.» Ca manque un peu de substance...

Cette phrase est d'ailleurs aussitôt contredite dans le passage qui suit, où l’article rapporte les propos du sélectionneur national, qui n’emploie justement pas de terme décrivant la couleur des joueurs, mais bien des nationalités:
« Ainsi, Laurent Blanc a affirmé au sein de la DTN qu’il faut "limiter" le nombre des joueurs français ayant une autre nationalité qui "partent jouer dans des équipes nord-africaines ou africaines".»

Le racisme, outil social de déstabilisation politique
Le détournement de la réalité par les accusations de Mediapart sur la couleur de peau a des relents policiens malveillants. Mediapart sort cet article au moment où Marine Le Pen (FN) est présentée comme participante au second tour de la présidentielle.

Selon les sources des journalistes, Laurent Blanc aurait ainsi déclaré:
« Et qu’est-ce qu’il y a comme grands, costauds, puissants ? Des blacks. C’est comme ça. C’est un fait actuel. Dieu sait que dans les centres de formation et les écoles de football, il y en a beaucoup.» Manuel Valls (PS) les trouve d'ailleurs en nombre excessif dans sa ville d'Evry...
Georges Frêche avait fait la même observation de bon sens, mais l'évidence est actuellement jugée politiquement incorrecte. Ce fait doit être tu et sa verbalisation est condamnable en démocratie. La presse jouit non seulement du privilège de la liberté d'expression, mais, par ses procès à charge successifs, elle entend en avoir l'exclusivité. Mediapart s'est convaincu (s'il est honnête) que « l’obsession des origines est désormais institutionnalisée, théorisée et, même, promue au plus haut niveau dans le foot français ».

Partant du postulat simpliste que nous, êtres humains, naissons égaux, sans que rien ne nous différencie, ni notre structure musculaire ni notre capacité respiratoire ou notre rythme cardiaque, la composition d'une équipe idéale devient irréalisable si Mediapart impose des quotas de blacks et d'arabes. « Les joueurs blancs atteignent le succès grâce à leur hargne, leur travail et leur intelligence, tandis que les noirs gagnent uniquement grâce à leurs qualités athlétiques» (bis). En énonçant ce critère distinctif de l'intelligence, le journaliste sportif américain Buzz Bissinger entendait faire pression sur les sélectionneurs. Mediapart en est là et cette logique pousse les décideurs à faire des choix qui nuisent à la performance du sport.

Mediapart introduit la discrimination religieuse
Alors que la France sort d'un débat sur la laïcité, ce site écrit en effet au sujet du fiasco sud-africain:
« Au sein de la DTN, de nombreux institutionnels avaient alors considéré, lors de réunions officielles ou en privé, que les joueurs noirs (comme Patrice Evra) et ceux de confession musulmane (comme Franck Ribéry) pouvaient être tenus comme les premiers responsables de l’échec sud-africain ».
L'argumentation de Mediapart ne résiste pas à l'épreuve des faits
Peu lui importe que Laurent Blanc ait réintégré Franck Ribéry et Patrice Evra, un musulman et un noircontre l'avis de Chantal Jouanno, les deux meneurs désignés de la fronde.
L’article fait dire à François Blaquart: « Oui, il faut des espèces de quotas, mais il ne faut pas que cela soit dit.» Or, outre que Mediapart ne démontre pas la réalité de ces propos, si les quotas en vigueur existent véritablement, ils ne sont pas à l'avantage des Blancs et il ne vient pas à l'esprit de Mediapart de s'en offusquer.

L’enquête et l’indignation qu’elle suscite ont au moins un mérite: il sera désormais impossible d’instaurer des préférences raciales ou religieuses dans le foot français, et les joueurs de la diversité auront beaucoup à y perdre.
Fabrice Arfi, Michaël Hajdenberg et Mathilde Mathieu, les schizophrènes de Mediapart, dénonceront alors leur stigmatisation et nous serons repartis pour un nouveau cycle de débats.

Le montage malsain d'esprits politiques pervers

L'agit-prop ne s'embarrase pas d’incertitude.
La montée de Marine Le Pen dans les sondages a inspiré un organe de presse révolutionnaire sans scrupules. L'ombre profonde du secret des sources autorise cette pseudo enquête à proférer des accusations de « lepenisation de l’encadrement du football français ».

Les procédés de Mediapart sont infects: les 'pourrisseurs' de la société française se protègent en écrivant tout et son contraire.
A partir de là, Edwy Plenel a une tendance forte à accuser ses interlocuteurs de ne rien comprendre à ses subtilités...

dimanche 20 mars 2011

Tous parrains: ce que nous versons à SOS Racisme

L'impôt subventionne SOS Racisme

SOS Racisme ne fait pas l'unanimité

Depuis près de 30 années (1984), SOS Racisme croule sous les subventions malgré toutes les affaires qui la désignent à l'indignation publique .
Cette association socialiste qui se dit dédiée à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et, tant qu'à faire, à toutes les formes de discrimination, non seulement inspire beaucoup de suspicion, mais a aussi encombré les tribunaux jusque récemment.


  • Pierre Desproges dans son bouquin "Fonds de tiroirs" est dénonce son racisme anti-blanc:
    « J’adhérerai à SOS-Racisme quand ils mettront un S à racisme. Il y a des racistes noirs, arabes, juifs, chinois et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire. »
  • L'un de ses co-fondateurs, Serge Malik, dénonce dans son livre "Histoire secrète de SOS Racisme" une 'récupération' de SOS Racisme par le pouvoir mitterrandien, alors que l'association est née de la volonté de Mitterrand soi-même sur proposition de Julien Dray qui ne disposait au départ d'aucun moyen.
  • Le président actuel de SOS Racisme, Dominique Sopo, a aussi suscité une polémique avec le journaliste Éric Zemmour qui écrit :
    « Pendant vingt ans, l'antiracisme, Sopo le reconnaît lui-même, a régné en maître sur nos esprits. Alors, faisons son bilan. Le multiculturalisme qui remplace l'assimilation ; l'ethnicisation des questions sociales plutôt que la lutte des classes ; la déconstruction du roman national remplacé par la concurrence victimaire ; la haine institutionnalisée de la France autour de la figure totémique de Dupont Lajoie.[...] L'antiracisme fut le rideau de fumée qui occulta la soumission socialiste aux forces libérales. »
  • Le président de l'association d'étudiants UNI, Olivier Val, sur son blog, dénonce à SOS Racisme un double discours au regard des positions qu'elle affiche - notamment dans les différends qui l'opposent au journaliste Eric Zemmour (lien vers le blog d'Olivier Vial). O. Vial condamne l'attitude hypocrite de l'association au regard du procès intenté envers le journaliste en janvier 2011. Parmi les citations du livre de Sopo, on note:
    L’exemple du traitement de la surdélinquance des étrangers et des jeunes issus de l’immigration est ici éclairant. Longtemps nié en France, ce phénomène n’en était et n’en demeure pas moins réel.[…] Nier une évidence, c’est s’interdire d’en offrir une analyse.” (livre signé de Dominique Sopo, 'SOS antiracisme')
    Il existe en France, un antiracisme bien-pensant. Il est dangereux, car dévoyé. […] Il repose sur une relation viciée, dès le départ, entre d’”ex-colons” et d’”-ex-indigènes”. Il se nourrit principalement de cette culpabilité blanche. Il est une perpétuelle action de repentir. L’étranger ainsi canonisé, la béatitude peut suivre.” (livre signé de Dominique Sopo)

    ” Il faut souligner que dans la conception exotique de l’antiracisme, l’Etranger est privé de sa propre définition et d’une libre détermination. Il n’est plus un sujet agissant mais un objet de compassion. ”(p.14)

    Le discours victimaire occupe pourtant une place loin d’être négligeable chez ceux qui se réfèrent au discours antiraciste. Il l’occupe d’autant plus qu’il est adossé à une lecture marxisante de la société : d’un côté les oppresseurs, de l’autre les opprimés.” (p.22)

    ” Pour cela, les islamistes savaient pouvoir compter en Europe sur un allié de poids : la mauvaise conscience post-coloniale. Le discours antiraciste fut alors dévoyé en prenant en compte cet élément majeur. Pour échapper à toutes critiques de leurs visées réactionnaires et de leurs stratégies d’influence, ces extrémistes entreprirent, en dénaturant profondément la philosophie et les mots de l’antiracisme, de dénoncer une “islamophobie” dont la moindre critique à leur égard aurait été le signe. ” (p.78)


    Les casseroles de SOS Racisme

    Wikipedia s'est couchée devant cette association, lui permettant de laver son passé judiciaire à grandes eaux.
    L'article qui est consacré à l'association, tente de redorer son blason. L'auteur se livre à son auto-défense en sélectionnant ses faits d'armes et en réfutant les nombreuses critiques dont elle fait l'objet, mais sans fournir aucun lien vers les méfaits qui justifient ses démêlés avec la justice.

  • Les articles connexes renvoient en revanche à la LICRA et au MRAP, rappel de connivences qui met à bas ses tentatives de retour à la respectabilité ...

    Ainsi, l'affaire de la MGEN est-elle occultée pour l'essentiel

    L'espace qui lui est consacré se réduit progressivement comme peau de chagrin
    : lien.
    Il faut en effet avoir entendu parler de la MGEN dont l'extrême proximité avec l'UNEF devrait pourtant rappeler quelques souvenir. Comme le Crédit Lyonnais qui a été maquillé en LCL à la suite de son affaire, la facade de la MGEN a été lavée du péché originel et rebaptisée en LMDE, Mutuelle des étudiants.
    Lien vers un article du journal socialo-friendly Libération sur les sur-facturations de la MNEF

    Qui sait que Dominique Strauss-Kahn a été impliqué ?
    "Poursuivi pour "faux et usage de faux" dans l'affaire de la Mutuelle nationale des étudiants de France (MNEF), [Dominique Strauss-Kahn, patron actuel du FMI], l'ancien ministre de l'Economie a obtenu une relaxe. Le tribunal correctionnel de Paris a estimé que les quatre documents produits pour justifier une mission d'avocat-conseil pour la MNEF et qui avaient été antidatés, résultaient de simples erreurs ou de régularisations administratives. En novembre 1999, Dominique Strauss-Kahn avait quitté Bercy à cause de cette affaire." Lien L'Expansion

    Parmi les scandales des associations, SOS Racisme est en bonne place.


    Les subventions de l'Etat et des collectivités territoriales nourrisent une foule de vertueux humanistes et censeurs.

    L'affaire des Parrains de SOS Racisme (fin 2008) est occultée par Wikipedia, auto-censure ou purge socialiste ? Il ne reste que le panégérique des oeuvres de Julien Dray.
    "Dans l’affaire des comptes de Julien Dray, s’est prolongée, toute la journée, hier. Trois autres responsables de SOS Racisme ont été simultanément gardés à vue. Dans la soirée de mardi, le bureau national de l’association avait dénoncé «une campagne de déstabilisation» et une «violation de l’état de droit»". L’enquête préliminaire ouverte en décembre pour « abus de confiance » s’oriente désormais sur la gestion de l’association antiraciste - subventionnée par les pouvoirs publics à hauteur de 88 % jusqu’en 2002. Julien Dray, ancien fondateur de SOS, est soupçonné d’avoir bénéficié, sous forme de chèques, de reversements de 102 985 euros provenant de l’association les Parrains de SOS Racisme et de la Fédération indépendante et démocratique des lycéens (FIDL), deux satellites de l’association antiraciste.
    Lien PaSiDupes: Dray dénonçait un lynchage politique

    "L'argent affluant sur les comptes de l'association Les Parrains de SOS-Racisme, distincte de SOS-Racisme, était utilisé en toute opacité : « Pour ces actions, pour lesquelles nous ne pouvons avoir de justificatifs, nous utilisons les fonds privés des parrains de SOS-Racisme, a reconnu Martine Guillaume, la directrice financière de SOS-Racisme. Ces actions sont le ménage au black, les petites dépenses comme les billets de train et petits achats divers, des pots à des militants, des bombes de peinture." (Lien vers un article payant de Le Monde)
    Lien L'Express: chronologie des "tracas de Julien Dray

    "Le fait que Nathalie Fortis, l’assistante parlementaire de Dray soit mandataire, à 34 ans, du compte bancaire de la fédération lycéenne [FIDL] montre combien le réseau est centralisé."
    (
    lien Libération)

    Affaire de la FIDL, organisation lycéenne, pompe à fric socialiste


    Pas la moindre comptabilité à la FIDL, outre la gestion singulière de SOS-Racisme. Deux personnes proches de la FIDL, organisation lycéenne socialiste, ont été placées en garde à vue, mardi 16 juin 2009, dans le cadre de l'enquête sur des mouvements de fonds suspects au profit du député PS Julien Dray, menée depuis fin 2008 pour déterminer la nature des liens éventuels existant entre l'organisation lycéenne et le , visé par une enquête préliminaire du parquet de Paris. L'un présumés innocents est une collaboratrice de Julien Dray à la Fédération indéendante et démocratique lycéenne (FIDL), a été mise en cause notamment dans un rapport de la cellule antiblanchiment de Bercy, Tracfin. Cette dernière les soupçonnait d'avoir perçu de l'association Les Parrains de SOS Racisme et de la FIDL des chèques pour un montant de 127 377 euros qu'ils auraient ensuite reversés pour partie à M. Dray, député PS de l'Essonne.

    "En mars 2006, Nathalie Fortis, qui vient de recevoir 5 500 euros du syndicat lycéen FIDL, reverse 4 000 euros à Julien Dray. Elle déclare aux policiers qu’il s’agit du «paiement d’une partie d’une montre Rolex» achetée à son patron en 2004. Dray confirme en précisant qu’il s’agit d’une «Rolex Submariner, modèle James Bond datant de 1955» d’un montant de 35 000 euros. Selon la brigade financière, la montre vaudrait beaucoup moins.
    En mai 2006, Thomas Persuy, qui vient de recevoir 9 000 euros de la FIDL et de l’association Stop Racisme Val d’Orge, reverse 8 000 euros à Julien Dray. Il assure aux policiers que cette somme correspond à l’achat «de 5 ou 6 stylos Montblanc que Julien Dray était en train de liquider».
    En septembre 2008, c’est SOS Racisme qui achète pour 9 000 euros «cinq tableaux» à l’Association de la 10e circonscription de l’Essonne, qui gère la permanence électorale de Julien Dray ; 7 000 euros sont aussitôt reversés au député. La brigade financière relève que la vente de tableaux est «très éloignée» de l’objet social de l’association...
    Des missions fictives sont-elles à l’origine des versements à Julien Dray ?" Des emplois fictifs ?
    (
    lien Libération)

    Mais, Julien Dray pourra néanmoins revenir à, plein-temps sur la scène politique. Le député (PS) de l'Essonne ne sera pas renvoyé devant le tribunal correctionnel au terme de l'enquête pour "abus de confiance". Ainsi a conclu le procureur de la République à Paris, Jean-Claude Marin. Ce qui n'empêchera pas la gauche d'accuser le Parquet de soumission au gouvernement.

    Ces casseroles autorisent-elles le financement d'Etat de SOS Racisme ?

    Selon l'auteur de "SOS-Racisme, histoire d'une mobilisation 'apolitique'", « la légende veut que SOS ait été créée à partir de deux prêts étudiants de 50 000 francs... Il est cependant plus probable que l'association a reçu au moment de sa création de l'argent provenant du cabinet de l'Elysée qui a permis aux militants de l'Unef-Id de Villetaneuse de faire face aux premières dépenses – location du siège, lancement des premières séries du badge – que nécessitait le lancement de SOS. Ce versement a évidemment été tenu secret pour ne pas écorner l'image d'autonomie "apolitique" du débiteur.».

    La création de SOS Racisme est due à plusieurs socialistes issus des mouvements trotskistes, tels que Harlem Désir (proche de Mme Brochen-Aubry) et Julien Dray, avec le soutien de Tonton Mitterrand, un an après la « marche des beurs ». Les fondateurs firent ensuite leur chemin.

    Le PS veut-il vraiment réduire les impôts ?

    Le Journal officiel a publié les comptes de SOS Racisme. SOS Racisme a reçu 579 000 euros de subventions publiques en 2009 alors que le montant des adhésions plafonne à 18 669 euros.
    Le montant total des dons, adhésions et subventions à SOS Racisme s’élève à 904 596 euros en 2009.

    Les financements publics, direct ET indirect

    348 000 euros du Fonds d’action et de soutien pour l’intégration et la lutte contre les discriminations (FASILD) et de l’ Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSÉ)
    80 000 euros du ministère de l’Éducation nationale
    46 000 euros du ministère de la Jeunesse et des Sports
    40 000 euros de la Mairie de Paris (impôts locaux)
    35 000 euros du Conseil régional d’Île-de-France (impôts locaux)
    30 000 euros du Conseil du développement de la vie associative (CDVA), géré par le Haut Commissariat à la Jeunesse.
    Au total, 579 000 euros sont tirés de la poche du contribuable. Soit 64% des recettes de l’ association.
    Les adhésions ne représentent que 2% des recettes (18 669 euros).

    Ces montants ne tiennent évidemment pas compte des aides publiques allouées aux sections locales de SOS Racisme

    S'il y a des économies à faire, la nébuleuse des associations socialo-communistes pourrait donner l'exemple et renoncer à ponctionner plus longtemps les Français, y compris les plus défavorisés, jeunes et vieux.

    jeudi 4 novembre 2010

    Top secret: Houria Bouteldja travaille à l’Institut du Monde Arabe

    L'Indigène de la République poursuit les fuiteurs

    Ce qui est permis aux uns est interdit aux autres: c'est la dictature de la pensée unique et de son avatar, le 'politiquement correct'.

















    L'Institut du Monde arabe
    institut culturel parisien dédié au monde arabe
    situé au cœur du Paris historique,
    sur la place Mohammed-V dans le 5e arrondissement,
    près du quai Saint-Bernard;
    projet de l'architecte Jean Nouvel,
    initié par Valéry Giscard d'Estaing en 1973


    La "guerre du halal contre le cochon" aura-t-elle lieu ?

    Un climat d’affrontement civil se répand
    , reconnaît Patrick Lozès (CRAN). « Ce climat raciste et xénophobe qui s’installe en France porte en lui de sérieux germes de division
    ». Mais en revanche, il ne constate pas que l’emploi très méprisant et péjoratif du terme « souchiens » proféré par Houria Bouteldja dans l'émission « Ce soir ou jamais » sur France 3 en juin 2008, présidente d' « Indigènes de la République », est une injure raciale à l’égard des Français européens.
    Lien PaSiDupes vers ses vitupérations haineuses








    Geste impur:


    la femme qui le fait

    est-elle assurée

    de gagner le paradis

    d'Allah ?












    En l'absence de prise de parti de Jeannette Bougrab (HALDE, une autorité administrative), quelles sont les associations vertueuses anti-racistes qui ont porté plainte contre son livre « Nique la France », édité à Roubaix par Darna Editions et publié le mardi 20 avril 2010 par ZEP, l’association porteuse de haine anti-française de cette même Houria Bouteldja. Zone d’Expression Populaire est une branche du groupe de rap MAP, pour Ministère des Affaires Populaires ?
    Lien PaSiDupes

    A l'inverse, le sociologue Saïd Bouamama, militant engagé depuis de nombreuses années (cf. marche des Beurs de 1983) et directeur de recherche à l'IFAR, soutient les Indigènes de la République.
    Tout comme les révolutionnaires du NPA et Olivier Besancenot, son 'lider minimo', qui ont apporté leur soutien à Houria Bouteldja. Bien que certains fondateurs de l'Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l'Identité Française et chrétienne puissent être issus de mouvements trotskistes, ils les accusent de « propager le racisme et [de] stigmatiser, avec violence, les musulmans», ce que, depuis mai 2010, le tribunal n'a pas encore constaté.

    Le PS cherche à censurer ses opposants

    Certaines informations sont peu répandues

    Le maire socialiste de Trappes (Yvelines), Guy Malandain, a adressé une lettre recommandée le 23 décembre à un site internet qui a fait une révélation, comme a pu en faire Mediapart. Mais, parce qu'il dénonce les dérives de l'islam, le journal est classé d'extême-droite et privé de la liberté d'expression. L'avocat de la ville de Trappes, Maître Thibault du Manoir de Juaye, et le maire socialiste lui laissaient 48 heures pour faire ses valises retirer un article écrit le 24 août 2009 et intitulé « Voyage au cœur de la France musulmane, première étape, Trappes ».


    Les mêmes avaient déjà tenté d'intimider France 2 pour un reportage télévisé de Frédéric Brunnquell diffusé le 12 février 2004. Il s’intitulait « Trappes à l’heure de la prière ». Le MRAP avait écrit à la chaîne publique pour protester et démontrer quel genre de défenseur de la liberté d'expression il est.

    D'autres sont interdites
    Ceux qui transgressent l'interdit et ne pratiquent pas l'autocensure vertueuse s'exposent à un classement en liste rouge des suspects d'extrémisme de droite, de ceux que la gauche voue à la chasse aux sorcières et de ceux qui s'exposent à des poursuites républicaines très peu démocratiques.

    Ainsi, le fait que Houria Bouteldja travaille à l’Institut du Monde Arabe fait-il l'objet d'un 'blackout' citoyen.
    Houria Bouteldja, « indigène de la République » qui a inventé l’expression méprisante « souchien » pour désigner les Français européens, a mandaté son avocat Maître Henri Braun pour faire taire la révélation dans l'oeuf:
    « Madame Houria BOUTELDJA m’a chargé de la défense de ses intérêts. Le fait que vous ayez révélé publiquement qu’elle est salariée de l’Institut du Monde Arabe est de nature à la mettre en danger puisqu’elle a déjà reçu de nombreuses menaces émanant notamment de groupuscules d’extrême-droite violents. Je vous demande donc de bien vouloir retirer cette mention de votre site afin de ne pas donner inutilement des indications à des individus qui pourraient se révéler dangereux. Vous constaterez que la page vers laquelle vous renvoyez depuis votre site ne comporte pas le nom de ma cliente. (…) Si une agression devait advenir à proximité de l’IMA, votre responsabilité pourrait éventuellement être engagée dans la mesure où cette information n’avait jamais été rendue publique auparavant. (…) »

    Son avocat fait allusion à un article d’Elisseievna du 11 janvier 2010 « Esther Benbassa reprend le terme de "souchiens" et insulte les Français ».
    L’article disait : « Aujourd’hui, une femme de famille juive, fraîchement arrivée de Turquie, émargeant au budget de la République pour son enseignement, joint sa voix à celle d’une autre, fraîchement débarquée d’Algérie, émargeant elle aussi indirectement au budget de l’Etat pour qualifier les Français de « sou(s)chiens ».

    Pour confirmer ces dires, l’auteur précisait en note : « Houria Bouteldja : contact commercial de l’Institut du Monde Arabe, fondation créée par la France et des Etats arabes










    Salariée des "sous-chiens"
    Or, Les Indigènes de la République ne poursuivent pas l’Institut du Monde Arabe qui divulgue l'information en affichant sur son site qu’elle y est salariée...

    L'argent n'a pas d'odeur !

    mardi 13 juillet 2010

    Ségrégation sociale à Paris: question de couleur politique

    Une Française sans abri discriminée avec enfant en bas âge

    VOIR et ENTENDRE Marie Hercelin, la victime Française de la mairie PS


    Sectarisme social

    C'est nouveau, mais c'est vertueux, puisque c'est socialiste !

    samedi 16 juin 2007

    Le racisme peut être anti-blanc

    Le racisme frappe toutes les couleurs
    La propagande du Conseil représentatif des associations noires est explicite
    Le blanc est haïssable...

    VOIR et ENTENDRE

    CRAN EMPLOI envoyé par lecran