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mercredi 17 juillet 2013

Cour des comptes: à nouveau une mutuelle étudiante suspecte

Avec Hollande, le PSN aime les jeunes et leurs mutuelles

Après UFC-Que Choisir et les sénateurs en 2012


C'est au tour de la Cour des comptes d'étriller le système de sécurité sociale étudiante. Un "choc" d'assainisement s'impose !
Dans un rapport, qui doit être rendu public en septembre, les magistrats de la rue Cambon critiquent, une nouvelle fois, "une qualité de services (...) globalement très insatisfaisante" et des "coûts de gestion élevés avec une faible productivité".

Chaque année, environ 1,7 million d'étudiants sont tenus de s'affilier à
une mutuelle étudiante pour se faire rembourser leurs soins, y compris pour assurer leur couverture maladie de base. 
Ils peuvent ensuite opter pour une couverture complémentaire. Ils ont en général le choix entre une des onze mutuelles régionales, regroupées dans le réseau Emevia, et la mutuelle nationale, La Mutuelle des étudiants (LMDE). C'est cette dernière, à laquelle adhère plus de la moitié des étudiants, qui est particulièrement critiquée par le pré-rapport de la Cour des comptes pour son inefficacité et sa désorganisation.
Or, la LMDE est la fille de la MNEF anéantie par une affaire retentIssante dans laquelle le PS était impliqué jusqu'au cou, éclaboussant Spithakis, mais aussi Julien Dray et Harlem Désir.

Note de satisfaction: 2,33 sur 5

La Cour des comptes a mené sa propre enquête de satisfaction auprès de plus de 1 700 personnes affiliées à la LMDE. La note moyenne de satisfaction a été d'à peine 2,33 sur 5, soit le plus mauvais score de toutes les mutuelles étudiantes, qui sont globalement toutes mal notées. Des chiffres qui viennent démentir les 88 % de personnes satisfaites vantées dans les "enquêtes de satisfaction autoproduites" par la LMDE, note avec malice la Cour.

Il n'y a pas besoin de chercher bien loin les raisons de cette insatisfaction. Selon la Cour, la LMDE n'est en mesure de répondre qu'à un appel téléphonique sur 14. En février, plus de 200 000 courriers adressés à la mutuelle étaient en attente de suivi et les retards de traitement des feuilles de soins sont chroniques. Par ailleurs, la LMDE, comme les autres mutuelles étudiantes, accuse un important déficit de développement des services en ligne.

Autant de bugs qui causent des retards de remboursement récurrents pour les étudiants. Sans compter que les délais pour éditer les cartes Vitale sont particulièrement longs : neuf mois après leur inscription, 10 % des étudiants n'en ont toujours pas reçu et ne peuvent donc bénéficier du tiers-payant, estime la Cour.

Des difficultés qui ne sont pas niées par la présidente de la LMDE, issue du syndicat étudiant UNEF, socialo-communiste. "Nous avons connu de gros soucis en 2012 en raison d'une réorganisation interne complexe, tente de se justifier Vanessa Favaro, mais la situation est revenue à la normale. Nous répondons à un appel sur deux, même si ce n'est toujours pas suffisant." 
Tout cela malgré des frais de gestion qui ont augmenté de plus de 7 % depuis 2005 alors que la plupart des autres régimes ont baissé les leurs sur la même période.

La LMDE connaît des difficultés financières chroniques

La mutuelle a accumulé 23 millions de pertes en 2011. 
Un plan social, lancé à cette époque, a abouti au départ de 130 des 640 salariés, moyennant "des indemnités importantes", note la Cour. Pourtant, ces personnels ont tous été remplacés "quelques mois plus tard", alors qu'un cabinet externe avait évalué que la productivité était supérieure de 20 % dans les caisses primaires d'assurance-maladie (CPAM) du régime général.

Sans compter que 2,2 millions d'euros d'intéressement ont été versés aux salariés entre 2007 et 2011, alors que la mutuelle perdait dans le même temps 3,8 millions d'euros. "Réduire les coûts de gestion ne passe pas forcément par des réductions de postes, et l'intéressement est lié à des accords d'entreprise", justifie Mme Favaro. 
Pourvu qu'aucune somme n'ait été engloutie dans la campagne présidentielle du PS, en faveur de Hollande: ça s'appellerait un financement occulte ?... Ca intéresserait peut-être le Conseil constitutionnel !

Au bord de la faillite

Si les autres mutuelles étudiantes subissent des critiques moins lourdes
, elles n'en sont pas moins visées par la Cour. "Les mutuelles étudiantes paraissent significativement moins productives que les caisses primaires", juge le prérapport, en notant qu'aucune n'assure autant de remboursements par adhérent que les CPAM.

Les mutuelles régionales contrôlées par la Cour n'ont pas non plus beaucoup progressé sur les outils en ligne. Et il leur fallait en moyenne plus de huit jours pour personnaliser les cartes Vitale, quand à peine 2,7 suffisent au régime général. Autant de dysfonctionnements en partie liés à l'architecture même du système de sécurité sociale étudiante, convient la Cour, qui plaide pour la suppression de ce régime spécifique.

Mais la LMDE bat des records
Au bord de la faillite, la LMDE a  été contrainte de s'adosser en février à la MGEN, mutuelle de l'Education nationale, qui contrôle désormais de facto la gestion de la mutuelle. Un adossement encore trop récent pour que la Cour puisse juger de ses conséquences. 
Mais cette proximité, qui existe depuis longtemps, entraîne d'étonnantes pratiques. La Cour des comptes révèle ainsi que les enfants de fonctionnaires adhérents de la MGEN bénéficient "d'un traitement prioritaire" de leurs courriers et appels lorsqu'ils choisissent la LMDE, ce qui est en "contradiction avec les principes du service public".

dimanche 2 décembre 2012

Les députés votent pour les réseaux de soins créés par et pour les mutuelles


Les élus du peuple votent contre la volonté des intéressés
Le vote a eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi
Hollande livre notre santé
aux mains des réseaux socialistes
 
L'Assemblée nationale a voté  la proposition de loi PS sur le fonctionnement des réseaux de soins créés par les mutuelles
Cette proposition de loi du chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux, est un chantage au remboursement. Elle modifie le Code de la mutualité et vise notamment à contraindre les adhérents des mutuelles à choisir de recourir à des professionnels de santé ou établissements membres d'un réseau de soin, avec lesquels les mutuelles auront passé des contrats de qualité ou de modération tarifaire. Les mutuelles de santé sont des sociétés de personnes à but non lucratif, dont les parts sociales sont soumises à des conditions restrictives permettant notamment aux associés d'agréer -ou coopter ! - les nouveaux membres de la société...  Bruno Le Roux est détenteur d'une maîtrise en gestion et un 3e cycle en ...stratégie !
Les totalitaires entendent réduire notre liberté de choix
Le gouvernement et les députés PS embobinent les Français
Ils ont présenté cette perte de liberté comme "un rétablissement de l'égalité"
avec les autres types de complémentaires santé (assureurs ou institutions de prévoyance) autorisés à faire fonctionner légalement leurs réseaux de soins.

Autres intox sémantiques, l' "élargissement - présumé - de l'accès aux soins" et la réduction - supposée - des dépenses restant à la charge des patients, notamment en matière de soins optiques, dentaires ou de prothèses auditives.



La droite a soutenu les  professionnels de santé.
Avec pugnacité, l'opposition a défendu notre libre choix,  bataillant contre cette proposition de loi "suspecte sur ses motifs réels et inquiétantes sur ses conséquences", selon la formule de l'ex-président de l'Assemblée nationale, le Dr. Bernard Accoyer. 
Outre une remise en cause de la liberté de choix des malades et du principe de la médecine libérale, à l'unisson de ses collègues, il a dénoncé  la création d'une médecine "à plusieurs vitesses" et réclamé une réduction des frais de gestion des mutuelles.

Côté communiste, on dénonce la progression vers une "médecine à deux vitesses".

Les députés socialistes, écologistes et radicaux ont voté pour ce texte, tandis que les élus du Front de Gauche se sont abstenus "malgré d'extrêmes réserves" et que les députés des groupes UMP, mais aussi de l'UDI, ont voté contre au terme d'un vif débat de près de quatre heures.


La mise en réseaux de la santé est un acte politique

Seules les assurances et les complémentaires ont le droit d’avoir des réseaux de soins et de pratiquer des remboursements différenciés. En 2010, la Cour de cassation a rappelé l’obligation d’égalité entre tous les adhérents d’une mutuelle qu’ils choisissent un dentiste conventionné ou non conventionné. Depuis, la MGEN (mutuelle générale de l’Education nationale), qui a lancé le 1er réseau de soin, en 1992, a été assignée en justice à plusieurs reprises. Ces réseaux existent surtout pour l’optique et les soins dentaires, mal remboursés par la Sécu. 



La mutualité est aux mains de la gauche


Aujourd'hui ouverte à tous les Français,
la MGEN est très proche du PS. C'est ainsi que son actuel président, Thierry Beaudet , professeur des écoles, a exercé des responsabilités associatives à la Ligue de l'Enseignement. Il est également président de l'union mutualiste de groupe Istya,constitué d'un réseau de quatre mutuelles issues de la fonction publique (le groupe MNH, la Mutuelle Nationale des Territoriaux, la Mutuelle Générale Environnement et Territoires et la Mutuelle des Affaires Étrangères et Européennes) .

La Fédération nationale de la mutualité française (FNMF)
Forte de 18 millions d'adhérents, elle a eu René Teulade pour président (). Or, il est sénateur PS de Corrèze depuis 2008 et fut ministre des affaires sociales et de l'intégration (1992-1993) du gouvernement de Pierre Bérégovoy. En 2011, René Teulade fit appel d'une condamnation à 18 mois de prison avec sursis et 5 000 euros d'amende pour abus de confiance par le tribunal correctionnel de Paris, dans le cadre de l'affaire de la Mutuelle retraite de la fonction publique (MRFP).

Au côté de François Hollande, il augmenta l'influence de son parti dans la Corrèze jusqu'à ce que le Conseil général bascule à gauche en mars 2008 et qu'il en devienne alors le premier vice-président cumulard (1992-2011) de 80 ans.


"Une privatisation rampante de la Sécurité sociale"

Si pour les mutuelles, comme les complémentaires et les assureurs, le but affiché est de négocier des baisses de tarifs, le gouvernement socialiste cherche en vérité à soumettre le secteur privé de santé. Question cohérence, il interpelle, puisque, du côté sidérurgie, il cherche à nationaliser, mais privatise du côté santé.

D'ailleurs, pour le Collectif des associations d’usagers de la santé (Ciss), une étude d’impact est nécessaire, car "l’effet prix reste à démontrer ".
"Le devenir de plusieurs de nos savoir-faire emblématiques, en particulier pour les lunettes, est mis en péril" au profit de productions à bas coût, notamment chinoises, a aussi assuré Marie-Christine Dalloz (UMP). 
Pour l'UDI, Arnaud Richard a redouté l'ouverture d'une "boîte de Pandore" et la création d'"un réseau parallèle sans garantie sur l'amélioration d'accès aux soins". En réaction, des médecins libéraux veulent créer une "mutuelle libre."
Les médecins libéraux et des internes soucieux du maintien du libre choix du praticien manifestent aujourd'hui contre le projet de Marisol Touraine.

dimanche 20 mars 2011

Tous parrains: ce que nous versons à SOS Racisme

L'impôt subventionne SOS Racisme

SOS Racisme ne fait pas l'unanimité

Depuis près de 30 années (1984), SOS Racisme croule sous les subventions malgré toutes les affaires qui la désignent à l'indignation publique .
Cette association socialiste qui se dit dédiée à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et, tant qu'à faire, à toutes les formes de discrimination, non seulement inspire beaucoup de suspicion, mais a aussi encombré les tribunaux jusque récemment.


  • Pierre Desproges dans son bouquin "Fonds de tiroirs" est dénonce son racisme anti-blanc:
    « J’adhérerai à SOS-Racisme quand ils mettront un S à racisme. Il y a des racistes noirs, arabes, juifs, chinois et même des ocre-crème et des anthracite-argenté. Mais à SOS-Machin, ils ne fustigent que le Berrichon de base ou le Parisien-baguette. C’est sectaire. »
  • L'un de ses co-fondateurs, Serge Malik, dénonce dans son livre "Histoire secrète de SOS Racisme" une 'récupération' de SOS Racisme par le pouvoir mitterrandien, alors que l'association est née de la volonté de Mitterrand soi-même sur proposition de Julien Dray qui ne disposait au départ d'aucun moyen.
  • Le président actuel de SOS Racisme, Dominique Sopo, a aussi suscité une polémique avec le journaliste Éric Zemmour qui écrit :
    « Pendant vingt ans, l'antiracisme, Sopo le reconnaît lui-même, a régné en maître sur nos esprits. Alors, faisons son bilan. Le multiculturalisme qui remplace l'assimilation ; l'ethnicisation des questions sociales plutôt que la lutte des classes ; la déconstruction du roman national remplacé par la concurrence victimaire ; la haine institutionnalisée de la France autour de la figure totémique de Dupont Lajoie.[...] L'antiracisme fut le rideau de fumée qui occulta la soumission socialiste aux forces libérales. »
  • Le président de l'association d'étudiants UNI, Olivier Val, sur son blog, dénonce à SOS Racisme un double discours au regard des positions qu'elle affiche - notamment dans les différends qui l'opposent au journaliste Eric Zemmour (lien vers le blog d'Olivier Vial). O. Vial condamne l'attitude hypocrite de l'association au regard du procès intenté envers le journaliste en janvier 2011. Parmi les citations du livre de Sopo, on note:
    L’exemple du traitement de la surdélinquance des étrangers et des jeunes issus de l’immigration est ici éclairant. Longtemps nié en France, ce phénomène n’en était et n’en demeure pas moins réel.[…] Nier une évidence, c’est s’interdire d’en offrir une analyse.” (livre signé de Dominique Sopo, 'SOS antiracisme')
    Il existe en France, un antiracisme bien-pensant. Il est dangereux, car dévoyé. […] Il repose sur une relation viciée, dès le départ, entre d’”ex-colons” et d’”-ex-indigènes”. Il se nourrit principalement de cette culpabilité blanche. Il est une perpétuelle action de repentir. L’étranger ainsi canonisé, la béatitude peut suivre.” (livre signé de Dominique Sopo)

    ” Il faut souligner que dans la conception exotique de l’antiracisme, l’Etranger est privé de sa propre définition et d’une libre détermination. Il n’est plus un sujet agissant mais un objet de compassion. ”(p.14)

    Le discours victimaire occupe pourtant une place loin d’être négligeable chez ceux qui se réfèrent au discours antiraciste. Il l’occupe d’autant plus qu’il est adossé à une lecture marxisante de la société : d’un côté les oppresseurs, de l’autre les opprimés.” (p.22)

    ” Pour cela, les islamistes savaient pouvoir compter en Europe sur un allié de poids : la mauvaise conscience post-coloniale. Le discours antiraciste fut alors dévoyé en prenant en compte cet élément majeur. Pour échapper à toutes critiques de leurs visées réactionnaires et de leurs stratégies d’influence, ces extrémistes entreprirent, en dénaturant profondément la philosophie et les mots de l’antiracisme, de dénoncer une “islamophobie” dont la moindre critique à leur égard aurait été le signe. ” (p.78)


    Les casseroles de SOS Racisme

    Wikipedia s'est couchée devant cette association, lui permettant de laver son passé judiciaire à grandes eaux.
    L'article qui est consacré à l'association, tente de redorer son blason. L'auteur se livre à son auto-défense en sélectionnant ses faits d'armes et en réfutant les nombreuses critiques dont elle fait l'objet, mais sans fournir aucun lien vers les méfaits qui justifient ses démêlés avec la justice.

  • Les articles connexes renvoient en revanche à la LICRA et au MRAP, rappel de connivences qui met à bas ses tentatives de retour à la respectabilité ...

    Ainsi, l'affaire de la MGEN est-elle occultée pour l'essentiel

    L'espace qui lui est consacré se réduit progressivement comme peau de chagrin
    : lien.
    Il faut en effet avoir entendu parler de la MGEN dont l'extrême proximité avec l'UNEF devrait pourtant rappeler quelques souvenir. Comme le Crédit Lyonnais qui a été maquillé en LCL à la suite de son affaire, la facade de la MGEN a été lavée du péché originel et rebaptisée en LMDE, Mutuelle des étudiants.
    Lien vers un article du journal socialo-friendly Libération sur les sur-facturations de la MNEF

    Qui sait que Dominique Strauss-Kahn a été impliqué ?
    "Poursuivi pour "faux et usage de faux" dans l'affaire de la Mutuelle nationale des étudiants de France (MNEF), [Dominique Strauss-Kahn, patron actuel du FMI], l'ancien ministre de l'Economie a obtenu une relaxe. Le tribunal correctionnel de Paris a estimé que les quatre documents produits pour justifier une mission d'avocat-conseil pour la MNEF et qui avaient été antidatés, résultaient de simples erreurs ou de régularisations administratives. En novembre 1999, Dominique Strauss-Kahn avait quitté Bercy à cause de cette affaire." Lien L'Expansion

    Parmi les scandales des associations, SOS Racisme est en bonne place.


    Les subventions de l'Etat et des collectivités territoriales nourrisent une foule de vertueux humanistes et censeurs.

    L'affaire des Parrains de SOS Racisme (fin 2008) est occultée par Wikipedia, auto-censure ou purge socialiste ? Il ne reste que le panégérique des oeuvres de Julien Dray.
    "Dans l’affaire des comptes de Julien Dray, s’est prolongée, toute la journée, hier. Trois autres responsables de SOS Racisme ont été simultanément gardés à vue. Dans la soirée de mardi, le bureau national de l’association avait dénoncé «une campagne de déstabilisation» et une «violation de l’état de droit»". L’enquête préliminaire ouverte en décembre pour « abus de confiance » s’oriente désormais sur la gestion de l’association antiraciste - subventionnée par les pouvoirs publics à hauteur de 88 % jusqu’en 2002. Julien Dray, ancien fondateur de SOS, est soupçonné d’avoir bénéficié, sous forme de chèques, de reversements de 102 985 euros provenant de l’association les Parrains de SOS Racisme et de la Fédération indépendante et démocratique des lycéens (FIDL), deux satellites de l’association antiraciste.
    Lien PaSiDupes: Dray dénonçait un lynchage politique

    "L'argent affluant sur les comptes de l'association Les Parrains de SOS-Racisme, distincte de SOS-Racisme, était utilisé en toute opacité : « Pour ces actions, pour lesquelles nous ne pouvons avoir de justificatifs, nous utilisons les fonds privés des parrains de SOS-Racisme, a reconnu Martine Guillaume, la directrice financière de SOS-Racisme. Ces actions sont le ménage au black, les petites dépenses comme les billets de train et petits achats divers, des pots à des militants, des bombes de peinture." (Lien vers un article payant de Le Monde)
    Lien L'Express: chronologie des "tracas de Julien Dray

    "Le fait que Nathalie Fortis, l’assistante parlementaire de Dray soit mandataire, à 34 ans, du compte bancaire de la fédération lycéenne [FIDL] montre combien le réseau est centralisé."
    (
    lien Libération)

    Affaire de la FIDL, organisation lycéenne, pompe à fric socialiste


    Pas la moindre comptabilité à la FIDL, outre la gestion singulière de SOS-Racisme. Deux personnes proches de la FIDL, organisation lycéenne socialiste, ont été placées en garde à vue, mardi 16 juin 2009, dans le cadre de l'enquête sur des mouvements de fonds suspects au profit du député PS Julien Dray, menée depuis fin 2008 pour déterminer la nature des liens éventuels existant entre l'organisation lycéenne et le , visé par une enquête préliminaire du parquet de Paris. L'un présumés innocents est une collaboratrice de Julien Dray à la Fédération indéendante et démocratique lycéenne (FIDL), a été mise en cause notamment dans un rapport de la cellule antiblanchiment de Bercy, Tracfin. Cette dernière les soupçonnait d'avoir perçu de l'association Les Parrains de SOS Racisme et de la FIDL des chèques pour un montant de 127 377 euros qu'ils auraient ensuite reversés pour partie à M. Dray, député PS de l'Essonne.

    "En mars 2006, Nathalie Fortis, qui vient de recevoir 5 500 euros du syndicat lycéen FIDL, reverse 4 000 euros à Julien Dray. Elle déclare aux policiers qu’il s’agit du «paiement d’une partie d’une montre Rolex» achetée à son patron en 2004. Dray confirme en précisant qu’il s’agit d’une «Rolex Submariner, modèle James Bond datant de 1955» d’un montant de 35 000 euros. Selon la brigade financière, la montre vaudrait beaucoup moins.
    En mai 2006, Thomas Persuy, qui vient de recevoir 9 000 euros de la FIDL et de l’association Stop Racisme Val d’Orge, reverse 8 000 euros à Julien Dray. Il assure aux policiers que cette somme correspond à l’achat «de 5 ou 6 stylos Montblanc que Julien Dray était en train de liquider».
    En septembre 2008, c’est SOS Racisme qui achète pour 9 000 euros «cinq tableaux» à l’Association de la 10e circonscription de l’Essonne, qui gère la permanence électorale de Julien Dray ; 7 000 euros sont aussitôt reversés au député. La brigade financière relève que la vente de tableaux est «très éloignée» de l’objet social de l’association...
    Des missions fictives sont-elles à l’origine des versements à Julien Dray ?" Des emplois fictifs ?
    (
    lien Libération)

    Mais, Julien Dray pourra néanmoins revenir à, plein-temps sur la scène politique. Le député (PS) de l'Essonne ne sera pas renvoyé devant le tribunal correctionnel au terme de l'enquête pour "abus de confiance". Ainsi a conclu le procureur de la République à Paris, Jean-Claude Marin. Ce qui n'empêchera pas la gauche d'accuser le Parquet de soumission au gouvernement.

    Ces casseroles autorisent-elles le financement d'Etat de SOS Racisme ?

    Selon l'auteur de "SOS-Racisme, histoire d'une mobilisation 'apolitique'", « la légende veut que SOS ait été créée à partir de deux prêts étudiants de 50 000 francs... Il est cependant plus probable que l'association a reçu au moment de sa création de l'argent provenant du cabinet de l'Elysée qui a permis aux militants de l'Unef-Id de Villetaneuse de faire face aux premières dépenses – location du siège, lancement des premières séries du badge – que nécessitait le lancement de SOS. Ce versement a évidemment été tenu secret pour ne pas écorner l'image d'autonomie "apolitique" du débiteur.».

    La création de SOS Racisme est due à plusieurs socialistes issus des mouvements trotskistes, tels que Harlem Désir (proche de Mme Brochen-Aubry) et Julien Dray, avec le soutien de Tonton Mitterrand, un an après la « marche des beurs ». Les fondateurs firent ensuite leur chemin.

    Le PS veut-il vraiment réduire les impôts ?

    Le Journal officiel a publié les comptes de SOS Racisme. SOS Racisme a reçu 579 000 euros de subventions publiques en 2009 alors que le montant des adhésions plafonne à 18 669 euros.
    Le montant total des dons, adhésions et subventions à SOS Racisme s’élève à 904 596 euros en 2009.

    Les financements publics, direct ET indirect

    348 000 euros du Fonds d’action et de soutien pour l’intégration et la lutte contre les discriminations (FASILD) et de l’ Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSÉ)
    80 000 euros du ministère de l’Éducation nationale
    46 000 euros du ministère de la Jeunesse et des Sports
    40 000 euros de la Mairie de Paris (impôts locaux)
    35 000 euros du Conseil régional d’Île-de-France (impôts locaux)
    30 000 euros du Conseil du développement de la vie associative (CDVA), géré par le Haut Commissariat à la Jeunesse.
    Au total, 579 000 euros sont tirés de la poche du contribuable. Soit 64% des recettes de l’ association.
    Les adhésions ne représentent que 2% des recettes (18 669 euros).

    Ces montants ne tiennent évidemment pas compte des aides publiques allouées aux sections locales de SOS Racisme

    S'il y a des économies à faire, la nébuleuse des associations socialo-communistes pourrait donner l'exemple et renoncer à ponctionner plus longtemps les Français, y compris les plus défavorisés, jeunes et vieux.

    samedi 1 novembre 2008

    "Il faut sauver la Camif !" Qui ose le dire ?

    Sa Cynique Majesté Royal a l’impudeur naturelle


    "Je suis venue soutenir les salariés de Niort !"
    ,
    a clamé Sa Cynique Majesté Royal.
    Elle n’est pourtant pas venue de loin et bien tardivement…

    Samedi 25 octobre à Niort, dans la région où l’amère de Melle est supposée présider au destin de la région Poitou-Charentes, 1500 personnes manifestaient en effet pour la défense de leurs emplois, après l'annonce du dépôt de bilan de la société de vente par correspondance, mais Désirdévenir Royal n’avait pas fait le déplacement de Paris…
    A l'appel des syndicats CGT, FO, CFDT, CFE-CGC, CFTC et FSU, les salariés et leurs familles, ainsi que des élus et habitants de la région niortaise avait défilé du centre-ville à la mairie en scandant "liquidation, non, non, non". "900 chômeurs de plus, merci patron", pouvait-on lire sur des affichettes brandies par les manifestants.


    L’artiste entre en scène

    Finalement venue se mêler aux salariés de la CAMIF lorsqu’ils manifestaient à Paris contre leur licenciement devant le ministère de l'économie, vendredi 31 octobre, elle a posé non pas acte de solidarité mais de politique.
    "Vingt millions d'euros suffiraient pour sauver la CAMIF", a soutenu l'ancienne candidate battue à la présidentielle.
    Le Conseil Régional de Poitou-Charentes n'a pas envisagé de les employer bien.

    L’amère Royal s’est encore abandonnée à la démagogie

    "
    Ce n'est rien face aux 10,5 milliards d'euros débloqués par Nicolas Sarkozy pour soutenir les banques
    ", a-t-elle ajouté.
    La CAMIF n'aura-t-elle pas besoin des banques, comme par le passé, et du soutien de l'Etat, pour sauver des emplois dans la région de celle qui a l'invective facile ?


    Elle a aussi tenté de se rallier les manifestants abandonnés en citant des projets de reprise montés par les salariés de la Camif Particuliers pour sauver leur entreprise. Fort bien !

    Mais les salariés de la CAMIF sont solidaires des clients et sociétaires, comme pourrait l'être Sa Cynique Majesté susnommée
    . Employés par une ex-coopérative soutenue par une mutuelle 'militante' (c'est sa pub qui l'affirme !), ils ne démontrent en aucune manière qu'ils ont un esprit différent, supérieur à celui de leurs collègues du privé.S'ils étaient les dignes représentants de l'"économie sociale", ne seraient-ils pas plus positifs? Ainsi, il est révélateur que, plutôt que de piller leurs lieux de travail, ils ne rendent pas service à leurs clients spoliés en leur fournissant les coordonnées des fabricants (qui font crédit à la CAMIF depuis une année), pour que les produits commandés puissent être livrés en passant directement par les fournisseurs, lesquels réduiraient du même coup leurs pertes.


    Pour en revenir à la plaie du Poitou-Charentes aux désirs d'avenir national, elle n’a profité de sa prestation médiatique pour indiquer quel effort le Conseil Régional compte fournir en faveur de l’emploi à la CAMIF et, après les promesses en campagne de soutien à EADS, avec ses collègues présidents socialistes de région, les Poitevins et leurs clients auront jugé l’individu.

    Accusatrice, Royal est encore entrée dans une "colère saine" !...

    "C'est insupportable, les salariés se retrouvent sur le carreau à cause de patrons qui gagnent des centaines de milliers d'euros." Interrogée sur la viabilité d'un secteur comme la vente à distance, la comédienne a déclaré que "toutes les entreprises peuvent être sauvées, il y a des possibilités de développement comme le commerce équitable
    " ! En attendant, c’est un « couac » de l’économie social !

    La démagogue socialiste ne sait pas de quoi elle parle

    780 salariés sont menacés de licenciement à la suite de la liquidation judiciaire de CAMIF Particuliers prononcée lundi 27. Sa maison mère, CAMIF SA, a quant à elle été placée en redressement judiciaire. En tout ce sont 900 emplois sur plus de 1500 de l'ensemble du groupe qui doivent être supprimés.

    Et Sa Cynique Majesté Royal accuse les patrons, à la suite de la CGT, FO, CFDT, CFE-CGC, CFTC et FSU !

    Mais, à l’origine, la CAMIF était une coopérative (Coopérative des Adhérents à la Mutuelle des Instituteurs de France (voir MAIF, l’assureur mutualiste des instituteurs) et l’économie sociale connaît donc des ratés qu'il conviendrait de maquiller…
    "Voilà dix ans que se succèdent des plans de redressement, mais sans volonté de développement durable... C'est une gabegie financière!", avait pourtant dénoncé Jacky Barra, secrétaire général départemental de FO. Des propos que la pauvrette n'a encore pas entendus.

  • Ne sait-elle pas, la comédienne, qu'en 2003, des difficultés financières amènèrent la coopérative CAMIF à se recapitaliser, avec l'appui de … mutuelles de la nébuleuse socialiste (MAIF, de la MGEN et de la CASDEN BP). Un partenariat industriel avec 3 SUISSES International fut scellé. Les magasins de Lille et Toulouse furent alors ouverts à tous, par nécessité, puis Marseille. Le Savour Club fut revendu et les filiales se multiplièrent.
  • Ne sait-elle donc pas non plus, l'artiste socialiste, qu'en 2004, est mis en œuvre un processus juridique et financier de l'accord CAMIF/3 SUISSES International, avec le soutien de la MAIF, de la MGEN et de CASDEN BP. Et la participation de COFIDIS à hauteur de 66% au capital de C2C, une filiale de crédit de la CAMIF. Ces patrons-là ne sont-ils pas 'insupportables' ?

    La gauche socialiste appelle la droite au secours

    Une délégation syndicale de la CAMIF a été reçue au ministère de l'économie
    . Ne connaissent-ils pas le chemin de leur Conseil Régional ? Autre possibilité : ils ne peuvent pas compter sur une locataire incapable.
    Mais si au moins Désirdavenir Royal savait se taire, plutôt que d’accuser constamment à tort et à travers et de tromper l’opinion, sans apporter de contribution à la résolution des difficultés.

    Ségo-Zéro Zorro est arrivée…

    La CAMIF va voir de quoi elle est capable…