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jeudi 5 mai 2011

Grossesse sans discrimination : Rue 89, partenaire de campagne de la Halde

La Halde fait campagne sur un procès aux prud'hommes

Nathalie, victime professionnelle de sa grossesse ?

La discrimination à la grossesse est un vrai sujet sérieux, mais qui peut tourner à l'exploitation politicienne. Indirectement, par l'entremise de son site Internet, le journal socialiste Libération s'abandonne à ce genre de manipulation démagogique de récupération des femmes. Son parti-pris n'éclate pas seulement dans son refus de donner la parole à la partie adverse.

Le site Rue 89 publie un conte
"J'adorais mon travail, j'ai eu une belle ascension dans l'entreprise, j'étais hyper impliquée. Mais quand je suis partie en congé maternité, tout s'est effondré. » La belle histoire de l'ascension professionnelle d'une femme emblématique sinon exemplaire, qui n'a pas été discriminée à l'embauche [en 2005] et qui s'épanouissait dans son travail, mais qui s'est dite dévaluée et discriminée au seul motif d'un congé de maternité, selon Rue89 (site Internet du quotidien de gauche Libération) -qui dispose de bien d'autres informations qu'il retient.

Sa grossesse serait la seule et unique cause du "désamour" de son patron
Aux dires de Rue 89 et de la Halde, à 28 ans [en 2008], Nathalie [Ohana], Française diplômée de Sup de Co Paris, était chef de projet dès 2005 et responsable export trois ans plus tard, dans l'entreprise de cosmétiques Caudalie. Elle encadrait douze personnes et gérait la création de nouvelles filiales en Europe. Un modèle de réussite brisée par ...une petite graine qui a eu l'effet d'une crème gommante pourtant 100% plantes.

A cette employée modèle, sa grossesse aurait valu une réaction patronale instantanée.
« Votre candidature ne peut être retenue au vu de la circonstance heureuse qui vous arrive. » Pas exactement un baume onctueux qui apaise et répare.
La grossesse, antidote au licenciement

Les partis politiques, les associations et une certaine presse crient à la discrimination des ventres ronds.
La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE) dénombre de plus en plus de ces cas imputés à la grossesse, mais qui peut être prétexte -de part et d'autre- au réglement d'une situation antérieure de conflit patron-employée.
Une véritable discrimination que la Halde et Rue 89 n'ont pas envisagée serait qu'un homme ne dispose pas de ce moyen devant les prud'hommes pour obtenir une indemnité de licenciement, à la seule annonce de sa couvade...

Le ventre des femmes est la promesse d'un licenciement avantageux.
Et, que ce soit à la lecture des faits divers ou à l'instigation d'associations et d'avocats militants, certaines se laissent aller à instrumentaliser leur conflit du travail en rentabilisant leur grossesse, par intérêt personnel ou esprit militant. Selon son dernier rapport, l'organisme a traité 618 réclamations cette année. Contre 126 il y a deux ans.

Du déclassement professionnel au licenciement

Le conteur ne s'en tient pas là.

"Pendant sa grossesse, ses missions changent [celles de Nathalie]. Selon son employeur, ses résultats ne seraient pas bons. De retour de congé maternité en octobre 2008, son travail n'est plus le même. Elle se sent mise sur la touche :
« A mon retour, on me donnait des missions fantômes [non, elle n'a pas été nonnée 'hors-cadre',façon "préfet fantôme". Un conte social de Rue 89 ne peut s'achever sur un "ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants" !... lien PaSiDupes] ce serait des voyages où je n'avais rien à faire, à des dates impossibles. Aucune cause extérieure à ma grossesse n'explique cette rétrogradation. Je ne l'ai pas acceptée. »

"Morale" de la fable: généralisaton moralisante
[Les impressions subjectives continuent.] "Comme Nathalie, 12% des femmes ayant été enceintes au cours de leur vie active auraient subi une affectation à des dossiers de moindre importance [selon elles], ou l'imposition d'un changement de poste (selon un sondage [commandé au] CSA [justement] pour la Halde de février 2009).

Maître Virginie Langlet, [avocate en droit pénal du travail à Paris, spécialiste des contentieux du permis de conduire et qui a pétitionné en faveur de Me Karim Achoui], témoigne [au procès ?] :
« Les congés maternité sont répandus dans notre société. Mais dans certaines entreprises machistes, c'est encore très mal perçu d'en prendre.
Si pendant sa grossesse, l'employée n'est pas attentive, ne suit pas les dossiers de chez elle, ne répond pas aux appels réguliers de son patron, on la tient à l'écart à son retour.
»

Caudalie a finalement remercié son employée pour "insubordination et dénigrement" en janvier 2009. Affirmant qu'il n'y a aucun lien avec la grossesse.
[Et pourquoi en douter plutôt que de l'épanouissement professionnel de l'employée ?]
Nathalie porte l'affaire devant le tribunal des prud'hommes grâce à la Halde
[A quoi sert la CFTC ? En clair, la HALDE prend Nathalie et fait de son affaire un exemple et l'objet d'une campagne de presse.]
En première instance, le licenciement est jugé nul et discriminatoire. L'entreprise a décidé de faire appel.

[Propagande: Rue89 se charge de la communication de la Halde]

Régulièrement, la Halde obtient gain de cause.[sic] "Comme en mars 2010 : la Cour d'Appel de Versailles a condamné la société Yellow Media à verser 100 000 euros d'indemnités à son ex-directrice de publicité. Ecartée de son poste à son retour de congé maternité, elle avait été licenciée pour avoir refusé un déclassement professionnel.
Les maisons les plus prestigieuses ne sont pas épargnées. En septembre 2010, Christian Dior Couture est condamné pour un licenciement qui entrave « les règles protectrices de la maternité ». Après sa grossesse, une de leurs salariées avait reçu en main propre une convocation à un entretien préalable de licenciement. Elle avait ensuite été remerciée pour « faute grave ».

Les prud'hommes de Paris ont prononcé la nullité du licenciement et condamné l'entreprise à indemniser l'employée.
" [Maître] Avi Bitton, [spécialiste du droit du travail : licenciement, harcèlement, durée du travail, congé maternité, élections professionnelles (!), comité d’entreprise, clause de non-concurrence, a lui-même donné du fil à retordre à son employeur, le Cabinet Clifford Chance. Il est l'] avocat de la victime :
« Lorsque les entreprises ont une salariée enceinte, la plupart préfèrent s'en débarrasser, quitte à négocier un accord amiable ou à être condamnée en justice, plutôt que de la conserver dans leurs effectifs.
On pense qu'elles ont des horaires moins souples puisqu'elles s'occupent des enfants, qu'elles feront moins d'heures, etc.
»

La grossesse, un poids pour la carrière ?
"Mais selon le code du travail, ces pratiques sont interdites. Le fait d'être enceinte ne peut justifier :
◦ un refus d'embauche, que ce soit pour un poste de titulaire, stagiaire ou une formation (sauf pour faute grave) ;
◦ la résiliation d'un contrat de travail au cours d'une période d'essai.
Cette législation s'applique du début de la grossesse jusqu'à quatre semaines suivant la fin des congés maternité.

Selon l'étude CSA pour la Halde, 23% des sondées déclarent avoir été interrogées lors d'un entretien d'embauche sur leur volonté ou non de devenir mère un jour. Car si la plupart des discriminations ont lieu au retour de la grossesse, certaines femmes sont évincées dès l'entretien, parce qu'elles envisagent d'avoir un enfant.

Comme exemple, la Halde cite cet e-mail reçu par une employée, qui avait décroché une promesse d'embauche. Par franchise, entre-temps, elle a annoncé sa grossesse. La réponse de l'entreprise est cinglante : « Votre candidature ne peut être retenue au vu de la circonstance heureuse qui vous arrive et nous en sommes ravis pour vous.
» [du déjà vu, lu et exploité]

Pour
[maître] Simon Denis, défenseur prud'hommal à la CFTC, ces cas ne sont pas rares et concernent aussi les cadres et les professions supérieures, comme les avocates :
« Vis-à-vis des employeurs, c'est mal vu qu'une cadre fasse un enfant car dans leur tête, elle ne sera plus disponible pour effectuer des déplacements ni aller aux réunions tard le soir. Le fait d'avoir un enfant, c'est encore très mal vu. Surtout à ce niveau-là de carrière.»
[Le conseil syndical CFTC est avocat d'affaires associé (Cabinet Colbert Avocats).]

Rue89 sélectionne les éléments d'information

Outre les "détails" de l'histoire déjà signalés plus haut,
avec la complicité de la HALDE, ce site de Libération veut ignorer ce qui arrange son réquisitoire.

"Fondatrice et gérante de Caudalie, Mathilde Thomas, l’épouse du patron, conteste cette version, justifiant la sanction par « un problème d’insubordination à l’égard de (son) mari ».
Dans l’entreprise où l’âge moyen est de 26 ans, « vous imaginez que des congés-maternité, j’en ai à ne plus savoir qu’en faire, des congés pathologiques, des congés parentaux », explique Mme Thomas, elle-même « maman de trois enfants ». Et de citer le nom de deux jeunes femmes tout récemment promues de retour de « congé mat’ ». Lien vers la dépêche A*P du 8/03/2010

Happy end -dont Rue89 nous fait grâce

La maman et le bébé se portent bien.
Ce que ne dit pas Rue89/Libération, c'est que, la même année ( 2009), Nathalie Belhassen-Ohana est business developer, Maesa (groupe français de beauté, 70 personnes).

mardi 13 juillet 2010

Ségrégation sociale à Paris: question de couleur politique

Une Française sans abri discriminée avec enfant en bas âge

VOIR et ENTENDRE Marie Hercelin, la victime Française de la mairie PS


Sectarisme social

C'est nouveau, mais c'est vertueux, puisque c'est socialiste !

jeudi 17 juin 2010

Réforme des retraites : les infirmières sont plutôt bien soignées

Elles renoncent à la retraite à 55 ans pour être mieux payées

Intox du journal L'Humanité qui titrait brutalement, début 2010:
« Infirmières : Bachelot leur vole leurs retraites » et ajoutait:
« Roselyne Bachelot veut prolonger le travail des personnels infirmiers jusqu’à soixante ans. »

Pourtant, en avril 2010, une faible majorité d'infirmières hospitalières qui se sont exprimées (40%) accepteraient de travailler jusqu'à 60 ans, au lieu de 55 ans, pour gagner plus, 37% s'y refusant, selon un sondage BVA commandé par le ministère de la Santé et publié jeudi.
Ce pourcentage est de 50% pour les infirmières âgées de moins de trente ans
; 26% d'entre elles préfèrent conserver leur système actuel.

Le projet de réforme

Les infirmières hospitalières, dont le régime de retraite a été modifié par une loi en cours d'adoption au parlement, bénéficieront, pour certaines, d'une dérogation pour partir à 60 ans, au lieu de 62 ans, selon le projet de réforme des retraites du gouvernement.
La loi sur le dialogue social dans la Fonction publique, qui devrait être définitivement adoptée la semaine prochaine par l’Assemblée nationale et le Sénat, a prévu une disposition très controversée, qui modifie le régime de retraite des quelque 270.000 personnels infirmiers de l’hôpital public, essentiellement féminin.
Les infirmières faisaient jusqu’à présent partie des catégories actives de la fonction publique, c’est-à-dire ces métiers jugés pénibles ou dangereux, qui permettent de partir plus tôt à la retraite, à 55 ans.
Mais selon la nouvelle loi, les infirmières actuellement en poste, devront individuellement choisir, à partir du mois d’août 2010, entre une meilleure rémunération – l’équivalent à peu près d’un treizième mois – pour un départ à la retraite à l’âge légal (actuellement 60 ans) et une revalorisation bien moindre si elles maintiennent leur droit à la retraite à partir de 55 ans.

Or, la réforme des retraites à venir prévoit de repousser l’âge légal de départ à la retraite à 62 ans.

  • Mais « pour ne pas appliquer les règles de façon trop brutale » aux infirmières qui auront fait le "bon" choix de s’aligner sur l’âge légal, leur âge de départ restera à « 60 ans et pas 60 ans plus 2 ans », a expliqué le 16 juin le secrétaire d’Etat Georges Tron. Les nouvelles infirmières n’auront, elles, pas le choix : les nouvelles règles de départ à 62 ans s’appliqueront à elles.

  • Quant à celles qui auront fait le choix de rester en catégories actives pour pouvoir partir en retraite anticipée, elles ne pourront le faire qu’à 57 ans (et non plus à 55 ans), puisque la réforme des retraites prévoit de repousser de deux ans toutes les limites d’âges actuelles.

    Autres bénéficiaires du projet: jeunes, femmes, agriculteurs

    Les jeunes en situation précaire bénéficieront de trimestres validés supplémentaires lorsqu'ils sont au chômage non indemnisé.

    L'indemnité journalière perçue pendant le congé maternité entrera désormais dans le salaire de référence servant de support au calcul des retraites.

    Les agriculteurs se voient octroyer le minimum vieillesse (709 euros pour un célibataire).
  • mercredi 16 juin 2010

    L'essentiel de la réforme des retraites présentée par Eric Woerth

    Ce qu'il faut savoir

    Les contraintes et les objectifs

    Dans nombre de pays d'Europe, Grèce, Espagne, France, les déficits publics se sont creusés sous la pression de la crise financière. En France, le déficit des régimes de retraites atteindra 100 milliards par an en 2050.
    Parmi les leviers pour réduire ses déficits, l'un d'eux impose une main ferme : la réforme des retraites. Le Premier ministre, François Fillon, l'avait annoncé, 2010 devait être l'année de la réforme des retraites. Si l'exécutif restait « les bras ballants » ou s'il repoussait à plus tard, à la manière socialiste, sur l'objectif plus accessible du non cumul des mandats, la France n'aurait pas tenu auprès de l'U.E. ses engagements sur la réduction de ses déficits.

    Après deux mois de concertation, le projet présenté comporte une trentaine de pages.

    A elles-seules, les mesures d'âge permettront de réduire de 50% les déficits d'ici 2018, auxquelles s'ajoutent 4 milliards d'euros d'économies dans la fonction publique et 4,4 milliards de recettes nouvelles, via la taxation des hauts revenus et des revenus du capital.
    En l'absence de toute réforme, le déficit du régime qui doit s'élever à 32,3 milliards d'euros en 2010, aurait filé à 42,3 milliards en 2018.

    Le ministre du Travail Eric Woerth a déclaré devant la presse que le gouvernement a construit la réforme "avec deux exigences", "être responsable et être juste".


    AUGMENTATION DE LA DUREE D'ACTIVITE

    - Recul de l'âge légal de départ à 62 ans en 2018, en l'augmentant chaque année de quatre mois à compter du 1er juillet 2011. Dans six mois, il faudra donc travailler quatre mois de plus.

    - Durée de cotisation relevée d'un trimestre en 2013 pour atteindre 41 ans et trois mois.

    - Dans la fonction publique: relèvement à 62 ans pour les fonctionnaires dont l'âge de départ est actuellement à 60 ans; passage à 57 ou 52 ans pour certaines professions qui pouvaient bénéficier d'un départ anticipé à 55 ou 50 ans, notamment les professions classées "insalubres et dangereuses".

    - Régimes spéciaux: recul progressif de l'âge légal à compter de 2017.

    CARRIERES LONGUES ET PENIBILITE

    - Maintien du dispositif "carrières longues": possibilité de départ entre 58 et 60 ans pour les salariés qui ont commencé de travailler avant l'âge de 18 ans. Le dispositif concernera 50.000 personnes en 2011 et 90.000 personnes en 2015, selon le gouvernement.

    - Pénibilité: retraite à 60 ans pour les salariés qui, du fait d'une "situation d'usure professionnelle constatée" (par un médecin du travail: maladie professionnelle ou accident du travail) ont une incapacité physique supérieure ou égale à 20%. Le gouvernement estime le nombre de cas individuels concernés à 10.000.

    - Aide à l'embauche pendant un an pour les recrutements de seniors demandeurs d'emploi de plus de 55 ans.

    - Renforcement du tutorat entre les seniors et les jeunes.

    HAUSSE DES PRELEVEMENTS

    - Création d'un prélèvement de 1% sur la dernière tranche de l'impôt sur le revenu; augmentation d'un point des prélèvements sur les plus-values de cessions immobilières.

    - Augmentation des prélèvements sur les stock-options: passage de la contribution de l'employeur de 10 à 14%; passage de la contribution du salarié de 2,5 à 8%.

    - Augmentation des prélèvements sur les retraites-chapeaux.

    - Suppression de deux niches fiscales: le crédit d'impôt sur les dividendes des particuliers et le plafonnement de la quote-part pour frais et charges sur les dividendes des entreprises.

    - Taxation au premier euro des plus-values de cessions mobilières.

    CONVERGENCE PUBLIC/PRIVE

    - Alignement du taux de cotisation du public sur celui du privé (passage de 7,85 à 10,55%) étalé sur dix ans. N.B. Les salaires de la fonction publique seront-ils également alignés ?

    - Le nombre de trimestres validés lorsqu'une personne est au chômage non indemnisé passera de quatre à six.

    - L'indemnité journalière perçue pendant le congé maternité sera intégrée dans le salaire de référence pour le calcul de la pension de retraite.

    - Modification des règles du minimum vieillesse pour que les agriculteurs ayant peu cotisé puissent avoir au moins 709 euros de revenu au titre de la retraite.

    REGLES DE LA RETRAITE

    - Mise en place d'un "point d'étape individuel retraites" à 45 ans.

    L'OBJECTIF DE L'EQUILIBRE
    - La réforme vise à remettre les régimes de retraite à l'équilibre en 2018.
    - Les déficits accumulés durant cette période seront intégralement transférés à la CADES (Caisse d'amortissement de la dette sociale), qui aura la propriété des ressources du Fonds de réserve des retraites (FRR).

    La suite des opérations

    Le texte est "amendable" d'ici vendredi, le ministre du Travail devant de nouveau recevoir les partenaires sociaux. Nicolas Sarkozy rendra ses ultimes arbitrages vendredi.
    Le projet sera présenté le 13 juillet en Conseil des ministres, avant d'arriver au Parlement en septembre.

    mardi 3 février 2009

    La Guignol Royal de l’Info est « ridicule » : Sarkozy harcèle Dati !

    Solidaires de Dati, les femmes au gouvernement s’esclaffent

    Le retour express de Rachida Dati dans l'équipe gouvernementale a suscité la compassion sincère de Sa Cynique Majesté Royal, ne fait pas tout à fait l'unanimité au sein du gouvernement. Bien que leurs avis soient nuancés sur la conscience professionnelle de la Garde des Sceaux, les femmes de l'équipe gouvernementale sont montées au créneau pour dénoncer le soutien intéressé de Marie-sEGOlène Royal à la ministre de la Justice uniquement destiné à critiquer Nicolas Sarkozy.

    La souriante hypocrite au mieux de sa forme


    Dans une interview accordée
    au JDD., tout juste reconnaît-elle que "se remettre debout cinq jours seulement après avoir subi une césarienne, c'est trop rapide, sans doute". Ni la santé de la ministre ni celle de l’enfant ne sont son propos. En revanche, l’étalage que fait Sa Cynique Majesté Royal de tant de compassion sincère est édifiant, car il en dit long sur l’honnêteté de l’individu. C’est elle, et nulle autre, qui est capable de nous rejouer la scène de la « colère saine ». "Qu'on laisse donc tranquille Rachida Dati! Cet acharnement contre elle est indécent et injuste", s'emporte celle qui avait été, en 1992, la première femme ministre en exercice à accoucher et mettre en scène sa dernière production devant un public qui n’en demandait pas tant.

    La candidate socialiste malheureuse à l'élection présidentielle de 2007, désigne "le responsable" dans cette affaire. Et qui cela peut-il bien être vous interrogez-vous, peut-être…

    "Nicolas Sarkozy" dont le "comportement brutal, provocateur et humiliant (...) témoigne d'un total manque de respect". "Au lieu de la rassurer et de la sécuriser, il la bouscule psychologiquement et la contraint à un choix cornélien. Au regard du code du travail, cela s'appelle du harcèlement moral", n'hésite-t-elle pas à affirmer.

    "Je conseillerais au père de l'enfant de prendre un congé paternité"


  • Pour qui se prend-elle pour donner des conseils à qui que ce soit?
  • "Quel choix a-t-on lorsqu'on est Garde des Sceaux et que le président de la République décide d'annoncer une importante réforme de la Justice un mercredi alors qu'on a accouché le vendredi précédent", interroge la présidente de région Poitou-Charentes tout en précisant qu'elle "milite" toujours pour un allongement du congé maternité. Jusqu’à deux ans, quand les instits prennent le relais à la table à langer ?
    Sa Cynique Majesté Royal a une curieuse conception des responsabilités. Elle s'étonne que le Président de la République assume ses responsabilités et elle demande "pourquoi Nicolas Sarkozy n'a-t-il pas laissé à sa ministre le soin d'annoncer la suppression des juges d'instruction? Où était l'urgence? Le faire ainsi, à sa place, relève de la provocation. C'est une façon de la gommer de l'espace politique", accuse la Gelée Royal qui "comprend que Rachida Dati se soit sentie obligée d'être présente au côté du chef de l'État lors de la rentrée solennelle de la Cour de Cassation". L'amère sonde les reins et les coeurs une fois de plus, et, dans le "débat participatif", c'est elle qui fait les questions et les réponses...

  • Insultante !
    Une pointe d’humour noir, pour faire bon poids
    "Si j'osais plaisanter, je conseillerais au père de l'enfant de prendre un congé paternité: ce Royal cadeau que j'ai fait à tous les pères lorsque j'étais ministre de la famille", conclut l'ancienne ministre, non sans indécence et manque de respect.

    Les femmes ministres dénoncent l’indécence de l’accusatrice


    La secrétaire d'État à la politique de la Ville

    Fadela Amara admet être "un peu" choquée par la reprise rapide du travail de Rachida Dati, tout en dénonçant le "ridicule" des propos de l’amère Royal mettant en cause la pression que, selon Désirdavenir Royal, Nicolas Sarkozy aurait exercée sur la Garde des Sceaux. "Je pense que Rachida, c'est son choix personnel" mais "il ne faudrait pas qu'une décision personnelle mette en danger un acquis social", explique-t-elle. Alors que la Gelée Royal accusait Nicolas Sarkozy de "harcèlement moral" vis-à-vis de la garde des Sceaux, Fadela Amara a estimé qu'"heureusement que le ridicule ne tue pas". "Parce que si le président Sarkozy avait imposé à Rachida Dati de respecter ses droits (...) de congé maternité, qu'est-ce qu'on aurait pas entendu non plus", a-t-elle ajouté. "Je pense qu'à un moment donné il faut arrêter les polémiques qui deviennent n'importe quoi sous le prétexte 'tout sauf Sarko'".

    La secrétaire d'État à la famille

    Nadine Morano, elle, ne sourit pas et a exclusivement consacré ses flèches à la Guignol Royal de l’Info. Dénonçant "le soutien visiblement intéressé à Rachida Dati", la secrétaire d'Etat à la famille estime que l'ex-candidate socialiste à la présidentielle "tente d'exister en engendrant comme d'habitude la polémique sur Nicolas Sarkozy" et "détourne les heureux événements de notre famille politique pour masquer son incapacité à unir la sienne". "Par la composition de son gouvernement, le chef de l'État a initié une vraie représentation de la France, à travers la diversité, l'ouverture, mais aussi à travers le respect de la parité par l'attribution aux femmes de portefeuilles régaliens", argumente-t-elle.

    Puis, elle rappelle que l’amère Royal reconnaît avoir caché son début de grossesse lorsqu'elle était ministre de crainte d'être écartée du gouvernement. '"Elle n'aurait pas eu à le faire sous la présidence de Nicolas Sarkozy, respectueux de l'engagement des femmes en politique". Pan sur le bec !


    La secrétaire d'État à l'Ecologie

    Nathalie Kosciusko-Morizet assure de son côté que "le congé maternité est un droit entier et total qu'il faut défendre et sur lequel il n'y a pas à revenir. En même temps, il y a la liberté de chacune de choisir comment utiliser ce congé. Cela relève de la sphère privée. Rachida Dati fait le choix personnel d'écourter son congé, en toute liberté, je n'ai pas le sentiment qu'elle en fasse l'apologie, ni qu'elle recommande d'en faire autant". Et de conclure : "une femme, même ministre, a aussi une vie privée".


    La ministre de l'Enseignment supérieur et de la recherche

    Valérie Pécresse
    en profite elle pour faire des propositions.
    Elle se prononce pour la création par la loi d'"un intérim de 16 semaines" pour les femmes politiques après un accouchement. "Je crois que dans le système actuel, tel qu'il est organisé, Rachida Dati n'avait pas le choix et je crois que j'aurais fait la même chose qu'elle", juge la ministre de l'Enseignement supérieur sur France Inter et i-Télé, jugeant que la Garde des sceaux s'était retrouvée dans une situation "inextricable". "J'ai beaucoup réfléchi depuis quelques jours (...) Je crois que si nous voulons banaliser la politique pour les femmes, attirer le maximum d'entre elles en politique et éviter qu'elles aient à faire des choix proprement inhumains en termes de vie privée et en termes d'épanouissement personnel, il faut que nous entamions une réforme institutionnelle et que nous prévoyons un intérim de 16 semaines pour chaque élue, députée, maire, conseiller général et pourquoi pas pour les ministres", confie-t-elle. "Le suppléant prendrait la responsabilité automatiquement et rendrait le siège une fois l'intérim passé".


    En attendant une telle évolution législative, lors d'une galette des rois dans le septième arrondissement de Paris, dont elle est le maire, Rachida Dati a confié trouver le bon équilibre entre sa fille et son travail : "Pour moi, c'est un bonheur qui s'est réalisé et dont je profite pleinement à chaque instant. J'ai adapté mon emploi du temps pour elle et pour mes responsabilités. C'est vrai que j'ai repris mes activités, mais je n'ai pas repris totalement comme on pourrait l'imaginer. Je consacre beaucoup de temps aujourd'hui à ce qui m'est cher... Ma fille, Zohra. Je reviens, mais avec pour moi une priorité qui est aussi ma fille. A l'issue de ce moment convivial, je m'attarderai moins que d'habitude, parce que j'ai vraiment hâte de retrouver ma fille".

    Par ses jugements publics, Royal porte atteinte à la vie privée d’autrui
    Pas une association, pas un collectif, pas un réseau pour rappeler Désirdavenir Royal à la correction ? Pas de poursuites judiciaires ?
  • Chacun n’est-il plus libre de son corps ?...
    A
    vec la gauche, la candidate socialiste sectaire n’amorcerait-elle pas un retour au siècle passé ?
  • A l’occasion de la venue au monde de la petite Zohra, l’amère Royal se sera certes révélée méprisable à nouveau , mais aussi critique des mères célibataires qui apprécieront au passage le fossé entre les propos de campagne et le fond insondable de la pensée de l’amère Royal.

    Son manque de respect la rend-elle plus respectable ? Et présidentiable ?
  • lundi 12 janvier 2009

    Sœur Ségolène de la ‘fra-ter-ni-tude' loue Dati contre Sarkozy

    Elle est malsaine, Désirdavenir Royal

    Il y a de sots métiers, dixit la socialiste Royal
    Des millions de Français(es), comme vous et moi , ont de sots métiers !

    Méprisante, l'ex-candidate battue à l'Elysée et rebattue au PS hiérarchise les emplois
    et résume le retour au travail de la ministre de la Justice cinq jours seulement après son accouchement par une formule : «à fonction exceptionnelle, comportement exceptionnel». Un jugement que Rachida Dati ne se serait pas laissé aller à prononcer. Les Français apprécieront donc le dédain que Désirdavenir affiche à l’égard des travailleurs de base que nous sommes.

    La crasse de Sa Cynique Majesté Royal

  • Dans le dernier Journal du Dimanche, Sa Cynique Majesté susnommée, qui avait elle-même accouché une fois ministre, ramène encore tout à sa pauvre personne. Sans un mot pour le nouveau né, cette mère sociale, attentionnée et courtoise ne fait encore que s’adresser des louanges en jugeant exceptionnel son propre comportement à propos du choix personnel de l’actuelle Garde des Sceaux. La socialiste lave plus sale que les autres lessives de la gauche.

  • L’amère Royal accuse aussi l’auteur de ses propres tourments d’obliger Rachida Dati à reprendre ses fonctions, après cinq jours, pour le premier Conseil des Ministres de l'année, avant d'assister à plusieurs cérémonies dont la rentrée solennelle de la Cour de cassation, où le président Nicolas Sarkozy a présenté l’autre bébé de Rachida Dati, le projet de réforme de la justice.

  • La battue de la présidentielle croit pouvoir rebondir médiatiquement en fondant sa condamnation sur les importantes annonces que Nicolas Sarkozy a faites sur la justice, ce qu'elle qualifie de "comportement brutal, provocateur et humiliant". Ces qualificatifs charitables lui sont-ils inspirés par le ciel qu’elle va prier en Italie ?

    60% des femmes désapprouvent Désirdavenir Royal…


    Cinquante-six pour cent des sondés jugent que la ministre de la justice, Rachida Dati, aurait eu tort de reprendre ses activités cinq jours après la naissance de sa fille, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche. Cette proportion atteint 60 % chez les femmes et 65 % chez les sympathisants de gauche.

    En revanche, 33% pour cent pensent que la ministre a eu raison, et 19 % se disent même 'admiratives'.
    Sur les 1 014 personnes interrogées les 8 et 9 janvier, 9 % jugent que 'c'est son affaire'…

    Nadine Morano condamne les faux bons sentiments de la socialiste

    La secrétaire d'Etat en charge de la Famille, a dénoncé le "soutien visiblement intéressé" de Marie-sEGOlène Royal envers la ministre de la Justice, Rachida Dati.
    Nadine Morano estime dans un communiqué que l'ex-candidate socialiste à la présidentielle "tente d'exister en engendrant comme d'habitude la polémique sur Nicolas Sarkozy" et "détourne les heureux événements de notre famille politique pour masquer son incapacité à unir la sienne".

  • Parole de femme.