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mardi 23 septembre 2014

Aquilino Morelle traite Hollande d' "enfoiré" ...

Les socialistes ont le respect de l'homme et de la fonction présidentiels...

Aquilino Morelle, 
ancien conseiller de François Hollande, passe à l'attaque de son patron 
dans une enquête du Nouvel Obs qui fait sa pub dès la veille. 

Celui qui a été congédié de l'Elysée comme un cireur de pompes le 18 avril dernier revient sur son passage au Château, avec l'affaire Trierweiler, sa relation avec le chef de l'Etat - qualifié au passage d'"enfoiré" - ainsi que sur son avenir proche.
Aquilino Morelle publiera bientôt un livre qui, dans la lignée de celui commis par Valérie Trierweiler, décrira l'ambiance élyséenne du début de mandat de François HollandeMediapart venait de révéler qu'il avait fait venir un cireur de chaussures dans les locaux présidentiels. Dans la foulée de son limogeage, on apprenait en outre qu'un contrat avait été passé en 2007 avec un laboratoire pharmaceutique, alors même qu'il était inspecteur à l'IGAS (Inspection générale des Affaires sociales).

C'est à  se demander si Morelle et Le Nouvel Obs ont passé un deal pour se partager les recettes. Compères en foire de l'édition, comme la concubine licenciée, le laquais fait la promotion  de son bouquin, tandis que l'hebdomadaire socialiste compte sur le scandale pour remplir les lunettes de ses sanisettes.
"C'est simple, j'ai été victime d'une élimination politique planifiée", clame l'individu dans les pages de l'hebdomadaire nauséabond, reprenant simplement une confidence déjà faite au Point le 11 septembre dernier... "Je ne peux pas rester immobile toute ma vie. Je dois m'expliquer pour ma femme, mes enfants, mes amis, tous ceux qui n'ont pas compris mon silence… Le dossier est vide, je n'ai rien à me reprocher", assure-t-il ensuite pour justifier la mise de son livre sur le marché. Mais il ne peut s'empêcher d'égratigner avant l'heure François Hollande, qu'il qualifie d'"enfoiré" au détour d'une phrase.
VOIR et ENTENDRE Tanguy Pastureau (RTL) sur Aquilino Morelle:

"J'ai vu François nu, plus bas que terre"

S'appeler par les prénoms est un usage trompeur chez les socialistes. Mais
celui-ci, toute acrimonie mise au fond de sa poche et sa chamoisine à chaussures par-dessus, est particulièrement ambigu, puisqu'il tient toujours à signaler sa proximité avec le pouvoir qui lui a botté le train
"François se comporte avec moi comme avec Valérie (Trierweiler, mais à un autre usage, ose-t-on espérer), incapable d'assumer une rupture qui était aussi d'ordre affectif", croit-il savoir. 
"Jamais nous n'avions été aussi proches qu'en cet hiver 2014", se rappelle le conseiller, qui raconte avoir posé sur le bureau du Président l'exemplaire du Closer à l'origine du scandale. "J'ai vu François nu, plus bas que terre, je l'ai ramassé à la petite cuillère. Peu à peu, il s'est relevé. Alors il n'a plus supporté mon regard", raconte-t-il. Telle est l'interprétation psychanalytique de la disgrâce d'un videur de pots du roi. Si tout est du même tonneau...

L'ancien conseiller a repris le chemin de l'IGAS... 
L'Inspection Générale des Affaires Sociales est en effet la zone de repli des serviteurs déchus ou en fin de carrière. Cette niche dorée recueille aussi bien François Chérèque, ex-secrétaire général de la CFDT qui reçoit près de 10.000 par mois, que Fadela Amara, ex-ministre à 5.800 € . C'est une promotion recherchée, puisqu'un leader syndical touche 4.500 € (et le 13ème mois, mais sans compter tous les avantages en nature).
Morelle tacle au passage la politique menée par le pouvoir socialiste, tout en se faisant reluire. "Je revis d'une certaine manière. Vendre des billets de 5 euros pour des billets de 500 commençait à m'abaisser intellectuellement. Aujourd'hui, je suis serein." On le serait à moins de 10.000 euros !

samedi 16 novembre 2013

Racisme: des dérapages politiques souvent montés en épingle pour des raisons politiciennes

Libération occulte la chasse communiste aux immigrés
Bien avant le retour de la droite au pouvoir, la banalisation de la parole xénophobe s'est matérialisée chez les responsables politiques  et continue depuis Hollande.

Depuis l'effacement de la notion de "race", on assiste à une recrudescence du racisme: en étiquettant tout raciste, la parole raciste devient normal sous le président "normal". C'est ainsi que le quotidien Libération exploite l'émotion soulevée (puis entretenue) par la Une d'un hebdomadaire satirique qui évoque la ministre guyanaise Taubira avec un humour décapant qu'avant mai 2012 on aurait jugé simplement insolent. Le buzz a motivé le lancement, par Libération, d'une page Facebook pour dire "Assez" à ces discours de haine. Une tendance alimentée par les dérapages récurrents des responsables politiques, de droite comme de gauche, et depuis plus de sept ans... Jeanne Moreau et plusieurs personnalités ont signé une tribune "Nous sommes tous des singes français".


Il est pourtant réducteur de rendre responsables du racisme ambiant les seuls acteurs politiques, mais c'est le parti-pris du journal socialiste qui, en vertu de son pouvoir discrétionnaire, fait notamment l'impasse sur la presse anarcho-révolutionnaireCharb, qui dirige Charlie Hebdo et soutient le PCF, et le Front de gauche, ou la dessinatrice Coco (Charlie Hebdo, l’Humanité, Barricade, etc) peuvent sévir au nom de la liberté d'expression bien qu'à la différence des politiciens incriminés, ils n'aient reçu aucun mandat du peuple.

L'angle d'attaque de la gauche aux abois
Au risque de se brûler les ailes, le journal socialiste excite encore cette semaine la fibre raciste avec un retour sur certaines des déclarations "au mieux douteuses, au pire xénophobes". Ses difficultés financières peuvent expliquer ce choix hasardeux, mais l'opération "au mieux douteuse, au pire mercantile" en valait peut-être la chandelle, puisque les victimes du racisme croiront évidemment y voir de bons sentiments. Plusieurs personnalités n'ont-ils pas signé une tribune "Nous sommes tous des singes français" ? Puisse donc Jeanne Moreau retrouver la banane...
 
Pour les amis de Taubira
les Français sont des racistes et donc des rats...

Novembre 2006. Georges Frêche, président (PS) de la région Languedoc-Roussillon, dénonce la préférence raciale en faveur des Noirs dans l'équipe de France de football: "Dans cette équipe, il y a neuf Blacks sur onze. La normalité serait qu’il y en ait trois ou quatre. Ce serait le reflet de la société. Mais là, s’il y en a autant, c’est parce que les Blancs sont nuls. J’ai honte pour ce pays. Bientôt, il y aura onze Blacks." Il faudra de longs mois avant que Hollande autorise l'exclusion du baron régional du Parti socialiste.

11 févirer 2006. Georges Frêche récidive et traite les Harkis de "sous-hommes", mais Libération fait l'impasse
A l'occasion d'un dépôt de gerbe, l'élu socialiste s'en prend à des harkis: "Ah, vous êtes allés avec les gaullistes… Vous faites partie des harkis qui ont vocation à être cocus toute leur vie… Allez avec les gaullistes à Palavas. Vous y serez très bien ! Ils ont massacré les vôtres en Algérie et vous allez leur lécher les bottes ! Mais vous n'avez rien du tout ! Vous êtes des sous-hommes ["Unter-Menschen"...]! Rien du tout ! Il faut que quelqu'un vous le dise ! Vous êtes sans honneur. Vous n'êtes pas capables de défendre les vôtres !  [ceux que le FLN égorgeait pour leur fidélité à la France] Voilà, voilà… Allez, dégagez!"

26 juillet 2007En déplacement à Dakar, Nicolas Sarkozy déplore une insuffisance: "le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire" et la gauche interprète ce regret en attaque. 

15 janvier 2009. Nouveau ministre du Travail, Brice Hortefeux souligne que Fadela Amara, sa collègue chargée de la politique de la Ville, est sa "compatriote". Il ajoute : "Comme ce n’est pas forcément évident, je le précise." L’intéressée confirmera qu'Hortefeux parlait de leur origine auvergnate commune: d'origine Kabyle, elle est née à Clermont-Ferrand.

8 juin 2009.
Devant une caméra de Direct 8, le maire d’Evry, Manuel Valls, dit à un collaborateur, dans les allées d’une brocante : "Tu me mets quelques Blancs, quelques whites, quelques blancos."

9 septembre 2009.
"Humour auvergnat", épisode 2. Brice Hortefeux, à propos d’un militant UMP de père algérien, ironise : "Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes."
14 décembre 2009. Les débats sur l'identité nationale battent leur plein. Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la Famille, est dans son rôle quand elle explique que ce qu’elle attend "du jeune musulman, quand il est français, c’est qu’il aime son pays, c’est qu’il trouve un travail, c’est qu’il ne parle pas le verlan, qu’il ne mette pas sa casquette à l’envers". L'observation n'est pas sans fondement et le conseil bienveillant.
A partir de 8'.

Janvier 2010. 
Libération s'en prend à Francis Delattre, maire UMP de Franconville, à qui le journal reproche de ne pas apprécier le candidat du PS, Ali Soumaré, d’origine malienne, tête de liste dans le Val-d’Oise pour les régionales : "Au début, j’ai cru que c’était un joueur de l’équipe réserve du PSG. Mais en réalité, il est premier secrétaire de la section de Villiers-le-Bel. Ça change tout!" admet-il. Mais le PS demande des "excuses" à Valérie Pécresse (UMP) pour des propos jugés "méprisants à connotation raciste" tenus lors d’un meeting des régionales.
A partir de 1 minute 40 secondes
Lors des émeutes de 2007 à Villiers-le-Belil s'impose comme porte-parole des familles de deux jeunes décédés à la suite d'une collision de leur véhicule avec celui d'une patrouille de police. Alors qu'il est impliqué dans le Mouvement des jeunes socialistes dès 2000, il organise trois marches pacifiques et assure la charge de médiateur et de porte-parole des familles et des quartiers auprès de la presse internationale et des pouvoirs publics. Candidat aux élections régionales de 2010, Soumaré se retrouvera courant mars 2010 au centre d'une vive polémique  comme "délinquant multirécidiviste". Le 28 février 2011, la cour d’appel de Versailles le relaxe, il devient porte-parole du candidat Valls lors de la primaire socialiste en 2011 et reste membre de son entourage, sans état d'âme pour les Rom chassés de France par le ministre de l'Intérieur.

9 mars 2010. Le sénateur UMP Gérard Longuet ose faire savoir son opposition à la nomination de Malek Boutih à la tête de la Halde : "C’est pas le bon personnage. [...] Il vaut mieux que ce soit [quelqu’un issus du] corps français traditionnel," explique-t-il, du fait que la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité est compétente pour se saisir "de toutes les discriminations, directes ou indirectes, prohibées par la loi ou par un engagement international auquel la France est partie". Le simple fait qu'il ait alors été sans emploi jusqu'en mai 2012 justifiait-il en effet pas qu'il soit casé à la tête de cette institution?
30 juillet 2010. A Grenoble, Nicolas Sarkozy prononce un discours très ferme pour la protection des personnels de l'Etat, mais le journal socialiste trouve extraordinaire que  "La nationalité française doit pouvoir être retirée à toute personne d’origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte à la vie d’un fonctionnaire de police ou d’un militaire de la gendarmerie ou de toute autre personne dépositaire de l’autorité publique."

Mars 2011. Nouveau ministre de l'Intérieur, Claude Guéant se fait l'écho de l'effarement des Français. "Les Français, à force d’immigration incontrôlée, ont parfois le sentiment de ne plus être chez eux (...) de voir des pratiques qui s’imposent à eux et qui ne correspondent pas aux règles de notre vie sociale", lâche-t-il sur Europe 1.

Septembre 2011. Le député UMP Alain Marleix se voit reprocher une synthèse du parcours d'assimilation de l'écologiste Jean-Vincent Placé recueilli en Corée: "Dans l’Essonne, [...] notre Coréen national, Jean-Vincent Placé, va avoir chaud aux plumes." 

Quelques semaines plus tôt, le Premier ministre François Fillon avait été critiqué pour avoir réagi à la promesse de la binationale Eva Joly de supprimer le 14 juillet comme fête nationale, soulignant le fait que "cette dame n’a pas une culture très ancienne des traditions françaises, des valeurs françaises, de l’histoire française".
4 février 2012. Claude Guéant exprime une évidence: "Contrairement à ce que dit l’idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas. Celles qui défendent l’humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient. Celles qui défendent la liberté, l’égalité et la fraternité nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique. En tout état de cause, nous devons protéger notre civilisation."


8 mars 2012. La députée UMP Chantal Brunel suggère de "remettre dans les bateaux" les "populations qui viennent de la Méditerranée". Il s'agit des clandestins Tunisiens qui fuient le chaos provoqué par les islamistes.



Octobre 2012. En pleine course pour la présidence de l’UMP, Jean-François Copé évoque une scène ordinaire de la vie des maires qui reçoivent les plaintes de ses administrés : "Il est des quartiers où je peux comprendre l’exaspération de certains de nos compatriotes, père ou mère de famille, rentrant du travail le soir, apprenant que leur fils s’est fait arracher son pain au chocolat par des voyous qui lui expliquent qu’on ne mange pas pendant le ramadan." Ca existe, et pas seulement pour des viennoiseries, mais il n'est pas "politiquement correct" de le dire.



22 juillet 2013. Le maire UDI de Cholet (Maine-et-Loire), Gilles Bourdouleix, dit des gens du voyage que "Hitler n’en a peut-être pas tué assez". Il aurait pu en dire autant de Staline.

17 septembre 2013. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, déclare sur France Inter que les Rom "ont vocation à retourner en Roumanie ou en Bulgarie" et juge leur mode de vie "en confrontation" avec "les nôtres". La gauche s'est indignée et a catalogué Valls à  droite, mais Libération évite certains commentaires. Il est tabou de mentionner le rôle ambigü du ministre de l'Intérieur que Hollande envoie chasser sur les terres du FN.


17 octobre 2013. Une candidate FN aux municipales, Anne-Sophie Leclere, compare la ministre de la Justice, Christiane Taubira, à un singe et affirme qu’elle "préfère la voir dans un arbre […] qu’au gouvernement".


25 octobre. La garde des Sceaux, la très controversée Taubira, blessante et arrogante, est accueillie à Angers par "des enfants" aux cris de "la guenon, mange ta banane". Du cas isolé d'une enfant et d'une banane, Libération fait une masse hostile à l'ex-indépendantiste. 
Libération a sauté plusieurs plusieurs épisodes de son feuilleton

Le journal socialiste épargne les communistes
Le 24 décembre 1980 à Vitry-sur-Seine, la municipalité communiste a fait détruire au bulldozer un foyer de travailleurs immigrés abritant 300 travailleurs maliens. Le maire Paul Mercieca est soutenu parGeorges Marchais puis par une résolution du Comité Central du Parti.  Lien PaSiDupes
Autre lien PaSiDupes: La CNT n'a pas oublié les bulldozers communistes contre des immigrés
Et une video pour voir et entendre Georges Marchais justifier le racisme, la lutte contre l'immigration et la laïcité. Lien video

Aujourd'hui, pour Jean-Luc Mélenchon, le gouvernement est aussi responsable de la situation de racisme
Invité de l'émission C Politique sur France 5, Jean-Luc Mélenchon est revenu dimanche 17 novembre sur les raisons de sa "marche pour la révolution fiscale" et sur le meeting "contre les extrémismes" organisé à Paris le 27 novembre par le PSles bonnets rouges mais aussi les attaques contre la garde des Sceaux, Jean-Luc Mélenchon a renvoyé en partie de la responsabilité des montées des discriminations au gouvernement :
"Je leur dirais qu'il ne fallait pas ouvrir les digues (avec le traitement actuel des étrangers) [...]. Et quand elle se fait agresser, il leur faut dix jours pour s'en rendre compte"
La xénophobie de Christiane Taubira
Lorsqu'en 1999 elle assumait son désir d'indépendance pour la Guyane, Christiane Taubira revendiquait : "la Guyane aux Guyanais".

Ce dessin de #Taubira est-il raciste ? Pourquoi personne ne se lève contre Charlie Hebdo ? pic.twitter.com/SdL194R8CB

— Stéphane J. (@sjournot) November 17, 2013

"Nous sommes à un tournant identitaire. Les Guyanais de souche sont devenus minoritaires sur leur propre terre", ajoutait Christiane Taubira, député et membre du Parti radical de gauche.

Leur radicalité, toutes préférences politiques confondues, éclata à nouveau au grand jour en novembre 2007, quand les élus de Guyane et les maires de Guyane, de Guadeloupe et de Mayotte se réunirent en congrès pour réclamer un renforcement de la lutte contre l’immigration clandestine et "éviter qu’un jour la situation ne devienne incontrôlable et que des violences contre les étrangers ne dégénèrent".
"Les enfants comoriens susceptibles d’acquérir la nationalité française par le droit du sol seront bientôt plus nombreux que les Mahorais", s’alarmait Ali Souf (président de l’association des maires de Mayotte).

A force de projets de lois qui ne tiennent pas compte de l'état de la société (réforme pénale) et de textes qui mettent la nation en danger (mariage entre personnes du même sexe et GPA), elle s'est aliénée une immense majorité des Français, au point que ses provocations ont provoqué la riposte.

La ministre n'assume pas son racisme



VOIR et ENTENDRE Christiane Taubira soutenir la thèse de "race" quand il s'agit de vanter les créoles.

La ministre n'assume pas son racisme anti-Blancs
Mais elle se découvre à l'occasion:

mercredi 18 avril 2012

La presse pousse des élus de la majorité à la faute

Que les élus mesurent les conséquences de leurs déclarations


Et cessent de se prendre pour le centre du monde

Le ministre de l'Industrie, ex-PS, Eric Besson est harcelé de questions

Il a refusé de commenter les défections d'ex-ministres de l'ouverture à gauche
" Chacun fait ce qu'il croit devoir faire ", a-t-il sobrement écrit.

Incité à rompre avec le président, Eric Besson est ferme dans ses convictions
Il a affirmé que, quant à lui, " en 2007, j'ai considéré que Nicolas Sarkozy était le mieux préparé. Je persiste et signe en 2012 ".



La presse inféodée au PS cherche à détourner le moindre propos


Sénatrice UMP (à droite), l'ex-ministre Chantal Jouanno a pris le risque d'alimenter la rumeur en twittant de son côté un étrange message.
Mme Jouanno a été secrétaire d'Etat à l'Ecologie puis ministre des Sports dans le gouvernement Fillon, après avoir été conseillère de Nicolas Sarkozy à Beauvau et à l'Elysée. Elle y explique qu'elle votera Nicolas Sarkozy même si elle a " des raisons personnelles d'être contre lui ".

En cent-quarante signes, la sportive n'a pas réussi à être claire
" Après Amara et Hirsch, j'ai aussi des raisons personnelles d'être contre Nicolas Sarkozy, mais je voterai pour lui car il est le seul à oser ", écrit-elle dans ce tweet daté de mardi soir, sans donner d'autre précision.

Une seule chose est claire:  les deux femmes se distinguent par leur fidélité mais une seule assume ses engagements. 



Des politicards transhumants retournent d'où ils viennent

Le troupeau des hommes et femmes de conviction





Les "pomponnettes" de gauche
sont de retour au PS



Martin Hirsch, l'opportuniste

L'ex-Haut commissaire aux Solidarités actives  a annoncé lundi dans Le Monde qu'il voterait  pour le candidat le mieux placé dans les sondages.



Répudié par la gauche aux cris de " Tartuffe ! " ou " Saint Martin ! " sur les bancs du PS à l'Assemblée en 2007, Hirsch n'a jamais bonne presse sur aucun banc



Martin Hirsch  n'a jamais été d'aucune chapelle, ni d'aucun parti politique. 
Il est donc frappant d'entendre le tapage que mène la presse engagée autour de sa déclaration.

A son poste dès mai 2007, cet ancien président d'Emmaüs France  avait eu pour mission de lutter contre la pauvreté:  son  objectif était de réformer le RMI et  demettre en place le nouveau revenu de solidarité active (RSA).


Membre associé du gouvernement d'ouverture, il a déclenché des sentiments extrêmes parmi ses anciens collègues: au pire la colère et le mépris, au mieux la déception et l'amertume. Nicolas Sarkozy a donné le "la": "Aujourd'hui, il fait le choix de François Hollande, c'est son droit", a-t-il déclaré mardi sur France Inter. "Est-ce que c'est le moment ? Est-ce que c'est parfaitement élégant ? C'est un problème qu'il faudra poser à Martin Hirsch."

"L'attitude de Hirsch est frappée d'ingratitude, observe Hubert Falco, le maire de Toulon et ex-secrétaire d'État aux Anciens combattants. Qu'il soutienne Hollande, c'est son droit. Mais il n'avait rien à faire dans un gouvernement de Sarkozy." Falco, qui a toujours eu des relations fraîches avec Hirsch, ajoute: "Il aurait dû avoir la décence de ne rien dire".

Le ministre de l'Enseignement supérieur Laurent Wauquiez n'est pas surpris. " J'ai toujours été très lucide sur ce que serait le comportement de Hirsch à la première épreuve, confie-t-il. Attendre la veille du premier tour pour faire ce genre de sortie laisse songeur sur son cynisme. " Hirsch est, selon Wauquiez, " un de ces personnages dans la République qui vont toujours où le vent les porte, c'est-à-dire à la soupe ". Il porte " un masque de conviction derrière le visage de l'opportunisme ".
Le ministre du Travail Xavier Bertrand est peu disert. Il s'interroge sur le moment choisi par Hirsch: " Pourquoi en avril et pas en janvier ? ", suggérant la malveillance.

Plus modéré, le président de la Gauche moderne
Jean-Marie Bockel, ex-ministre d'ouverture, critique une démarche  " qui n'est pas très franche et pas cohérente ". " Quand nous étions au gouvernement, raconte-t-il, j'ai demandé plusieurs fois à le voir pour parler politique. Il a toujours refusé. Il m'avait fait comprendre qu'il voulait rester en dehors de toute politique engagée. Avec lui, on avait l'impression d'être pestiféré quand on faisait de la politique ".

Le ministre des Affaires européennes Jean Leonetti, qui fut un des soutiens de Martin Hirsch à l'Assemblée nationale, laisse percer son amertume: " Comme j'ai été déçu ! J'ai pensé l'appeler. Et puis je me suis dit que cela ne servirait à rien ". Pour Leonetti, l'ex-Haut commissaire " a rompu le pacte moral ". " Le président sort à la fois trahi et grandi de cette histoire car c'est bien la preuve qu'il a fait l'ouverture ", analyse le ministre des Affaires européennes.

Même si elle juge " peu élégante " l'attitude de Hirsch, Nathalie Kosciusko-Morizet  n'exprime aucune surprise et dédramatise les commentaires de la presse militante. " Ce n'est pas lui, la France silencieuse. Je ne crois pas que son attitude soit de nature à troubler beaucoup Nicolas Sarkozy ", confie la porte-parole du candidat. Incapable de fidélité, l'individu  avait en effet déjà beaucoup déçu, mêlant indépendance et bassesse.


Mardi, un proche du chef de l'État tira les conclusions de l'épisode Hirsch pour l'avenir.  Au lendemain des élections régionales de 2010,  l'exécutif lui avait en effet trouvé un point de chute à l'Agence du service civique : " Il va falloir revenir à un certain nombre de règles républicaines qui font que les responsables d'organismes publics ne fassent pas état publiquement de leurs choix électoraux."
Nous attendons avec intérêt de connaître le bilan qu'il dresse de son action dans l'entourage du gouvernement, puisqu'il a présenté début juillet 2009 un " Livre vert sur la jeunesse " qui fixait les grands axes du Plan jeunes annoncé  fin septembre 2009... 

Issu d'une lignée de serviteurs de l'Etat, Martin Hirsh n'est pourtant pas un "homme de position" et il s'est rallié en fait au conseil de la communauté d'Emmaüs de Longjumeau, dont il est encore membre dans l'Essonne, qui l'avait enouragé à récupérer le système. " Pour ton confort, il vaudrait mieux ne pas y aller. Pour nous, ce serait mieux que tu plonges et que tu décroches le plus de choses possible ", lui ont dit les défavorisés qui s'emploient dans les maisons de l'abbé Pierre.

Fadela Amara a annoncé mardi qu'elle allait " voter Hollande " au premier tour

Symbole de la politique d’ouverture à gauche de Nicolas Sarkozy

L'ancienne secrétaire d'État à la Ville du deuxième gouvernement François Fillon (2007-2010) de Nicolas Sarkozy s'en est expliquée dans Libération.
"Je vais voter pour François Hollande. D’abord c’est quelqu’un que je connais bien, qui est, on peut le dire, un ami."

Militant socialiste du PS depuis 1984, le compagon de Fadela Amara, Mohammed Abdi, est cofondateur et ancien secrétaire général  de NPNS: d'origine marocaine, il est, depuis le lancement de la campagne de Marie-sEGOlène Royal, l'un de ses conseillers sur les questions de l'Islam et la politique étrangère, notamment sur les affaires touchant les pays musulmans. Il fut l'un des plus proches conseillers de Fadela Amara après sa nomination comme secrétaire d'État chargée de la politique de la ville.
 
Etait-elle en fait l'infiltrée du PS au gouvernement ?

D'origine algérienne, la fondatrice de l’association Ni Putes ni soumise ne tarit pas d’éloges pour le candidat socialiste. Qui a "beaucoup d’humour" et qui est "un humaniste". Fadela Amara précise son choix : "Compte tenu de la crise et des difficultés que nous traversons, on a besoin justement à la tête de notre pays d'un homme capable de cette humanité, non seulement de l'incarner mais aussi de la transmettre et de transmettre cette dynamique au service de notre pays."

Défections de plusieurs ex-ministres de gouvernements chiraquiens

Des anciens ministres ou secrétaires d’État d'ouverture de gouvernements de droite ont fait savoir par communiqué qu’ils voteraient pour François Hollande au premier tour de la présidentielle.

Jean-Jacques Aillagon n'a pas cherché à provoquer de coup médiatique en faveur de l'opposition, puisqu'il s'est déclaré le mois dernier, manifestant donc plus de dignité que Hirsch.
Proche de Jacques Chirac, il avait été ministre de la Culture et de la Communication en 2002. Lorsqu'il avait quitté le gouvernement en 2004, il avait été nommé président de l'Établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles, fonction qu'il exerça jusqu'en septembre 2011.

Mais le cas Brigitte Girardin est plus malsain
Cette dernière, ex-ministre de l’Outre-mer est proche de Dominique de Villepin Elle est présidente du Club Villepin depuis 2009 et secrétaire générale de République Solidaire depuis 2010.
Elle a expliqué son vote contre Nicolas Sarkozy: "Souhaitant mettre fin à une politique qui, pendant cinq ans, a affaibli notre pays, a divisé les Français (…), mon vote personnel se portera sur François Hollande dès le premier tour, sans qu'il s'agisse d'un quelconque ralliement au candidat socialiste".

Les rats quittent le navire Bayrou pour un pédalo

Parmi eux, Azouz Begag (ci-contre à gauche), ancien ministre de Dominique de Villepin, Corinne Lepage (à droite), ministre de l’Environnement du gouvernement Juppé.
Le candidat du MoDem ironise sur les personnalités autrefois marquées  à droite qui rallient le candidat PS.

Corinne Lepage a annoncé le 17 avril  2012 qu'elle crée avec Michel Suchod un nouveau parti le Rassemblement démocrate écologiste et républicain, et appelle à voter pour François Hollande dès le premier tour.
Candidate écologiste à la présidentielle de 1981l'avocate ( des associations écologistes au barreau de Paris qu’à celui de Bruxelles) répond positivement à la proposition d'Alain Juppé de prendre en charge le ministère de l’Environnement en 1995. " Je ne me sens pas une femme de droite, mais je ne renie en aucune manière ma participation aux gouvernements d'Alain Juppé," déclarera-t-elle à la fin de ses fonctions.
En 2000, elle transforme son club de réflexion Cap 21 en mouvement politique, affronte les écologistes anti-libéraux et combat la dictature écologiste incarnée par les altermondialistes d'Europe Ecologie-les Verts.

Pendant sa campagne présidentielle de 2002, elle choisit d'attaquer frontalement les Verts, le Parti écologiste de la Gauche plurielle, à qui elle reproche d'avoir " instrumentalisé l'environnement."
Mais en 2007son  Cap21 est l'un des membres fondateurs du nouveau parti politique de François Bayrou, le MoDem,  et en 2012, elle fait allégeance à Hollande, pourtant allié de Gro-Eva Joly, candidate des Verts d'Europe Ecologie !...

Comment l'opposition fait-elle pour classer Azouz Begag à droite ?

Mais si Begag a été ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances (2005-2007) dans le gouvernement Dominique de Villepin, fonction qu'il quitte afin de prendre une part active dans la campagne présidentielle de François Bayrou.

Les périgrinations de Begag sont moins simples que la presse inféodée au PS le voudrait, car Hollande devra composer avec les déclarations de son rallié de la dernière heure qui déclara en  décembre 2009: " Dans 10 ans, on sera entourés de Chinois, alors il faudra que l’on se serre les coudes, les Français, les Arabes et les Africains, afin de protéger notre identité."

Le 19 novembre 2010, Azouz Begag, qui avoua qu'il aimerait avoir plusieurs femmes, regretta aussi  qu'il y ait trop de femmes parmi les ministres issus de la diversité: " Au sein de la population arabo-musulmane de France, cette féminisation exclusive de l'intégration des minorités passe mal. Elle a un goût amer de provocation. Elle symbolise aux yeux de beaucoup une émasculation, une volonté de créer une image qui vous paralyse, qui vous fait honte de ce que vous êtes, tellement elle est mauvaise (...). Cette féminisation de l'élite politique issue de la diversité a accru le sentiment d'éviction des jeunes Arabes, alors que depuis trois décennies ce sont eux qui subissent la plus grosse charge des vexations, des humiliations et des violences sociales et économiques." Et il se dit athée et intégré...

Et Begag annonça  sa candidature comme " divers gauche " lors de l'élection législative de 1997 (2e circonscription du Rhône) et se retrouve aussitôt accusé, par la gauche locale, d’être un " sous-marin de la droite ", mais en 1999, le Parti communiste lui proposa d’être candidat sur sa liste aux élections européennes... 
En novembre 2006, il déclare à propos de  l'élection présidentielle française: " Je voterais Dominique de Villepin, même s'il ne se présentait pas ".

En 2007, Azouz Begag participe à la campagne présidentielle de François Bayrou.
À l'issue du premier tour, le 24 avril, il déclare sur RMC : " Je sais pour qui je ne voterai pas. Je ne voterai pas, je ne voterai jamais pour Nicolas Sarkozy, c'est clair ". Interrogé sur son vote éventuel pour une femme,  Marie-Ségolène Royal, le 6 mai 2007, il répond : " Franchement, c'est un truc secret.  " 

Pour les municipales de Lyon,  Begag ne bénéficie ni du soutien de l UDF-MoDem du Rhône, ni de celui de François Bayrou, tous deux n'appréciant guère son caractère "incontrôlable". Begag soutient alors officiellement le socialiste Gérard Collomb...

Hollande bénéficie-t-il de ralliements dont il puisse vraiment se flatter ?

Bayrou dénigre à la fois Hollande-Sarkozy au second tour


François Bayrou,  candidat du MoDem, affirme  que "le remplacement de l’UMP par le PS ne changera pas profondément la vie du pays". Car selon lui, les deux grands partis ont fait la même politique, notamment sur le plan des comptes publics.

François Bayrou parle de "transhumance" vers la gauche

A propos des derniers ralliements en faveur de F. Hollande il ironise  "Ceux qui avaient fait le chemin pour aller de la gauche à la droite font le maintenant le chemin pour aller de la droite à la gauche […] ce n’est pas avec des caractères comme cela qu’on peut changer la situation du pays […] on ne peut pas bâtir l’avenir avec des gens qui sont un moment ici, un moment là".

Bayrou prépare son refus de vote utile

François Bayrou précise sa pensée après avoir prôné la reconnaissance du vote blanc en meeting. "Quand je parle de reconnaissance du vote blanc, je ne parle évidemment pas du deuxième tour de l’élection présidentielle […] je parle de la démarche citoyenne de l’électeur qui va voter et qui a, pour moi, le droit de dire 'les candidats que vous nous présentez ne sont pas ceux que je considère comme nécessaires pour l’avenir' [...] je suis pour qu’on reconnaisse ce vote blanc".

L’après 6 mai

Le patron du MoDem évoque enfin son avenir politique. "Quelles que soient les responsabilités qui seront les miennes, je considère comme vital pour le pays qu’un grand courant se reforme […] au centre de la vie politique française, ne serait-ce que pour qu’on puisse suivre un cap clair et écarter le danger des extrêmes".
Le danger de l'extrêmisme incarné par une alliance de gouvernement de Hollande avec le PCF, dissimulé sous les traits de Mélenchon, et des trotskistes de Besancenot-Poutou ?

Dans ses gouvernements d'ouverture, Michel Rocard (PS) n'avait pas eu à regretter la confiance qu'il avait accordée à ses ministres de droite  Michel Durafour (UDF-Rad) ou Jacques Pelletier (UDF-Rad), puis Lionel Stoléru ou Jean-Pierre Soisson.
Jean-Pierre Jouyet a repris ses distances, mais Eric Besson, Bernard Kouchner ou Jean-Marie Bockel, Frédéric Mitterrand et Michel Mercier, qui ont participé aux gouvernements Fillon, sont restés fidèles, sans compter Jean-Louis Borloo.

lundi 15 novembre 2010

Gouvernement Fillon III: le centre ne tient pas si mal


Des ministres centristes à des postes clés

Les experts, analystes et politologues en tous genres, souvent décrypteurs auto-proclamés, mais militants masqués, occultent volontiers certains points fondamentaux qui échappent à leur perspicacité.

Michel Mercier

=> Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des libertés
Fils de maçon (1947), après un diplôme de l'Institut d'études politiques de Lyon, Michel Mercier enseigne comme maître-assistant les finances et le droit des collectivités locales à la faculté de Droit de Lyon III.
Vice-président du Conseil général du Rhône (1982-1988) et président de l'UDF puis du MoDem du Rhône (jusqu'en 2008), il est sénateur en 2004 après avoir été député.
Le 13 novembre 2010, il était encore ministre de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire (depuis juin 2009). En juillet 2010, son ministère hérita du secrétariat d'État chargé du Développement de la Région capitale, lorsque Christian Blanc démissionna.

=> Un ministère régalien
Ce ministère prestigieux se situe au même rang que le ministère de l'Intérieur, le ministère de la Défense, le ministère de l'Économie et des Finances, et enfin le Ministère des Affaires étrangères), faut-il le rappeler ?

=> Il prend aussi la succession de l'UMP Michèle Alliot-Marie, une ministre d'État, ministre de la Justice et des Libertés, Garde des Sceaux dans le gouvernement de François Fillon, depuis le 23 juin 2009.

Maurice Leroy, ministre de la ville

=> Un passé communiste
Né en 1959, cet ancien membre de syndicat étudiant communiste est détenteur d'une maîtrise d'économie et d'un diplôme d'expert-comptable. En 1982, il devint directeur de cabinet du maire d'Orly, Gaston Viens (PCF). Il fut ensuite secrétaire général du groupe communiste au Sénat de 1984 à 1990.
Il dirigea ensuite le cabinet du président du Conseil général communiste du Val-de-Marne (1990-1991), puis celui de la sénatrice-maire communiste de Nanterre (1991-1992), avant de rejoindre Charles Pasqua, qui le nomma chargé de mission à son cabinet au Conseil général des Hauts-de-Seine en 1993. Il occupera ensuite ce poste auprès du ministre délégué de la Ville et de l'Intégration, Éric Raoult (1995-1997).

=> Un centriste
Il rejoignit l'Union pour la démocratie française (UDF) en 2003, et fit campagne pour une « Europe fédérale » aux élections européennes de 2004 et lors du référendum sur la constitution européenne en mai 2005.
De 1997 à 2010, il fut député, également porte-parole du Nouveau Centre et
vice-président de l'Assemblée nationale depuis octobre 2009.
Il soutint la candidature de François Bayrou à l'élection présidentielle de 2007. Il fut même son porte-parole durant la campagne du premier tour. Mais, comme 23 autres députés UDF, il refusa le non-choix soutenu par François Bayrou et annonça qu'il voterait pour Nicolas Sarkozy au second tour.

=> Un ministère de plein exercice
Il succède à Fadela Amara qui était secrétaire d'État chargée de la Politique de la Ville depuis juin 2007. L'ex-présidente de l'association « Ni putes ni soumises » (jusqu'en 2007) était placée sous la tutelle de Christine Boutin, ancienne ministre du Logement, puis du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, Brice Hortefeux.

Une ouverture, du centre aux communistes repentis, n'est pas exactement un entre-baillement.