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samedi 27 juillet 2013

Le donneur de sperme était un mauvais prêteur !

Le donneur de sperme veut aussi être le papa

Deux femmes avaient vidé leurs bourses 

Espèce en voie de disparition
Pour concevoir un enfant, elles avaient eu recours, illégalement, à un donneur
La conception par insémination artificielle fut pratiquée de manière "artisanale", à la maison: un échange de fluides condamné par la loi, en France. Comme l'est encore la PMA, procéation médicalement assistée.
Alors qu'elle vivait dans la région d'Orléans, "aller en Espagne ou en Belgique, c'était très long et compliqué." Alors Magali Capdeville, 37 ans, est allée du producteur au consommateur en faisant appel à un ami qui a accepté de lui céder un peu de sa production.Magali se retrouva enceinte et en septembre 2011 donna naissance à un garçon.Il n'aurait plus manqué que l'enfant prenne la nationalité belge ou espagnole du produit d'importation.

Les deux mères célibataires croyaient effacer le père
Livraison de matière première sans facture, ni  contrat écrit. Pour Magali, c'était clair : "Il était le géniteur, il nous rendait service, mais ne revendiquait pas la place du père.

Mais les deux mamans ne s'attendaient pas à ce que le généreux donateur reconnaisse le fruit de sa production et réclame l'appellation d'origine contrôlée: la justice doit trancher sur le droit de visite. "Je rêvais d'avoir un enfant. Je ne regrette pas, car mon petit garçon est là. Mais je n'imaginais pas ces conséquences."  Le grossiste était sentimental !

Les deux mères lesbiennes n'avaient pensé qu'à leur désir d'enfants

Sept mois après, la maman reçoit une lettre recommandée qui lui apprend que le père vient de reconnaître l'enfant. Cet homme de 24 ans qui, jusque-là, n'avait jamais vu le petit garçon, souhaite désormais tenir sa place de père. "Nous pensions dire à notre enfant qui était son géniteur. Nous étions loin de penser qu'il demanderait à l'avoir un week-end sur deux."

En janvier, le père biologique obtient un droit de visite et d'hébergement
Magali et sa compagne, Flavie, sous le choc, s'enfuient avec l'enfant et s'installent 300 km plus loin, à Nantes. Mais la loi les rattape. En mai, elles reçoivent une assignation devant le juge aux affaires familiales. "Nous ne contestons pas sa place de père, précise Me Anne Bouillon, leur avocate. Mais il faut considérer l'intérêt de l'enfant. [sic] Qu'il puisse nouer un lien avec le père tout en étant respecté dans sa famille composée de deux mères." Savoir si la production bio est encore reconnue...

Le père "demande juste à être considéré comme un papa, avec un droit de visite et d'hébergement", fait valoir son avocate, Me Castelli-Maurice. Le juge doit se prononcer le 29 juillet.

La loi du "mariage pour tous" ne fera qu'engendrer ces situations
 
"Il faudrait réfléchir à un autre statut du parent-géniteur, avec des droits et devoirs différents de ceux du père ", lance Me Bouillon.

Des droits sans devoirs
"Depuis ce moment, je n'arrive plus à être une mère à 100 %", se plaint Magali, qui met en avant l'équilibre du petit garçon.
Flavie, sa compagne, déplore n'avoir aucun "droit" sur l'enfant, ce qui semble plus naturel au lobby gay que les droits du père.
Si prévisible qu'elle ait été, cette déconvenue avait été négligée par le législateur
Taubira l'avait balayée d'une citation et d'une raillerie ou deux.
Les deux mères du même sexe n'ont pas pour autant renoncé à fonder une famille.

Flavie a eu une petite fille le 4 juillet.
Magali l'adoptera dès que leur union sera scellée par un "mariage", le 17 août.

Bientôt des élevages de
producteurs de sperme
en batterie ?
Conçue grâce à la surproduction d'un autre étalon, "en qui on a totalement confiance et qui a déjà des enfants"
Et qui a une épouse légitime ? Pourvu qu'elle soit compréhensive et partageuse...
Et que la fillette ne soit pas perturbée de ne pas avoir été conçue dans l'amour. Mais n'existe-t-il pas des "cellules psychologiques" pour les enfants des unions "sabotées", comme pour les usagers des trains qui déraillent ?

vendredi 24 décembre 2010

La solitude, grande cause nationale

Lancement de la campagne contre la solitude
Chaque mois devrait être consacré à une forme d'isolement : SDF, mères, personnes âgées…

«Pas de solitude dans une France fraternelle.»
C'est le slogan de la grande cause nationale, lancée mercredi à Matignon par François Fillon. Autour de la Société de Saint-Vincent-de-Paul, connue pour son action auprès notamment des personnes âgées et des personnes isolées, se sont mobilisées 24 associations, parmi lesquelles le Secours catholique, le Secours populaire, l'Armée du salut, l'Ordre de Malte, mais aussi les Banques alimentaires, SOS Amitié et SOS Villages d'enfants pour l'organisation d'événements au cours de cette année.

30 % des Français disent souffrir de la solitude
C'est ce que révèle un sondage réalisé cette année par la SSVP. A des degrés divers, contrairement aux idées reçues, la solitude ne touche pas seulement les personnes âgées, mais aussi, et dans des proportions supérieures, les femmes de 35 à 49 ans, notamment frappées par des séparations.
Dans les grandes agglomérations, le phénomène est accru : à Paris, Lyon et Marseille, le sentiment d'isolement concerne 45 % des habitants, contre 30 % dans les autres zones urbaines. « La solitude n'a ni âge ni milieu social, lance Bruno Dardelet, président de la Société de Saint-Vincent-de-Paul. Et aujourd'hui, pour lutter contre la solitude, il faut remettre à l'honneur la fraternité. »

Dans une société solidaire du "bien-être"...

Afin de communiquer concrètement sur la lutte contre l'isolement, les associations impliquées ont décidé de dédier chaque mois de l'année prochaine à un type de solitude et d'organiser des événements dans des villes différentes. Mercredi, saluant le travail de ces associations, François Fillon a indiqué qu'« il était temps de reconnaître l'ampleur du mal social qui continue de nous échapper ».

Le calendrier

Les événements du mois de janvier se dérouleront à Bordeaux sur le thème des sans-domicile fixe.
Le mois de février sera dédié, via des événements à Lille, à la formation de bénévoles.
Le mois de mars à la solitude des villes et des campagnes.
Le mois d'avril aux maisons de retraite et aux hôpitaux, avec des actions phares probablement à Paris.
Le mois de mai aux mères de famille.
Le mois de juin aux familles isolées.
Le mois de juillet aux handicapés.
Le mois de août aux enfants et aux départs en vacances.
Le mois de septembre aux jeunes en recherche d'emploi.
Le mois d'octobre à la solidarité intergénérationnelle.
Le mois de novembre aux appels téléphoniques aux personnes isolées.
Et enfin le mois de décembre traditionnellement aux exclus des fêtes de fin d'année.

Au-delà, chaque association partenaire proposera dans ses lieux d'accueil et ses permanences un panonceau «Point Fraternité». Bruno Dardelet prône la création d'un observatoire de la solitude. Il réfléchit également aux modes d'actions pour lutter contre la solitude, notamment le téléphone et les nouvelles technologies. Des contacts pour rompre l'isolement que la Société de Saint-Vincent-de-Paul trouve utiles et parfois moins intrusifs qu'une visite à domicile.

Enfin, comme chaque année, le collectif d'associations va bénéficier de campagnes d'information sur les écrans de télévision. Des réunions sont prévues avec France Télévisions, sur fond de remise prochaine par le CSA au premier ministre d'un rapport sur la représentativité des associations dans les media.

mardi 3 février 2009

La Guignol Royal de l’Info est « ridicule » : Sarkozy harcèle Dati !

Solidaires de Dati, les femmes au gouvernement s’esclaffent

Le retour express de Rachida Dati dans l'équipe gouvernementale a suscité la compassion sincère de Sa Cynique Majesté Royal, ne fait pas tout à fait l'unanimité au sein du gouvernement. Bien que leurs avis soient nuancés sur la conscience professionnelle de la Garde des Sceaux, les femmes de l'équipe gouvernementale sont montées au créneau pour dénoncer le soutien intéressé de Marie-sEGOlène Royal à la ministre de la Justice uniquement destiné à critiquer Nicolas Sarkozy.

La souriante hypocrite au mieux de sa forme


Dans une interview accordée
au JDD., tout juste reconnaît-elle que "se remettre debout cinq jours seulement après avoir subi une césarienne, c'est trop rapide, sans doute". Ni la santé de la ministre ni celle de l’enfant ne sont son propos. En revanche, l’étalage que fait Sa Cynique Majesté Royal de tant de compassion sincère est édifiant, car il en dit long sur l’honnêteté de l’individu. C’est elle, et nulle autre, qui est capable de nous rejouer la scène de la « colère saine ». "Qu'on laisse donc tranquille Rachida Dati! Cet acharnement contre elle est indécent et injuste", s'emporte celle qui avait été, en 1992, la première femme ministre en exercice à accoucher et mettre en scène sa dernière production devant un public qui n’en demandait pas tant.

La candidate socialiste malheureuse à l'élection présidentielle de 2007, désigne "le responsable" dans cette affaire. Et qui cela peut-il bien être vous interrogez-vous, peut-être…

"Nicolas Sarkozy" dont le "comportement brutal, provocateur et humiliant (...) témoigne d'un total manque de respect". "Au lieu de la rassurer et de la sécuriser, il la bouscule psychologiquement et la contraint à un choix cornélien. Au regard du code du travail, cela s'appelle du harcèlement moral", n'hésite-t-elle pas à affirmer.

"Je conseillerais au père de l'enfant de prendre un congé paternité"


  • Pour qui se prend-elle pour donner des conseils à qui que ce soit?
  • "Quel choix a-t-on lorsqu'on est Garde des Sceaux et que le président de la République décide d'annoncer une importante réforme de la Justice un mercredi alors qu'on a accouché le vendredi précédent", interroge la présidente de région Poitou-Charentes tout en précisant qu'elle "milite" toujours pour un allongement du congé maternité. Jusqu’à deux ans, quand les instits prennent le relais à la table à langer ?
    Sa Cynique Majesté Royal a une curieuse conception des responsabilités. Elle s'étonne que le Président de la République assume ses responsabilités et elle demande "pourquoi Nicolas Sarkozy n'a-t-il pas laissé à sa ministre le soin d'annoncer la suppression des juges d'instruction? Où était l'urgence? Le faire ainsi, à sa place, relève de la provocation. C'est une façon de la gommer de l'espace politique", accuse la Gelée Royal qui "comprend que Rachida Dati se soit sentie obligée d'être présente au côté du chef de l'État lors de la rentrée solennelle de la Cour de Cassation". L'amère sonde les reins et les coeurs une fois de plus, et, dans le "débat participatif", c'est elle qui fait les questions et les réponses...

  • Insultante !
    Une pointe d’humour noir, pour faire bon poids
    "Si j'osais plaisanter, je conseillerais au père de l'enfant de prendre un congé paternité: ce Royal cadeau que j'ai fait à tous les pères lorsque j'étais ministre de la famille", conclut l'ancienne ministre, non sans indécence et manque de respect.

    Les femmes ministres dénoncent l’indécence de l’accusatrice


    La secrétaire d'État à la politique de la Ville

    Fadela Amara admet être "un peu" choquée par la reprise rapide du travail de Rachida Dati, tout en dénonçant le "ridicule" des propos de l’amère Royal mettant en cause la pression que, selon Désirdavenir Royal, Nicolas Sarkozy aurait exercée sur la Garde des Sceaux. "Je pense que Rachida, c'est son choix personnel" mais "il ne faudrait pas qu'une décision personnelle mette en danger un acquis social", explique-t-elle. Alors que la Gelée Royal accusait Nicolas Sarkozy de "harcèlement moral" vis-à-vis de la garde des Sceaux, Fadela Amara a estimé qu'"heureusement que le ridicule ne tue pas". "Parce que si le président Sarkozy avait imposé à Rachida Dati de respecter ses droits (...) de congé maternité, qu'est-ce qu'on aurait pas entendu non plus", a-t-elle ajouté. "Je pense qu'à un moment donné il faut arrêter les polémiques qui deviennent n'importe quoi sous le prétexte 'tout sauf Sarko'".

    La secrétaire d'État à la famille

    Nadine Morano, elle, ne sourit pas et a exclusivement consacré ses flèches à la Guignol Royal de l’Info. Dénonçant "le soutien visiblement intéressé à Rachida Dati", la secrétaire d'Etat à la famille estime que l'ex-candidate socialiste à la présidentielle "tente d'exister en engendrant comme d'habitude la polémique sur Nicolas Sarkozy" et "détourne les heureux événements de notre famille politique pour masquer son incapacité à unir la sienne". "Par la composition de son gouvernement, le chef de l'État a initié une vraie représentation de la France, à travers la diversité, l'ouverture, mais aussi à travers le respect de la parité par l'attribution aux femmes de portefeuilles régaliens", argumente-t-elle.

    Puis, elle rappelle que l’amère Royal reconnaît avoir caché son début de grossesse lorsqu'elle était ministre de crainte d'être écartée du gouvernement. '"Elle n'aurait pas eu à le faire sous la présidence de Nicolas Sarkozy, respectueux de l'engagement des femmes en politique". Pan sur le bec !


    La secrétaire d'État à l'Ecologie

    Nathalie Kosciusko-Morizet assure de son côté que "le congé maternité est un droit entier et total qu'il faut défendre et sur lequel il n'y a pas à revenir. En même temps, il y a la liberté de chacune de choisir comment utiliser ce congé. Cela relève de la sphère privée. Rachida Dati fait le choix personnel d'écourter son congé, en toute liberté, je n'ai pas le sentiment qu'elle en fasse l'apologie, ni qu'elle recommande d'en faire autant". Et de conclure : "une femme, même ministre, a aussi une vie privée".


    La ministre de l'Enseignment supérieur et de la recherche

    Valérie Pécresse
    en profite elle pour faire des propositions.
    Elle se prononce pour la création par la loi d'"un intérim de 16 semaines" pour les femmes politiques après un accouchement. "Je crois que dans le système actuel, tel qu'il est organisé, Rachida Dati n'avait pas le choix et je crois que j'aurais fait la même chose qu'elle", juge la ministre de l'Enseignement supérieur sur France Inter et i-Télé, jugeant que la Garde des sceaux s'était retrouvée dans une situation "inextricable". "J'ai beaucoup réfléchi depuis quelques jours (...) Je crois que si nous voulons banaliser la politique pour les femmes, attirer le maximum d'entre elles en politique et éviter qu'elles aient à faire des choix proprement inhumains en termes de vie privée et en termes d'épanouissement personnel, il faut que nous entamions une réforme institutionnelle et que nous prévoyons un intérim de 16 semaines pour chaque élue, députée, maire, conseiller général et pourquoi pas pour les ministres", confie-t-elle. "Le suppléant prendrait la responsabilité automatiquement et rendrait le siège une fois l'intérim passé".


    En attendant une telle évolution législative, lors d'une galette des rois dans le septième arrondissement de Paris, dont elle est le maire, Rachida Dati a confié trouver le bon équilibre entre sa fille et son travail : "Pour moi, c'est un bonheur qui s'est réalisé et dont je profite pleinement à chaque instant. J'ai adapté mon emploi du temps pour elle et pour mes responsabilités. C'est vrai que j'ai repris mes activités, mais je n'ai pas repris totalement comme on pourrait l'imaginer. Je consacre beaucoup de temps aujourd'hui à ce qui m'est cher... Ma fille, Zohra. Je reviens, mais avec pour moi une priorité qui est aussi ma fille. A l'issue de ce moment convivial, je m'attarderai moins que d'habitude, parce que j'ai vraiment hâte de retrouver ma fille".

    Par ses jugements publics, Royal porte atteinte à la vie privée d’autrui
    Pas une association, pas un collectif, pas un réseau pour rappeler Désirdavenir Royal à la correction ? Pas de poursuites judiciaires ?
  • Chacun n’est-il plus libre de son corps ?...
    A
    vec la gauche, la candidate socialiste sectaire n’amorcerait-elle pas un retour au siècle passé ?
  • A l’occasion de la venue au monde de la petite Zohra, l’amère Royal se sera certes révélée méprisable à nouveau , mais aussi critique des mères célibataires qui apprécieront au passage le fossé entre les propos de campagne et le fond insondable de la pensée de l’amère Royal.

    Son manque de respect la rend-elle plus respectable ? Et présidentiable ?