POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est dédain. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est dédain. Afficher tous les articles

jeudi 29 juin 2017

Presse inapte: Macron ne lui accordera pas d'entretien le 14 Juillet

La pensée présidentielle est trop "complexe" pour les media... 

Le chef d'Etat ne daignera pas répondre à la presse pour le 14 Juillet

Pour éviter le dialogue avec les journalistes, son entourage prend prétexte qu'il se sera déjà exprimé devant la Nation lors de la réunion du Congrès à Versailles. Et les journalistes ne seraient pas à même de tout comprendre...  

Mais les rendez-vous manqués avec la presse se multiplient. 
Résultat de recherche d'images pour "macron hautain"Après la présidence "hyper-normale" de François Hollande, Emmanuel Macron semble laisser libre cours à son naturel méprisant. Selon son entourage, Emmanuel Macron rompra avec la tradition du rendez-vous du 14 Juillet avec la presse initiée par le président Valery Giscard d'Estaing et leur posera un lapin. 

Son entourage avance plusieurs raisons. 
"Le président de la République aura eu l'occasion de s'exprimer largement devant la Nation [lors de la réunion du Congrès à Versailles, le 3 juillet 2017", sans égard pour Edouard Philippe qui s'exprimera le lendemain, et sans considération non plus et surtout pour la déclaration de politique générale de son Premier ministre, laquelle implique pourtant chacun de ses concitoyens. 
Autre raison évoquée : la pensée du président jupitérien serait trop "complexe" pour entrer dans les clous de l'exercice médiatique, selon des proches du président cités par Le Monde. 

Tant d'arrogance laisse le microcosme perplexe

Résultat de recherche d'images pour "macron hautain arrogant"
Les admirateurs de Macron découvrent pourquoi le grand homme n'a accordé aucun entretien depuis la passation de pouvoir à l'Elysée et pourquoi les relations entre l'exécutif et la presse, pourtant majoritairement 'macronophile' pendant la campagne présidentielle – et même après – restent tendues. 
Le comportement du président trentenaire réussit à troubler Christophe Barbier, éditorialiste de BFMTV, qui se pose des questions ce 29 juin 2017. S'il a pu avoir jusqu'ici le sentiment que la distance olympienne aurait fonctionné, il s'interroge : "mais jusqu'à quand ?" 
Le président Macron déteste la promiscuité: il n'aime pas se salir les mains.
VOIR et ENTENDRE

Du côté des représentants de la Nation, on commence aussi à s'inquiéter, 
Image associée
y compris dans les rangs des Constructifs (groupe parlementaire rassemblant l'UDI et des Républicains 'macron-compatibles'), dont les membres tentent d'articuler soutien au gouvernement et posture critiques. 
Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI, a ainsi décidé de boycotter la réunion du Parlement en Congrès, le 3 juillet 2017. "Le président de la République n'a pas besoin de nous pour sa com'", a-t-il protesté sur Twitter. 

Malgré des premiers signes d'inquiétude et quelques sursauts d'humeur, Les Constructifs ont annoncé leur intention de voter la confiance au gouvernement le lendemain, 4 juillet 2017. 

Dans son créneau, le FN a trouvé un coucou...

lundi 12 janvier 2009

Sœur Ségolène de la ‘fra-ter-ni-tude' loue Dati contre Sarkozy

Elle est malsaine, Désirdavenir Royal

Il y a de sots métiers, dixit la socialiste Royal
Des millions de Français(es), comme vous et moi , ont de sots métiers !

Méprisante, l'ex-candidate battue à l'Elysée et rebattue au PS hiérarchise les emplois
et résume le retour au travail de la ministre de la Justice cinq jours seulement après son accouchement par une formule : «à fonction exceptionnelle, comportement exceptionnel». Un jugement que Rachida Dati ne se serait pas laissé aller à prononcer. Les Français apprécieront donc le dédain que Désirdavenir affiche à l’égard des travailleurs de base que nous sommes.

La crasse de Sa Cynique Majesté Royal

  • Dans le dernier Journal du Dimanche, Sa Cynique Majesté susnommée, qui avait elle-même accouché une fois ministre, ramène encore tout à sa pauvre personne. Sans un mot pour le nouveau né, cette mère sociale, attentionnée et courtoise ne fait encore que s’adresser des louanges en jugeant exceptionnel son propre comportement à propos du choix personnel de l’actuelle Garde des Sceaux. La socialiste lave plus sale que les autres lessives de la gauche.

  • L’amère Royal accuse aussi l’auteur de ses propres tourments d’obliger Rachida Dati à reprendre ses fonctions, après cinq jours, pour le premier Conseil des Ministres de l'année, avant d'assister à plusieurs cérémonies dont la rentrée solennelle de la Cour de cassation, où le président Nicolas Sarkozy a présenté l’autre bébé de Rachida Dati, le projet de réforme de la justice.

  • La battue de la présidentielle croit pouvoir rebondir médiatiquement en fondant sa condamnation sur les importantes annonces que Nicolas Sarkozy a faites sur la justice, ce qu'elle qualifie de "comportement brutal, provocateur et humiliant". Ces qualificatifs charitables lui sont-ils inspirés par le ciel qu’elle va prier en Italie ?

    60% des femmes désapprouvent Désirdavenir Royal…


    Cinquante-six pour cent des sondés jugent que la ministre de la justice, Rachida Dati, aurait eu tort de reprendre ses activités cinq jours après la naissance de sa fille, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche. Cette proportion atteint 60 % chez les femmes et 65 % chez les sympathisants de gauche.

    En revanche, 33% pour cent pensent que la ministre a eu raison, et 19 % se disent même 'admiratives'.
    Sur les 1 014 personnes interrogées les 8 et 9 janvier, 9 % jugent que 'c'est son affaire'…

    Nadine Morano condamne les faux bons sentiments de la socialiste

    La secrétaire d'Etat en charge de la Famille, a dénoncé le "soutien visiblement intéressé" de Marie-sEGOlène Royal envers la ministre de la Justice, Rachida Dati.
    Nadine Morano estime dans un communiqué que l'ex-candidate socialiste à la présidentielle "tente d'exister en engendrant comme d'habitude la polémique sur Nicolas Sarkozy" et "détourne les heureux événements de notre famille politique pour masquer son incapacité à unir la sienne".

  • Parole de femme.

    mardi 24 avril 2007

    Vers une réunion de la famille UDF ?

    Les UDF Raffarin et Robien missionnés auprès de Bayrou

    La tâche est ardue après la campagne de sécession menée par le président UDF, mais ses résultats au 1er tour lui permettent de revenir la tête haute dans le giron de droite : l’enfant prodigue y sera accueilli, d’autant que deux facteurs peuvent l’y aider. D’abord, son électorat ne lui appartenant pas, il peut le laisser libre de confirmer -ou non- sa poussée : la preuve par neuf ? Ensuite, l’optique de l’UMP consiste à considérer les électeurs de l'UDF comme des "gens libres" et à leur offrir de participer à "une majorité ouverte et accueillante".

    Les estimations des intentions de vote des électeurs centristes en faveur de Nicolas Sarkozy le 6 mai varient très sensiblement selon qu’on penche du côté PS ou UMP. La Sofres, dans son sondage du 18 avril, en comptait 35 % (47 % préférant glisser dans l'urne un bulletin socialiste et 18% n'exprimant pas d'intention de vote). "Mme Royal peut fédérer une large part de l'électorat Bayrou", insistait l'institut LH2. Mais au sortir des bureaux de vote du 1er tour le 22 avril, l’Ifop-Fiducial annonçait 54% (contre 36%). Rien n’est donc joué et les sondages promettent d’être plus sournois que jamais…

    Le candidat de l'UMP va donc rendre plus audible son discours humaniste, apte à conquérir les centristes. Il s'y est déjà employé, dès le 14 janvier, au milieu du brouillage des médias militants. Dimanche encore à Dijon, il proposa "un nouveau rêve français" et en promettant de "protéger les Français (…) qui ont peur de l'avenir, qui se sentent fragiles, vulnérables, qui trouvent la vie de plus en plus lourde, de plus en plus dure". Sans que les médias n'y prennenent garde (?), J. F. Kennedy a manifestement inspiré l'équipe de campagne UMP et les électeurs UDF devraient s’y retrouver.

    C’est dans ce contexte que l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui en a discuté avec M. Sarkozy dimanche soir, est prêt à jouer les "Monsieur bons offices" pour faire vivre l'idée du "rassemblement élargi" autour de Nicolas Sarkozy. "Nous voulons gouverner avec une majorité ouverte, avec plusieurs pôles, y compris avec des gens de gauche", a rappelé cet ex-UDF, fondateur de l’UMP de 2002 et ancien chef de gouvernement n’est pas donc la personne la plus appropriée à une ‘combinazione’ UMP-UDF : c’est dire que le respect devra prévaloir. Ce n’est pas de la drague dans le style Rocard-Kouchner. Mais il promet d’ailleurs et par ailleurs, sans plus de précision, des ralliements également à gauche à la suite de celui, dimanche soir, d'Eric Besson, l'ancien secrétaire national à l'économie du Parti socialiste. "Dans l'esprit de la Ve République, la constitution d'une majorité présidentielle précède la majorité législative", affirme M. Raffarin. Engagement et loyauté en quelque sorte… Le ‘gagnant-gagnant’ est plus vrai que jamais …

    Au-delà des bonnes intentions, l'UMP va probablement souffler le chaud et le froid. Le chaud, c'est Jean-Louis Borloo qui le ventilera. Dimanche soir, le ministre de l'emploi estimait, que "le message extrêmement important [du score de Fanfan Bayrou], c'est que, sur un certain nombre de sujets, les gens qui n'ont pas exactement les mêmes idées puissent travailler ensemble. C'est à l'évidence une ouverture politique." Le froid, c'est un UDF qui est chargé de le distribuer : Gilles de Robien, seul ministre UDF qui décida d’agir durant le quinquennat de Jacques Chirac, a pour mission de convaincre les deux tiers des 29 députés UDF de soutenir N. Sarkozy, en échange d'une clause de non-concurrence de l'UMP dans leur circonscription. L'objectif est "d'assécher" la représentation de l'UDF à l'Assemblée nationale pour contrôler la constitution d’ un groupe hostile. Dame Royal ne ferait pas autrement !

    En contrepartie, le ministre de l'éducation nationale a obtenu, pour les futurs députés ralliés, un statut d'autonomie, voire d'indépendance, à l'égard de l'UMP. Dimanche soir, Gilles de Robien pouvait annoncer l’accord d’une douzaine d’élus ‘majeurs’ , sachant qu’avant le 1er tour cinq députés (Pierre-Christophe Baguet, Christian Blanc, Francis Hillmeyer, Olivier Jardé et André Santini) et deux sénateurs (Daniel Dubois, et Yves Pozzo di Borgo) avaient déjà signé son pacte. Les autres –une douzaine sur les 39, soit quelque 30% d’entre eux- souhaitent procéder avec la courtoisie qui convient entre les deux tours etprennent le temps de contacter leur président et de manifester à Bayrou le respect qui lui est dû à sa fonction. La ‘république du respect’, à droite, n’est pas annoncée parmi des ‘désirs d’avenir’, c’est une culture.

    L’UDF n’est pas sans arguments, notamment sur le plan local. Les centristes ont les moyens de se faire entendre. Françoise de Panafieu, candidate UMP à Paris où l'UDF a obtenu 21 % des voix, aura besoin des suffrages centristes. "Je ne connais pas de maire d'arrondissement de droite qui n'ait pas d'adjoint UDF. M. Delanoë est plus avec les communistes et les Verts. Nous sommes plus avec l'UDF. C'est une évidence à Paris", confie, lucide, Mme de Panafieu. C’est vrai ailleurs et tout aussi valable dans les tractations avec le PS.

    Or, la réaction spontanée de dédain de Sa Cynique Majesté Royal pour la proposition de Rocard et Kouchner d’une entente UDF-PS a laissé de profonds stigmates dans l’amour propre de Bayrou : il n'oublie pas qu’elle avait mandaté son maître du palais, François Hollande, pour lui exprimer son mépris.

    Mais, nettement distancée par l’UMP et aussi déçue par la faiblesse des scores de ses alliés, Dame Royal se trouva ensuite contrainte de lancer un autoritaire « Venez ! » en direction de ses supplétifs centristes potentiels. Enfin, forçant sa nature et le regard détourné, elle leva les yeux au ciel et offrit sa main tendue… Bon courage !