POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

lundi 26 novembre 2007

Ayrault affirme qu'il ne fiche pas ses opposants

La Voix de Son Maître hurle: N'avoue jamais, jamais, jamais…
A Nantes , les murs ont des oreilles... Le porte-voix de Hollande est prêt à tout pour un 5° mandat.C'est comme ça qu'on peut l'être à vie…
Jean-Marc Ayrault, le faux nez de Flamby 1er, a nié dimanche l'existence d'un "fichier" de ses opposants constitué à l'approche des municipales 2008. Il a dénoncé "avec la plus grande fermeté la malhonnêteté et la malveillance de ce type d'affirmation." Quant à la pratique?
Onctueux, le prélat socialiste et député-maire de Nantes a avoué sur France Inter avoir adressé une lettre de mobilisation à ses militants: "J'ai écrit aux secrétaires de section, je leur ai demandé de faire remonter ce qu'ils voyaient: les problèmes, les attentes de la population. On leur a même dit: regardez si l'opposition est présente ou organisée dans votre quartier." Le bon maire ne se frotte pas à la population et gère sur fiches. M. Ayrault a néanmoins regretté l'emploi dans une lettre, signée de sa main et adressée aux 1.500 militants socialistes nantais, de la formule "présence de relais connus d'opposant notoires à la municipalité", dont il n'est pas sûr toutefois qu'elle est "peut-être maladroite". Pédagogue, l'ex-professeur d'allemand explique que: "Notoire, ça veut dire connu. A partir de là, l'opposition veut dire que je veux faire un fichier. Mais où est-ce qu'il y a un fichier dans cette affaire? Rien, rien, il n'y a rien du tout" a-t-il assuré. Il n'a rien vu?
Expert mais obsédé, le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale voit poindre des rumeurs partout. Il ne sait plus de quelle est l'origine des rumeurs, le PS ou ses adversaires. Il a ainsi accusé l'opposition de vouloir "créer le doute dans les esprits" au moyen d'une manoeuvre "à la limite de la calomnie". Convaincant? Pas même convaincu, le sbire du seigneur de Tulle.
Samedi midi, près de 250 personnes, se qualifiant elles-mêmes d'"opposants notoires" à Jean-Marc Ayrault, avaient manifesté devant la mairie de Nantes, en signe de protestation.


Retour aux années de guerre avec Ayrault:
Alexandre Millerand
, socialiste († 1943):
Ministre de la Guerre en 1914, ce socialiste faisait placarder des affiches qui portaient ces exhortations: "Chuut! des oreilles ennemies vous écoutent !"

dimanche 25 novembre 2007

Pression dissuasive de la Coordination étudiante sur l'UNEF

L'UNEF confirme la tyrannie de la Coordination
Les délégués de l'UNEF ont quitté la coor- dination nationale réunie à Lille pour dénoncer le climat de tensions engendré selon le syndical étudiant dominant par sa démarche de dialogue dans sa négociation avec le gouvernement sur la loi sur l'autonomie des universités.
Théoriquement composée de délégués mandatés par les assemblées générales, elle est en vérité noyautée par des bloqueurs qui se maintiennent depuis plusieurs semaines sur les campus de toute la France, contre la volonté de la majorité des étudiants. La coordination nationale était censée débattre pendant deux jours de ses revendications à l'université de Lille. 'Débattre' n'est donc pas le mot approprié!
Selon une porte-parole de l'UNEF, plusieurs délégations composées de courants hétéroclites d'étudiants syndiqués à l'UNEF n'ont pas obtenu le droit d'y entrer après plusieurs heures de contrôles. C'est la technique des bloqueurs imposée aux étudiants de base des AG, maintenant appliquée aux camarades de l'UNEF, jugés trop modérés par les amis du révolutionnaire Besancenot à propos des pâles socialistes.
Après des incidents avec la presse lors des précédentes réunions de la coordination, mais aussi sur des sites universitaires, notamment à Rennes, les journalistes avaient été regroupés samedi dans une pièce à l'entrée de laquelle on pouvait lire "en quarantaine", a rapporté une participante. Les cacahuètes étaient offertes. Ils étaient empêchés de suivre les débats en direct: en français, les détenteurs de la liberté d'expression étaient privés du bénéfice de la liberté de la presse. La CENSURE, non? De plus, les contrôles des délégations se seraient quant à elles déroulées sous une affiche "Bienvenue au goulag"!

L'UNEF a pu juger sur pièces."On refuse de cautionner un climat de tensions voire de violence. L'unité n'est plus possible si on refuse les représentants de l'UNEF mandatés par les AG", a expliqué la porte-parole.
"On reproche à l'UNEF d'avoir appelé à des négociations mais nous pensons que c'est le rôle des syndicats", a ajouté l'éberluée. Elle a enfin vu de ses yeux ceux qu'on ne présentent pas dans les livres scolaires et universitaires, ceux qui refusent l'étiquette seyante de Khmers rouges ripostent.


Au total, ce sont environ 50 personnes sur 150 qui ont quitté le campus lillois selon l'UNEF, qui ne réclame pas l'abrogation de la loi Pécresse contrairement à de nombreuses AG.
Jeudi, le secrétaire général du syndicat, Bruno Julliard, a estimé que si le gouvernement apportait des réponses aux questions de financement du texte, une sortie de crise était envisageable dans les universités. Pour l'instant, "nous n'avons pas eu de réponse", a admis la porte-parole de l'UNEF, le syndicat représentatif que l'on dit dominant…. "Les AG doivent continuer à se réunir pour obtenir des avancées sur les conditions d'étude des étudiants". L'UNEF découvre les heurs et bonheurs des majorités démocratiques!
Plusieurs milliers de manifestants - étudiants et lycéens - ont manifesté contre la loi RLU adoptée et signée l'été dernier, dénonçant une privatisation rampante de l'université, sans l'avoir lue, ni même débattue, puisque les rivalités stériles des syndicats étudiants détournent du débat sur le fond.

La révolution permanente, version Besancenot !

La LCR invente "la rentrée sociale permanente"
Au moins, comme ça, c'est clair!
"La lutte continue" et rien ne l'arrête jamais.
Pas même la démocratie !

Olivier Besancenot leur a bien dit jeudi 22 novembre à la Mutualité à Paris pour son meeting "de rentrée sociale".
A la tribune, l'ex-candidat à l'élection présidentielle s'était assuré le soutien de représentants sympathisants du mouvement social. Leur appartenance éclate au grand jour... Il y avait là Vincent Pelletier, de l'association Aides, mobilisé contre les franchises médicales, Suzanne, étudiante des Jeunesses communistes révolutionnaires (JCR), qui se bat, pense-t-elle,"contre la soumission des facs aux intérêts privés", Bruno Giuliani, agent gréviste d'EDF qui fustige les directions syndicales qui ont "refusé de créer les conditions de la reconduction de la grève".
"Nicolas Sarkozy n'a pas réussi à briser le mouvement social", a affirmé le leader de la LCR dont le meeting parisien de la rentrée intervient au terme d'une semaine sociale mouvementée et coïncide avec la fin de la grève à la SNCF et la RATP.
La grève des cheminots ne s'est pas soldée par "une victoire" mais "n'a pas été une défaite", et a lancé deux appels à la "résistance sociale" et à "la construction d'un nouveau parti anticapitaliste".
"Ce n'est pas la défaite, ni moralement ni sur le fond du dossier, même si la revendication initiale des cheminots n'a pas été obtenue" sur le maintien des régimes spéciaux de retraite, souligne la figure de proue de la LCR qui se dit "solidaire des décisions des assemblées générales des cheminots".La LCR lave
plus rouge que les autres.

Certains en seront surpris, car la presse s'est tue sur l'activité souterraine des trotskistes. Sont aussi présents des mal-logés de la rue de la Banque. Ou Rachid, en première année de psycho, une filière sans débouchés et qui se destine donc au martyre de la cause: il sera alors utilisé sous les projecteurs. Tous sont convaincus d'être la vraie gauche. Celle qui a cru, dès cet été, que ça pèterait, que "la rentrée sociale aurait bien lieu contre la politique de Sarkozy". Et contre le vote démocratique de la nette majorité des Français(es). Ou encore Natacha Larchat, agent gréviste de la SNCF, qui assure que les cheminots ont "semé des grains d'espoir". Et qui est persuadée, comme le pronostique M. Besancenot, qu'elle "ne s'arrêtera pas là", parce que des "dizaines de milliers de gens sont en train de reprendre confiance dans leurs propres forces". Le jeune dirigeant de la LCR prévoit même "une rentrée sociale permanente".
Pour lui, si Nicolas Sarkozy a pu "marquer des points", c'est "parce qu'il y a une partie de la gauche qui n'est nulle part". Pas assez radicale! Une gauche – le PS, soyons clairs – qui "s'excuse à chaque début de phrase", qu'on "n'entend jamais pendant le mouvement sauf pour dire qu'il est temps de reprendre le travail". Lui veut répondre à François Hollande, qui aurait raillé les "éternels porteurs de pancartes" : "Certains responsables socialistes devraient réapprendre à le faire parce que ça peut être vachement (sic) efficace." Un peu simple, le public ravi hue et siffle les dirigeants socialistes ou syndicaux "qui ont trahi la lutte". On sait où sont les purs… "Il faut une gauche qui soit capable d'aller à contre-courant", martèle le porte-parole de la LCR, dans un effort sur lui-même pour se modérer. "L'heure est venue de faire du neuf à gauche", scande-t-il [comme si la droite était tranquille!], et de "regrouper la masse de ceux qui se battent au quotidien". "Par le bas, il y a un sacré souffle", insiste-t-il. Sur les ruines du PCF, sans les socialistes et avec les âmes damnées de LO errant dans les couloirs du Crédit Lyonnais, ça fait voix d'adolescent en pleine muée…
"On est prêts à repartir", lance une cadre-militante, sous les ovations de la salle. D'ailleurs, le 'gentil' facteur n'attendra pas le temps des cerises. "Il est exclu que le projet de la réforme du système de retraite passe en février" dit-il en égratignant au passage le PS qui "refuse de prendre les pancartes dans les manifestations"...

Besancenot rappelle qu'il veut un parti rassemblant les trotskistes, les guévaristes, les libertaires, les syndicalistes et les féministes. Et conclut : "La clé du succès c'est de se représenter soi-même". Avec le résultat que l'on sait, dans les urnes! "Ca mord", prétend Besancenot, dans un numéro de ravi de la crèche provençale. Du reste l'organisation trotskiste ne donne aucun chiffre sur ses recrutements depuis la présidentielle.
Mais les élections ne séduisent pas les révolutionnaires...

Inauguration d'un mur aux disparus français d'Algérie

Devoir de mémoire: Pieds Noirs et Harkis ensembleL'inauguration s'est déroulée en présence de plus de 5.000 personnes et du secrétaire d'Etat à la Défense chargé des Anciens combattants, Alain Marleix (ci-contre, né en 1946 et journaliste diplômé passé par l'EHESS, et a décroché les diplômes de l´École supérieure de journalisme de Lille (ESJ) et d'études supérieures (DES) de sciences politiques ).
Ce mur est dédié à la mémoire des disparus français et harkis de la guerre d'Algérie. C'était à Perpignan, dans le sud de la France. Le secrétaire d'Etat -né en 1946- a été journaliste (diplômé passé par l'EHESS, l´École supérieure de journalisme de Lille (ESJ) et détenteur d'un DES de sciences politiques.
"Perpignan la solidaire ne pouvait pas ignorer ces vies brisées", a déclaré le maire Jean-Paul Alduy (ci-contre, né en 1942, ingénieur général des Ponts et Chaussées et sénateur UMP des Pyrénées-Orientales (Languedoc-Roussillon)).
Sur ce "Mur des disparus, morts sans sépulture en Algérie (1954-63)", familles de rapatriés d'Algérie et harkis (supplétifs musulmans de l'armée française) ont découvert les noms des 2.619 disparus sur dix plaques de bronze placées autour d'une figure allégorique "à la mémoire des disparus morts sans sépulture".


Erigé grâce à une souscription à l'initiative de l'association de rapatriés, le Cercle Algérianiste, ce mur de l'ancienne prison de Perpignan est également composé de deux plaques de marbre portant l'inscription "Aux harkis disparus".
"Nous devons surmonter l'affrontement systématique des mémoires pour aller à l'établissement objectif des faits et à la vérité des événements", a déclaré le de son côté M. Marleix.
"M. Marleix a souhaité "une politique de mémoire assumée", ajoutant "la mém oire doit devenir ce qui nous rassemble enfin 45 ans après les faits". Ce monument porte des citations des écrivains Jean Brune et Chateaubriand.
La veille, quelque 200 personnes inspirées par la haine s'étaient rassemblées à l'appel de 50 organisations pour protester contre l'inauguration de "ce mur de la honte", qui selon celles-ci, "organise un tri sélectif des victimes de la colonisation", manifestant ainsi leur préférence de l'oubli et de la honte à la reconnaissance et la réconciliation. Et le respect?
Contrastant remarquablement avec la pensée unique, cette inauguration souligne la diversité des opinions et le respect de la liberté d'expression, alors qu'une vive controverse orchestrée tente d'entretenir les dissensions historiques entre la France et l'Algérie. La mémoire sélective
Le président français Nicolas Sarkozy qui se rend début décembre à Alger pour une visite d'Etat de trois jours refuse la "repentance" alors que l'Algérie demande à la France de reconnaître les "crimes" commis durant les 132 ans de la colonisation. L'évocation indigne de crimes prétendument à sens unique est une insulte à ceux qui n'ont pas eu à choisir. Or, ceux qui précisément ont choisi, méritent justice et respect.

Les Verts à la diète

Difficultés financières
La sanction électorale des méthodes et des propos des Verts est tombée.
Six mois après la Présidentielle, et la deuxième couche des Législatives, mais seulement un mois après la clôture du Grenelle de l’environnement gouvernemental, ce week-end les Verts cherchent leur place dans le débat politique. Yann Wehrling, le porte-parole du parti, a admis que la "période a été dure". Au soir du discours du président Sarkozy le 25 octobre où il rappela les propositions-phares écologiques auxquelles il avait souscrit en campagne, "nous étions très énervés » a admis le propriétaire 'vénère' des choix écolos.
Mais les Verts doivent également faire face à des problèmes financiers, après des législatives désastreuses et en prévision des municipales 2008... Face aux déficits qui le grèvent , le parti écologiste veut licencier 5 salariés au siège du parti. C'est la lutte des classes! Des permanents salariés qui se sont mis … en grève du zèle et distribuaient des tracts hier sous les fenêtres de leurs patrons Verts réunis à Saint-Denis au nord de Paris. Les loyers y sont plus abordables.
Nono Mamère, quant à lui, devra indemniser ses bien petits camarades. Encore heureux qu'ils ne lui demandent pas des dommages et intérêts pour ses diverses agressions verbales et dérapages incontrôlés variés, sans excuse de lisier.

La LCR devrait connaître les mêmes affres des fins de mois difficiles. Comment se fait-il que les trotskistes échappent à la règle? La LCR bénéficierait-elle donc de rentrées occultes?...

samedi 24 novembre 2007

Le PS veut la justice couchée

Maître Gilles-Jean Portejoie exclu de la fédération PS
Le PS du Puy-de-Dôme lance une procédure d'exclusion à l'encontre de l'avocat clermontois Gilles-Jean Portejoie (ci-contre), admet la fédération socialiste du département.
Cette procédure fait suite à une tribune libre jugée un peu trop favorable à la ministre de la Justice Rachida Dati et parue le 15 novembre dans "Le Nouvel Economiste". En réalité, le torchon brûle entre l'ancien premier adjoint au maire et la fédération depuis cet été en raison des municipales.
Rappelons toutefois que Godart, le maire 'sortant', est en vérité démissionnaire, à la date du Conseil municipal du 9 juillet 2007… Et qui est son 1er adjoint devenu de droit maire par intérim? M° Portejoie!… Le brillant Serge Godard, 71 ans, croyait que le maire démissionnaire assurerait les affaires courantes…
Or, voici qu'en plus, mais tout naturellement, se profilent les Municipales, comme prévu. Et que la fédération PS -qui accumule les bourdes, à la manière de sa candidate aussi malencontreuse que malheureuse à la Présidentielle- souhaiterait imposer à Me Portejoie "un soutien, franc, massif et public" au maire sortant Serge Godard, candidat à sa succession en mars. Et pourquoi le faire? M° Portejoie, un avocat de 58 ans, avait d'ailleurs fait savoir l'été dernier qu'il envisageait de conduire lui-même une liste aux municipales. M. Godard, 71 ans, lui avait alors demandé de quitter ses fonctions de premier adjoint, mais l'avocat avait refusé.
"C'est une fédération stalinienne! Exclure un militant parce qu'il a pris la plume, c'est fou! Ce sont des procédés staliniens", a déclaré vendredi l'ancien bâtonnier de Clermont-Ferrand, connu par ailleurs pour être l'avocat de Johnny Hallyday (rendez-vous compte!) et de l'ancien préfet Bernard Bonnet, qu'il va assister lundi au procès d'Yvan Colonna.
Le premier secrétaire fédéral du Puy-de-Dôme, Pierre Sabatier, a précisé que cette exclusion, susceptible d'appel, "n'est pas définitive. Elle traduit simplement la volonté unanime du Parti socialiste du Puy-de-Dôme de ne plus accepter la dissidence dans la période actuelle où la droite brouille les cartes". Il s'agit de libérer la voie au très compétent Godart.
Depuis des rumeurs faisaient état d'un rapprochement entre Me Portejoie et le local et ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, que l'avocat n'a pas voulu confirmer. M. Hortefeux, élu au conseil régional d'Auvergne, ne cesse de répéter qu'il sera à Clermont-Ferrand "acteur et non simple spectateur" des prochaines municipales. Il devrait faire connaître sa décision quant à son éventuelle candidature à la mairie clermontoise avant Noël.
Les socialistes ne s'en tiennent pas à la peine minimale!… Ils excluent, répudient, bannissent, lapident ceux, comme celui-ci, qui jugent à sa juste valeur l'action de la Ministre de la Justice, Rachida Dati. Les socialistes appliquent la 'défiance citoyenne' aux leurs. Car si le Cher Maître et camarade fait de surcroît de la résistance en province, on l'ostracise. Résistez, disent-ils? Essayez!
D'aucuns à gauche ne veulent distinguer aucune trace de psycho-rigidité dans ce psycho-drame local. Mais s'il existe une distance de la coupe aux lèvres, il n'en est point du cerveau reptilien au stylo de l'édile municipal inconséquent. La pratique contredit la théorie.
On retiendra donc qu'il n'existe aucun sectarisme dans le comportement socialiste.

Grèves suspendues en attendant les régimes spéciaux nouveaux

Les décisions se prennent en petit comité.
Honteux!
Alors que le Beaujolais nouveau est déjà arrivé,
on négocie encore les anciens 'avantages acquis'
pour des 'avantages acquis' nouveaux.
Quand les AG sont en grève, les Français travaillent si possible…
Car pour préserver leurs intérêts personnels
les cheminôts empêchent les autres de travailler.
Bilan:
sébile de précaire

taste-vin de cheminôt


Le Beaujolais en effet est arrivé pendant les grèves

AG fréquentée et conviviale

La grève ou la Graive? C'est pareil!

Les Inconnus connaissent le sujet
VOIR et ENTENDRE

vendredi 23 novembre 2007

Grèves: les otages se rebellent…

Les usagers rêvent de révolte
Les damnés de la terre ne sont pas ceux qu'on croit...
Zola, Hugo et Sue, c'était avant hier!

Comme s'il ne suffisait pas de récupérer en dormant...
...il faut aussi évacuer et compenser!

Pas même le droit de se révolter contre les syndicats?
A quand le passage à l'acte?
C'est pour la prochaine fois?
Ah ben, quand même!

Poursuivre des cheminots casseurs

Les privilégiés sont-ils aussi des intouchables?
Tous n'ont pas été pris! D'autres, ailleurs, restent impuni !...

A leur décharge, ils ont été chauffés à blanc par leur syndicat extrémiste.
Mais deux cheminots répondront de dégradations commises en gare de Blainville-sur-l'eau (Meurthe-et-Moselle. Ils ont été présentés au parquet de Nancy pour rendre compte des exactions dont ils sont 'présumés innocents' (!) en marge de la grève contre la réforme des régimes spéciaux de retraite.
Les deux hommes, qui ont été présentés au parquet hier jeudi, sont soupçonnés d'avoir ouvert le robinet d'air de la conduite générale de frein sur un train régional et sur un train de fret le 16 novembre afin de les empêcher de repartir, écrit L'Est Républicain.
Rien de grave qui ne met nullement la sécurité des passagers que les agents de l'Etat sont supposés assurer. Sauf quand leurs intérêts personnels sont menacés: telle est la notion de 'service public' revisitée par des syndicats, à la fois radicaux et que reste-t-il de la notion de 'respect de l'outil de travail'? Comme le respect! Pas de détails…

Le socialiste Ayrault se fiche des administrés

Le Président PS de l'Assemblée fiche ses 'opposants notoires'
Il n'est pas différent de la présidentiable remerciée, Sa Cynique Majesté Royal, esclave ISF de ses fiches. Non, sans façons, ont dit les Français! Nous avons échappé au fichage. Exception faite de Nantes!
Quelque 250 personnes se qualifiant elles-mêmes d'"opposants notoires" à Jean-Marc Ayrault, le député-maire de Nantes, ont manifesté samedi 24 novembre devant la mairie de la ville, selon les chiffres de la police.
Elles protestaient contre une lettre, signée de la main de Jean-Marc Ayrault, demandant aux 1.500 militants socialistes de la ville de "faire remonter (...) un état des lieux des quartiers". Il était notamment demandé sur un formulaire de lister les "points particuliers du secteur", y compris "la présence (...) d'opposants notoires à la municipalité".
La 'France du respect' masquait donc un régime de la délation.
"Quelle est cette démocratie où l'on fiche les gens en donnant leur noms"
, s'est interrogée Sophie Jozan, tête de liste UMP aux prochaines élections municipales à Nantes. "Ce sont des procédés d'un autre âge. Il n'y a pas de respiration démocratique dans cette ville", a renchéri la candidate.
Jean-Marc Ayrault, qui est aussi président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, socialiste responsable et typique donc, "ne souhaite pas s'exprimer" sur un dossier où il "n'y a pas lieu de le faire". Juge et partie!
"Il n'y a aucun fondement, aucune liste", assure son cabinet, plus loquace. Ou plus effronté et... imprudent! Mais pas plus vrai! "Dans une compétition comme les élections, on regarde ce que fait l'adversaire, c'est normal."
Responsable, mais pas coupable.


La Fédération de Loire Atlantique du Centre National des Indépendants (CNI) et les Jeunes Indépendants (Jeunes CNI) de Loire Atlantique appellent à participer à la grande

Opération de rencensement des "opposants notoires"
organisée par le député-maire socialiste Jean-Marc Ayrault et son équipe.
Rendez-vous samedi 24 novembre à 11heures devant la mairie de Nantes avec vos papiers d'identité (et les photocopies de ceux de vos proches qui n'auraient pu venir !)
pour signifier à celui qui brigue un 4ème mandat combien indignes et révoltants sont ces propos dignes des grands régimes totalitaires du XXème siècle.

jeudi 22 novembre 2007

Béjart, le rideau tombe

Mort du chorégraphe Maurice BéjartLe chorégraphe français Maurice Béjart a quitté la scène de ce monde à l'âge de 80 ans, a annoncé ce jeudi le Béjart Ballet Lausanne, qu'il dirigeait depuis 20 ans dans la cité suisse.
En un demi-siècle de carrière chorégraphique entre entrechats et breakdance, Maurice Béjart a revisité avec bonheur les danses classique et contemporaine. Il a réussi à redonner au XXe siècle le "goût de la danse" et d'assurer la relève.
Son "Sacre du printemps" (1959) a suscité un enthousiasme immédiat. Sa compagnie, le Ballet du XXe siècle, a été la première à danser en Avignon: elle y a donné en 1966 le "Boléro" de Ravel, qui reste l'un des ballets les plus joués dans le monde, et l'année suivante la mémorable "Messe pour le temps présent".
Maurice Béjart a rempli des stades et suscité des vocations.
Né à Marseille le 1er janvier 1927 d'un père philosophe (Gaston Berger), Maurice Béjart, de son vrai nom Maurice Jean-Berger, perd sa mère à l'âge de sept ans. Enfant, il se destine au théâtre mais découvre la danse "par hasard". Après un accident, un médecin lui prescrit, en guise de culture physique, la pratique de la danse classique. "Je me suis passionné pour cet art et tout mon goût pour le théâtre est passé dans la danse", dira-t-il plus tard.Maurice Béjart acquiert un bagage classique - avec Roland Petit à Marseille, entre autres.
Plus tard, il exigera de ses danseurs la même maîtrise des bases académiques. Lors d'un séjour en Suède, il découvre l'expressionnisme.A ses débuts de chorégraphe, il sort des sentiers battus avec "Symphonie pour un homme seul". Ce spectacle qu'il décrit comme "la recherche d'un langage de base" sera réinterprété dans les années 1980 par Patrick Dupond.
En 1959, il règle à Bruxelles "Le Sacre du printemps" de Stravinski. Le ballet, qui avait été hué lors de sa création par Nijinski en 1913 à Paris, connaît cette fois-ci un grand succès, y compris lors de sa reprise en 1965 à l'Opéra Garnier, où le difficile public parisien est conquis. Dans la foulée, en 1960, Béjart monte à Bruxelles une compagnie internationale, le Ballet du XXe siècle. L'année suivante, il signe le "Boléro" de Ravel, véritable musique visuelle. Le Rythme est interprété par un groupe de danseurs tandis que le rôle central, la Mélodie, est confié, suivant les représentations, tantôt à une danseuse, tantôt à un danseur.

C'est ce spectacle qu'il choisit de donner lorsqu'en 1966 Jean Vilar l'invite au festival d'Avignon. L'année suivante, est célébrée dans la Cour d'honneur du Palais des Papes la "Messe pour le temps présent", inspirée du "Cantique des Cantiques" et de "Ainsi parlait Zarathoustra" de Nietzsche. "Ca va du classique le plus pur, puisqu'au début les danseurs font des exercices à la barre, jusqu'aux danses les plus contemporaines comme le jerk", explique l'auteur. Un mélange des genres qui l'amusera toujours.
En 1978 pour "Léda", qui raconte comment Zeus s'est transformé en palmipède pour séduire la femme de Tyndare, il fait danser Jorge Donn avec Maïa Plissetskaïa, une ballerine du Bolchoï célèbre pour son interprétation du "Lac des Cygnes".
Et en 1997, Sylvie Guillem livre un tango sur le bout des pointes dans "Racine cubique".Ce mélange contribue probablement au succès.
Dès les années 1960, Béjart remplit des arènes, des stades, des cirques, comme avec sa "Neuvième Symphonie" de Beethoven (1964), une fresque à grand spectacle.
Pour le bicentenaire de la Révolution française, il rassemble 4.000 personnes chaque soir sous la verrière du Grand Palais, à Paris, pour "1789 et nous".
Et en 2007, pour ses 80 ans, il s'offre pour la énième fois le Palais des Sports de Paris avec "L'Amour, la Danse", sorte de best-of de ses chorégraphies.
Sa démarche a donc été marquée par la "recherche d'un public différent", explique Béjart en 1984. "Et c'est ce public différent qui m'a donné ma couleur, qui m'a donné mon langage".Tant pis si les aficionados grincent des dents. Les succès critiques sont rares, la reconnaissance internationale faible. Béjart reconnaît lui-même que certains de ses ballets sont "tarte". Et ce n'est pas par eux qu'il veut entrer dans la postérité. "Le plus important, c'est un certain goût de la danse que j'ai donné aux gens", affirme-t-il en 1970.Avec ses écoles (Mudra à Bruxelles en 1970, Rudra à Lausanne en 1992), Béjart a en effet assuré la relève. Il compte parmi ses anciennes élèves la chorégraphe toulousaine Maguy Marin et la Belge Anne Teresa de Keersmaeker. En 2004, il crée d'ailleurs avec les jeunes danseurs du Béjart Ballet Lausanne un spectacle au titre évocateur: "L'Art d'être grand-père".

mercredi 21 novembre 2007

Le PS, point de chute des meneurs étudiants

Le PS, retraite dorée des activistes réformés
Combien d'annuités dans le mouvement étudiant?
Blocages anti-LRU, pâle répétition de la grève contre la loi Devaquet
L'abrogation de la loi Pécresse n'est qu'un prétexte, une occasion à saisir, un tremplin. Ce que veulent les meneurs étudiants, c'est faire leur trou: décrocher un parrainage politique, dégoter une niche -ce qu'on appelait une 'planque', en gagnant des galons sur le front de l'opposition au sarkozysme.
D'ex-étudiants trotskistes s'embourgeoisent au PS
Julien Dray
Il est l'archétype du politicien qui doit sa carrière aux manifs.
Ses débuts remontent à 1973 lorsqu'il se bat, à 22 ans, contre l'abrogation des sursis militaires pour études prolongées. Devenu prof de fac (il est même devenu professeur-chercheur, mais comment et où donc? Ca paie bien?), il en profite pour orchestrer tous les mouvements étudiants jusqu'en 1988, dont celui contre la réforme Devaquet, D'abord militant de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), puis rallié par opportunisme à François Mitterrand, Julien Dray a créé SOS-Racisme, en 1984, et le syndicat lycéen FIDL, en 1986. Il est aujourd'hui député de l'Essonne et porte-parole du PS (tendance Royal). Retraite assurée.

Jean-Christophe Cambadélis

De gauche à droite : Philippe PLANTAGENEST, Michel ASSOUN, Jean-Christophe CAMBADELIS, Marc ROSENBLAT et Philippe DARRIULAT (sortie d'un rendez-vous au Ministère des Universités, début 1981, photo parue dans "L'étudiant de France", journal de l'UNEF-ID, n°5, janvier 1981)

Formé à l'OCI (Organisation communiste internationaliste), un groupuscule révolutionnaire dissous en 1965, « Kostas » s'est occupé du noyautage des mouvements étudiants jusqu'à son ralliement au PS en 1986. Ca a toujours existé! Entre-temps, il avait fondé l'Unef-ID, ce qui lui avait permis d'être rémunéré -en plus de son mandat de député- par la Mutuelle nationale des étudiants (MNEF) pour un emploi fictif.
On sait qu'il est né à Neuilly et qu'il a fait des études de sociologie à Nanterre, mais on ne lui a jamais connu d'autre métier que la politique. D'ou sa parfaite connaissance du monde du travail...

David Assouline
Même parcours que les autres, même récompense: d'abord une coordination lycéenne, puis la célébrité grâce aux manifestations contre la loi Devaquet de 1986, suivie d'un passage à la tête de l'Unef-ID, avant l'avènement sous l'égide du PS.
David Assouline est également un ancien trotskiste, mais il est resté plus longtemps à la LCR; son ralliement au PS ne date en effet que de 1995.
Du coup, sa carrière est plus enviable: adjoint au maire de Paris depuis 2001, cet ancien prof d'histoire a été élu sénateur en 2004, à l'âge de 45 ans.

De gauche à droite : Jean-Marie LE GUEN, PascalBEAU, Bernard RAYARD, Philippe PLANTAGENEST, Marc ROSENBLAT, Jean-Christophe CAMBADELIS. Au micro : Robi MORDER (Collectif National de l'UNEF-ID, septembre 1981, photo parue dans "L'étudiant de France", journal de l'UNEF-ID, n°11, octobre 1981)

Philippe Darriulat
Ancien de l'OCI et de l'UNEF-ID, et prof d'histoire lui aussi, il était à la tête de l'Unef-ID quand il négocia la loi Devaquet en 1986, sans croire à une possible mobilisation contre elle, Son erreur fut alors de sous-estimer le noyautage que Julien Dray organisait au même moment dans les facultés de sociologie.
On connaît la suite : l'extrême gauche remporta et l'autonomie des universités prit vingt ans de retard. Darriulat n'y a gagné qu'un emploi à vie au PS, et une carrière moins flamboyante que celle des autres.

Delphine Batho
Une élève et une fidèle de Julien Dray, qui la coopta à la tête de la FIDL en 1990, à l'âge de 17 ans. Ancienne du collège Henri IV, elle était déjà dans la rue à 13 ans pour protester contre la loi Devaquet. Elle lâchera ependant ses études après son élection comme présidente de la FIDL, pour ne plus faire que de la politique.
Elue au bureau national du PS en 2000, puis à son secrétariat en 2004, elle a défendu «l'ordre juste» de Marie-sEGOlène Royal avant de se voir offrir en prêt son siège de député dans les Deux-Sèvres. Et une retraite...

Nasser Ramdane
En 1990, il y avait cru. Suite à des émeutes, les lycéens manifestaient chaque semaine contre la violence, et Nasser Ramdane était à leur tête. Il s'était alors débrouillé pour obtenir de nouveaux droits et pas mal de crédits. Mais l'ennui est que le ministre conspué était Lionel Jospin. Une insolence que le jeune homme aggrava en adhérant quatre ans plus tard au PCF. Nasser Ramdane ambitionnait d'être député ; il est aujourd'hui conseiller municipal de Noisy-le-Sec et président de SOS-Racisme Ile-de-France.

Bruno Julliard
Maman est maire socialiste du Puy-en-Velay, ce qui ne lui a pas nui… Après de longues années de militantisme et d'études à Lyon II, l'actuel président de l'UNEF-ID est confiant: il ne manquera pas de profs sympathisants, il obtiendra bientôt son doctorat en droit, pour services rendus, et il exercera ensuite « un vrai métier », sans « se laisser nourrir par la politique » (sic). Déjà âge de 27 ans, bac +8, il a milité autrefois au PS.
Mais on peut porter à son crédit le fait d'avoir été le premier dirigeant de l'UNEF, sans pour autant l'émanciper du PS, à libérer ce syndicat étudiant de l'emprise de Julien Dray, qui justement souhaitait passer à autre chose.

Julie Coudry
28 ans et déjà douze ans de militantisme derrière elle. Elle en espère davantage devant. Car c'est le syndicalisme qui l'intéresse, pas la politique. Sa première manif date de 1994, et son départ de l'UNEF, de 2003; elle ne concevait pas qu'on puisse s'opposer par principe à une réforme «aussi favorable aux étudiants» que celle du LMD.
Depuis, elle a fondé le Confédération étudiante (CE), proche de la CFDT. Plutôt favorable à la loi Pécresse et hostile au blocage des facs, Julie Coudry demande cependant « davantage de moyens et certaines garanties » avant son entrée en application. Un réflexe socialiste.
Des constantes révélatrices ?

mardi 20 novembre 2007

Grèvistes: 18,06% à La Poste et 23,5% à France Télécom

La communication des privilégiés passe mal
La grève ne passe pas comme une lettre à La Poste
et à France Télécom, il y a de friture sur la ligne.
Seulement quelque 23,5% des agents de France Télécom et 18,06% de ceux de La Poste étaient en grève aujourd'hui dans le cadre du mouvement des fonctionnaires pour les salaires et l'emploi, selon la direction.Six fédérations des télécoms (CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO et Sud) ont appelé "l'ensemble des salariés de La Poste et de France Télécom à faire grève pour le pouvoir d'achat, l'emploi, la défense du service public, et contre les restructurations et leurs conséquences sur la qualité de vie".

Voilà des blocages populaires qui feront date dans l'histoire syndicale…
Mais la base de la SNCF et de la RATP s'obstine toujours.
Demain, toujours le même plat de résistance.

Grève EDF-GDF: pour le principe!

20,5% de grévistes à GDF, 18,8% à EDF
Participation en forme de désaveu.
Dans le secteur de l'énergie, la solidarité avec les privilégiés de la SNCF et de la RATP n'a pas été frappante. Le sens de l'égalité et tout simplement le bon sens y sont donc manifestement plus développés.
La grève contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, et en soutien aux derniers fonctionnaires bénéficiaires d'"avantages acquis" d'un autre âge, mobilisait aujourd'hui en fin de journée 20,5% des salariés à GDF, et 18,8% à EDF, selon les chiffres définitifs des deux directions.
Mais les blocages continuent à la RATP et à la SNCF. Quand vous les reverrez un jour au travail, n'oubliez pas de leur dire votre façon de penser.

Fonctionnaires - André Santini: "30%, c'est une grève moyenne"

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Le ministre de la Fonction publique, André Santini, a estimé ce mardi 20 novembre sur RTL que 30% de grévistes dans la Fonction publique d'Etat, "c'est une grève moyenne", affirmant que le mouvement était "moins suivi qu'annoncé".
Lors de la précédente journée d'action pour les salaires dans la fonction publique le 8 février, moins d'un quart environ des fonctionnaires était en grève à la mi-journée, soit 22,9% et 20,3% en fin de journée.M. Santini lundi sur RMC avait pronostiqué qu'elle serait "sans doute largement suivie" et le ministre du Budget et de la Fonction publique Eric Woerth affirme mardi dans le Parisien que "la mobilisation sera forte".
La grève pour les salaires et les effectifs dans la fonction publique mobilisait 1 fonctionnaire sur 3
(30,12%) des 2,5 millions fonctionnaires d'Etat, mardi à la mi-journée, selon le ministère de la Fonction publique.
Le détail: 41,63% des agents étaient en grève au ministère de l'Economie, 38,82% au ministère de l'Education, 51,63% à la Direction générale des impôts, 44,89% à la Direction de la comptabilité publique et 19,57% au ministère de la Santé et des Sports.
Rien encore dans La Poste et France Télécom,où la grève semble avoir été particulièrement peu suivie.
Or, ils peuvent désormais constater que "30% c'est une grève moyenne, c'est-à-dire que le mouvement est suivi, mais moins qu'annoncé", a affirmé André Santini sur RTL.

Blocage des facs: un abus de pouvoir!

Les facs sont noyautées; la liberté d'expression est bafouée.
Halte à l'intox!
Le cercle vicieux de la tromperie se resserre.
La tyrannie a investi les facs.

Nous sommes désinformés; les étudiants sont trompés et malmenés. La presse et l'internet coalisés nous disent, d'une part que la 'coordination' nationale étudiante, qui mène le blocage des facs, est composée de représentants élus par les AG, mais elles ne nous disent pas d'autre part ce qu'est une AG (ci-dessus dans la bourgeoise Aix-en-Provence). Les Assemblées Générales d'étudiants ne sont pas libres. Elles sont aux mains d'extrémistes eux-mêmes encadrés, rompus à la lutte psychologique et politique. Ils en interdisent l'accès aux étudiants qui veulent étudier et qui ne peuvent donc participer aux votes.
Les médias ne nous disent donc pas que cette coordination est autoproclamée et qu'en fait elle coordonne les étudiants, qu'elle est minoritaire et par conséquent non représentative. On ne nous dit pas non plus que la cause étudiante n'est pas ce qui les intéresse. Mais ils se révèlent. Ils ont appelé les étudiants et lycéens à se joindre au mouvement des travailleurs qui en est au 7° jour, espérant une jonction des salariés de la RATP, d'EDF, de GDF, avec les fonctionnaires- dont les enseignants - et jeunes, lycéens compris.

"Condamner les blocages d'universités" Hier soir, le président de l'UNEF, Bruno Julliard, a demandé à la ministre de l'Enseignement supérieur Valérie Pécresse qu'"elle s'engage à ouvrir des discussions sérieuses, des vraies négociations". Il a pourtant participé en juillet aux négociations sur la loi LRU, à laquelle il a souscrit en la signantDans le même temps, il assurait, qui veut encore l'entendre, de son souhait d'"une issue à la situation actuelle", et observait que "dans d'autres secteurs où il y a des crises, le gouvernement fait tout pour mettre les gens autour d'une table". Et lui, Julliard, ne fait-il pas tout pour les empêcher, en envoyant des étudiants dans la rue, avec les risques que cela comporte? S'il veut retourner à la table des négociations 'en état de force', il prend le risque d'être affaibli par sa duplicité et des violences de rue. De quoi logiquement démobiliser les jeunes qu'il pousse aux manifestations. Double-jeu socialiste, manipulation des étudiants...

En réaction, l'entourage de la ministre a souligné que la "concertation" sur la loi avait "déjà eu lieu, avec tous les syndicats étudiants dont l'Unef". Il fallait le rappeler aux pompiers pyromanes. La ministre a en outre "appelé à nouveau tous les syndicats à condamner les blocages d'universités, contraires à l'intérêt des étudiants".

Aschieri: "la grève est réussie"!

Gros Gérard comme devant est content
Guerre des chiffres.
Avant même le rassemblement de l'après-midi, le secrétaire général de la FSU, syndicat de gauche, s'est cru autorisé à affirmer que la grève est largement majoritaire dans le premier et le second degré". Selon lui, dans les écoles maternelles et primaires, 65% des enseignants auraient cessé le travail, confirmant nécessairement des prévisions annoncées, dès lundi avant la grève de ce mardi, par le SNUipp-FSU, syndicat majoritaire dans le premier degré. C'était prévu comme ça avant, on ne va pas se déjuger après… Dans les collèges et les lycées, on aurait "un taux global de grévistes de 58%", selon le SNES-FSU. "La mobilisation est particulièrement forte dans les collèges, avec des taux de 60% et des pics à 80%", comme au bac (!), a déclaré une porte-parole du SNES.

Des sources 'objectives', par conséquent... Ces chiffres sont collectés par le syndicat auprès d'un échantillon de 200 "établissements-tests". Sur des critères non communiqués. Mais on sait que les enseignants malades, ou qui n'ont pas cours ce jour là, sont comptés absents, DONC grévistes! Leurs élèves sont du même coup déclarés grévistes, et non pas victimes de l'absence de leurs professeurs. Un prof (des écoles ou non)°absent à 8 heures ou 8 heures 30 et c'est entre 24 et 30 élèves déclarés grévistes. Une même cause peut rapporter deux fois. La double peine peut être positive, alors?
Les chiffres du ministère de l'Education nationale ne confirment pas! Le ministère a "démenti formellement les chiffres de la FSU". Selon lui, Une moyenne de 38,98%
des enseignants du primaire et du secondaire étaient en grève ce mardi dans le cadre de la journée d'action des fonctionnaires.
Qui fait grève et pourquoi?

- Les huit fédérations de la fonction publique d'Etat, des hôpitaux et des collectivités territoriales, qui peut concerner jusqu'à 5,2 millions de salariés.
- En détail : Education nationale (écoles, collèges et lycées sous l'emprise de la FSU), hôpitaux, finances (impôts, douanes, Banque de France, sous l'emprise de la CGT), aéroports, entreprises (La poste, France Télécom, (lorsqu'elles sont aussi sous l'emprise de la CGT), presse (Nouvelles Messageries de la presse parisienne, qui est CGT !).
Ils font grève
- Pour leur pouvoir d'achat. Les fonctionnaires souhaitent obtenir des hausses de salaire, soulignant qu'aucune augmentation n'a été accordée pour 2007.

- Contre les 22.900 suppressions de postes prévues au budget de l'Etat en 2008.
Lorsqu'il s'agit par exemple des 11000 et quelques postes dans l'Education, il n'est pas inutile de rappeler aux parents qu'ils ne sont pas tous des postes d'enseignants…
Les perturbations attendues dans les services publics ce mardi:
- La Poste, les Impôts, les hôpitaux mais également le trafic aérien devraient être perturbés. Bien que les contrôleurs aériens ne soient ni des précaires ni de bas salaires, loin s'en faut, la Direction générale de l'Aviation civile (DGAC) s'attend à des perturbations pour les aéroports d'Orly et de Marseille, et Air France annonce une modification du programme de ses vols intérieurs au départ et à l'arrivée d'Orly pour mardi en début de matinée, sans plus de précisions.
- "Il y aura vraisemblablement des écoles primaires fermées et des cours non assurés dans les collèges et lycées", a prévenu la FSU, qui se défend de mener un grève politique de soutien aux cheminots.
Les camarades de la SNCF et de la RATP n'ont pourtant pas été solidaires des enseignants lorsque leur régime de retraite a été aligné sur celui du privé en 2003. La FSU n'est donc pas crédible en prétendant ne pas viser le gouvernement, d'autant que les revendications des enseignants sont très distinctes de celles des SNCF ou de la RATP. Sachant que certains hôpitaux tourneront également au ralenti, on constate que cette grève planifiée de longue date pour le 20 novembre, comme celle des magistrats pour le 29, n'est que la manifestation du refus des scrutins démocratiques de mai et juin derniers.
Quelle est la position du gouvernement vis-à-vis de cette grève des fonctionnaires ?
Le gouvernement conteste que les fonctionnaires aient perdu du pouvoir d'achat, mais le ministre du Budget est à l'unisson avec le conseiller social de Nicolas Sarkozy, Raymond Soubie, qui a souhaité que "des gestes" soient accomplis en leur faveur, sans se focaliser sur la question salariale.
La coalisation des mouvements sociaux :
- La grève se poursuit à la SNCF et RATP tout comme l'agitation dans les facs.
- Les syndicats CGT, FO et FSU ont évoqué d'éventuelles convergences entre ce mouvement et le conflit sur les régimes spéciaux de retraite, qui se poursuit à la SNCF et RATP.

Retraités à 60 ans, des fonctionnaires pourtant solidaires de retraités à 50 !

Des fonctionnaires rejoignent les cheminots au 7e jour de grève
Au 7° jour, Dieu se reposa. Et au 7° jour de la grève des autres, les fonctionnaires se reposèrent aussi.
Ils l'ont voulue tellement fort cette grève du mardi 20 novembre, que les militants radicaux ont fait la sourde oreille aux propositions du gouvernement. Pour sauver la face, ils ont promis avant le 20 de participer à des négociations, mais pas avant le 20!…
Il ne fallait pas priver la fonction publique de sa dose saisonnière de repos pour cause de grève. Plus on est de fous, plus on rit.
L'agitation sociale monte donc d'un cran aujourd'hui mardi avec la grève des fonctionnaires pour le pouvoir d'achat, qui n'a rien à voir avec le conflit à la RATP et la SNCF, puisqu'à la différence ces derniers privilégiés, leur régimes des retraites à déjà été aligné sur celui du privé, en 2003; Ils ont vu des braseros, ils sont entrés…
Les blocages de gares, de bus et de métros pour des raisons de maintien de privilèges archaïques sont très impopulaires. En Ile-de-France, le trafic RATP se présentait donc "un peu mieux que prévu" mardi matin, avec en moyenne 1 métro sur 3 et 40% des bus, mais un trafic nul sur la ligne B du RER et limité à 15% sur la ligne A.
Côté circulation routière, près de 300 kilomètres de bouchons s'étaient formés mardi matin en Ile-de-France.
A la SNCF, la circulation des trains est "conforme aux prévisions": la SNCF prévoit de 2 à 4 trains par heure pour les RER A, B, C, D et E en heures de pointe et un train sur deux environ pour les Transiliens. Un TER sur deux devrait circuler. Quelque 350 TGV sur 700 sont programmés, dont 13 allers et retours Paris-Strasbourg, 14 AR pour Lille, 13 AR pour Lyon. Au total, les fonctionnaires se mobilisent au moment où la SNCF et la RATP reprennent! Ils parlent de jonction, mais ils se croisent.
Les fonctionnaires arriveront-ils toujours après la bataille?

Côté gouvernement, François Fillon a réaffirmé lundi soir sa détermination à réformer les régimes spéciaux de retraite, assurant qu'il ne "céderait pas parce qu'il y a des trains qui ne roulent pas, des bus qui sont bloqués ou des métros qui ne fonctionnent pas".
La mobilisation sociale devrait cependant atteindre un pic ce mardi avec l'entrée dans la danse d'une partie des 5 millions de fonctionnaires, appelés par les huit syndicats de la Fonction publique à cesser le travail pendant 24 heures pour leur pouvoir d'achat et contre les réductions d'effectifs.
Christine Lagarde, ministre des Finances, a estimé le coût des grèves pour l'économie entre 300et 400 millions d'euros, ... par jour de grève. Le ministre du Budget et de la Fonction publique, Eric Woerth, s'attend à une "forte" mobilisation et plaide pour qu'un rendez-vous régulier soit fixé sur l'évolution des rémunérations des agents de l'Etat. Les retraité(e)s sont encore laissé(e)s pour compte... Ils n'ont rien à bloquer, ni trains, ni , hormis leurs articulations, alors...
Dans l'immédiat, des écoles primaires seront fermées par les syndicalistes du SNuipp et des cours annulés dans les collèges et lycées ce mardi, selon le syndicatdominant d'enseignants, la FSU, fortement marqués à gauche. Certains hôpitaux devraient tourner au ralenti.
Dans les aéroports, les perturbations étaient limitées mardi matin, ou nulles comme à Lyon, en dépit d'arrêts de travail des contrôleurs aériens, lesquels sont pourtant particulièrement privilégiés, à la hauteur de leur pouvoir de blocage de l'activité économique du pays.
A Orly-Ouest, seuls deux vols, un de la compagnie Iberia et un d'Air France, étaient annulés mardi matin. Mais plusieurs vols enregistraient des retards jusqu'à 45 mn. A Marseille, sept navettes vers Paris-Orly d'Air France ont été annulées pour la journée et quatre à Nice, selon les directions d'aéroports. A Toulouse-Blagnac, Air France a annulé deux rotations Toulouse-Orly mardi matin et quelques retards sont annoncés.

Les syndicats CGT, FO et FSU ont évoqué d'éventuelles convergences entre ce mouvement et le conflit sur les régimes spéciaux de retraite à la SNCF et RATP, où de premières négociations sont prévues mercredi.
D'autres syndicats, comme
la CFDT et l'Unsa, refusent cette jonction entre fonctionnaires et cheminots
, mais la coordination nationale étudiante, constituée exclusivement de révolutionnaires très minoritaires, a évidemment appelé à s'associer aux manifestations du public.

Le mouvement de protestation contre la loi Pécresse d'autonomie des universités (loi LRU) pourrait connaître un tournant mardi, en fonction de l'ampleur de la participation étudiante aux côtés des enseignants FSU du SneSup en grève, comme il se doit. Quarante-quatre sites universitaires sur 85 étaient perturbés lundi à des degrés divers, dont 29 bloqués en tout ou partie, des chiffres stables depuis une semaine. La notion de site est floue à souhait, puisqu'elle a l'amalgame pour but. Car le blocage d'une fac -ou' site universitaire'- ne signifie pas que l'université entière est bloquée par les r&édicaux communistes, anarchistes et trotskistes. Or, parce qu'on retrouve les mêmes dans le secondaire, le mouvement menace également de s'étendre aux lycées. Cinq établissements secondaires sont bloqués à Lille et en Basse-Normandie, des foyers traditionnels d'activisme. Rennes devrait suivre, comme d'hab!

Test: AG étudiants

Test de comptage de bloqueurs

Vous êtes placé dans la situation de la compteuse (en fait une conteuse ou diseuse de fable).
Combien en dénombrez-vous?

Bon, vous avez une deuxième chance, sans tricher...

Pour les étudiants myopes à verres grossissants:
Nous n'arrivons pas au même résultat? Et alors?

lundi 19 novembre 2007

SOS grèves: liens internet et numéros de téléphone de secours

Guide pratique: comment faire face à la grève
Les otages se rebiffent et s'organisent
Voici une liste de sites et de liens utiles pour faire face à la grève du secteur public.


A LA SNCF -Informations SNCF :
www.sncf.com
(tous les trafics)


et www.abcdtrains.com (prévisions Transilien par gare).
Numéros Verts : 0805 90 36 35 pour Grandes Lignes


et TER 0 805 700 805 pour TransilienA

LA RATP - Informations RATP :
- Numéro Vert : 0 800 15 11 11
- Internet : www.ratp.fr
- Internet mobile wap.ratp.fr
- imode.ratp.fr
- Pour contacter un téléconseiller : 3246 (0,34 euro/mn)

A AIR FRANCE
- L'actualité des vols Air France sur internet www.air-france.fr, sur l'internet mobile http://mobile.airfrance.com ou par SMS+ au 6 365 4.
- Le trafic sur le site Aéroports de Paris, ou par téléphone 39 50 (0,34 euro/mn depuis un poste fixe)

LE TRAFIC ROUTIER
Le trafic en direct sur le site de Bison futé


Infotrafic, le trafic en France
L'état du trafic en Ile de France
Le trafic sur Météo France

LOUER UN VELO
Vélos en libre service
Trouver une station Vélib' à Paris
: Le système avait enregistré, jeudi 18 octobre à 9h00, 27.000 utilisations, soit près du double des 14.000 utilisations en temps habituel à cette heure.
A Besançon
Vélo'V
à Lyon
Vélo à la carte à Rennes
A Bordeaux

Vélo+
à Orléans
Vélocité à Mulhouse
V'Hello à Aix-en-Provence
Location de vélos
Location de vélos mis en place par la ville de Paris
Louer un vélo à Nancy
Louer un vélo à Toulouse
Louer un vélo à Amiens
Louer un vélo à Nantes
Louer un vélo à Montpellier

QUELQUES SITES DE COVOITURAGE…
covoiturage.fr
a lancé un service accessible depuis le téléphone portable sur le site www.covoiturage.fr
easy covoiturage
covoiturage.net
123 en voiture
covoiturage-france.fr

TROUVER UNE BABY-SITTER
Allo-nounou
Direct-nounou
Quelques conseils pour le choix d'une baby-sitter

RESERVER UN TAXI
Trouver une borne de taxi à Paris
Le site des Taxis G7
Le site des Taxis Bleus

Merci de bien vouloir signaler les mises à jour éventuelles par comm
et COMMUNIQUER les compléments d'information, par comm également.
Bon courage!