POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est nationalité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est nationalité. Afficher tous les articles

vendredi 14 novembre 2014

François Fillon promet de la fermeté sur l'immigration

François Fillon présente ce vendredi ses idées pour une "immigration maîtrisée"

L'ancien Premier ministre planche toujours sur "ses propositions pour la France"
 
Candidat déclaré à la primaire UMP en vue de la présidentielle de 2017, François Fillon est soupçonné dans l'affaire Jouyet où le n° 2 de l'Elysée tente de l'impliquer avec le concours des journalistes du Monde, Lhomme et Davet, mais il fait son retour sur le terrain dans les Alpes-Maritimes, démontrant qu'il n'est pas prêt de craquer face "aux tentatives de déstabilisation" dont il est actuellement l'objet.

Le membre de la troïka provisoire à la tête de l'UMP, Fillon a choisi l'épineux thème de l'immigration, dans une ville frontalière de l'Italie et lieu de passage des clandestins. Dans Le Figaro Magazine de ce vendredi, il a déjà donné la primeur des grandes lignes des idées qu'il doit développer lors de sa visite dans le Sud-Est.

Faire de l'immigration "une politique d'Etat"

Partisan d'une "immigration maîtrisée", François Fillon veut "qu'on inscrive dans la Constitution le principe que notre politique d'immigration dépend de la capacité d'accueil et d'intégration de la France".
L'ancien Premier ministre "propose que le Parlement organise un débat chaque année sur la politique nationale d'immigration, sur le nombre d'immigrés que nous pouvons accueillir, des quotas annuels, en clair, les qualifications professionnelles qu'on veut privilégier et les régions du monde vers lesquelles on veut se tourner".
"Je veux que la politique d'immigration devienne, au même titre que la politique économique ou de défense, une politique d'Etat", affirme-t-il encore, en estimant que le nombre de nouveaux immigrés arrivant chaque année en France doit être "beaucoup plus faible"que les quelque 200.000 recensés.

Rendre les politiques sociales de la France "moins attractives"
 
Avec un taux de chômage "le plus élevé de tous les pays européens et une situation économique et sociale très dégradée, nous ne sommes pas en mesure d'offrir un travail, un logement, un accès à toutes les prestations sociales à tous ceux qui aspirent à s'installer sur notre territoire", argumente-t-il. "Il y a une nécessité absolue: rendre moins attractives les politiques sociales de notre pays". Il propose donc "qu'on ne puisse avoir accès ni aux prestations d'aides sociales, ni aux allocations familiales, ni aux aides au logement moins de deux ans après l'arrivée régulière sur le territoire"

Autre mesure préconisée: "la refonte totale de l'hébergement des demandeurs d'asile" - ce qui implique de "généraliser la rétention administrative" - la suppression de l'Aide médicale d'Etat (AME), dont la situation, "avec presque un milliard d'euros de dépenses", est "insupportable".

Pour la mise en place de "quotas"

"Dans certaines parties de notre territoire vivent un nombre très important de personnes étrangères ou d'origine étrangère avec les risques de plus en plus évidents de développement d'un communautarisme totalement contraire à ce qui fonde la République", affirme-t-il également.
En conséquence, François Fillon se prononce clairement pour l'instauration de "quotas" fixés par le Parlement, pour lesquels il faudra autoriser les statistiques d'origine (nationalité, origine géographique...). Il précise que le débat au Parlement sera "bien sûr" suivi d'un vote.

François Fillon souhaite également renforcer les "conditions de toute l'immigration familiale", qui doit être "conditionnée à une véritable évaluation des perspectives d'intégration de la famille en France".

Pour que l'immigration cesse d'être "une charge", les immigrés potentiels doivent savoir "à l'avance que l'on ne peut pas débarquer en France et aller tout de suite au guichet, chercher des aides sociales, des aides au logement et des allocations familiales", poursuit l'ancien chef du gouvernement de 2007 à 2012.

Un nouveau traité de Schengen ?

Pour lutter contre l'immigration illégale, "il faut un nouveau traité de Schengen", "un Schengen, avec la création d'un corps de gardes-frontières européens", souligne encore François Fillon.

Pour le Front national, "les Français ne doivent pas être dupes". "Cette course derrière les idées du Front National est le symptôme d’une caste aux abois, prête à toutes les manipulations pour revenir dans le cœur des Français.

"Jugeant que François Fillon est "en quête d'identité", le PS a dès jeudi raillé ces propositions: "En pleine polémique, l'ancien Premier ministre et candidat aux primaires de l'UMP, François Fillon essaie de sortir la tête de l'eau en s'affirmant -comme c'est original- sur la question de l'immigration". "Allons Monsieur Fillon, ironise le communiqué socialiste, puisqu'il est question d'identité heureuse, pourquoi ne pas trouver la vôtre?"
A sujet grave dans le vécu quotidien des Français, de Menton à Calais, légèreté polémique de la réponse socialiste. 

mercredi 23 avril 2014

Délinquance: rage du MJS qui nie les faits et appelle à une chasse aux sorcières

Les Jeunes socialistes qualifient Le Progrès de journal "digne de l'extrême-droite"

Jeunes, mais dans le déni 

La relève socialiste peut être pire que ses aînés et le montre
Les "locaux" prioritaires dans la stigmatisation...
"Cachez ce sein  ces chiffres que je ne saurais voir" Les hypocrites refusent de voir la réalité en face et un petit tableau explicite du journal lyonnais Le Progrès met en rage le MJS. Un brin dans une provocation susceptible d'alerter de vrais jeunes, le titre du quotidien de Lyon, "Délinquance: à chacun sa spécialité", montre en clair quel type de population est spécialisé dans quel type de délinquance. Et c'en est trop pour les jeunes idéologues déformés par les profs de la FSU ! Il ne fallait pas, selon eux, informer les Français de l'identité des pirates de distributeurs de billets, des voleurs de ferraille ou des "petits vols", des gens du voyage, clandestins mais intouchables.

Les twittos et autres réseauteurs proches du Mouvement des Jeunes socialistes sont aussitôt montés dans les toursaccordant un large écho à ce document du 22 avril. Dans un communiqué publié sur son site, l'organisation parle d'un "journalisme de caniveau" et dénonce l'imprécision du tableau: "Qui sont les 'groupes des cités' ? Pourquoi les 'Rom' sont-ils classés aux côtés des Roumains, des 'gens du voyage', et des 'toxicomanes' ?" ont-ils ergoté.

Le MJS occulte l'enquête du Monde mais sort le bazooka contre Le Progrès

Dans la surenchère de leurs aînés, le propos est excessif et violent.
"Cette initiative désastreuse insulte des millions de citoyens et est digne d’un journal d’extrême droite. Il est temps que le Progrès retrouve le chemin du journalisme et cesse de copier Minute.
Le Progrès doit publier des excuses auprès des millions de femmes et d’hommes stigmatisés par cet encart."
Le secret des sources en question !
Le Progrès de Lyon (à gauche) ne fait qu'imiter Le Monde (à droite)
 avant lui et impunément
Les commentateurs affirment que Le Progrès ne fait pas mention de ses sources. Mais il leur suffit d'un titre pour s'enflammer, avant d'avoir lu la version payante de l'article incriminé où se trouve l'information qui les titille... L'objectif est clairement de détourner l'attention de la guerre politique qui secoue le PS sur la question des 50 milliards d'économies imposés aux Français et dont les clandestins sont affranchis. 
Le MJS fait donc de Twitter une machine à buzz d'enfumage et se borne à tweeter de simples articles mis en ligne.

Marie-Pierre de la Gontrie, vice-présidente de la région Île-de-France, se prête dignement à l'opération de désinformation, dénonçant un peu hâtivement une "infographie indigne" du Progrès... Que pense-t-elle - avec les jeunes coqs du PS - de la stigmatisation des "nationalités" par Le Monde ?
La vice présidente de région sera peut-être atterrée d'apprendre que Le Monde est également "indigne"... 

Lire PaSiDupes sur les développements orchestrés par le PS contre Le Progrès: lien

mercredi 30 janvier 2013

Taubira accorde la nationalité aux enfants de mères porteuses étrangères

Maladresse ou provocation pendant le débat sur le mariage homosexuel 

L'exécutif est déjà passé à la filiation: l'opposition dénonce le scandale


Une circulaire du ministère de la Justice donne en effet instruction aux tribunaux de ne plus refuser la délivrance de certificats de nationalité française aux enfants de Français nés à l'étranger de mère porteuse. Le gouvernement se défend de faire pression sur  les juges pour qu'ils autorisent les mères porteuses en France.


Le pouvoir a-t-il voulu dissimuler cette circulaire dans la fièvre du jour d'ouverture du débat parlementaire sur le "mariage pour tous" ?
La gauche tente-t-elle plutôt un gros coup ce mercredi en associant le sujets sensibles du mariage entre personnes du même sexe et des mères porteuses au service des couples d'hommes ? Certains y voient une simple négligence du ministère qui a maintenu les deux sujets, alors que le Premier ministre s'est résolu à les séparer et à reporter à mars prochain l'examen des projets de légalisation de la PMA (procréation médicalement assistée) en faveur des couples lesbiens, et de la GPA (gestation pour autrui) en faveur des couples gays. D'autres y voient un coup bas des services à l'encontre de leur ministre. 

La circulaire, rédigée vendredi, est immédiatement applicable.
Carte kangourou
obbligatoire ?
"Vous veillerez, dans l'hypothèse où de telles demandes seraient formées [donc à l'avenir] (...) à ce qu'il soit fait droit à celles-ci dès lors que le lien de filiation avec un Français résulte d'un acte d'état civil étranger probant au regard de l'article 47 du code civil", ordonne le texte envoyé aux greffiers des tribunaux d'instance. "Le seul soupçon" du recours à une gestation pour autrui conclue à l'étranger "ne peut suffire à opposer un refus" aux demandes de certificat, précise encore la circulaire, qui reconnaît comme valide la "conclusion" d'un marché de location d'un ventre pour la procréation.

Mensonge du gouvernement qui assure rester contre la GPA

Ce mardi matin, Claude Bartolone a d'ailleurs assumé le "timing" de cette circulaire. "Nous avons un problème d'un certain nombre d'enfants né (de gestation pour autrui) qui, quand ils grandissent deviennent des fantômes de la république" , a expliqué sur RTL le président de l'Assemblée nationale pourtant contre une légalisation de la gestation pour autrui (GPA), de manière "absolue", dit-il.

Même explication d'Alain Vidalies, en lieu et place de la ministre Taubira. Le ministre chargé des Relations avec le Parlement s'est également substitué à la ministre pour donner le même son de cloche justifiant la circulaire ministérielle  mercredi sur France Inter : "Le gouvernement, le Parlement sont opposés à la gestation pour autrui". "C'est la question de la nationalité de ces enfants, pas la question de leur filiation" qui est posée, selon lui.

Cette circulaire "n'est pas une légalisation de la GPA à venir", a nié de son côté la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, sur Radio classique . "C'est simplement une régularisation pour 40 cas d'enfants qui aujourd'hui se trouvent dans une situation administrative absolument kafkaïenne", a-t-elle prétendu.

"C'est bien la PMA qu'on nous prépare"
Avec droit de rétractation ?

Extension de la GPA,
assistance médicale, 
des couple hétéros stériles, 
aux couples gays ...nantis


L'opposition a aussitôt dénoncé le stratagème. Elle souligne que le projet de loi sur le "mariage pour tous", est avant tout un prélude à la procréation médicalement assistée (PMA) et à la GPA. 

Le député UMP de la Drôme, Hervé Mariton, qui s'est dit "ahuri" par cette circulaire
, a dénoncé sur RTL "une brêche éthique considérable"

Pour le député du Nord
Daniel Fasquelle, "le gouvernement avance dans ce dossier de façon masquée", explique-t-il à Europe 1. "C'est bien la PMA qu'on nous prépare et la gestation pour autrui puisqu'il suffira ensuite, par le biais du projet de loi sur l'adoption plénière, de parfaire ce qui a été commencé à l'étranger", déplore ce professeur de droit, qui voit dans cette circulaire une légalisation en catimini de la gestation pour autrui.


Le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti y voit, lui, "une provocation" du gouvernement". "Cela fait partie du jeu politicien que nourrit Christiane Taubira. C'est un geste pour l'aile la plus extrême de la majorité qui va trouver là un motif de satisfaction, mais ce signal envoyé me paraît extrêmement dangereux".

Une manoeuvre par surprise

Dans les faits, les refus de certificat de nationalité pour des enfants nés par mère porteuse, pratique interdite en France, ne sont pas systématiques, a indiqué l'avocate Caroline Mécary, spécialiste de cette question. Mais selon elle, la circulaire du ministère "a l'avantage de clarifier les choses".


Mi-janvier,
Christiane Taubira prétendait encore "réfléchir" à la question de la transcription à l'état civil français des actes de naissance d'enfants nés à l'étranger par mères porteuses, encore très difficile en pratique. "Je fais étudier les procédures possibles de façon à ce qu'éventuellement soit à 16 ou à 18 ans (...) nous puissions faire procéder, peut-être automatiquement ou par une procédure allégée, à la transcription de l'acte de naissance sur le registre d'état civil", avait-elle déclaré lors de l'examen par la commission des Lois du texte sur le mariage gay, depuis ce mardi devant les députés.
Christiane a eu une révélation   fulgurance !
La réflexion de la ministre s'est finalement débloquée plus vite que prévu, à la surprise générale...


On l'a compris, le débat, très vif depuis plusieurs semaines, se concentre sur l'homoparentalité qui motive le projet de "mariage pour tous", alors qu'existe déjà le PACS. 


L'Express a reçu  deux pédopsychiatres, Pierre Lévy-Soussan et Serge Hefez, pour en débattre. Serge Hefez, estime qu'aujourd'hui le modèle de la famille classique n'est plus la norme mais que cela n'empêche pas les enfants de trouver leur équilibre (comme l'actualité le démontre chaque jour !), tandis que, pour son collègue, Pierre Lévy-Soussan, l'homoparentalité prive de fait les enfants des repères nécessaires à leur construction.
VOIR et ENTENDRE l'échange:

lundi 22 octobre 2012

Le ministre de l'Intérieur de Hollande veut relancer les naturalisations

Manuel Valls souhaite étendre les critères de recevabilité

La gauche socialo-écolo veut élargir la vision de la France "terre d'accueil" à celle "qui regarde le monde". Une volonté fraîchement accueillie par la droite consciente de la crise et de nos moyens limités - au mépris de toute la concertation promise avec l'ensemble des Français et singulièrement ceux d'entre eux qui contribuent à  financent l'impôt.


Il faut "redresser la courbe du nombre de naturalisations" qui ont chuté de 30% entre 2010 et 2011 grâce aux "consignes de durcissement" transmises par l'ancien ministre de l'Intérieur , a polémiqué Manuel Valls,  producteur de dette publique et de nivellement par le bas de l'aide sociale en France, lors d'une cérémonie de naturalisation de 150 personnes jeudi matin à Toulouse (Haute-Garonne).

Manuel Valls, espagnol qui fut lui-même naturalisé français à 20 ans juste après l'élection de François Mitterrand, a notamment ouvert l'accès à la nationalité aux salariés précaires et aux étudiants. "Je refuse l'idée que seuls les détenteurs d'un CDI puissent devenir français", a-t-il dit. L'absence de contrat à durée indéterminée justifiait dernièrement près de 40% des refus.


"On ne devient pas Français en répondant à un QCM !" décide-t-il, d'autorité


Le ministre a par ailleurs enterré définitivement les questionnaires à choix multiples (QCM) sur l'histoire ou la culture française, prévus dans une loi entrée en vigueur le 1er juillet mais qui n'a évidemment pas pu entrer en vigueur, du fait de l'arrivée de la gauche au pouvoir en mai. "On ne devient pas Français en répondant à un QCM!", a-t-il décrété.


Une circulaire précisant ces nouveaux critères a été adressée jeudi aux préfets. 
Fondé sur un appréciation totalement subjective, elle leur demande de "prendre en compte le potentiel" théorique des jeunes diplômés, notamment les plus brillants, sans qu'ils aient eu  à faire leurs preuves, et de présumer "l'assimilation" des jeunes ayant effectué une grande partie de leur scolarité en France, mais qui entretiennent leur différence via leur antenne satellite orientée vers l'étranger .


Manuel Valls a ménagé les apparences en insistant sur la nécessaire adhésion aux valeurs de la République qu'il a exaltées, si illusoire que puisse être l'intention: liberté, égalité, fraternité, mais aussi laïcité et solidarité. La naturalisation "doit demeurer la conclusion logique d'un parcours d'intégration réussi", a-t-il prétendu, en contradiction avec les critères précédemment ébauchés.

"Tous les critères" remis à plat
Pour ce faire, une autre circulaire adressée aux préfets précise les modalités de la "Charte des droits et devoirs du citoyen français" que les postulants doivent signer pour avoir droit à devenir Français. Sachant ce que les ministres du gouvernement ont fait en quelques semaines de la Charte de déontologie qu'ils ont signée,  Valls ne peut pas croire un instant à ce qu'il dit. 

Une maîtrise de la langue française correspondant à un niveau de troisième reste toutefois exigée. Nul ne sait encore qui effectuera cette bienveillante évaluation: des profs estampillés FSU ? Une association ? Les deux circulaires seront suivies, début 2013, d'une circulaire-cadre qui "remettra à plat tous les critères et leur condition d'appréciation", a-t-il indiqué, sans plus de précisions. 

"La France est une terre d'accueil. J'aime ce pays qui, un jour, a fait de moi l'un des siens", a-t-il dit, en s'en prenant violemment à la politique du précédent gouvernement qu'il accuse d'avoir réussi à faire chuter le nombre des naturalisations de 116 000 en 2010 à 87 000 en 2011. "L'accès à la nationalité française a été entravé, empêché", a-t-il affirmé. Cette politique était le reflet d'une "France qui doute, qui regarde le monde avec méfiance et cède, alors, à la tentation du repli", a-t-il déclaré, fustigeant au passage le débat sur l'identité nationale qu'il refuse de rouvrir. 

La France de gauche ignore ainsi les tensions sociales sur l'emploi et les conflits sur le financement et l'attribution des aides sociales, ainsi donc quesur le budget. Tous les nouveaux naturalisés ne seront pas sur-diplômés et assurés d'un travail. Quant aux actifs en recherche d'un emploi, ils subiront une concurrence supplémentaire. 


La droite dénonce une volonté de brader la nationalité


"La nationalité française doit se mériter (...) Vouloir la brader (...) est totalement irresponsable et dangereux", a estimé Eric Ciotti, secrétaire national de l'UMP à la sécurité, proche de François Fillon. 
"Alors que Nicolas Sarkozy et François Fillon ont souhaité renforcer le parcours permettant d'accéder à la nationalité" avec "des critères précis tels qu'un certain niveau de maîtrise du français, une connaissance minimale de l'histoire de France et la signature d'une charte des droits et des devoirs du citoyenles socialistes voudraient transformer la citoyenneté française en une citoyenneté au rabais", objecte-t-il. 

"Manuel Valls veut encourager la naturalisation pour favoriser l'intégration: c'est un contre-sens absolu", a ajouté le député UMP Guillaume Larrivé, spécialisé dans les questions d'immigration.

"On ne peut pas accorder la nationalité comme on le fait depuis des années, comme on distribue des tickets de métro", déplore la présidente du Front national, Marine Le Pen"On va donc fabriquer des Français en masse, plus encore que ce qui était fait sous le règne de Nicolas Sarkozy, avec des chiffres énormes", a-t-elle prévenu.

jeudi 13 septembre 2012

Tollé à l'Assemblée: Me Collard veut réserver les emplois d'avenir aux Français

La majorité de gauche refuse la priorité aux Français

A mains levées à l'issue d'un bref débat houleux

L'
hémicycle a rejeté mercredi l'amendement du député proche du FN qui propose de réserver les emplois d'avenir en priorité aux jeunes de nationalité française.

Une bronca s'est immédiatement élevée dans les rangs de la gauche lorsque le député a commencé à présenter son amendement. Il proposait que   "l'emploi d'avenir s'adresse en priorité aux jeunes de nationalité française, et subsidiairement aux citoyens des Etats membres de l'Union européenne". 

"Que vous ont fait les Français?" s'est exclamé l'avocat en guise de réponse. "Je n'ai pas à m'expliquer devant une assemblée qui, quand on se met à parler de la France, se met à hurler", a-t-il ajouté avant de regagner avec colère son banc. 

Des députés font de l'obstruction à la liberté d'expression

"C'est Monsieur Collard qui hurle parce qu'on s'oppose à sa conception de la société française", s'est exclamé le député apparenté socialiste de Martinique Serge Letchimy, habitué des affrontements à l'Assemblée. "Dans la société française, on ne fait aucune distinction de race, de couleur ou d'origine", a-t-il poursuivi, faisant fi des intérêts des salariés de nationalité française.
Ainsi la nationalité serait-elle devenue à gauche un problème de " race, de couleur ou d'origine".

Reprenant la parole dans un climat plus respectueux, Gilbert Collard a affirmé qu'
il faut "que ces emplois d'avenir, on les réserve aux Français parce que ce sont eux qui vont consentir les sacrifices nécessaires". 

Amalgame fallacieux

Cet avis n'a pas eu l'heur de plaire à Marie-George Buffet, la députée d'extrême gauche de Seine-Saint-Denis, qui a interprété les propos de l'avocat. "Cela sous-entendrait que seuls les citoyens de nationalité française participeraient au financement de ce dispositif. C'est faux ! Toute personne résidant sur le territoire français et payant des impôts participe au financement de ce dispositif", a lancé l'ancienne ministre qui fait l'amalgame entre résidents légaux et étrangers illégaux travaillant au noir et occupant des emplois clandestins en période de fort chômage.

dimanche 12 août 2012

Les barbus tunisiens pourraient déchoir leur médaillé de sa nationalité champion

Oussama Mellouli, deux médailles aux J.O., pourrait perdre sa nationalité !



En Tunisie, on peut porter 
le prénom de Ben Laden
et être traité comme un mécréant



Le Comité olympique se prosterne mais les islamistes tunisiens se raidissent


Les épreuves de JO 2012 se déroulent cette année pendant le ramadan. 
Pour 3 000 sportifs musulmans présents à Londres, le cas de conscience est épineux. 

Les lois islamiques sont si peu claires que les avis divergent
Certains pays suggèrent que les spécialistes des lois islamiques émettent un avis dispensant les sportifs en compétition d’observer le ramadan ; d’autres souhaitent que la participation aux JO soit assimilée à un voyage, qui exempte les musulmans du carême. 

Des oulémas estiment cependant que les athlètes qui ne jeûneront pas devront faire pénitence, car leur décision est volontaire. Pour chaque jour non respecté, ils devront jeûner soixante jours, nourrir 60 pauvres ou faire un don financier équivalent. C’est le choix de Mohamed Sbihi, de l’équipe britannique d’aviron : " Je ne jeûnerai pas ; en contrepartie, je nourrirai 1 800 démunis au Maroc. C’est une décision personnelle prise en accord avec ma famille. "

Le CIO s'islamise, se montrant très complaisants envers les  musulmans et athlètes radicaux

Piètre athlète, mais prosélytisme maximum
La judoka saoudienne Wodjan Ali Seraj Abdulrahim Shahrkhani, autorisée à porter un foulard par le CIO, n'aura pas tenu longtemps dans le tournoi, éliminée en une minute et quarante secondes. Une participation qui suscite de nombreuses interrogations, selon Michel Brousse, judoka et historien du judo.




Nouveaux dommages collatéraux du "printemps arabe"

Des islamistes exigeants
De nombreuses protestations de la Commission islamique des droits de l’homme, de la Turquie, de l’Égypte et du Maroc ont demandé de décaler le calendrier des rencontres… 
"On peut tout à fait concourir, même si on jeûne, estime le Saoudien Ossemah Masoud Alshinqiti, champion paralympique du triple saut à Pékin. On l’a déjà fait en 2008. "

Et des islamistes intolérants
La Tunisie sanctionne l'un de ses athlètes après coup, malgré deux médailles remportées. 


La Tunisie nouvelle se signale  à nouveau pour son intolérance

Le champion olympique Oussama Mellouli est la tête de turc des islamistes
Il sera sanctionné pour l'exemple
En effet, il ne sera pas seulement contraint de distribuer des repas aux pauvres musulmans… 
Oussama Mellouli  vient d’offrir à son pays deux médailles aux Jeux olympiques de Londres, mais le champion tunisien devra accepter de perdre sa nationalité tunisienne pour avoir bu un verre de jus à la fin de sa course de 10.000 mètres nage libre..


La Tunisie nouvelle serait-elle bornée ?
Le Tunisien de 28 ans a obtenu trois médailles olympiques (dont deux en or) et a détenu jusqu'à huit médailles mondiales dont deux lui ont été retirées en 2007 après un contrôle positif aux amphétamines (or sur 800 m et argent sur 400 m). 
A Londres, il a décroché le titre olympique sur 10 km en eau libre, quatre ans après avoir glané l'or en bassin sur 1500 m.

lundi 14 mai 2012

Les dangers du droit de vote donné aux étrangers


Le droit de vote ne s'achète pas avec le paiement de l'impôt 

La conception française de la nationalité, liée à une adhésion, à un lien charnel entre le citoyen et son pays se différencie d’autres conceptions, notamment allemande, liant nationalité et droit du sang, laquelle fut combattue par Ernest Renan qui disait de la Nation qu’elle est " un plébiscite de tous les jours ". 

Cette définition retrouve tout son sens lorsque l’on aborde aujourd’hui la question du droit de vote des étrangers.




Voulu par la gauche, le droit de vote donné aux étrangers est absurde et dangereux.

Notre pays a, de tout temps, eu une politique d’accueil des étrangers avec la volonté de les intégrer, voire de les assimiler, ce qui est naturel, dès lors qu'ils ont choisi de demander leur naturalisation. 
Mais la crise, avec ses conséquences sur l'emploi et le logement de tous, rend plus lourd l'effort de solidarité nationale et plus précaires les conditions de cet accueil. Le défi est rendu plus insupportable à relever lorsqu'il s'agit de prendre en compte des étrangers qui, non seulement imposent leur présence tout en refusant la nationalité française, mais revendiquent les mêmes droits, tout en refusant les charges. Nous ne pouvons plus garantir aux étrangers les conditions décentes d'accueil que nous peinons à maintenir pour les nationaux. 

Comble de l'aberration, il est permis aux binationaux de faire le choix indécent d'avoir tous les avantages du pays d'origine et du pays d'adoption, sans en avoir les contraintes et les charges communes. 

Aux étrangers qui vivent régulièrement sur notre sol, nous devons en revanche à la fois la protection à laquelle nous nous sommes engagés et la plus grande fermeté à l’égard de l’immigration irrégulière, dont ils sont les victimes les plus exposées. La France est parfaitement cohérente en offrant la possibilité d' acquérir la nationalité française par un acte volontaire. 


Le droit de vote en France est lié à la nationalité et doit le rester 

L'impôt ne confère pas le droit de vote 

Ceux qui affirment que ce droit de vote est la contrepartie du paiement de l’impôt se trompent lourdement au regard de cette histoire singulière. Ils se trompent également sur la nature même de l’impôt. 

Le droit de vote confère le droit de participer à la solidarité nationale 

En son article 13, la déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen de 1789 est claire à cet égard. 
Il stipule en effet que " pour l’entretien de la force publique et pour les dépenses de l’administration, une contribution commune est indispensable "

L’impôt est donc bien la contrepartie au bénéfice individuel du bon fonctionnement des services publics et équipements collectifs, dont les étrangers bénéficient tout autant que les Français.

Ouvrir le droit de vote aux contribuables étrangers, c’est renier les principes de notre droit. 

C’est en fait détruire la citoyenneté. Si tout le monde est éligible aux droits liés à la citoyenneté, sans en avoir les devoirs, personne n'est plus citoyen français, sauf à penser comme la gauche internationaliste et anarchiste que nous sommes tous des citoyens du monde. 

Sur ce sujet, comme sur bien d’autres, refusons donc d'entrer dans le processus suivi par certains pays artificiellement constitués, sans histoire propre ni culture rayonnante exemples d’autres pays qui ont une histoire et une culture différentes de la nôtre.

Seule la nationalité -exclusive de tout autre- confère le droit de vote. 


jeudi 29 mars 2012

La dépouille du djihadiste Merah indésirable en Algérie

Le refus algérien d'inhumer pose le problème de la binationalité

Les obsèques de Mohamed Merah devront avoir lieu en France



Pour des raisons de sécurité, le maire du village de Bezzaz, en Algérie, refuse d'accueillir le corps de son ressortissant.
Malgré son passeport algérien et son "visage d'archange".

Le recteur de la Grande Mosquée de Paris avait pourtant fait état d'une demande de la famille paternelle pour qu'il repose en terre algérienne. France Info diffusait toujours cette information jeudi 29 mars, à la mi-journée.
Le  recteur Dalil Boubakeur avait ajouté que les frais de rapatriement seraient pris en charge par la compagnie musulmane de pompes funèbres. 

La famille de l'auteur des tueries de Toulouse et Montauban espérait encore mercredi une réponse favorable des autorités algériennes pour le faire inhumer en Algérie. Le départ du corps était même prévu jeudi de Toulouse.
Mais la réponse transmise par le consulat a été négative.
"Le maire de Bezzaz a émis un avis défavorable, " a dit Abdallah Zekri.
Or,  jeudi, Abdallah Zekri, conseiller du recteur de la Grande Mosquée de Paris, a annoncé qu'une commune proche de Toulouse devrait finalement accepter la dépouille encombrante du tueur, au cimetière de Cornebarrieu, et faire face à des risques de troubles.
"Il devrait être inhumé dans les 24 heures, probablement dans la région toulousaine mais dans la plus stricte discrétion", et vers 17h00, a précisé Abdallah Zekri.
Le djihadiste tueur de sept personne avait pourtant proclamé sa haine du pays dans lequel il va reposer...

VOIR et ENTENDRE le reportage de BFMTV qui affirme avec force que le jeune homme est "de nationalité fran-çaise:

La question de la légitimité de la binationalité est à nouveau posée          

Pour ne pas faire face à leurs responsabilités, en accédant à la requête du père et en suivant l'avis du resteur de la Grande mosquée de Paris, les autorités algériennes se retranchent derrière les difficultés que les islamistes et l'Aqmi leur posent déjà dans le pays.  

Mais le refus du gouvernement algérien relance en France le débat sur la binationalité, qui est invoquée quand elle arrange, mais est occultée quand elle embarrasse, en l'occurence l'Algérie.