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dimanche 4 septembre 2016

Les Républicains (LR) se tirent bien de leur campus de La Baule

LR a maintenu son rassemblement de La Baule, quand le PS a annulé son université d'été

Les candidats à la primaire de la droite et du centre ont offert une image acceptable
 

à leurs militants et sympathisants Les Républicains (LR) réunis en campus à La Baule, après une semaine d’attaques et de coups bas. Malgré quelques piques et des vacheries de Fillon, le campus n'a été le lieu d'aucun pugilat ce samedi. Tandis que Nicolas Sarkozy exprimait l'intention  de ne plus répondre aux attaques, Alain Juppé a souhaité un code de bonne conduite et la fin des attaques personnelles.



Les Républicains n'ont pas eu à avancer des "raisons de sécurité", comme invoquées par le PS qui a annulé le 3 juillet l'université d’été de... la Belle Alliance populaire (sic)première du nom, de peur non des islamistes mais de ses propres "frondeurs" et de l'extrême gauche très remontée contre la loi travail imposée par Valls à coups d'articles 49.3. Cette annulation coûte au moins 100.000 euros au PS, révéla le trésorier du parti, Jean-François Debat, un ex-conseiller de Laurent Fabius, mais qui fut applaudie par son hôtesse, la maire de Nantes, Johanna Rolland: 
sur Twitter, la féale de Jean-Marc Ayrault (elle fut son attachée parlementaire avant de faire carrière à Nantes dont il fut le maire) estima que c'est "une décision responsable qui répond à [sa] demande". "Des universités régionales décentralisées" du PS ont lieu dans "cinq à six villes à travers la France", "tout au long du mois de septembre". Un éclatement illustrant bien les fractures du Parti socialiste.


Cette annulation socialiste laisse présager une année présidentielle sous haute tension. "Ça préfigure une campagne très compliquée pour tout le monde, le PS n’est pas le seul objectif, c’est la démocratie dans son ensemble qui est visée", généralisa Cambadélis, son premier secrétaire.
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Le 'bonze de Bordeaux',
A. Juppé s'est juré de rester zen
Affectant la sérénité malgré la montée en puissance de Nicolas Sarkozy, Alain Juppé dit aimer son surnom de "bonze de Bordeaux" et souhaite un code de bonne conduite pour cette primaire.  L’heure est donc à la trêve chez Les Républicains. "Il paraît qu’on a dit que j’étais le bonze de Bordeaux, s’est amusé l’ancien premier ministre. Donc, je vous l’assure, je vais continuer à faire preuve de calme, de sang-froid et de sérénité parce que c’est ce que les Français souhaitent."

Même François Fillon n’attaque plus Nicolas Sarkozy
Aurait-il compris qu'il est plus cohérent et justifié de cibler François Hollande ? "Oui, François Hollande a été le président des faits divers et des rubriques mondaines, réagissant sur tout et sur n’importe quoi, jusqu’à traiter lui-même le cas Leonarda, en se faisant ridiculiser - et la France avec - par une adolescente! ", a taclé celui qui se présente en "Monsieur Parfait".

Enfin, la primaire va commencer ! souligne Bruno Lemaire, candidat à la primaire Les Républicains, le 03 septembre 2016.
Bruno Lemaire partage cette stratégie de Sarkozy et Juppé. Lui aussi avait réglé sa mire sur l'actuel chef de l'Etat, samedi : "Enfin nous allons pouvoir dans quelques mois nous débarrasser de François Hollande et du socialisme ! Ne boudons pas notre plaisir. Enfin nous allons pouvoir en finir avec un quinquennat qui restera comme le quinquennat de l’humiliation pour les Français et du mensonge."
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Nicolas Sarkozy au campus des Jeunes Républicains
(Le Touquet, Pas-de-Calais, le 13 septembre 2015)
Cette sérénité retrouvée entre les candidats à la primaire à droite rassure les militants qui redoutent plus que tout les divisions de la gauche et une victoire du FN en cas de division à droite. et au centre
L'AFP a évidemment déniché une certaine Françoise: le secret des source permet ce genre de manipulation de l'opinion. Et que dit cette anonyme qui ne croit guère à cette nouvelle trêve: "Je ne vois pas comment ils peuvent, du jour au lendemain, se saluer et dire 'allez, on oublie tout’. Le risque, c’est de voir Marine Le Pen, c’est tout !", estime la militante inconnue, mais vendue comme représentative. 

C'est celui qui a reconstruit l'UMP pour en faire Les Républicains,
Nicolas Sarkozy, qui clôture le campus ce dimanche à la mi-journée.

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