POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

samedi 3 septembre 2016

Energies renouvelables: la France a investi deux fois moins que l'année passée

Les investissements dans les énergies renouvelables se sont effondrés en France  

La France, dernier pays hôte de la COP 21, est l'un des mauvais élèves sur les énergies renouvelables

Promesse non tenue
"La France est l'un des rares pays du monde où les investissements dans les énergies renouvelables s'effondrent," fait savoir le député européen Yannick Jadot,  candidat à la présidentielle 2017.
Dès février 2016, le dernier rapport de l'agence de l'ONU pour l'environnement et Bloomberg new energy finance le démontrait. 

En 2015, il y a eu un peu plus de 2,5 milliards d'euros investis dans les énergies renouvelables. Cela représente une baisse de 53% en l'espace d'un an. Et cette tendance n'est pas nouvelle. 

En 2013 déjà, la France de Hollande était à la traîne des autres grands pays développés.  
Afficher l'image d'origine
(Top 10 des pays investisseurs dans les énergies renouvelables © Ceres)
La France relativise ce retard par la baisse  de 42%... en Allemagne.  Comparaison fallacieuse, car avec 10 milliards d'euros d'investissements, le montant global reste largement supérieur à la France. 
Plus largement, à l'exception notable de la Grande Bretagne, c'était - en 2013 et avant la COP21- l'ensemble de l'Europe qui freinait sur les énergies renouvelables. En l'espace de quatre ans, sur l'ensemble du continent, on était passé de 110 milliards à une petite cinquantaine en 2015. 

A l'inverse, le montant des investissements est à la hausse en Chine, en Inde ou encore aux Etats-Unis
(2004-2015)
Et pourtant, l'Europe a fait des énergies renouvelables l'une de ses priorités. 
Chaque pays de l'Union s'est fixé des objectifs précis. D'ici quatre ans, en théorie, un peu plus du quart de l'électricité que l'on consomme devrait venir des énergies renouvelables.Or, on en est encore loin.

En 2013, elles représentaient 14% de la consommation finale, sous la moyenne européenne, alors que les prévisions tablaient sur 18% cette année-là. 

Aucun commentaire :

Enregistrer un commentaire

Vous pouvez ENTRER un COMMENTAIRE (il sera modéré):