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mercredi 16 décembre 2015

La solution de survie de la gauche est au centre, selon Pierre Moscovici


La gauche et la droite doivent accepter l'idée d'une coalition face au FN, selon Pierre Moscovici

Psychose de la défaite au Parti socialiste...

La démocratie se bunkerise au centre
En Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en région Paca, les Républicains l'ont emporté, dimanche 13 décembre, grâce à la défaite du Parti socialiste qui, pour survivre, a dû se joindre à la droite républicaine. Or, visiblement commissaire européen intermittent aux Affaires économiques, le socialiste Pierre Moscovici continue d'entretenir le lien avec la vie politique française et le socialiste apporte sa pierre au mouvement de recomposition au centre, assurant voir dans la montée du FN, non pas une grande anxiété face au chômage et un vote de colère contre l'impuissance de l'Etat-PS, mais un désir des électeurs de voir les partis travailler ensemble. Les mécontents réfugié dans le vote frontiste oublieront-ils aussi facilement que Moscovici est l'auteur du fiasco économique orchestré par Jean-Marc-Ayrault, l'ancien premier ministre socialiste resté proche de l'aile gauche du PS et contestataire de l'action socio-libérale du banquier Emmanuel Macron, actuel ministre de l'Economie de Manuel Valls ?

Au centre, toutes !
La gauche est dans un tel état de désolation que, selon les grands perdants des Régionales, la gauche et la droite devraient envisager de voter ensemble, voire de former une coalition, notamment en cas de résultat élevé du FN en 2017, a lancé le fossoyeur de l'économie française, mercredi 16 décembre, à la fois dans Les Echos et sur France Info. "Quand on a une situation politique exceptionnelle, il faut que les gens qui ont des valeurs partagées soient capables de se dire 'Il y a plus de choses qui nous rapprochent que de choses qui nous éloignent'", raconte Pierre Moscovici, pour qui il serait maintenant possible de trouver un consensus sur des sujets comme... le chômage ou l'Europe !


Il faut que la gauche -agressive et insultante- soit bien désespérée pour s'être ainsi retournée

Cécile Duflot tend la main à Hollande...

Il est vrai que les finances d'Europe Ecologie-les Verts (EELV) sont au plus mal.
Ses scores sont tellement misérables -malgré l'accueil à Paris de la COP21, les actions coups de poings des altermondialistes (notamment sur l'Arc de Triomphe de la Place de l'Etoile!) et l'omniprésence des écologistes dans les media -  que les frais de campagne de telle ou telle région qui n'a pas obtenu les 5% requis au premier tour (comme en Bourgogne Franche-Comté) ne pourront être prise en charge par l'Etat. Les écologistes donneurs de leçons arrogants, de surcroît porteurs d'une écologie punitive, ont heurté les Français et font aujourd'hui la manche. 

Ainsi, avec 4,83 %, Sandrine Rousseau, candidate (EELV et Nouvelle Donne) à l'élection régionale en Nord-Pas-de-Calais Picardie, appelle-t-elle donc les militants aux dons  pour le remboursement de sa campagne et éviter de mettre la clé sous le paillasson. Les finances des Verts sont dans le rouge: quoi de plus naturel, selon Francis Lalanne, pour des pastèques, vertes à l'extérieur, mais rouge à l'intérieur...


"Le Front de Gauche s'est planté" aux Régionales, minimise Olivier Dartigolles (PCF)

Le Front de gauche ambitionnait de contrer la montée en puissance du parti de Marine Le Pen, sur le thême éculé du fascisme. Mais aux régionales, une nouvelle fois, l'extrême gauche n'y est pas parvenue, même pas sous le masque de la modération et la terminologie de "gauche radicale". "On est redevenus un cartel de partis", analyse Éric Coquerel, coordinateur politique du PG.

Au lendemain de cette nouvelle régression de l'extrême gauche, pour le communiste Olivier Dartigolles, "il y a un travail de bilan à faire"...
"Jean-Luc Mélenchon est un ami mais je peux aussi dire que, sur certains moments, le Front de Gauche s'est planté !", a commenté, plus radical, Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF sur France Info lundi matin. "On s'est planté !" "Et on n'a pas fait que des sorties de route. On a participé à la désespérance. Les gens qui nous regardaient en ayant espoir en ce que l'on pouvait engager ont été profondément déçus parce que l'on a fait des politiques comme les gens ne veulent plus la voir et la regarder." Ce qui est en question, est-ce vraiment seulement la stratégie du Front de gauche ?
Les efforts de recentrage d'un PCF à l'agonie sont pathétiques.

Éric Coquerel a rappelé d'ailleurs que "le Front national perd en augmentant son nombre de voix au 2e tour avec la situation dont (Marine Le Pen) rêve où elle se retrouve en opposition à tout le système". "Ce n’est pas le vote utile qui va contrer le Front national. Il faut arrêter avec ça.
Il faut une autre politique !", a prévenu le coordinateur du Parti de gauche. A bon entendeur salut, François Hollande. Et le paysage politique bruisse de toutes parts.

"Peu de différences entre Macron et Juppé", ironise Hervé Morin

Hollande va-t-il rester le
Monsieur Pompes Funèbres
des Invalides, dédié aux
cérémonies et enterrements 

Invité de France 2, mercredi, le centriste Hervé Morin a réagi à l'idée de Pierre Moscovici. "Le clivage gauche-droite est totalement pertinent, selon le centriste, et on n'attend pas une espèce de formation molle du centre. (...) Une coalition, ce n'est pas l'UMPS", nuance-t-il en reprenant une expression chère au FN.

"Il y a peu de différences entre Macron et Juppé", a-t-il observé, le sourire en coin, mais il pense qu'une telle alliance politique est impossible sans un changement radical de système politique. En position de force, la tête de liste  d'union LR-UDI-MoDem qui a fait échec au clan Fabius en Normandie, rappelle qu'une telle ouverture à l'opposition aurait déjà pu voir le jour en 2002, ou même en 2012 entre les socialistes et certains centristes comme François Bayrou, qui avait d'ailleurs voté François Hollande. Or, entre temps, le Parti socialiste - qui n'a pas eu le respect de ses adversaires - n'a eu de cesse de salir la droite républicaine et le mépris laisse des traces profondes et durables. Les foutriquets devront assumer leur bassesse.

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