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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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lundi 28 décembre 2015

La journaliste de L'Obs, en cours d'expulsion de Chine, attaque le gouvernement Valls

Cette journaliste tente de lancer une cabale de la presse française visant la Chine

La paranoïa d'u
ne journaliste pleine d'une importance toute relative
Ursula Gauthier, la correspondante "permanente" de l'hebdomadaire L'Obs, dont l'expulsion de Pékin est imminente, a critiqué lundi le gouvernement du président Hollande, jugeant que sa réaction "n'est pas du tout au niveau de l'enjeu de ce qui est en train de se produire" en Chine.
"Il ne s'agit pas de moi, assure-t-elle. Il s'agit d'une tentative très violente de museler la presse internationale", a affirmé la journaliste sur France Inter.

"Ce n'est pas que moi qui suit visée, là, recommence-t-elle. La Chine ayant le rôle que l'on connaît maintenant, insinue-t-elle, il est très important qu'on ne la laisse pas retomber dans des façons que l'on croyait totalement révolues et qui rappellent la Révolution culturelle", a-t-elle estimé.

Le ministère chinois des Affaires étrangères a confirmé samedi son intention de se débarrasser de la journaliste sur son site internet, après avoir informé Ursula Gauthier vendredi que, faute d'"excuses publiques" de sa part à la suite d'un article sur la politique chinoise décrite comme répressive à l'égard du Xinjiang, vaste région en majorité musulmane de l'ouest de la Chine, sa carte de presse ne sera pas renouvelée, ce qui l'empêchera d'obtenir le renouvellement de son visa.
Le ministère français des Affaires étrangères a déclaré simplement "regretter" que le visa de la journaliste ne soit pas renouvelé.

Selon Ursula Gauthier, "la liberté de la presse est vraiment en grand danger"

En Chine, 
"la presse chinoise elle-même a été totalement muselée," accuse-t-elle.  
"Il y avait encore des franges, en particulier dans les provinces, des media qui avaient une certaine indépendance et qui pouvaient traiter de sujets qui n'étaient pas totalement orthodoxes. Ces media ne peuvent plus le faire", a-t-elle expliqué.

Il y avait aussi "les blogueurs qui écrivaient dans les réseaux sociaux, qui avaient des milliers, des dizaines de milliers d'abonnés et ils faisaient entendre leur voix, c'était une voix indépendante." Ainsi, les blogueurs et les réseaux sociaux -méprisés et attaqués en France -  auraient-ils la cote hors de nos frontières...  "Ceux-là ont été muselés également et on les a paradés à la télévision avec les chasubles des prisonniers pour montrer à quel point c'étaient des criminels. Donc il n'y a plus personne qui ose maintenant s'exprimer réellement", a affirmé la journaliste qui, pour sa part, ne perd pas une occasion de salir ses hôtes. Elle va pouvoir désormais se lâcher depuis la France où elle sera libérée de son obligation de réserve. Quoi qu'en dise Reporters sans frontières, il y a des limites que les étrangers, fussent-ils journalistes, ne peuvent franchir de l'intérieur.


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