Delanoë se dit en phase avec Aubry au Parti socialiste
Bertrand Delanoë, candidat potentiel à la direction du Parti socialiste, a affirmé à Strasbourg qu'il n'avait pas de divergences de fond avec Martine Aubry, porte-étendard des "reconstructeurs" qui veulent sortir le PS d'un pugilat entre lui et Sa Cynique Majesté Royal.
"Sur le fond, je suis d'accord avec les idées de Martine", a dit le maire de Paris, qui débutait à Strasbourg un tour de France de présentation de son livr, en espérant une rentrée de fonds.
"Sur la stratégie, j'ai l'impression qu'on ne sent pas les choses pareil", a-t-il ajouté lors d'un déjeuner débat organisé par le club de la presse.

"Sur le fond, je suis d'accord avec les idées de Martine", a dit le maire de Paris, qui débutait à Strasbourg un tour de France de présentation de son livr, en espérant une rentrée de fonds.
"Sur la stratégie, j'ai l'impression qu'on ne sent pas les choses pareil", a-t-il ajouté lors d'un déjeuner débat organisé par le club de la presse.

Bertrand Delanoë a révélé que cette dernière avait tenté de le joindre le soir même pour l'assurer qu'il n'était "absolument pas concerné par ces propos". Elle n’a pas exprimé des excuses pour ses propos de tribune, mais des regrets !
Quant à son ouvrage, dont on a surtout retenu, regrette-t-il, les "deux pages" où il invite ses camarades à se réapproprier le libéralisme, au sens "politique" du terme, il confie ce verdict de Martine Aubry: "Sur le fond, je suis d'accord avec toi".
Face aux « reconstructeurs » qui regroupent le front des cocus socialistes de Désirdavenir Royal, mais nouvellement amis objectifs, de Dominique Strauss-Kahn à Laurent Fabius, Martine Aubry, Arnaud Montebourg, qui a encore viré de bord puisqu’il soutenait l’amère Royal et, assure-t-il, "beaucoup" des siens, le maire de Paris se dit "serein". Sans être officiellement candidat !
Aubry-Fabius ont-ils oublié mai 2005,

En février 2007, la ch’tite Aubry et Gros Quinquin (Mauroy) s’était résignés à un ralliement à Désirdavenir Royal. Les chemins se séparent de nouveau…

"Je serai candidat s'il m'apparaît à un moment donné que en conséquence des idées que je souhaite voir majoritaires au congrès de Reims il faut que j'accompagne cette dynamique des idées de ma candidature parce qu'elle devient la chose utile à mon parti", dit-il.
N’avait-il pas pourtant promis au temps de la municipale, qu’il ne briguait aucun autre poste que celui de maire de Paris ?
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