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vendredi 6 juin 2008

PS: Ticket Delanoë-Aubry ?

Delanoë se dit en phase avec Aubry au Parti socialiste
Bertrand Delanoë, candidat potentiel à la direction du Parti socialiste, a affirmé à Strasbourg qu'il n'avait pas de divergences de fond avec Martine Aubry, porte-étendard des "reconstructeurs" qui veulent sortir le PS d'un pugilat entre lui et Sa Cynique Majesté Royal.
"Sur le fond, je suis d'accord avec les idées de Martine", a dit le maire de Paris, qui débutait à Strasbourg un tour de France de présentation de son livr, en espérant une rentrée de fonds.
"Sur la stratégie, j'ai l'impression qu'on ne sent pas les choses pareil", a-t-il ajouté lors d'un déjeuner débat organisé par le club de la presse.

La ch’tite Aubry avait pourtant paru mettre dans le même sac, dimanche, le maire de Paris et l'ex-candidate socialiste à la présidentielle en critiquant à la fois "la soi-disant concurrence du marché" et la démocratie participative, c'est-à-dire le « socialisme libéral »….

Bertrand Delanoë a révélé que cette dernière avait tenté de le joindre le soir même pour l'assurer qu'il n'était "absolument pas concerné par ces propos". Elle n’a pas exprimé des excuses pour ses propos de tribune, mais des regrets !
Quant à son ouvrage, dont on a surtout retenu, regrette-t-il, les "deux pages" où il invite ses camarades à se réapproprier le libéralisme, au sens "politique" du terme, il confie ce verdict de Martine Aubry: "Sur le fond, je suis d'accord avec toi".
Face aux « reconstructeurs » qui regroupent le front des cocus socialistes de Désirdavenir Royal, mais nouvellement amis objectifs, de Dominique Strauss-Kahn à Laurent Fabius, Martine Aubry, Arnaud Montebourg, qui a encore viré de bord puisqu’il soutenait l’amère Royal et, assure-t-il, "beaucoup" des siens, le maire de Paris se dit "serein". Sans être officiellement candidat !

Aubry-Fabius ont-ils oublié mai 2005, lorsqu’au cours de la campagne référendaire sur l’Europe, « le maire de Lille s’est déclarée "très, très choquée par les propos" de Laurent Fabius, qui a évoqué les délocalisations, dimanche sur TF1, en parlant du "terrible risque d'un décrochage social" (
Lire l'article de RTL). Et d’ajouter : "On ne peut pas être de gauche et considérer que les pays étrangers sont nos ennemis". Avant de poursuivre : "Pour convaincre, on n'a pas le droit de dire des contrevérités et on n'a pas le droit de faire peur. Parce que quand on fait peur, il en reste toujours quelque chose et on sait où ça nous mène", a-t-elle ajouté. "L'Histoire nous parle là-dessus, voilà." Mais un vent nouveau a fait virer la girouette de la rue de Solférino dans le sens de l’Histoire …

En février 2007, la ch’tite Aubry et Gros Quinquin (Mauroy) s’était résignés à un ralliement à Désirdavenir Royal. Les chemins se séparent de nouveau…

Assurant privilégier le débat d'idées, Bébert Delanoë dit n'avoir pas encore décidé s'il briguerait la succession de François Hollande lors du congrès de Reims prévu en novembre prochain.
"Je serai candidat s'il m'apparaît à un moment donné que en conséquence des idées que je souhaite voir majoritaires au congrès de Reims il faut que j'accompagne cette dynamique des idées de ma candidature parce qu'elle devient la chose utile à mon parti", dit-il.
N’avait-il pas pourtant promis au temps de la municipale, qu’il ne briguait aucun autre poste que celui de maire de Paris ?

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