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dimanche 27 mars 2011

Monuments aux morts en sursis avant destruction

Devoir de mémoire, mais oubli de nos soldats
Menacé d'expulsion,
le Soldat inconnu ne mobilise ni Jeudi noir, ni DAL...

Le soldat inconnu doit-il donner son préavis ?

La HALDE vient de nommer une commission d’étude pour le démantèlement des monuments aux morts de la première guerre mondiale d’ici à 2018. Les conclusions du rapport sont attendues pour la fin de l’année 2011.
Extraits du communiqué officiel :

« La Commission d’Étude travaillera selon quatre axes de réflexion, afin d’opérer la nécessaire mise à jour de l’identité nationale dans une Europe moderne où les combats de premier ordre ne concernent plus la défense des frontières nationales mais la lutte contre le racisme, contre les préjugés, pour l’égalité et la diversité.

Premier axe : Le constat de l’actualité

La Commission d’Étude constate la désaffection des Français pour les commémorations de la Grande Guerre. Les défilés militaires, le patriotisme et les drapeaux tricolores n’emportent plus l’enthousiasme que connaissaient les générations précédentes, pour qui ces événements historiques étaient liés à l’histoire familiale et aux souvenirs proches. La signification de la date du 11 novembre 1918 est de plus en plus largement ignorée chez les jeunes générations, notamment celles issues de la diversité. [Officialisation de l'échec de l'Education nationale, mais triomphe des amateurs d'immigtation, de diversité et de mémoire sélective.]

Deuxième axe : La Nation, la France, la République

Le couple franco-allemand est le noyau de l’Union Européenne, dans laquelle les questions nationales tiennent désormais une place secondaire. Dans ce contexte, les monuments aux morts figurent une représentation caduque de la République, où la différence culturelle est représentée comme une ennemie à combattre. Dans le cadre de l’amitié franco-allemande, il paraît opportun de s’interroger sur la permanence de ces symboles de préférence nationale et de discrimination culturelle.

Troisième axe : Représentativité et identité

La France d’aujourd’hui, toujours plus riche de sa diversité, se reconnaît de moins en moins comme partie prenante de cette Histoire. Les patronymes gravés sur les stèles commémoratives ne reflètent pas la réalité de la République du XXIème siècle ouverte sur le monde. La permanence du souvenir de la Grande Guerre, censée autrefois souder la communauté des citoyens, est de nos jours un facteur diviseur et discriminant, aggravant le sentiment d’exclusion des citoyens récemment arrivés en France, pouvant donner l’impression de mettre en cause la légitimité de leur présence, et confortant les nostalgiques du patriotisme dans l’entretien de revendications nationalistes.

Quatrième axe : Vers une reconversion citoyenne

La Commission d’Étude travaillera sur une éventuelle reconversion des monuments aux morts. Les victimes du racisme ou de l’homophobie pourraient par exemple remplacer ces symboles belliqueux. Des monuments pour célébrer la Paix ou la Diversité pourraient également prendre leur place, à l’instar du Mur de la Paix qui existe actuellement à Paris.

La HALDE rendra son rapport public en novembre 2011. »

Faut-il décidement supprimer la Halde ?

La langue de l'humour sain vs. l'humour politique haineux

La langue de Raymond Devos ravit Michel Serres

Sur France Info face à Michel Polacco

Raymond Devos a su utiliser le Français, cette langue qui se prête si bien aux jeux de mots. La langue de Raymond Devos, c’est le sujet que Michel Serres et Michel Polacco ont choisi pour leur entretien ce dimanche.

ENTENDRE quelques citations qui donnent à réfléchir et un état d'esprit qui disqualifie nos humoristes haineux de l'heure: Stéphane Guillon, Didier Porte ou Nicolas Bedos.


samedi 26 mars 2011

Zemmour fait de la pédagogie sur l'idéologie inquisitioriale d'associations et partis de gauche

Entretien d'Eric Zemmour à Grille-Pain sur PURE FM (22 avril 2010)

La publication de son livre, Mélancolie française, est prétexte à ce dialogue, et non seulement à des mises au clair face aux accusations que les gardiens nostalgiques d'une idéologie dévastatrice lui font subir, mais aussi à des mises au point sur les détournements de l'Histoire marxisante qu'ils nous imposent.

Critique de Christophe Barbier (L'Express du 10/03/2010)
« La mélancolie, c'est le bonheur d'être triste », écrivait Victor Hugo. Et sourd à chaque ligne la joie intellectuelle d'Eric Zemmour à l'écriture de cette Mélancolie française. Joie justifiée : c'est là son meilleur livre, où son érudition historique originale éclaire des thèses audacieuses. Joie sardonique, aussi, de l'intellectuel fataliste qui pense que la France arrive au terme de son déclin et va achever dans la dilution de l'immigration et de l'Union européenne la décadence entamée dans « la tradition des défaites glorieuses ». Des splendeurs du Roi-Soleil aux ténèbres d'aujourd'hui, l'auteur montre comment la France a brisé son rêve impérialiste pour se soumettre à celui des autres : l'anglais, l'allemand, l'américain... Lumineux, Zemmour explique combien nous ne nous sommes jamais remis de Waterloo.
Funeste aussi, il affirme qu'il aurait été moins sanglant de perdre la bataille de la Marne et de supporter la pax germanica, ou que Nivelle a failli gagner au Chemin des Dames et que Pétain eut tort en 1917 d'attendre les Américains, puis raison, en 1940, dans le même but, de pactiser avec Hitler ! Et de rappeler que la France a été « tuée » démographiquement par sa victoire de 1918 et n'a recommencé à faire des enfants qu'en 1942
! "

Bien qu'il soit apte, le peu courageux Barbier ne s'élève pas au-dessus de la masse : comme les autres détracteurs, il aligne des affirmations politiquement incorrectes désassorties des explications que Zemmour se tue pourtant à fournir. Barbier démontre ainsi que nous subissons tous la pression de la pensée unique qui entrave l'accès des intelligences partisanes et moutonnières à des analyses indépendantes - voire à la vérité. Les plus curieux prendront toutefois la peine de confronter au livre la doctrine dominante.

"L'erreur d'Eric Zemmour est de penser que l'Histoire se répète à l'infini et, en même temps, qu'elle approche de sa fin, que la même partie se joue depuis le traité d'Utrecht et que nous allons en voir la conclusion. Toute Cassandre veut assister au désastre prédit et voir Troie en cendres. « Nos contemporains ont inconsciemment accepté l'abaissement de la France ; leur valeur suprême n'est plus la puissance de notre pays, mais la paix et l'Europe », assure Zemmour en sa délectation de la catastrophe. Non : on peut changer l'Histoire, l'arracher à ses malédictions, la réinventer. Ainsi de l'union européenne. Si elle est, comme la Ligue de Délos, une alliance de civilisés trop faibles pour affronter seuls l'altérité menaçante, elle peut montrer par ses succès qu'à l'âge des empires et au temps des nations va succéder l'ère sage et ambitieuse des fédérations."

L'erreur de Christophe Barbier, et de ses semblables, est de penser que nous n'avons rien à apprendre de l'Histoire, si ce n'est l'horreur du colonialisme ou de la guerre, encore que le totalitarisme nazi soit jugé plus terribles que celui des bolchéviques, puis des dictatures marxistes, jusqu'à nos jours. Tout béat de la pensée unique évitera donc de remettre par exemple en cause le pacifisme vertueux (mais criminel) de l'avant-guerre et de confronter les conséquences de l'expérience du passé à l'aveuglement qui prévaut aujourd'hui chez nos nouveaux humanistes inconscients.
Cf." Les Yeux grands fermés " ou l’immigration en France, de Michèle Tribalat, 2010, chez Denoël (ci-contre)

Présentation de Mélancolie française par l'éditeur Fayard Denoël:
« Si vous n’êtes romain, soyez digne de l’être. »

Pendant quinze siècles, ce vers de Corneille a porté l’ambition française : être reconnue comme l’héritière de Rome, de son Etat, de sa langue, de sa manière unique d’assimiler les étrangers – à la fois hautaine et égalitaire – et même de sa façon d’imposer la paix en Europe.

Dans son style à la fois documenté, précis et paradoxal, Eric Zemmour raconte cette obsession autour de laquelle s’est tissé notre roman historique national. Philippe Auguste, Louis XIV, Napoléon, Clemenceau croient toucher au but. Mais à chaque fois un croc-en-jambe les fait chuter, tantôt la puissance anglo-saxonne – notre « Carthage » – ou bien la force allemande – notre meilleure élève. A chaque fois aussi, la France s’invente des raisons d’y croire à nouveau, que celles-ci s’appellent les colonies, De Gaulle ou l’Europe.

Sauf qu’aujourd’hui la mécanique impériale est cassée. Comme si nous vivions déjà à l’heure de la chute de l’Empire, submergés par de nouveaux « barbares »…

Eric Zemmour, éditorialiste au Figaro magazine et à RTL, est aussi l’un des chroniqueurs de l’émission « On n’est pas couché » et de l’émission politique « Ca se dispute » sur itélé. Il a notamment publié Petit frère (Paris, Denoël, 2008), Le Premier Sexe (Paris, Denoël, 2006), L’Autre (Paris, Balland/Denoël, 2004).

VOIR et ENTENDRE sur la mélancolie des Français à travers l'Histoire de la France, - Partie 1 :


Pure FM est une radio publique belge de RTBF (service public) orientée sur les musiques

VOIR et ENTENDRE sur les délinquants immigrés, le racisme, la police de la pensée par les associations sectaires de l'anti-racisme et de l'anti-sémitisme dévoyé, la protection de la vie privée - Partie 2:



Demain, jour du second tour des cantonales,
disons clairement qui nous sommes et ce que nous voulons.

Me Mignard vole au secours du couple Ramadan-Aubry

Ce proche de Marie-sEGOlène Royal se paie notre tête




Maître Mignard, au centre,

avec Edwy Plenel dans ses robes





Le Nouvel Observateur appelle Mignard à la rescousse

Depuis le 9.3, l'avocat socialiste vole au secours de l'hebdomadaire spécialiste en pétitions qui hébergea l'appel au boycottage du débat public sur la laïcité que réclament pourtant les Français. Et ce sont ceux-là même qui font profession de laïcisme chronique qui, pour de soudaines raisons politiciennes, refusent tout dialogue. Ils ont ainsi entrepris de le dénaturer: l'hebdomadaire assure en effet qu'il est a priori "dirigé contre l'Islam". Quant au cher maître, il défend son fonds de commerce de Seine-Saint-Denis et s'effare que l'UMP tente d'insuffler une "leçon d'âme" à Martine Aubry, bien qu'elle manifeste une alarmante légèreté, : après avoir couché son nom, à l'insu de son plein gré, à côté de celui d'un islamiste particulièrement peu identifiable, elle s'est rétractée en marquant tout son mépris pour ce voisin qui sent visiblement trop fort. Signer les yeux fermés quand on a un problème récidivant à la cornée, soit! Mais tant d'inconséquence est inconcevable de la part d'une candidate aux plus hautes fonctions de l'Etat: pourrait-elle faire marche arrière après avoir appuyé par inadvertance sur le bouton atomique ?

Les préjugés du premier secrétaire l'ont poussée à la faute
Le magazine multiculturel qui a initié cet appel a la caution de Yamina Benguigui et le soutien du Nouvel Observateur. Tous autant qu'ils sont, ils ont instrumentalisé l'influençable Martine Aubry qui les désavoue en bloc, ainsi que la centaine de personnalités signataires de tout ce qui passe à leur portée. Aucun n'avait-il donc encore pris conscience de la présence d'un cheval de Troie islamiste parmi eux ?

Or, Mignard ironise sur l'inquiétude UMP que suscite cette promiscuité avec "Monsieur Ramadan", comme il dit avec respect, il lui en faut plus pour "perdre son âme" ? Il hausse le ton et estime que ni la première donneuse de leçons du PS, ni les autres signataires d'ailleurs, personne n'a de leçon d'âme à recevoir du parti de Sarkozy. C'est d'autorité qu'il leur attribue un certificat : "L'engagement laïc [et non plus ismamique...] de multiples signataires est notoire et il ne faut pas céder à l'intimidation, surtout de là où elle vient", ajoute-t-il non sans mépris: en effet, il a en revanche bien appris la leçon Royal de la "république du respect"...

Mignard-l'embrouille
L'air de ne pas y toucher, l'avocat glisse que le Trojan Tariq Ramadan aurait été attiré sur cette pétition par l'odeur de la maire Aubry alléché ! "Je ne savais pas que Tariq Ramadan serait signataire de cette pétition. Il est exact que l'on ne l'a pas dit." Mais fallait-il le dire ? Et si Jean-François Copé s'était tourné vers La Mecque, aurait-il fallu le dire ?

Jean-Pierre Mignard dresse le portrait de Tariq Ramadan en "deux mots"
L'amour propre de l'intéressé risque de prendre un coup et le frère Tariq de se sentir humilié, mais ce n'est pas notre affaire.
"Il est musulman, ça c'est sûr, nous révèle Mignard. Sa proximité avec le mouvement des Frères musulmans est avérée, avoue-t-il même, mais son soutien aux révolutions démocratiques arabes a été sans faille, lâche-t-il, sans ciller. Pour le coup, sur la base d'un tel critère, Sarkozy pourrait légitimement aligner sa signature au sommet de la liste. Et dans ce cas, faudrait-il dire ?...

L'avocat de la partie civile voit une victime en Ramadan
Le conseiller de Sa Cynique Majesté Royal plaide en faveur de l'islamiste.
"Il continue en fait de payer un débat célèbre qui l'avait opposé à un Nicolas Sarkozy en pleine forme rhétorique, alors qu'il proposait un moratoire sur la lapidation des femmes en Arabie Saoudite et ailleurs. Moratoire veut dire suspension. L'ambigüité est qu'il se situait à l'intérieur de l'islam, et ses contradicteurs non. Sa proposition était tactique. L'autre position était stratégique. Il se voulait habile et efficace. Or, il était attendu sur les principes. Voilà tout. J'avais pensé ce jour là qu'il avait été bien maladroit." S'en remettra-t-il ?
Et les femmes suppliciées?
Maintenant, si ça l'intéresse, Mignard pourrait nous donner des nouvelles de Sakineh Mohammadi-Ashtiani, l'Iranienne condamnée à la lapidation pour adultères...

Vérolée, Aubry s'est compromise, admet Mignard
"Il lui appartient [à Ramadan] une fois pour toutes d'indiquer que la démocratie ne va pas sans une forme de laïcité et que la fin de toute hégémonie religieuse sur les pouvoirs publics et la société civile conditionnera un nouveau monde arabe."

Le parrain des enfants Hollande-Royal en tombe sur son tapis de prière
Le Grand inquisiteur ostracise certains et leur refuse charitablement le certificat de bon catholique.
"Maintenant, quant à certains donneurs de leçons de l'UMP, on tombe par terre. Venant de rangs où, pour certains, le catholicisme s'est manifestement arrêté à l'ouverture du Concile rénovateur de Vatican II [façon rénovation Montebourg-Mélenchon...], emberlificotés qu'ils sont dans des affaires de racines, et en fait dans ce que les Protestants nomment avec justesse la catho-laïcité, on croit rêver.
Qui est-il ce bel apôtre, pour vouer ses frères chrétiens aux enfers ?

L'apôtre socialiste fait diversion

Cette bonne âme nous a entraîné bien loin de la Ch'tite Aubry (qui s'en plaindra d'ailleurs?) et il a finalement une pensée pour les musulmanes lapidées, mais pour les oublier aussitôt...
"Enfin, puisqu'il s'agit de la lapidation des femmes et donc de l'Arabie Saoudite, il est quand même inouï que les mêmes protestations vertueuses ne s'élèvent pas à propos des contrats d'armement : nous armons, contre argent sonnant et trébuchant, les défenseurs intransigeants de la charia. Nous aurons bonne mine le jour où ils retourneront ces armes contre leur peuple. L'exemple de Bahreïn tout à coté en dit déjà long." La Tunisie, l'Egypte et la Lybie ne lui disent-ils donc plus rien ?
D'ailleurs, n'armons-nous pas aussi les rebelles du "printemps arabe" ? Il ne fallait pas ? Qu'il le dise: ce serait inouï !

Maintenant, la Mignard-attitude, ou pédantitude socialiste
"Mais la pusillanimité politicienne a ses droits. On prend la pose et on fait des mines. L'origine étymologique grecque du terme hypocrite dit tout : hupokrisis, jeu de l'acteur, mimiques. Terminons par une excellente définition, celles de Paul Valéry, par exemple :
"L'hypocrisie est une nécessité des époques où il faut de la simplicité dans les apparences, où la complexité humaine n'est pas admise, où la jalousie du pouvoir ou bien la stupidité de l'opinion [cette fois, c'est notre fête !] impose un modèle aux personnes, le modèle est promptement pris pour masque." Paul Valéry "Variétés 2"
Si, le nez dans son dictionnaire abrégé de grec ancien d'Anatole Bailly, ce bon Mignard n'a rien remarqué, le masque de Martine Aubry est tombé.

Or, à la veille du second tour des cantonales, les électeurs prennent peur à cette vision de la réalité socialiste.

Lundi, Mediapart exige la démission de la C'hite Aubry?

vendredi 25 mars 2011

Aubry-Montebourg, rien ne va plus

Au front républicain, ils sont prêts à se bouffer




Ils se défient du regard...
Une saine ambiance
proche du "bien-être" ?



Les proches de Martine Aubry n'ont toujours pas « compris »
les motivations de l’offensive du charognard Montebourg contre Jean-Noël Guérini
, président socialiste vertueux du Conseil général des Bouches-du-Rhône et proche de Désirdavenir Royal. Ils lui ont fait part de leur « émotion », c'est-à-dire leur colère évidemment saine. « Nous avons reçu son rapport au moment même où il l’a publié dans la presse, jure-t-on dans l’entourage du premier secrétaire, celle-là même qui co-signe avec l'islamiste Tariq Ramadan un appel contre le débat sur la laïcité.
Lien PaSiDupe 1 vers le rapport confraternel de Montebourg contre Guérini
Lien PaSiDupes2 vers les complices de Ramadan
Si le but d’Arnaud était de régler le problème, il n’aurait pas agi de la sorte. Nous en aurions pu discuter en interne. La vérité, c’est qu’il veut seulement faire parler de lui. » Et à l'approche des cantonales, c'est du plus mauvais effet: c'est même marquer un but contre son camp.

Un PS à couteaux tirés

  • Le député de Saône-et-Loire (ric-rac) assure que la direction du PS était au courant, puisqu'il l'avait alertée plusieurs reprises, mais qu'il s'était attiré à chaque fois les foudres d’Aubry. En mai dernier, elle l’aurait même convoqué pour lui « remonter les bretelles » après qu’il eût lancé, lors d’un déplacement à Nice, que « la rénovation passera par les Bouches-du-Rhône ». Le premier courrier de Montebourg en décembre, qui préfigurait son rapport, serait également resté sans réponse. « La rénovation a un coup dans l’aile, estime-t-il aujourd’hui. Ces pratiques d’une autre époque démontrent que le PS, hélas, n’a pas changé. » Serait-il "sali" ? A moins qu'il ne soit "abimé"...
  • Poursuivi par le baron féôdal Guérini pour « diffamation privée », le député de Saône-et-Loire devra s’expliquer en mai devant le tribunal de police de Paris : il y encourt une contravention de deuxième ordre. Serein, Montebourg est décidé à se défendre – donc à s’expliquer – et il entend faire citer ses témoins. L’un des membres de son équipe a même fait un aller-retour dans les Bouches-du-Rhône pour récupérer les documents qu’il avait négligemment oubliés d’emporter avec lui.
    Lien PaSiDupes vers le dépôt de plainte de Guérini
    Autre lien: Guérini poursuit le PS

    A eux seuls, ils engorgent les tribunaux et les magistrats devraient bientôt se mettre en grève pour réclamer des moyens supplémentaires...

  • Aubry et Montebourg ne se sont pas parlés au téléphone depuis que l’affaire a éclaté. Le député souhaiterait désormais tourner la page, se recentrer sur ses propositions et, ajoute le caractériel, « crédibiliser le changement pour répondre à Marine Le Pen ». Car la forte poussée de la patronne frontiste dans les sondages l’inquiète. « Il faut prendre cela très au sérieux. Les cantonales vont être une vraie bombe. Il y aura des élus du FN à 40 % au soir du premier tour », dramatisait-il.

    S'il est vrai que ce qui est excessif est nul, ne peut-on pas également penser que
    celui qui est excessif est nul ?
    Et si jamais le taux d'abstention s'élève encore, ce sera sans doute la faute de la majorité ?

  • Aubry, une "mante religieuse", selon Mélenchon !

    Les animaux du monde socialiste

    Le Jura a vu débarquer un drôle de bestiaire, cette semaine.

    Ceux qui y ont prêté attention ont aperçu des éléphants roses et un "jeune lion", mais ont-ils vu venir la "mante religieuse" ?

    De passage à Dôle jeudi, le co-président du Parti de Gauche, le très urbain Jean-Luc Mélenchon, s'est affiché pour la première fois avec un socialiste aux traits mous et aux manières affectées. Et pas n'importe star parisienne: le gracieux député PS de Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg, rebelle en crise et candidat marginal aux primaires du PS.

    Ce couple improbable a sauté du train de conserve pour soutenir le candidat ex-PS et investi par le Front de Gauche, en ballottage face à l'UMP. Mais il évita soigneusement de croiser le premier secrétaire soi-même, la Ch'tite Aubry qui venait tout juste de filer à la lilloise.

    A peine avait-elle tourné les talons que Jean-Luc Mélenchon, venu de l'Essonne, lançait: "Je n'ai pas voulu être vu avec Martine Aubry parce que je ne veux pas qu'il y ait de confusion et je ne veux pas donner l'impression d'être englobé (par le PS) ni faire croire que les problèmes sont réglés".

    "Le côté mante religieuse de Martine Aubry est insupportable"
    , a-t-il déclaré devant les militants .

    Débat sur la laïcité: opposants pétitionnaires au côté de Tariq Ramadan

    Liste des vertueux frères de l'islamiste Tariq Ramadan

    LES REDACTEURS

    Bouchera Azzouz, militante féministe

    Marc Cheb Sun, directeur de la rédaction "Respect Mag"

    Anne Esambert, haut fonctionnaire

    Bariza Khiari, sénatrice PS de Paris

    Ousmane Ndiaye, journaliste à "Respect Mag"

    ILS SOUTIENNENT

    Abd Al Malik, rappeur salafiste et écrivain

    Farid Abdelkrim, artiste de stand-up

    Raymond Aubrac, ancien résistant

    Jean Baubérot, historien et sociologue

    Esther Benbassa, universitaire

    Ghaleb Bencheikh, Conférence mondiale des Religions pour la Paix

    Tahar Ben Jelloun, écrivain

    Pierre Bergé, entrepreneur, mécène et soutien financier de Sa Cynique Majesté Royal;

    Abdennour Bidar, philosophe que l'on dit 'modéré'

    Didier Billion, "Revue internationale et stratégique"

    Jane Birkin, comédienne et chanteuse

    Pascal Blanchard, historien

    Pascal Boniface, directeur de l'Iris

    Hamou Bouakkaz, adjoint au maire de Paris

    Marouane Bouloudhnine, président de Mosaic

    Alima Boumediene Thiery, sénatrice (Europe-Ecologie-les Verts)

    José Bové, député européen (Europe-Ecologie-les Verts)

    Saïd Branine, directeur d’Oumma.com

    Cabu, dessinateur

    CCIF : Collectif contre l’Islamophobie en France

    Monique Cerisier-ben Guiga, sénatrice des Français de l'étranger (PS)

    Vincent Cespedes, philosophe et écrivain

    Malek Chebel, anthropologue et philosophe

    Alain Chenal, universitaire

    Madani Cheurfa, secrétaire général du Cevipof

    Michel Ciment, journaliste

    Catherine Clément, philosophe et écrivaine

    Daniel Cohn-Bendit, député européen (Europe-Ecologie-les Verts)

    Mohamed Colin, directeur de la rédaction de "Saphirnews"

    Christian Delorme, prêtre du diocèse de Lyon

    Rokhaya Diallo, auteure

    Fayçal Douhane, président du club Polethique

    François Durpaire, historien

    Eldiablo, dessinateur

    Eric Fassin, sociologue (ENS)

    Bétoule Fekkar-Lambiotte, fonctionnaire internationale

    Olivier Ferrand, président de Terra Nova

    Dan Franck, écrivain

    Azzedine Gaci, président du CRCM Rhône-Alpes

    Vincent Geisser, sociologue

    Nasser Haidari, adjoint au maire de Marseille

    Mohammed Harbi, historien

    Mahmoud Hussein (Bahgat Einadi et Adel Rifaat, écrivains)

    Régis Jauffret, écrivain

    Adil Jazouli, sociologue

    Larbi Kechat, recteur de la mosquée Adda'wa

    Saad Khiari, cinéaste-auteur

    Jean Lacouture, écrivain et journaliste

    Patrick Lozès, président du Cran

    Laurence Méhaignerie, présidente de Citizen Capital

    Fadila Méhal, présidente des Marianne de la diversité

    Khaled Melhaa, journaliste-producteur

    Jean-Pierre Mignard, avocat

    Karim Miské, réalisateur

    Gérard Mordillat, romancier et cinéaste

    Edgar Morin, sociologue et philosophe

    Pap Ndiaye, historien

    Tareq Oubrou, grand imam de Bordeaux

    Olivier Py, metteur en scène et dramaturge

    Jean-Michel Quillardet, ancien grand maître du Grand Orient de France

    Tariq Ramadan, universitaire

    Véronique Rieffel, directrice de l’Institut des Cultures d'Islam

    Olivier Roy, islamologue

    Hafid Sekhri, membre du CRCM Rhône-Alpes

    Benjamin Stora, historien

    Fodé Sylla, Fédération internationale SOS Racisme

    Christiane Taubira, députée de Guyane (PRG)

    Jean-Claude Tchicaya, porte-parole de Devoirs de Mémoires

    Lilian Thuram, ex-footballeur

    Catherine Tripon, porte-parole de l’Autre Cercle

    Françoise Vergès, historienne

    Jean Viard, sociologue

    Patrick Weil, historien et politologue

    Ludovic Lotfi Mohamed Zahed, porte-parole de HM2F


    et bien d'autres...

    Cantonales: le Val-d'Oise peut re-basculer du PS à l'UMP

    Un Conseil général à portée de main des électeurs de droite





    Selon Arnal (PS), les Val d'Oisiens n'auraient pas remarqué qu'Arnaud Bazin (ci-contre) est le candiadat de la majorité...





    Le Conseil général du Val-d'Oise avec un seul siège d'avance, penche du côté où il va tomber.


    Actuellement présidé par le socialiste Didier Arnal
    il était tombé à gauche pour la première fois lors des dernières élections cantonales de 2008, mais il est prêt à échapper au PS.

    La droite a repris l'avantage depuis septembre 2009, avec la reconquête du canton d'Argenteuil-Est consécutive à l'annulation de l'élection de la communiste Marie-José Cayzac.

    Dès lors, les élections cantonales 2011 se focalisent, entre autres, sur ce département de 39 conseillers.

    Au jour d'aujourd'hui, la répartition des sièges est la suivante :

    20 élus pour la droite (dont 14 UMP et 6 divers droite)

    et 19 élus pour la gauche (dont 18 PS et 1 PCF).


    19 cantons seront renouvelables en 2011 :

    12 sont détenus par le PS (Argenteuil-Nord, Argenteuil-Ouest, Eaubonne, Ecouen, Franconville, Garges-lès-Gonesse-Est, Gonesse, Magny-en-Vexin, Saint-Ouen-l’Aumône, Sannois, Sarcelles-Nord-Est et Sarcelles-Sud-Ouest),

    4 par l'UMP (Herblay, Marines, Montmorency et Viarmes)

    et 3 par des divers droite (Beauchamp, Beaumont-sur-Oise et la Vallée-du-Sausseron).

    Compte tenu des résultats à la fois des élections cantonales de 2004, des élections municipales de 2008 et des élections régionales de 2010, la gauche aurait ses chances à Herblay, la Vallée-du-Sausseron et Viarmes (dans le cadre d’une triangulaire avec le FN, dans ce dernier canton), tandis que les cantons d’Ecouen, Franconville et Sannois sont gagnables pour la droite.
    Dans chaque camp, 1 à 3 sièges sont incertains.

    L'Union pour le Val d'Oise (UVO) au Conseil général avait demandé la démission du président PS, Didier Arnal à l'automne 2009

    "Nous sommes dans une situation inédite, la majorité UVO est rétablie dans ce département", expliquait Arnaud Bazin, leader de l'UVO. Et d'interpeller Didier Arnal : "Il serait convenable, respectueux des principes démocratiques que vous annonciez votre démission maintenant (...) On a besoin de donner des signaux clairs à nos citoyens en cette période difficile, on ne peut pas jouer avec la démocratie".
    La réponse de Didier Arnal n'avait pas tardé: "Cette situation me va bien".

    Et à vous, électeurs, elle vous va bien ?

    VOIR et ENTENDRE le débat organisé par la télévision du CG du Val d'Oise entre les deux concurrents, Didier Arnal, président PS du Conseil général et Arnaud Bazin, leader de l'UVO (UMP et non inscrits), le vendredi 25 mars.
    On remarquera l'agressivité du candidat socialiste:




    24032011 Plateau Arnal Bazin

    Le 27 mars, aux urnes, citoyens !

    Couple Aubry-Ramadan: découverte d'une collusion socialo-islamiste

    Aubry fait une pirouette mais ne change pas de ligne

    Février 2010: Martine Aubry avait chaleureusement accueilli Tariq et Hani Ramadan, son frère (ci-contre),
    aux 4ème Rencontres annuelles des musulmans du Nord,
    co-organisées par l'UOIF et la Ligue islamique du nord,
    au Palais des congrès géré par la SAEM (à 61 % mairie de Lille)

    La gauche laïque caresse les musulmans dans le sens du poil

    Une faute incomberait à Claude Guéant pour son écoute des laïcs Français qui, « à force d'immigration incontrôlée », ont « parfois le sentiment de ne plus être chez eux ». Et s'il réaffirme le principe de laïcité que la gauche jette aux orties, elle confirme sa préférence des Français musulmans contre les Français laïcs, lorsqu'elle condamne le ministre de l'Intérieur qui maintient que les usagers de certains services publics « ne doivent pas porter de signes religieux », ni « manifester une quelconque préférence religieuse ».
    L'opposition, décidément, envoie des oeillades appuyées à certains Français, accentuant sciement les différences et sa stigmatisation des électeurs frontistes: plutôt Tariq Ramadan que Marine Le Pen ?

    Au lendemain du 1er tour des cantonales, le premier secrétaire du PS, Mme Brochen-Aubry, s'est faite en effet pincer le stylo à la main, signant - conjointement avec l'intégriste Tariq Ramadan - un appel à l'UMP pour qu'il renonce au débat du 5 avril prochain sur la laïcité. Cet appel, à l'initiative de la publication Respect Mag, qui milite pour la promotion de la diversité, a été hébergé par Le Nouvel Observateur, dont le directeur est Laurent Mouchard, aka. Joffrin.

    Tariq Ramadan: ni l'UMP, ni le PS !

    Vendredi 25 mars sur Radio Orient, l'intellectuel islamiste a aussitôt répudié sa complice Martine Aubry.
    Contre toute vraisemblance - et c'est un comble, puisque la co-signatrice Aubry est sur la même ligne que lui - , l'islamiste a même accusé UMP et PS de "se mettre d'accord pour donner une voie royale à Marine Le Pen", présidente du Front National.
    Il réagissait ainsi à la décision de Mme Brochen-Aubry - une fois découverte, le jeudi 24 mars- de renier la collusion socialo-islamiste et sa signature de l'appel, parce qu'il l'avait également signé.

    L'oie blanche hallal
    Son entourage assura que "Martine Aubry n’a jamais été informée que le très controversé Tariq Ramadan ait été destinataire de cette même pétition et que si elle l’avait su, elle aurait évidemment refusé de la signer. C’est clair et net", a-t-il insisté. Tout en affirmant toutefois que
    "le texte de cette pétition est pertinent"...
    Lien PaSiDupes
    "Ce texte nous a paru légitime parce qu’on en a assez que le gouvernement stigmatise et cherche continuellement à diviser et opposer les Français plutôt que les rassembler et de parler des sujets importants", a-t-elle encore lancé, écarlate et bouffie.

    VOIR et ENTENDRE Martine Aubry dire son mépris de Tariq Ramadan:

    Avec dépit, Tariq Ramadan s'est dit pour sa part "surpris" qu'elle ne lise pas ce qu'elle signe.

    Le Frère Tariq Ramadan menace de représailles: il faut sauver le soldat Aubry
    "Cela aura des conséquences d'une façon certaine quant à la perception que les Français de confession musulmane auront de ce parti", a mis en garde le serviteur de Allah, certifiant "qu' à l'intérieur du Parti Socialiste, il y a des personnes qui entretiennent cette diabolisation de façon permanente et récurrente ".
    Ce n'est toujours pas son mari, Maître Brochen, qualifié d'avocat des islamistes. Alors Laurent Fabius, peut-être ? Pas de chance: il a également signé son appel !...
    Alors, des noms !

    La femme infidèle sera-t-elle lapidée ?

    jeudi 24 mars 2011

    Mme Brochen-Aubry affiche sa communauté de vues avec Tariq Ramadan

    Laïcité: Martine Aubry se trahit et compromet le PS

    Elle persiste et signe

    "J'ai signé un texte qui remet la laïcité au coeur de la République. C'est un bon texte et on en a bien besoin aujourd'hui", a assuré Mme Brochen-Aubry.

    Les musulmans apprécieront son mépris de Ramadan

    "Je regrette que ma signature figure au côté de celle de Tariq Ramadan auprès de personnalités respectables".

    Elle ne sait plus ce que fait sa main droite
    "Je suis étonnée d'être signataire des soutiens à l'appel auprès de Tariq Ramadan, avec lequel je n'ai rien à partager", a affirmé le méprisant premier secrétaire du PS.

    Des signataires qui n'ont pas renié leur fréquentation de Tariq Ramadan

    Parmi les "soutiens" de cet appel, publié jeudi dans le Nouvel Observateur, on trouve aussi
    - l'ex-Premier ministre PS Laurent Fabius, l
    - les députés européens Europe Ecologie-les Verts
    Daniel Cohen-Bendit
    José Bové,
    - la députée Radicaux de gauche de Guyane Christine Taubira,
    - ainsi que plusieurs écrivains, historiens
    - et des personnalités, comme l'ancien footballeur, Lilian Thuram.
    Sont-ils favorables à la lapidation des femmes ?

    La signature de Mme Brochen-Aubry n'a aucune valeur


    Le PS a "perdu son âme", a estimé l'UMP jeudi, à l'occasion du soutien par son premier secrétaire de cet appel demandant au gouvernement de "renoncer au débat" sur la laïcité, également défendu par l'islamologue islamiste Tariq Ramadan.

    "Comment des responsables politiques socialistes peuvent-ils associer leur nom et leur voix à celle de Tariq Ramadan ?
    C'est une faute extrêmement grave, une insulte à la dignité des femmes à travers le monde", écrivent quatre dirigeantes de l'UMP; la ministre de l'Apprentissage Nadine Morano et les députées Valérie Rosso Debord, Michèle Tabarot et Catherine Vautrin.

    Tariq Ramadan "proche des Frères musulmans, refuse toujours de prendre position clairement et sans détour pour l'arrêt immédiat et définitif de la lapidation des femmes dans tous les pays du monde !", dénoncent-elles dans leur communiqué.

    "Il n'y a décidément pas de front républicain possible quand les socialistes unissent leur voix aux alliés des Frères musulmans pour attaquer l'UMP", poursuivent les signataires en allusion au second tour des cantonales, dimanche prochain, à l'occasion desquelles le PS a appelé à faire barrage au FN.

    Invité du Talk Orange-le Figaro, le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé a lui aussi dénoncé le soutien de de Martine Aubry à cet appel, une position qu'il juge "indigne" d'un parti "qui veut donner des leçons de morale toute la journée".


    L'Express minimise la faute de Mme Brochen-Aubry

    "Quatre ministres et élues UMP critiquent le soutien apporté par la patronne du PS à un appel contre le débat sur la laïcité"...

    Le scrutin des cantonales ne met pas "l'avenir de la France" en jeu

    Mariani, le ni-ni et le Fn : "la démocratie n'est pas en danger"





    Les cantonales sont un scrutin local


    Invité le 24 mars par France Info, le secrétaire d’Etat UMP aux Transports, Thierry Mariani a défendu la consigne du ni-ni au second tour des cantonales, ni FN, ni Front républicain. C’est selon lui la seule position "tenable". Dans ce contexte, Thierry Mariani minimise l’importance des cantonales ; "Ce n’est pas parce que dans le 4ème canton tel ou tel candidat risque de passer que la démocratie française est en danger..."

    François Fillon a confirmé son plein accord avec le "ni-ni" présidentiel, malgré l'interprétation que l'opposition a voulu donner de sa formule d'appel à voter contre le Front National, comme de l'ensemble de l'opposition.

    Thierry Mariani partage cette consigne de liberté de vote des électeurs, en fonction des réalités locales, comme le fait la gauche.

    Voter pour le Parti socialiste, ce serait accréditer l’idée que UMP-PS c’est la même chose. Je vous rappelle quand même qu’on vote pour des élections cantonales. Ce n’est pas parce que dans le 4ème canton tel ou tel candidat risque de passer que la démocratie française est en danger...
    Il ne s’agit pas de jouer l’avenir de la France... Il ne s’agit pas de diaboliser un scrutin...”
    VOIR et ENTENDRE Thierry Mariani à France Info ce matin:

    La journaliste Raphaëlle Duchemin n'a pour sa part remarqué aucune "cacophonie" dans le front républicain que préconise la gauche, mais que la vertueuse refuse de s'appliquer à elle-même:
    lien PaSiDupes 1: le PS doit assumer ses critiques et ses injures contre l'exécutif quand il est seul face au FN dont il favorise la montée
    lien PaSiDupes 2: le discours de haine du PC
    lien PaSiDupes 3: le front républicain est un attrape-nigauds qui ne sert que le PS

    Cantonales: trente duels républicains Europe Ecologie-Les Verts vs. PS

    Les écolos ont le front de rivaliser avec le PS

    La partition n'est pas la même en scène et dans la coulisse

    La « gauche solidaire » était cette semaine en répétition générale pour 2012.
    Devant le badaud, Martine Aubry et Cécile Duflot interprétèrent mercredi leur grand duo d'amour, alors que Pierre Laurent tenait la chandelle. Leur déclaration commune a été signée lundi, associant MRC de Jean-Pierre Chevènement et PRG de Jean-Michel Baylet.
    Depuis, elles prennent le même train pour Le Mans, sans se voir. Désormais, c'est par téléphone qu'elles gardent le contact. Et ce sont leurs négociateurs - Christophe Borgel et François Lamy pour le PS, Jean-Vincent Placé et Jean-Marc Brûlé pour les altermondialistes Verts (Europe Écologie-Les Verts) - qui sont parvenus à des « accords de désistement réciproques » dans 98 % des cantons renouvelables, sur le papier et à minima... «On a fait un travail pour faire en sorte que les choses se passent bien en termes de report de voix au sein de la gauche. Les consignes sont claires par rapport au barrage absolu face au Front national, et par rapport à la droite : il n'y aura aucune triangulaire face à la droite, mais il y aura effectivement des duels à gauche lorsque la droite est déjà éliminée», s'est ainsi félicité mardi soir Jean-Vincent Placé. En somme, tout baigne, officiellement.

    Du mythe à la réalité

    Refus de désistement républicain
    Les altermondialistes Verts, qui comptaient 1 178 candidats au premier tour, annoncent donc leur maintien dimanche dans 99 cantons, dont trente face au PS et sept face au Front de gauche.

    Dès le début de la campagne, Cécile Duflot avait prévenu qu'il n'y aurait pas d'«automaticité» dans les désistements si la gauche n'était pas mise en danger… Voilà pour la consigne nationale.

    Mais, localement, des situations peuvent se révéler plus compliquées.
    «Bien évidemment, au niveau départemental, les soutiens se font au gré des rapports politiques : on a parfois des socialistes qui sont notoirement peu écolos avec des méthodes de gouvernance critiquables», sanctionne Jean-Vincent Placé.
  • Il cite l'exemple notoire des Bouches-du-Rhône dirigées par Jean-Noël Guerini.
  • Jean-Marc Brûlé confirme et abonde. « C'est vrai qu'il peut y avoir certaines crispations locales avec les socialistes. De lourds contentieux existent, par exemple, au sujet de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes, ou au sujet du contournement autoroutier de Lyon », cite-t-il. Des dossiers, comme ceux concernant les incinérateurs, opposent aussi traditionnellement les écolos et les socialistes dans les départements. Ce qui commence à faire beaucoup de sujets de discorde.
  • Dans l'Isère et le Rhône où des duels PS-EELV auront lieu, les résultats de premier tour étaient serrés. Pour François de Rugy, député EELV de Loire-Atlantique, où les écolos se maintiennent dans huit cantons sur 30 face au PS, "personne ne peut dire ce qu'il va se passer". "S'il y a dynamique, va-t-elle favoriser le PS s'il remobilise les abstentionnistes, ou nous avec des gens se disant que le changement est possible?", demande-t-il, misant "peut-être" sur "des électeurs de droite" qui voteront "pour favoriser la diversité des conseils généraux".

    Au final, il y aura aussi sept duels avec le Front de gauche
    Le numéro un du PCF Pierre Laurent a estimé que le maintien de candidats d'Europe Ecologie-Les Verts face au Front de gauche dans certains cantons était une "entorse regrettable" à la règle du désistement républicain à gauche. Jean-Luc Mélenchon a accusé Cécile Duflot de vouloir "rompre" avec "la tradition" de désistement. Jean-Christophe Cambadélis (PS) aurait aussi souhaité un "code de bonne conduite" : les écolos ont fait un petit "accroc dans l'union".

    Les entailles au contrat avec le PCF
    :
  • En Ile-de-France: le Val-de-Marne, un des derniers bastions communistes, et la Seine-Saint-Denis où EELV demande au PCF de se retirer à Montreuil, ville de Dominique Voynet, en échange d'un retrait écolo à Saint-Denis. Dans ce département, le PS "a un problème avec le PC à Romainville, et le PCF en a un avec nous à Aubervilliers", selon François Lamy.
  • Citons pour exemple le cas anecdotique mais privilégié de Xavier Cantat, le compagnon de Cécile Duflot, à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) contre un communiste. Lien PaSiDupes

    Le long terme de la désunion de la gauche
    Les maquignons font bien peu cas du troupeau des électeurs
  • Voyons comment les états-majors se sont réparti d'avance les sièges entre eux et pourquoi les électeurs ne se rendent plus à la foire le dimanche des élections.

    Concrètement, les altermondialistes Verts, dont quatorze de leurs vingt-quatre sièges dans les conseils généraux étaient renouvelables, tablent sur vingt à quarante victoires dimanche. D'ores et déjà, Cécile Duflot en conclut d'avance à « l'enracinement des écologistes dans les territoires ».
    Une donnée qu'ils entendent bien opposer à leurs partenaires socialistes pour la suite.

    Pour les sénatoriales à l'automne 2011, un accord a déjà été conclu avec le PS, où onze sièges leur seront réservés.

    Pour les législatives de 2012 (sauf dissolution de l'Assemblée nationale), les écolos estiment « raisonnablement pouvoir exiger une cinquantaine de circonscriptions, en cas de vague de gauche», estimait mercredi un cadre anonyme aux dents longues.

    Et pour la présidentielle, ils comptent maintenir la Joly Eva !

    C'est ce qu'à gauche ils appellent l'union ...

    Cantonale: Mme Royal, candidate FN au second tour

    Une cousine peut en cacher une autre

    A.-C. et M.-S. Royal sont cousines germaines et toutes les deux engagées en politique. Mais elles n'appartiennent pas au même front. Anne-Christine Royal est en effet membre du comité central du Front national (FN) et l'autre adhère au front républicain anti-FN... Au FN depuis 1983, cette mère de famille de dix enfants souligne ne pas avoir "attendu Ségolène pour se lancer en politique". Bien qu'elles ne mangent pas au même ratelier, on voit donc d'ici l'ambiance des repas de famille, si jamais !
    Lien PaSiDupes: A.-C. Royal aux municipales de Bordeaux

    Et, pour changer, c’est la première qui fait parler d’elle ce week-end
    Elle n'est pas une inconnue au journal Le Parisien, qui s'est gaussé des vingt-quatre heures qu'elle passa une cheville enchaînée à un cep de vigne, pour dénoncer la crise viticole, au coeur des célèbres vignobles de Saint-Émilion et de Pomerol.
    Lien PaSiDupes

    Cette veuve de 46 ans n'a pourtant plus fait ricaner dans le canton de Libourne, en Gironde, où elle a recueilli 20,4% des voix au premier tour des cantonales dimanche dernier, alors qu'aux législatives de 2007, Anne-Christine Royal avait tout juste franchi la barre des 5%, alors que son lien de parenté venait tout juste d'être mis au jour, après la défaite de son aïnée. Une belle progression qui lui aura certainement valu un coup de ...fil de son aimable germaine.
    La candidate FN a déjà rempli son contrat
    Le conseiller général sortant, un fils de... nommé Gilbert Mitterrand (1949) ne se représentait pas. Anne-Christine Royal affrontera donc au second tour de l’élection la socialiste Isabelle Hardy, adjointe au maire de Libourne (déléguée à la petite enfance, à l’enfance, à l’éducation et à la jeunesse), qui a obtenu 32,17% des voix au premier tour.

    Tensions socialistes
    L'avocat Antoine Carbonnier argumente sur la désignation de sa rivale, Isabelle Hardy, adoubée à l'investiture par 58 voix, observant que la section locale compte près de 130 membres, dont plus de 80 à jour de leur cotisation. " Je constate qu'il n'y a eu que 61 votants. On est loin d'un plébiscite…" Il dénonce même une « véritable mascarade et tricherie » : « Contrairement à ce qu'affirme Philippe Buisson (adjoint PS de Libourne et proche d'I. Hardy), les militants ne se sont jamais prononcés en faveur d'une candidature féminine dans le cas où Gilbert Mitterrand ne se représenterait pas. » Le fils de Tonton reste maire de Libourne.

    Critique de l’UMPS
    Anne-Christine Royal tient le même discours que les vedettes du Front national, critiquant en bloc le système politique en place. « Depuis trente ans vous (les Libournais) êtes dirigés par des partis vieillis avec les mêmes recettes qui ne marchent pas, lança-elle la semaine dernière dans le quotidien régional socialiste, Sud Ouest. Qu'il s'agisse des socialistes ou des élus UMP, ces responsables girondins de l'UMPS (contraction de UMP et PS) sont interchangeables avec la même politique. »

    Dimanche 27: un duel à suivre

    Le second tour du scrutin dans le canton de Libourne (lieu de naissance du maire de Bègles, Noël Mamère) opposera la candidate du PS Isabelle Hardy, qui a réuni 32,17 % des suffrages au premier tour, et Anne-Christine Royal (20,90 % des voix).

    Seule contre tous: tous ceux du front républicain.

    mercredi 23 mars 2011

    Wikileaks, de l'eau de rose, comparé au Canard enchaîné

    Pan sur le bec du "Canard enchaîné"
    Le quotidien suisse Le Temps jette un pavé dans la mare du journal satirique

    Mais ce pavé éclabousse l'ensemble de la presse française, car les Helvètes épinglent l'hebdomadaire en déclarant le Canard emblématique du goût hexagonal pour les magouilles et les dénonciations anonymes ! Dans un tel contexte nauséabond, WikiLeaks, dont la mission citoyenne était la publication de documents confidentiels en libre accès, passe pour un fauteur de troubles, malgré ses sources et ses motivations clairement affichées. Ce monde est injuste !

    Deux poids, deux mesures à la faveur des circonstances

    Injuste ? Par le passé, le pouvoir socialiste a eu des connivences avec le Canard enchaîné. A-t-il fait des confidences sur la fille cachée du Président? C'est ce qu'on appelle pudiquement auto-censure... Sa proximité avec François Mitterrand l'a également empêché de traiter à fond les affaires Bousquet, du Rainbow Warrior ou des écoutes de l'Elysée. Il s'est encore compromis lorsqu'il a pris la défense de Roland Dumas dans l'affaire Elf parce que Dumas était... son avocat.

    Mais la polémique qui accabla Michèle Alliot-Marie, était-elle juste ? Pour des vacances tunisiennes entre amis, la presse a tiré parti de la révolte populaire qui a suivi pour descendre la ministre des Affaires étrangères, en enchevêtrant des liens entre sa fonction et sa vie privée.

    L'intérêt de la presse conventionnelle

    Quelques organes de presse se spécialisent en effet dans la recherche des faits, mais qui les interpelle sur leurs informateurs et leurs motivations ? Les Suisses s'en étonnent et pourtant ils n'ont pas connu cette période douloureuse que nous avons traversée où, pour de troubles raisons des innocents pouvaient être dénoncés à l'occupant nazi. Le Canard alimente d'ailleurs toujours ses chalands d'histoires troubles et tordues et les repaît de révélations que l'anonymat des informateurs ne perturbe pas. Le Canard en fait ses choux gras, ses journalistes vivent très bien et les amateurs d'arrières boutiques en redemandent. Sur papier, hors Internet.

    Ce fonds de commerce est d'ailleurs protégé par la loi, comme un claque par son souteneur.
    La liberté de la presse est en effet renforcée par le droit au secret des sources.
    Les collabos anonymes - des contributeurs, pour Le Post - appartiennent-ils à l'entourage de la victime ? Peuvent-ils justifier leur bassesse par un traumatisme moral assez sensible pour laisser filtrer des agissements répréhensibles, mais assez supportable pour n'être pas trop pressés de fragiliser leur carrière par une dénonciation publique ? Des dénonciateurs professionnels, payés ou pas pour tourmenter les people sur lesquels ils détiennent quelque information ? Des adversaires politiques ou syndicaux ? Dans quelle proportion sont-ils des fonctionnaires de l'administration centrale? Des militants infiltrés ou intouchables ?
    Une rumeur peut en toute légalité attenter à la vie de Monsieur-Tout-le-Monde, mais plus sûrement à celle des acteurs de la vie publique. Qu'ils souffrent à petits feux, puisqu'ils ont du pouvoir, de l'argent ou la célébrité. La réussite est une tare en France. Elle autorise donc à assassiner froidement un présumé innocent et à torturer son entourage : la déontologie professionnelle est sauve !

    Les fuites font partie de la vie politique, économique ou mondaine.
    Elles fabriquent les "affaires" où le public trempe son indignation de collectivité mécontente. La France cultive le genre avec une constance jubilatoire, Le Canard enchaîné prospère depuis bientôt cent ans sur le tas d'ordures d’une population de ratés avides qui lui livrent ses petites turpitudes et ses grosses saletés sur un plateau d'argent, que ce soit en catimini, autour d'un verre ou par téléphone, semaine après semaine, nuit après nuit. Les scandales sont, avec les grèves, le moyen infâme de secouer les ministères entre deux élections. Pour le commun des mortels - celui dont ils n'ont rien à faire sinon lui prendre son fric et instrumentaliser sa capacité à s'indigner - pour lui, il n'est aucune nécessité honorable de dénoncer, mais pourquoi la presse corrompue se priverait-elle de moraliser ce bas monde en se faisant du pognon, si, de surcroit, elle peut nuire !

    Tous pourris, sauf le Canard et Mediapart

    Cette France qui savoure les fuites sans se poser de questions sur l’identité et les motifs de leurs auteurs n’a que dédain pour WikiLeaks et antipathie pour Julian Assange, son principal fondateur. Opposition et pouvoir sont sur la même ligne: WikiLeaks est pour la gauche française un WikiBrother, le clone du Big Brother de George Orwell.
    Le Canard enchaîné joint sa voix à celle de grands ténors du Parti socialiste et de l’extrême gauche pour défendre le droit de l’Etat au secret, et par là son devoir de dévoiler, comme bon lui semble et comme faire se peut, les indélicatesses des bénéficiaires de l'ordre établi.

    Sur le créneau de l'ignoble, ils ne tolèrent aucun concurrent
    En identifiant ses sources (les carnets des soldats en Afghanistan ou les dépêches des ambassadeurs du Département d’Etat américain) et en exposant ouvertement ses motivations (la progression de la transparence gouvernementale), WikiLeaks commet deux crimes insupportables à la société politico-médiatique française. Jalouse de ses privilèges, à l'abri de sa forteresse de prérogatives, elle est cependant accessible par le raid ou la traîtrise, cible rêvée des vigilants de "l’intérêt public" qui ont des petits traitres-citoyens à l’intérieur.
    L’idéologie de WikiLeaks détruit les intrigues de cour. Alors, la cour casse le jouet: elle banalise la fuite de ses dépêches qu'elle décrète "sans aucun intérêt", tout en déclarant dangereuse sa quête de transparence.
    En revanche, la destruction par voie anonyme d’une ministre des Affaires étrangères est à la fois valorisante et réparatrice. En vidant leurs informations dans la boîte aux lettres du Canard enchaîné, ses ennemis inconnus s’attirent la sympathie et se hissent au rang de défenseurs de l’honneur de la République.
    Si WikiLeaks réalise son idéal, il n’y a plus besoin de Canard enchaîné.
    Donc, en effet, WikiLeaks est potentiellement dangereux.

    WikiLeaks brouille le jeu des media
    Face à Eric Besson, qui chercha avec les USA du démocrate Obama, comment protéger les informations diplomatiques et mettre un terme à l'hébergement du site WikiLeaks en France, notre presse dite d'investigation joue un rôle ambigü de soutien à un site à la fois qualifié de pire « agence de renseignement du peuple » et casseur de la poule aux oeufs d'or de l'anonymat des sources; selon nos media, tant que WikiLeaks ne viole pas la loi, le pouvoir n'a pas à intervenir. Le problème, pour la presse, c'est que Wikileaks est clair sur l'origine de ses informations, pour les autres, c'est que la loi couvre la divulgation de secrets diplomatiques ou autres.
    Il reste qu'un informateur de Wikileaks croupit actuellement en prison et que, contrairement à ce qu'on a failli nous faire perdre de vue, ce qui est secret n'est pas nécessairement vrai.

    Bilan, selon Rue 89 ?

    Selon ce site Internet, le chevalier de l'information libre a voulu faire de Wikileaks le service secret du peuple, mais sa lutte contre de terrifiantes puissances de l'ombre est devenue "une idéologie en noir et blanc aux relents conspirationnistes, opposant de gentils Assange et à la méchante CIA."

    Le site de Libération n'est pas mécontent que l'initiative citoyenne fantasmée par Julien Assange ait foiré.
    Reste le Canard enchaîné ou Mediapart, dont Rue 89 ne juge pas de ses méthodes et de ses dégâts idéologiques et humains...

    Et non plus du fonctionnement du Canard: malgré ses quelque quatre-vingts employés, il n'a ni comité d'entreprise ni représentants de salariés.

    Sa réputation de grand journal d'investigation est pourtant surfaite: il n'a pas la rigueur et la profondeur qu'on lui attribue et dont il s'auto-félicite: Lien

    Front républicain: le discours de haine du PC, comparable à celui tenu par le FN

    Cantonales: X. Cantat (Europe Ecologie-Les Verts), le goût du sang aux lèvres

    Le Front républicain ne s'impose qu'à la droite !

    Le 20 mars, au soir du 1er tour de la cantonale, Martine Aubry (PS), Pierre Laurent (PCF) et Cécile Duflot (EELV) s'étaient affichés ensemble, mais sans Mélenchon, sur une péniche parisienne, au rassemblement du Front républicain de la gauche en réaction à la poussée du Front national dans les urnes.

    Un appel visiblement tombé dans l’oreille d’un sourd du côté de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne)
    , où le frère du chanteur Bertrand Cantat, Xavier Cantat, compagnon de Cécile Duflot, lui-même candidat au premier tour sous l’étiquette Europe Écologie, n'est arrivé qu'en 3e position avec un petit score. Mortifié, le démocrate refuse maintenant de respecter le pacte que sa compagne, la patronne hystérique des Verts, a signé des deux mains. Les accords du Front républicain ne l'engagent pas, dit-il, ni la gauche, et il n'est pas question pour lui de choisir entre le candidat de Mélenchon et du PC (Front de Gauche) et celui de Marine Le Pen (Front national).

    Mieux, il accuse le PC d'avoir propagé durant la campagne « un discours de haine» comparable à celui tenu par le FN. "Le PCF a beau jeu d'appeler à voter contre le FN quand il propage lui aussi un discours de haine", écrit X. Cantat
    « Avoir à choisir au deuxième tour entre le Front National et ce PCF-là est ce qui peut arriver de pire à ceux qui sont attachés aux valeurs de la démocratie », affirme M. Duflot, appelant à voter blanc.

    Le candidat Verts paie cash la politique de Duflot, sa compagne

    Le compagnon candidat malheureux aux cantonales dans le communiste Val-de-Marne s'est fait humilier
    L'écolo n'a fait que 14,1% des voix, derrière le candidat sortant communiste (47,7%) et celui du FN (23,3%), dans le canton de Valenton détenu par Marc Thiberville (PCF), secrétaire de la CGT-Cheminots et conseiller municipal venu de Villeneuve-Saint-Georges.
    Le cégétiste faisait partie notamment des porte-parole des agents de conduite de la ligne RER D lors de la grève de décembre 2005, quand ils avaient arrêté le travail pendant dix jours.En avril 2005, sa signature était voisinait celle de Daniel Toussaint dans un appel des cheminots pour le Non à la Constitution européenne.

    Parce que X. Cantat est le frère de Bertrand Cantat, l'ancien chanteur de Noir Désir et compagnon de Marie Trintignant, il assure avoir subi quotidiennement "la malhonnêteté" et "l'agressivité physique et verbale" des vertueux militants communistes. La fille de Jean-Louis et de Nadine Trintignant est en effet morte sous les coups de son compagnon, le 1er août 2003. Il a fini de purger sa peine en juillet 2010.
    La gauche humaniste a toujours aux lèvres les mots "double peine", "stigmatisation", "victimisation", "diabolisation" et "reconstruction", mais "durant toute la campagne CES gens n'ont eu de cesse de me désigner publiquement comme 'le frère d'un assassin'", a révélé le candidat malheureux, dénonçant une pratique "ignoble" et "minable".
    Cécile Duflot, maire-adjointe à l’urbanisme de Villeneuve-Saint-Georges, évoque « une campagne ignoble et sordide » à l’encontre son compagnon et elle.

    Le jugement du premier secrétaire du PS


    "C'est gravissime pour toute la République", a-t-elle lancé aux journalistes qui participent à la campagne socialiste des cantonales.
    Mais Mme Brochen-Aubry ne condamnait pas ses partenaires du Front républicain: elle s'en prenait une nouvelle fois à bon escient à la droite qui est selon elle, "en train de perdre son âme", à propos des tergiversations de l'UMP sur la stratégie à adopter face au FN au second tour des cantonales...
    Grotesque et pathétique !

    L'épaisse Duflot (lien) en repasse une couche

    La pauvrette, qui voyageait dans le même train que la camarade maire de Lille, a encore perdu une occasion de se taire.
    Selon elle, la séquence des cantonales "a permis de tirer au clair la politique de l'UMP". Ce qu'on aimerait arriver à faire avec celle de l'hystérique meneuse écologiste.

    Comme si de rien n'était, à leur arrivée au Mans, les drôlesses ont été accueillies par le premier secrétaire fédéral de la Sarthe, Stéphane Le Foll, un proche de François Hollande, son rival socialiste, et par des syndicalistes CGT de la Poste, des amis proches de Xavier Cantat...

    Une grande et belle famille !