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samedi 23 janvier 2010

Selon Peillon, France Télévisions serait «servile»

Encore un socialiste lâche et teigneux de plus
Mais qu'il s'occupe donc plutôt de se faire soigner !
L'eurodéputé picard parachuté en PACA est complétement azimuté.

Pourquoi la Ch'tite Aubry n'a-t-elle pas lancé en sa faveur une (vaste) action de prévention des troubles psychologiques, après les violences forts peu urbaines dans les quartiers socialistes du congrès de Reims ? N'est-ce pas encore de la non-assistance à personne en danger, réprimée par la loi, de l'avoir laissé seul face à lui-même, après le raid de l'Attila du marais poitevin, Sa Cynique Majesté Royal, sur Dijon, où se déroulaient ses Rencontres du Parti de l'Espoir ? (
Lire PaSiDupes)
Traité en petit garçon réprimandé (Lire PaSiDupes), l'humilié, désespéré, est resté en état de sidération et ses nuits très agitées, pleines de visions cauchemardesques qui peuvent à elles seules expliquer la perturbation d'un philosophe aussi délicat et son comportement irresponsable à l'endroit du service public qu'il a mis tout à l'envers. Face à cette pathologie lourde, Sarkozy devra-t-il lui affecter, comme aux grands traumatisés de la vie, une cellule de soutien psychologique ?
Certes, un psy complaisant ou incompétent l'a libéré, mais les sinistrés d'Haïti méritent sans aucun doute plus de considération que les blessures à l'âme de Peillon-la-honte.

Peillon à la direction de France Télévision ?...

Après son mauvais coup prémédité, le 14 janvier dernier, alors qu'il avait accepté de débattre sur France 2 de l'identité nationale avec le ministre Eric Besson, l' ir responsable socialiste accusa «certains dirigeants» du service public de «servilité», ce samedi dans Le Monde. Le flou de ce «certains dirigeants», typique de la méthode socialiste, est déjà admirable en soi...

Manifestement encore en état de choc, l'eurodéputé déclarait ce matin: « Les rédactions » de France 2 et France 3 « font ce qu'elles peuvent, mais la perspective de la nomination du président du service public par le président de la République exerce une pression sur leur travail et favorise la servilité de certains dirigeants ». Le service public en a pourtant vu bien d'autres !

Bien qu'il ne soit pas porte-parole du PS, Peillon ajoute que, selon lui, «il faudra aussi réformer le CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) pour le rendre indépendant et pluraliste». Dans sa situation, les cas de paranoïa ne sont pas exceptionnels.
Lorsqu'il était encore l'un des lieutenants "serviles" de Désirdavenir Royal, celle-ci avait déjà de ces crises de victime expiatoire. Faut-il décontaminé le PS entier ?

Un manque d'indépendance dont il veut pour preuve le nombre d'émissions consacrées au débat sur l'identité nationale, à l'origine de son coup d'éclat avec France 2 le 14 janvier. Dénonçant un débat qui «fait honte à la France et stigmatise plusieurs millions de nos compatriotes», il souligne que «sept émissions sur neuf organisées aux heures de grande écoute ont été consacrées essentiellement à cette question». «Il fallait arrêter cela», affirme le zorro du tube cathodique.

France Télévisions ne peut plus voir Vincent Peillon en peinture
ni à l'écran

La direction de France Télévisions s'est aussitôt dite «indignée» «des propos injurieux et mensongers» tenus par l'eurodéputé socialiste dans Le Monde. «Depuis dix jours, Vincent Peillon multiplie les versions contradictoires sur les conditions et les modalités de sa participation à l'émission A vous de juger du 14 janvier 2010» (
Lire PASiDupes), réagit la direction dans un communiqué.
«En déclarant aujourd'hui que sept émissions sur neuf organisées aux heures de grande écoute ont été consacrées à l'identité nationale, Vincent Peillon profère un mensonge supplémentaire et inacceptable», poursuit-elle.

«L'appel à la démission des principaux dirigeants du service public de la Télévision ainsi que l'accusation scandaleuse de servilité sont indignes de responsables politiques», précise le texte.
La direction de France Télévisions conclut en déclarant qu'elle «ne laissera personne mettre en cause son honneur et son indépendance».
Lire PaSiDupes

Peillon ne sait plus ce qu'il dit, ni où il habite ?

=> Au lendemain de son "coup d'éclat" , Peillon-le-félon avait en effet reconnu qu'il avait prémédité son désistement de dernière minute sur le plateau d'«A vous de juger», présenté par Arlette Chabot (Lire PaSiDupes), mais pour la bonne cause (sic) : dénoncer le tapis rouge déroulé au ministre Eric Besson et le zèle de la télévision publique à organiser un débat sur l’identité nationale dont les Français, selon lui, ne veulent pas. L'audimat de l'émission dément ce sentiment.

=> «S’il n’avait pas voulu participer à l’émission, nous l’aurions tout a fait accepté, avait alors indiqué France 2. "Mais, le matin même, il a discuté pendant plus de trente minutes avec Arlette Chabot, [sans rien laisser transparaître, de façon à empêcher qu'un camarade ne le remplace au pied levé, en sorte de piéger le service public et de faire un "coup d'éclat", en posant un lapin à la chaîne: la "république du respect" dans toute sa splendeur !]
"Il lui a même dit qu’il comptait parler du livre que Besson avait écrit avant la présidentielle et dans lequel il épinglait Sarkozy. Il était d’accord pour passer après Marine Le Pen. Son attitude est incompréhensible
Alzheimer ?

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