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dimanche 31 janvier 2010

Espagne : le gouvernement socialiste envisage l’âge de la retraite à 67 ans

France : les socialistes archaïques restent figés à 60 ans

Sortie de la Rue de Solférino
Le gouvernement socialiste espagnol a approuvé vendredi une proposition de réforme de la Sécurité sociale prévoyant de repousser de deux ans l'âge légal de la retraite à 67 ans, a annoncé sa vice-présidente Maria Teresa Fernandez de la Vega. La proposition devra être débattue par les partis politiques. L'âge légal actuel de la retraite est de 65 ans, mais le gouvernement veut le repousser pour maintenir la viabilité du système face au vieillissement de la population espagnole et à l'allongement de l'espérance de vie. La ministre de l'Économie, Elena Salgado, a déclaré que le gouvernement voulait que cette réforme s'applique graduellement à partir de 2013. "C'est une proposition (...) ; nous avons beaucoup de temps pour débattre", a-t-elle déclaré.

Les syndicats et le patronat sont divisés

En réponse au gouvernement socialiste de Zapatero, les principaux syndicats espagnols, CCOO et UGT, ont déjà fait part de leur hostilité à ce projet qui sera débattu au sein d'une instance réunissant les partis politiques présents au Parlement, baptisée "Pacte de Tolède". Quant à lui , le patronat espagnol, la CEOE, a déjà demandé à ce que l'âge de la retraite soit établi à 70 ans.
Cette proposition gouvernementale tombe au lendemain d'une étude de l'Institut officiel de la statistique (Ine) qui a estimé qu' en 2049, il y aura 9 inactifs pour 10 actifs, dans l'hypothèse où l'âge de la retraite serait maintenu à 65 ans. "Notre système est aujourd'hui sain", mais la réforme est nécessaire si l'on veut le maintenir dans le futur, a déclaré Mme de la Vega.

La proposition tombe également le même jour que la publication de mauvais chiffres du chômage. À la fin 2009, le taux de chômage s'est établi à 18,83 % de la population active, soit 4,326 millions de chômeurs contre 3,207 millions un an plus tôt.

Le dogmate socialiste français n’évolue pas

Le premier secrétaire du PS, a été rappellée à l’ordre par son aile gauche. Elle s'est faite remonter les bretelles par ses camarades qui portent à la fois une ceinture et des bretelles: ils marchent, comme ci-contre, au double rétroviseur. Contre toute raison et dans un esprit électoraliste, mardi soir sur TF1, Martine Aubry a battu en retraite sur l’âge de départ.

Celle que la presse présentait comme la première opposante n’est pas maîtresse chez elle.BR>
Elle avait évoqué le 17 janvier la possibilité d’un départ à la retraite à 61 voire 62 ans, suscitant aussitôt une bronca dans son propre parti. La patronne du PS s’est rapitement alignée sur les doctrinaires ringards socialistes: elle a rectifié le tir mardi soir en se prononçant pour le maintien de l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans.
"C'est un tournant, c'est demi-tour, marche arrière toute, retraite en rase campagne", a déclaré M. Accoyer sur Europe 1. "C'est assez désolant, je trouve, pour une femme qui a des prétentions d'avenir, des ambitions. C'est désolant, parce qu'il s'agit de l'avenir des retraites de tous les Français", a-t-il regretté.
"Il est trop tôt" pour abandonner l'espoir d'un consensus sur ce sujet, a toutefois poursuivi le président de l'Assemblée, souhaitant que ce ne soit, de la part de la patronne du PS maire de Lille, qu'"une retraite en phase de campagne électorale" à deux mois des régionales.
Il a d’ailleurs jugé que le débat sur les retraites était "mal engagé pour le Parti socialiste".

Le PS va de l'avant: Aubry fait du rétropédalage


La rénovation du PS est toujours en cours et le projet électoral est en rade.

Ses ultimes réponses à la crise et ses dernières propositions constructives au gouvernement sont le boycottage de France 2 et de la conférence sur les déficits...

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