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mardi 26 janvier 2010

Le PS se radicalise: Aubry, mise en minorité sur les retraites

Le premier secrétaire socialiste se fait doubler sur sa gauche

Le PS à hue et à dia


Martine Aubry est "désavouée" par son parti qui a réaffirmé dans la soirée son attachement au maintien à 60 ans de l'âge légal du départ à la retraite. PaSiDupes avait noté l'opposition du tandem Emmanuelli-Hamon à un compromis sur l'âge de la retraite.

Montée du stalinisme

Dans un texte adopté ...à l'unanimité, la direction du PS écrit qu'il ne transigera pas et refuse le départ à la retraite à 62 ans. Il réaffirme que "le maintien de l'âge légal du départ à la retraite à 60 ans, c'est-à-dire la possibilité de faire valoir ses droits, quel que soit le montant de sa retraite, c'est le seul droit encore attaché à l'âge légal de départ à la retraite et nous le défendrons".

Souque à la corde


Or, la Ch'tite Aubry avait envisagé, sous conditions, des retraites à 61 ou 62 ans.
LIRE PaSiDupes (lien) L'UMP avait par conséquent imaginé que lorsque le Premier secrétaire du PS s'exprime, c'est qu'il est représentatif de l'ensemble et le président Nicolas Sarkozy avait estimé que ses propos publics étaient un accord sur la retraite à 62 ans. Mais le PS s'est mobilisé toute la semaine dernière pour assurer que la maire de Lille n'a pas voulu prendre ses camarades de vitesse et qu'il ne subit aucun tiraillement. A peine un couac !

Face à cette volte face du PS, il n'est pas étonnant que le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, se désole.

"Pour une fois que le PS se comportait comme un parti de gouvernement, Martine Aubry proposant de participer à un débat de manière constructive en revendiquant un départ à la retraite à 61 ou 62 ans" la première secrétaire "est désavouée, le PS restant fidèle à l'anti-sarkozysme primaire plutôt qu'ouvert à un débat constructif" pour l'avenir des retraites, a fait valoir F. Lefebvre dans un communiqué.

Après le sale coup médiatique de Peillon-la-honte contre France 2, les déchirements internes sur la burqa et maintenant le grand écart de la Ch'tite Aubry sur les retraites, le "principal opposant" est toujours dans la boue des tranchées... Et pendant ce temps, au Conseil régional de Poitou-Charentes, indifférente à l'avenir des Français, Désirdavenir Royal se fait reluire le fauteuil en moleskine...

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