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jeudi 16 février 2012

Le socialiste Jean-Noël Guérini se met hors-la-loi

Le président PS du Conseil général des Bouches-du-Rhône refuse d'être entendu par le juge


Jean-Noël Guérini, mis en examen dans des affaires de corruption
touchant à des marchés publics, a refusé mercredi de répondre aux questions du juge d'instruction, réclamant à nouveau un dépaysement du dossier.

"Vu qu'ont été révélés dans la presse la date et 'les axes' de l'audition qu'entendait organiser le juge Duchaine, Jean-Noël Guérini a considéré que cette violation réitérée du secret de l'instruction, constitutive d'un délit, ne permettait pas une bonne et sereine administration de la justice", ont estimé ses avocats par communiqué.
"Dans ces conditions, il saisira à nouveau Monsieur le procureur général près la Cour d'Appel d'Aix-en-Provence d'une requête en dépaysement du dossier", ont-ils ajouté.

La convocation de Jean-Noël Guérini, initialement prévue lundi, avait déjà été reportée au prétexte de fuites dans la presse et de son "exposition médiatique", selon des sources proches du dossier.

A la sortie du tribunal, J.-N. Guérini s'est entretenu quelques minutes dans un café avec ses avocats, Me Dominique Mattei et Me Patrick Maisonneuve, avant de s'engouffrer dans un véhicule qui l'attendait. Visiblement irritable, il n'a fait aucune déclaration à la presse.


Cette stratégie d'esquive du sénateur
-"il joue la montre", selon un proche du dossier - joue de son immunité parlementaire -et de la passivité du PS- , qui le soustraient à toute contrainte tant que le juge n'en demande pas la levée.

Le magistrat souhaitait notamment le confronter à son directeur de cabinet, Rémy Bargès, mis en examen lui aussi, au sujet d'un remplacement d'ordinateurs survenu au Conseil Général avant une perquisition fin 2009, la justice soupçonnant là une "destruction de preuves".
"Rémy Bargès était venu dans l'idée de répondre aux questions du juge et de s'expliquer. La confrontation n'a pas pu se tenir, il le regrette", a réagi son son avocat, Me Olivier Lantelme, qui s'est dit "surpris" par l'issue de la convocation des deux hommes.

Pour l'heure, R. Bargès a assumé seul la décision d'avoir remplacé les ordinateurs pour protéger des informations politiques confidentielles, assurant que Guérini n'a été "au courant qu'après coup". Mais des écoutes téléphoniques entre une proche collaboratrice et un ex-directeur de cabinet de M. Guérini, versées depuis au dossier, ont contredit cette version des comparses.


Le sénateur, dont le frère Alexandre Guérini, patron de décharges d'ordures, est au coeur d'une affaire qui secoue le PS marseillais depuis plus de deux ans, a été mis en examen, le 8 septembre, pour association de malfaiteurs, trafic d'influence et prise illégale d'intérêt.

Dans la foulée, ses avocats avaient déjà déposé une requête en dépaysement, qui s'appuyait sur une enquête préliminaire ouverte par le Parquet de Marseille face aux violations répétées du secret de l'instruction. Cet aspect du dossier tend à occulter le fond de l'affaire. Cette requête a été rejetée par la Cour d'Appel d'Aix-en-Provence et la Cour de Cassation.

Jean-Noël Guérini, qui se dit innocent, avait délégué ses fonctions à un Conseil Général soumis après sa mise en examen, avant de reprendre la présidence de la collectivité fin octobre. Il a répété en janvier qu'il restera à son poste jusqu'en 2014, malgré des appels à la démission, tout en confirmant sa "mise en retrait du PS" pour ne pas gêner la campagne présidentielle de François Hollande.




Aux électeurs de décider à la place des "irrresponsables" socialistes "aux bras ballants."



samedi 11 septembre 2010

La présidente de Poitou-Charentes prend l'avantage sur Aubry

Royal « abîme » le PS

L'ex-candidate de la gauche battue à la présidentielle 2007 a répondu sur les retraites à l'intervention de François Fillon
qui l'avait précédée sur le plateau. Jeudi 9 septembre au cours d'A Vous de Juger, France 2 avait donné au PS l'avantage de réagir par la polémique à la démonstration pédagogique du Premier ministre. Un avantage que Vincent Peillon-la-honte avait feint de minimiser pour faire le coup de la gauche défavorisée par le service public, mais que la picto-charentaise a saisi.

Les Ségogols étaient aux anges pour une autre raison aussi

Martine Aubry avait préféré participer à l'émission matinale de France 2 «Les 4 Vérités», plutôt que de s'exprimer à une plus grande exposition en prime time pour laisser sa place à… Désirdavenir Royal. «Tout ça a été dealé entre elles», assure un cacique du PS qui y voit là une des conséquences du pas de deux que les Demoiselles de La Rochelle ont entrepris lors de l'université d'été socialiste.

La ch'tite Aubry s'est mise en situation de faiblesse

A force de zig-zags sur la route de la réforme des retraites, Martine Aubry

Quinze jours après avoir déclaré fin 2009 que l'on devrait nécessairement aller vers un report de l'âge légal, qu'elle fixa elle-même à 61 ans, voire 62 ans, la faisant fonction au premier secrétariat du PS illustra avec un talent certain le mot célèbre de Talleyrand : « Méfions-nous du premier mouvement, c'est le bon. » et s' effraya de ses propres déclarations, mais aussi des vives réactions de Benoît Hamon et Henri Emmanuelli sur son flanc gauche.
Bien sûr, les commentateurs malveillants avaient mal saisi la complexité du propos initial et ignoré ses subtils alinéas.Le premier secrétaire du PS a-t-elle donc manqué un virage?

Et puis Martine Aubry est fragilisée par les dévaluations menées par son père, Jacques Delors et l'affaiblissement du franc consenti par François Mitterrand qui en 1983 avait dressé le rideau de fumée de l'abaissement de l'âge de la retraite de 65 à 60 ans. Outre ses 35 heures, elle aurait eu à rendre compte à la télévision de 27 années de malheur pour l'économie et la sécurité sociale françaises. Lire PaSiDupes et écouter l'analyse de Christophe Barbier

La battue travaille à soigner ses plaies et tient à afficher de la sérénité.
Son entourage a reçu une consigne: interdiction de parler de candidature et de provoquer la maire de Lille. « Ségolène Royal a compris qu'elle ne pourrait rien faire sans le parti et eux ont compris qu'ils ne peuvent pas gagner sans elle », estime un proche. D'où la paix apparente entre les différents camps, qui rivalisent d'appels au rassemblement.

Bayrou ne veut pas vivre une nouvelle histoire avec le PS et Ségol'haine Royal perdrait son temps à roucouler sous son balcon. «Ségolène Royal a écarté dans sa tête toute candidature à l'extérieur du parti», assure-t-on d'ailleurs dans son entourage.

Désirdavenir Royal reprend l'ascendant

Les éléphants roses du politbüro socialistes présents représentaient tous les courants et la tenaient à l'oeil.

Ses partisans étaient aux anges
«Si elle en fait quatre ou cinq comme ça, elle repasse devant Martine Aubry dans la course aux primaires», commente un membre de la direction. «Elle aurait fait la même chose durant la présidentielle de 2007, on n'aurait peut-être pas eu le même résultat», glisse un député.

«Elle a marqué un élément politique important », claironne Guillaume Garot, le porte-parole royaliste. Le vocabulaire monte d'ailleurs d'un cran: «Ségolène Royal s'est affirmée comme chef de guerre, comme général en chef de ce combat. Elle a rassemblé autour d'elle.» À l'Assemblée, les débats ont porté jeudi sur ses déclarations sur le retour de la «liberté de partir en retraite à 60 ans» si la gauche l'emporte en 2012.

Mais Désirdavenir Royal confiait en aparté lors de l'université d'été du PS à La Rochelle, que son principal atout, «c'est l'envie», plutôt que son programme. «Mais je ne sais pas si les Français voudront revoir la même affiche qu'en 2007», admettait-elle, prudemment.

Mais Sa Cynique Majesté Royal salit le PS

Le beurre et l'argent du beurre allégé
Le succédané de premier secrétaire du PS a tenu avec légèreté des engagements intenables. Elle a en effet assuré que si la gauche revenait au pouvoir, elle abolirait la retraite à 62 ans tout en maintenant le niveau des pensions de retraite. Il suffirait selon elle de faire payer le petit nombre de ceux qui « se gavent » [sic] de stock-options, retraites chapeau, intéressement, etc.
La masse des électeurs de 2012 prendra-elle ce risque couru d'avance ?

Avec la remplaçante de Martine Aubry vous saurez tout sur les maladies professionnelles.
Si la médecine peut établir un lien direct de cause à effet entre pesticides ou engrais et maladie de Parkinson, il est en revanche plus difficile de le faire lorsqu’il s’agit de cancer (car la malbouffe, le tabac, l'amiante dans la maison, y sont aussi bien pour quelque chose, au même titre que le cannabis).
Mais jeudi 9 septembre au cours d'A Vous de Juger sur France2 Sa Cynique Majesté Royal a révélé des informations dont ne dispose pas le commun des mortels. Sans en oublier aucune, elle nous a en effet dressé la liste terrible des maladies qui pourraient avoir un lien. Mais, la féministe qu'elle est a visiblement un problème avec les testicules, car elle ne les a pas coupés de sa liste, histoire de rétablir une certaine égalité entre hommes et femmes qui en sont privées et le vivent mal, lorsque les pédo-psychiatres ne sont pas parvenus à convaincre les filettes qu'elles ont dû être que si elles en étaient visiblement dépourvues ce n'était pas parce qu'elles avaient été vilaines!
Or, comme chacun sait, Désirdavenir Royal avait entretenu des rapports hypertendus avec son père, dès avant l'adolescence. Elle poursuit depuis la lutte contre les hommes eux et combat son sentiment d'infériorité par une agressivité implacable qui a trouvé à s'assouvir dans les produits chimiques: selon elle, le cancer des testicules châtierait les hommes là où ils semblent encore menacer son équilibre.

vendredi 20 août 2010

France 2: le départ d'Arlette Chabot ne satisfait pas Le Monde

Vincent Peillon-la-honte (PS) s'en félicitera-t-il avec le SNJ-CGT ?
Rémy Pflimlin est déjà dans le collimateur

Arlette Chabot, directrice de l'information de France 2 depuis six ans, va quitter son poste la semaine prochaine.

Avant même son arrivée officielle à la présidence de France Télévisions, lundi 23 août 2010, Rémy Pflimlin (ci-contre)avait fait savoir vendredi à Mme Chabot qu'elle était relevée de ses fonctions à la direction de l'information de France 2 -et de la houleuse France 3. Elle conserverait l'animation de son émission politique "A vous de juger".
Courant juillet, juste après sa nomination à la présidence de France Télévisions, R. Pflimlin avait rencontré Mme Chabot et lui avait demandé de choisir entre la direction de l'information et l'antenne. La question n'avait pas été tranchée.
Vendredi 20 août, lors d'une conversation téléphonique, M. Pflimlin a redemandé à la journaliste de faire le choix entre son poste hiérarchique et l'antenne, mais elle s'est refusée. Elle a donc été "relevée de ses fonctions" et devrait quitter la direction de la rédaction la semaine prochaine.

La fin d'un cumul qui n'a pas eu l'heur de plaire au Monde. Semble-t-il.

Vincent Peillon (PS) avait diabolisé la directrice de l'information de France 2.

Arlette Chabot abandonne aujourd'hui la direction de l'information après y avoir établi un record de longévité pour le service public : 6 ans et 6 mois après son entrée en fonction, le 1er mars 2004.
Mais elle restera à l'antenne. On la retrouvera, dès le 9 septembre, à la présentation de A vous de juger (un spécial "retraites") qui représente 8 émissions par saison.

A vous de juger

Thierry Thuillier, directeur de la rédaction de i>Télé depuis 2008, est en pole position pour la succession. Ancien grand reporter à France 2, il a démissionné de ses fonctions et pourrait donc retrouver son ancienne maison au poste d'Arlette Chabot.
En 2008, courtisé par Canal+ et M6, Thuillier était encore considéré comme un journaliste de talent, respecté par ses pairs. Mais la concurrence, l'opposition et les syndicats ne vont pas manqué de réviser leur jugement. Lien PaSiDupes sur la co-gestion du SNJ-CGT
David Pujadas, un grand copain, voit sa position confortée.

Le PS réclamait la tête d'Arlette Chabot. Il l'a.
Chabot était la tête de turc de l'opposition, mais la nomination de Rémy Pflimlin ne lui convient pas plus que la dépouille de la partante.
A New York il y a un an, " regrettant 'L'Heure de vérité', de François-Henri de Virieu", le Chef de l'Etat avait par ailleurs déploré auprès de Mme Chabot que le service public ne programmât pas de vraies émissions politiques.

La décision est d'ores et déjà interprétée et suspectée.
Trop souvent Mme Chabot subissait les pressions syndicales et le traitement journalistique de la politique gouvernementale sur les chaînes du groupe public pâtissait de ces luttes d'influence.
Mais Thierry Thuillier n'a aucune chance de trouver grâce auprès de l'opposition. Le poste est très exposé et la gauche ne peut maîtriser son penchant pour la critique systématique, convaincue que le harcèlement fait partie du jeu démocratique.


L'heure de vérité a sonné.

Rémy Pflimlin prend les commandes du groupe public lundi, lors d'une passation de pouvoir avec Patrick de Carolis, à 10 heures. La presse n'a pas été conviée, signe que le nouveau PDG de France Télévisions apprécie peu le "show médiatique".

samedi 23 janvier 2010

Selon Peillon, France Télévisions serait «servile»

Encore un socialiste lâche et teigneux de plus
Mais qu'il s'occupe donc plutôt de se faire soigner !
L'eurodéputé picard parachuté en PACA est complétement azimuté.

Pourquoi la Ch'tite Aubry n'a-t-elle pas lancé en sa faveur une (vaste) action de prévention des troubles psychologiques, après les violences forts peu urbaines dans les quartiers socialistes du congrès de Reims ? N'est-ce pas encore de la non-assistance à personne en danger, réprimée par la loi, de l'avoir laissé seul face à lui-même, après le raid de l'Attila du marais poitevin, Sa Cynique Majesté Royal, sur Dijon, où se déroulaient ses Rencontres du Parti de l'Espoir ? (
Lire PaSiDupes)
Traité en petit garçon réprimandé (Lire PaSiDupes), l'humilié, désespéré, est resté en état de sidération et ses nuits très agitées, pleines de visions cauchemardesques qui peuvent à elles seules expliquer la perturbation d'un philosophe aussi délicat et son comportement irresponsable à l'endroit du service public qu'il a mis tout à l'envers. Face à cette pathologie lourde, Sarkozy devra-t-il lui affecter, comme aux grands traumatisés de la vie, une cellule de soutien psychologique ?
Certes, un psy complaisant ou incompétent l'a libéré, mais les sinistrés d'Haïti méritent sans aucun doute plus de considération que les blessures à l'âme de Peillon-la-honte.

Peillon à la direction de France Télévision ?...

Après son mauvais coup prémédité, le 14 janvier dernier, alors qu'il avait accepté de débattre sur France 2 de l'identité nationale avec le ministre Eric Besson, l' ir responsable socialiste accusa «certains dirigeants» du service public de «servilité», ce samedi dans Le Monde. Le flou de ce «certains dirigeants», typique de la méthode socialiste, est déjà admirable en soi...

Manifestement encore en état de choc, l'eurodéputé déclarait ce matin: « Les rédactions » de France 2 et France 3 « font ce qu'elles peuvent, mais la perspective de la nomination du président du service public par le président de la République exerce une pression sur leur travail et favorise la servilité de certains dirigeants ». Le service public en a pourtant vu bien d'autres !

Bien qu'il ne soit pas porte-parole du PS, Peillon ajoute que, selon lui, «il faudra aussi réformer le CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) pour le rendre indépendant et pluraliste». Dans sa situation, les cas de paranoïa ne sont pas exceptionnels.
Lorsqu'il était encore l'un des lieutenants "serviles" de Désirdavenir Royal, celle-ci avait déjà de ces crises de victime expiatoire. Faut-il décontaminé le PS entier ?

Un manque d'indépendance dont il veut pour preuve le nombre d'émissions consacrées au débat sur l'identité nationale, à l'origine de son coup d'éclat avec France 2 le 14 janvier. Dénonçant un débat qui «fait honte à la France et stigmatise plusieurs millions de nos compatriotes», il souligne que «sept émissions sur neuf organisées aux heures de grande écoute ont été consacrées essentiellement à cette question». «Il fallait arrêter cela», affirme le zorro du tube cathodique.

France Télévisions ne peut plus voir Vincent Peillon en peinture
ni à l'écran

La direction de France Télévisions s'est aussitôt dite «indignée» «des propos injurieux et mensongers» tenus par l'eurodéputé socialiste dans Le Monde. «Depuis dix jours, Vincent Peillon multiplie les versions contradictoires sur les conditions et les modalités de sa participation à l'émission A vous de juger du 14 janvier 2010» (
Lire PASiDupes), réagit la direction dans un communiqué.
«En déclarant aujourd'hui que sept émissions sur neuf organisées aux heures de grande écoute ont été consacrées à l'identité nationale, Vincent Peillon profère un mensonge supplémentaire et inacceptable», poursuit-elle.

«L'appel à la démission des principaux dirigeants du service public de la Télévision ainsi que l'accusation scandaleuse de servilité sont indignes de responsables politiques», précise le texte.
La direction de France Télévisions conclut en déclarant qu'elle «ne laissera personne mettre en cause son honneur et son indépendance».
Lire PaSiDupes

Peillon ne sait plus ce qu'il dit, ni où il habite ?

=> Au lendemain de son "coup d'éclat" , Peillon-le-félon avait en effet reconnu qu'il avait prémédité son désistement de dernière minute sur le plateau d'«A vous de juger», présenté par Arlette Chabot (Lire PaSiDupes), mais pour la bonne cause (sic) : dénoncer le tapis rouge déroulé au ministre Eric Besson et le zèle de la télévision publique à organiser un débat sur l’identité nationale dont les Français, selon lui, ne veulent pas. L'audimat de l'émission dément ce sentiment.

=> «S’il n’avait pas voulu participer à l’émission, nous l’aurions tout a fait accepté, avait alors indiqué France 2. "Mais, le matin même, il a discuté pendant plus de trente minutes avec Arlette Chabot, [sans rien laisser transparaître, de façon à empêcher qu'un camarade ne le remplace au pied levé, en sorte de piéger le service public et de faire un "coup d'éclat", en posant un lapin à la chaîne: la "république du respect" dans toute sa splendeur !]
"Il lui a même dit qu’il comptait parler du livre que Besson avait écrit avant la présidentielle et dans lequel il épinglait Sarkozy. Il était d’accord pour passer après Marine Le Pen. Son attitude est incompréhensible
Alzheimer ?

samedi 16 janvier 2010

Peillon-le-félon choisit France 2 pour son coup de pute

La thérapie du parjure socialiste divise le PS !
Le royal coup bas de Peillon
Peillon a beaucoup appris auprès de Sa Cynique Majesté Royal

L'émission À vous de juger a déjà commencé sur France 2 jeudi 14, quand Arlette Chabot, qui est en train de s'entretenir en direct avec son invité principal, Éric Besson, apprend - via son oreillette - que le socialiste Vincent Peillon lui a posé un lapin.
Non seulement il ne viendra pas débattre quelques minutes plus tard avec le ministre de l'Identité nationale, mais en plus il réclame la démission de la journaliste qui est à l'antenne, laquelle est la patronne de l'info de France 2 !
Du jamais vu en matière de déstabilisation et de manque de respect... Quelques minutes plus tard, avec sang froid, Arlette Chabot lit une dépêche qu'on lui tend et dans laquelle l'eurodéputé socialiste explique qu'il refuse de participer au débat sur l'identité nationale qu'il juge "indigne" et "inacceptable". Dame Chabot a peine à comprendre ce qui se passe.

Car, dans son communiqué, Vincent Peillon n'hésite pas à stigmatiser les conditions qui entourent le débat qu'il a pourtant accepté trois semaines plus tôt et confirmé le matin même au téléphone. Insultant pour les autres débatteurs, l'insolent socialiste tente de justifier sa forfaiture. "Pour habiller le tout, on m'a demandé, en tant que responsable socialiste, de venir cautionner cet exercice d'abaissement national en voulant bien jouer les idiots utiles en deuxième partie de soirée. »
Il signale par la même que c'est un coup monté en concertation avec des journalistes militants, les nombreux syndiqués à la puissante CGT qui noyaute le service public. « Et, comme on pouvait s'y attendre, on s'est déjà d'ailleurs copieusement servi de ma présence annoncée pour adresser une fin de non-recevoir à des journalistes de France Télévisions qui, pourtant avec raison, avaient demandé la déprogrammation de ce débat ." Arlette Chabot s'indigne de l'intention qui lui est prêtée d'avoir voulu tendre le moindre piège au responsable socialiste et estime être la seule piégée, en plein direct...

Le PS divisé replonge dans ses égarements

  • Des soutiens dont le félon se serait passé
    - Patrick Mennucci (PS) porte-valises de l'amère Royal en campagne
    Il fait désormais partie du même courant que Peillon-le-félon au PS et l'a donc "félicité" pour son attitude. Il a en effet le sentiment que le refus du combat est "un acte politique de résistance à l'abaissement de la République par des politiciens prêts à tout pour conforter leur pouvoir".
    Le philosophe socialiste Peillon manque à sa parole et c'est un titre de gloire au PS, pour ce Marseillais qui honore ainsi sa région...
    - Plus radical, Jean-Luc Mélenchon , ex-socialiste reconverti en président du Parti de gauche, a pour sa part qualifié de "télé-poubelle" l'émission de France 2 ...
    -Quant aux communistes du PCF, ils déplorent "deux heures de publicité indigne et indécente aux thèses de la haine".

  • Mi-figue, mi-raisin
    Le premier secrétaire du Parti socialiste et le radical Benoît Hamon, en tant que porte-voix, n'ont pas désavoué l'élu, d'autant que Martine Aubry admet avoir été mise au courant. A-t-elle cautionné le coup bas ou n'a-t-elle pas eu le pouvoir de l'empêcher ?
  • Des condamnations socialistes
    Manuel Valls et Pierre Moscovici désapprouvent le comportement du caractériel Vincent Peillon - Lire un prochain article de PaSiDupes
    En effet, le procédé mis au point par le félon a privé le PS de la possibilité d'envoyer un représentant de substitution au défaillant Peillon.

    Des figures du journalisme condamnent le félon
  • Duhamel : "stupéfait et indigné"
    Il est indéniable que l'inconséquence du responsable socialiste Peillon-le-félon est plus que tardive. Jeudi soir, il était initialement attendu à 20 heures au siège de France Télévisions. À 20 h 15, Nathalie Saint-Cricq, la rédactrice en chef de l'émission, n'a pas de nouvelles de lui. À 20 h 30, toujours rien. Son portable ne répond pas. Son assistante lui tend à 21 heures une dépêche d'agence alors que l'émission a déjà commencé... Peillon se dérobe ! Et, comble d'impudeur, accable les responsables de France 2 en réclamant leur démission. "Des méthodes de voyou", enrage Saint-Cricq.
    Patrice Duhamel, le numéro deux du groupe France Télévisions, se dit "stupéfait et indigné".
  • Nathalie Saint-Cricq, en état de sidération, est affirmative.
    "J'ai invité Vincent Peillon avant Noël pour le 14 janvier. Il a accepté sans discuter" . Je n'ai même pas eu besoin de le convaincre. "Au retour des vacances, le 3 ou le 4 janvier [dix jours avant le débat], je lui ai confirmé que l'émission aurait bien lieu et je lui ai détaillé le dispositif". C'est alors que Vincent Peillon prend connaissance que Marine Le Pen sera également de la partie et que l'émission sera composée de deux face-à-face : Besson-Le Pen et Besson-Peillon.
    La question se pose de savoir laquelle des deux confrontations passera avant l'autre. Habitué des traitement de faveur sur le service public, "Vincent Peillon préférait passer en second de manière à entendre au préalable le duel Besson-Le Pen, nous explique Nathalie Saint-Cricq. Il souhaitait ainsi ramasser les arguments échangés et pouvoir se positionner." Cette position confortable est celle dont jouit sans vergogne le PS sur tous les plateaux de télévision et de radio où la gauche est en outre le plus souvent en surnombre au détriment des kamikazes de la majorité masochiste.

    Sale coup médiatique de Peillon

    Jeudi matin encore, vers 11 heures, à quelques heures du débat, Arlette Chabot verrouille les derniers détails en passant 30 minutes au téléphone avec Peillon. Aucun problème. Le leader socialiste insiste pour que l'on parle bien de son livre. Il en fait d'ailleurs porter deux exemplaires. Nathalie Saint-Cricq échange de son côté de nombreux mails avec ses assistants. Moyennant quoi, à l'heure convenue, Vincent Peillon disparaît... Il a voulu faire un coup. C'est réussi. On parlera de lui dans les journaux. Mais quelle portée ? Les Français jugeront !

    Sur son blog , Peillon-le-félon se répand : "Parce que tout mon engagement politique et citoyen est fondé d'abord sur les valeurs de la République [à preuve !], de la raison et de l'antifascisme (une accusation que l'ex-trotskiste Jospin récusa samedi à l'émission On n'est pas couché où il la considéra excessive et injuste), j'ai décidé de ne pas participer au débat d'indignité nationale organisé ce soir sur France 2 et d'attirer solennellement l'attention de mes compatriotes sur les graves dérives que subit notre démocratie." Nathalie Saint-Cricq glisse, dépitée : "Les politiques ne respectent plus aucune règle du jeu." Une généralisation un peu abusive, mais il est vrai qu'il ne faut pas compter sur le PS pour que grandisse la "république du respect". Le 'débat participatif' a-t-il jamais existé au PS ?

    Jusqu'où les socialistes repousseront-ils les limites de l'indécence ?

    Certes, la Ch'tite Aubry se frotte les mains.
    Sans trop en faire, elle s'impose par défaut. Lumière blafarde dans les ténèbres de la Rue de Solférino, elle s'est relookée pour son lâcher, sous les caméras, du serpent de mer de la loi sur le droit de vote des étrangers non-communautaires, mais c'est ce moment que l'ex-lieutenant de Désirdavenir Royal a choisi pour dresser un rideau de fumée à France 2, rendant ainsi un immense service à Sa Cynique Majesté Royal, toute affairée à recruter des responsables du MoDem pour se maintenir en Poitou-Charentes aux Régionales, comme la moule à son rocher .

    Le PS a habitué la France à ses déballages publiques quotidiens, persuadé que l'opinion est à l'écoute de ses psychodrames internes, alors que, de rumeur sournoise en insulte non assumée, elle le juge très mal, malgré la crise, ou à cause d'elle, car elle a ses propres soucis et attend de l'opposition qu'elle soit une force de proposition, plutôt qu'un boulet. Elle ne s'attendait pas à être témoin en direct des turpitudes socialistes. L'intox des sondages partisans de la campagne présidentielle, puis les rumeurs et les polémiques visant le gouvernement et la majorité n'y font rien: les réformes avancent pendant que le PS se déchire au congrès de Reims ou se livre à un combat de petits chefs aux journées de L'Espoir à gauche à Dijon auxquelles Sa Cynique Majesté Royal a imposé son indésirable présence à Peillon. Lire PaSiDupes
    Le succès du PS aux régionales est-il au prix d'incessantes rivalités d'ego, de bisbilles mesquines et de rumeurs malsaines ? C'est avoir peu de considération pour les Français et peu d'estime pour les électeurs. Ils sauront désigner les pollueurs de ce climat délétère.

    "La fuite de M. Peillon le jour même où le PS a déposé sa proposition de loi sur le droit de vote des étrangers en dit long sur sa difficulté à assumer publiquement devant des millions de Français la manipulation qu'il a montée pour séduire l'extrême gauche et exciter l'extrême droite", a aussitôt prétendu le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, accusant le PS de "fuir le débat".
    Le poseur de lapin a fui à la façon de son totem.
  • jeudi 14 janvier 2010

    Débat de France 2: Peillon se dégonfle face à Besson

    Le "plus poltron du PS" refuse au dernier moment de débattre sur France 2

    Le vertueux péteux se déballonne

    Vincent Peillon (PS), qui devait apporter sa contribution à un "débat participatif" jeudi soir à l'émission "A vous de juger" sur l'identité nationale, face au ministre de l'immigration, Eric Besson, a reculé à la toute dernière minute, sans exprimer aucune excuse ni prévenir. C'est par un communiqué à une agence, diffusé à 21 heures, alors que le programme avait déjà commencé, que le courageux député européen conteste les modalités d'organisation de l'émission sur lesquelles il était encore d'accord à 11h30 ce matin, selon Arlette Chabot, directrice générale adjointe de France 2.

    A vous de juger...
    N'est-ce pas ce personnage qui s'était insurgé contre l'intrusion de Sa Cynique Majesté Royal qu'il n'avait pas invitée à sa garden party intimiste de Dijon en novembre dernier? Est-ce vraiment lui qui pose maintenant un lapin à Arlette ? Ils ont de drôles de moeurs au PS, non ?

    Le socialiste foireux accuse
    Il aboie de loin contre ce qu'il considère comme une "dérive" "indigne et inacceptable", et demande le limogeage d'Arlette Chabot en Poitou-Charente, ainsi que des "dirigeants de France 2 qui ont autorisé cette opération", à laquelle il avait pourtant donné son accord.
    Il déplore qu'en dépit du faible intérêt des Français pour ce débat, selon lui, la direction de France 2 n'ait "pas trouvé mieux, en cette rentrée 2010, que de consacrer la seule émission politique de début de soirée à Eric Besson et de le faire dialoguer avec Marine Le Pen", vice-présidente du FN.

    Son ego souffreteux en a pris un coup.
    L'ex-porte-flingue de Sa Cynique Majesté Royal en imite les manières de diva. "Pour habiller le tout, on m'a demandé, en tant que responsable socialiste, de venir cautionner cet exercice d'abaissement national en voulant bien jouer les idiots utiles en deuxième partie de soirée", se plaint Vincent Peillon. "C'est la première fois que l'opposition républicaine est ainsi renvoyée en fin de soirée", s'insurge le député européen, croyant à lui tout seul représenter toute l'opposition républicaine . "Que M. Besson, Mme Le Pen et Mme Chabot restent entre eux", lance-t-il, hautain.

    Marine Le Pen n'est pas une demi-portion

    Arlette Chabot, chargée de l'information, qui avait annoncé la participation de Vincent Peillon en ouvrant l'émission, a été prise de cours par ce qu'elle a qualifié de "coup d'éclat regrettable". Découvrant en direct des extraits du communiqué du député européen, elle a rappelé que Vincent Peillon avait accepté en décembre de participer à l'émission, et qu'il avait confirmé dans la matinée qu'il en acceptait les modalités. "Je regrette qu'il décide, alors que l'émission a déjà commencé, de ne pas y participer. Ce n'est pas lui qui est piégé, c'est nous qui sommes piégés", a-t-elle réagi en direct.

    "Qu'est-ce qu'être français ? le débat reste engagé avec Marine Le Pen", a-t-elle enchaîné, alors que la vice-présidente du FN faisait son entrée sur le plateau, accueillie par un "Bonsoir madame" d'Eric Besson. "J'espère que puisque M. Peillon n'est pas là, je ne vais pas avoir double portion de Mme Le Pen", a-t-il ironisé. "Vous commencez avec beaucoup de courtoisie", lui répondit alors Marine Le Pen, avant de brocarder la trajectoire politique du ministre, assurant qu'Eric Besson pouvait jouer le rôle à la fois "du socialiste et du responsable de l'UMP". Il n'est pas certain qu'elle voulait insinuer qu'on ne perdait rien avec la défection de Peillon, mais il n'a pas dû se remettre en question.

    Première réaction

    Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a réagi à la couardise de Vincent Peillon. "La fuite de M. Peillon le jour même où le PS a déposé sa proposition de loi sur le droit de vote des étrangers en dit long sur sa difficulté à assumer publiquement devant des millions de Français la manipulation qu'il a montée pour séduire l'extrême gauche et exciter l'extrême droite", a-t-il observé.

    Méthode de voyou

    Nathalie Saint-Cricq, rédactrice en chef d'"A vous de juger", a qualifié de "méthode de voyou" l'abandon de Vincent Peillon par jet de l'éponge.
    Elle a souligné avoir contacté l'eurodéputé dès décembre. "Il connaît depuis le début les conditions du débat, le conducteur, la durée de tous les intervenants", a-t-elle expliqué. "C'est lui qui a choisi de passer en deuxième partie de soirée", a-t-elle poursuivi, donnant sa "parole d'honneur".
    "Il avait le choix entre le début et la fin de cette émission." La possibilité lui était ainsi offerte de réagir sur l'ensemble de ce qui avait précédé. Qui n'a pas remarqué que, de débat en face à face, ce privilège revient habituellement aux socialistes ? Une position confortable très recherchée à laquelle le PS est très attaché.

    Polémique politicienne

  • A la suite du raid de Désirdavenir Royal à Dijon, Peillon avait dénoncé une logique de "coup médiatique" ?
  • Mercredi, des journalistes totalitaires, ceux de la CGT qui ont tendance à vouloir faire la météo sur France 2, avaient demandé la déprogrammation du débat. Dans une tentative de censure, ils avaient qualifié a priori de "totalement inadmissible qu'un tel spectacle ait lieu sur les antennes du service public", qui "servira encore mieux à flatter les mauvais instincts". Une illustration de la subjectivité partisane des camarades journalistes du service public.

    Le PS est-il vraiment devenu le meilleur opposant, comme le prétend aujourd'hui Le Monde ?

    Lire le procain article de PaSiDupes sur le "coup de pute" de Peillon-le-félon
  • jeudi 4 juin 2009

    Cohn-Bendit et Bayrou se sont mis au ban de la classe politique

    L’indignation générale égale l’indulgence particulière
    Haro sur Bayrou

    De l’impertinence à l’insulte, il n’y a qu’un pas.
    Sous le prétexte d’afficher son indépendance, fusse-t-elle pure duperie, depuis de longues années, les journalistes pratiquent l’impertinence et la superficialité plus volontiers que l’approfondissement des dossiers et l’argumentation. Avec un site Internet comme LePost, on atteint même l’indigence professionnelle et intellectuelle.
    Or, malgré un fort sentiment de supériorité et d’autosatisfaction, le service public est tombé dans le guet-apens que lui ont tendu les petits chefs aigris de petits partis pleins d’illusions déçues. A l’approche des Européennes et avec la sortie des sondages dont tout le monde a appris à se méfier tellement ils sont approximatifs et donc inutiles, voire néfastes,
    les Bayrou, Cohn-Bendit et Mélenchon découvrent à leurs dépens que la stratégie du dénigrement et de la victimisation leur porte relativement davantage préjudice qu’au PS qui pratique certes les mêmes méthodes, mais bénéficie de réseaux plus puissants.

    Il s’est tellement monté le bourrichon, malgré une succession d’échecs, que, visiblement à cran, Bayrou a désormais des réactions de plus en plus épidermiques. Jusqu’ici, il se couvrait seulement de plaques, laissant transparaître une sensibilité à fleur de peau, mais celle-ci s’est soudainement exacerbée. Contre ses interlocuteurs, il pratiquait couramment l’allusion chargée de menace, mais il est passé à l’agression directe et caractérisée. Hier soir 4 juin sur France 2, de l’émission A Vous de Juger d’Arlette Chabot, inspirée du speed dating politique, Bayrou a fait un ‘speed killing’. Les tables rondes ne rassemblaient que deux à trois intervenants et des distances de sécurité avaient ainsi été ménagées. Mais les couples ne se sont pas faits ; ils se sont déchirés, sous l’œil de Xavier Bertrand, effaré, de Martine Aubry, ronronnante, de Philippe de Villiers, dans ses pensées, et du Che-Besancenot, narquois.

    La classe politique prend parti
    Au lendemain de
    la vive altercation qui a opposé jeudi François Bayrou et Daniel Cohn-Bendit, le PS et l'UMP se rejoignent dans un concert de critiques de l'attitude du président du MoDem.

  • Xavier Bertrand, secrétaire général du parti majoritaire, s'est dit «écoeuré» jeudi soir par les propos de Bayrou, jugeant qu'il avait «dépassé les bornes». «J'ai ressenti comme d'autres participants (au débat télévisé) du dégoût en entendant ses propos», a-t-il ajouté en référence à une allusion de François Bayrou à une polémique suscitée en 2001 par des écrits de l'ex-meneur de mai 1968 sur la sexualité des enfants, datant de 1975. Sans langue de bois, les propos de Cohn-Bendit s’appellent en fait une apologie de la pédophilie. Une fois les aveux passés, il prétend maintenant avoir voulu provoquer la morale bourgeoise en déclarant avoir cédé au harcèlement sexuel de petits de cinq ans… En marge du dernier meeting de l'UMP à Paris, Xavier Bertrand a ajouté : «Pour moi en politique on ne peut pas tout se permettre », si tant est qu’on puisse tout se permettre dans la vie privée.
    Le président du Nouveau Centre, Hervé Morin, qui participait au meeting, a évoqué cette «espèce de poujadisme» dont le président du MoDem «se fait l'expression». Proche du patron du MoDem du temps de l'UDF, Morin a évoqué à son égard un «homme qui a perdu tous ses repères».
  • Même tonalité au PSBenoît Hamon a estimé que le président du MoDem était allé «très très loin». Le porte-parole du parti a qualifié vendredi sur RTL de «dérapages regrettables» l'altercation entre les deux hommes. «Je trouve l'épisode assez moche. Il confirme que moins on parle d'Europe, plus on est dans le règlement de comptes, plus on pense à une autre échéance, plus ça conduit à ce type de dérapages et je les trouve regrettables», a-t-il commenté sur RTL. Candidat aux élections européennes, Benoît Hamon a jugé que François Bayrou faisait partie des hommes politiques «prêts à tout pour essayer de gratter une petite place sur l'échiquier.
    Quant à la première secrétaire du PS, Martine Aubry, elle a affirmé que cette altercation devrait «nourrir l'abstention». Pour elle, «on voit qu'il manque une dimension à François Bayrou, car il ne sait pas garder ses nerfs». En tirant sur Bayrou, la Ch’tite Aubry aurait-elle visé Sa Cynique Majesté Royal qui, au moindre prétexte, fait une « colère saine »… Dans la soirée, lors d'un meeting du PS, le premier secrétaire a appelé à un «débat digne».
    On dit que Désirdavenir Royal, l’ex-sous-ministre à la Famille, ne pourrait résister à une nouvelle crise de TOC. En parfaite cohérences avec sa lutte contre les violences à enfants ets’apprêterait à demander pardon aux Français pour les préférences sexuelles du camarade Dany-le-Rouge.

    Bayrou se sent humilié
    «Nul ne me traite d'ignominieux impunément»

    Chacun a gardé en mémoire la violence rentrée chez Bayrou.
    N’a-t-on pas vu l’ancien ministre de l’Education frapper un « jeune » garçon des quartiers qui lui faisait les poches ? Sa réaction est moins physique face à plus gros que lui.
    Juste après l'enregistrement de l'émission, la tension entre les deux protagonistes, était toujours vive.
  • Daniel Cohn-Bendit assurait avoir fait observer à une collaboratrice le matin même avant l'enregistrement: «Je suis sûr que Bayrou perd les pédales et qu'il ne se contrôle plus.» «Maintenant, c'est fait», claironne Dany-le -Rouge.
  • François Bayrou, lui, assure qu'après «un échange dur sur Sarkozy, Cohn-Bendit a lancé de grands cris en (le) traitant d'ignominieux». «Or, nul ne me traite d'ignominieux impunément !», affirme-t-il. «Il y a des mots qui ne doivent pas être utilisés. Surtout quand on sait ce qu'il a cautionné il y a trente ans dans un livre …», ajoute-t-il. Lors d'un point de presse avant un meeting près de Strasbourg, il est revenu sur la question, appelant Cohn-Bendit à «assumer ses écrits» dans lesquels «il raconte des pratiques qui sont pour moi insupportables».
  • Vendredi, le veule Daniel Cohn-Bendit s'est voulu plus apaisant.
    «Il y a eu un moment très dur, on va discuter de ça après
    », a-t-il expliqué sur France Inter. «J'ai fait une remarque, on peut dire qu'elle était méchante dans un meeting, sur son obsession présidentielle : je m'excuse pour la méchanceté et je garde le fond», a ajouté le député vert. Le meneur anarchiste de Mai-68 semble avoir l'excuse plus facile que les socialistes qui n’en font jamais : ils expriment des « regrets » !...
  • En revanche, le président du MoDem François Bayrou ne regrette rien. «Cela fait des mois que Daniel Cohn-Bendit m'insulte à longueur de meetings, y compris sur des sujets personnels et sensibles comme la religion», a rappelé sur RMC-Info/BFM-TV François Bayrou. «J'ai trouvé que pour insulter, celui-là n'était pas le mieux placé». «Je ne regrette rien de ce que je fais, j'assume tous les mots, tous les actes, les gestes, les lignes que j'ai écrites dans ma vie», a déclaré le président du MoDem.

    Et pour lui, ceux qui devraient demander des excuses sont «ceux qui ont dit, écrit et cautionné ce qui est dans ce livre» de l'ancien meneur de Mai-68. Bayrou parle aussi à la 3e personne: «La mobilisation extrême de la classe politique autour de ce sujet, ce n'est pas une mobilisation pour dire ‘ces écrits sont inacceptables' (...), c'est une mobilisation uniquement contre celui qui a rappelé que ces pratiques étaient inacceptables», a-t-il déploré. Franchement parano, il se sent aussi exclu: «Il y a comme une omerta de la classe politique, elle s'absout à l'intérieur».
    Interrogé pour savoir si c'était de sa part «un coup» politique, un réglement de comptes prémédité, François Bayrou a rétorqué que c'était «un coup intégralement spontané», car «il venait de lire ce livre et en était révulsé». «Il y a eu échange de coups, c'était un propos violent parce que les propos de Cohn-Bendit étaient violents» Oeil pour oeil, dent pour dent... Avec jubilation, toutefois, car l'oeil de Bayrou frise lorsqu'il prononce son anathème.

  • Omerta sur l’insulte du grossier Cohn-Bendit

    Les propos qui ont provoqué l’ire du Béarnais n’ont encore pas été répétés ici. C’est que certains organes de presse ne remontent pas à l'origine de l'altercation et se gardent de les retranscrire. Et c’est un sujet d’indignation pour PaSiDupes, car on peut vouloir punir Bayrou de sa trahison et de ses attaques incessantes, mais il n’est pas permis d’occulter l’insulte originelle qui a mis le feu aux poudres, dans un environnement déjà surchauffé.
    Ce n’est parce que le meneur des Verts d’Europe Ecologie qualifie volontiers de « minable » quiconque ne partage pas son point de vue, qu’il faut sans cesse le considérer avec l’indulgence que l’on accorde déjà bien trop facilement aux ados rebelles, même demeurés.
    Nous retiendrons pour notre part que le veule soixante-huitard anarchiste rangé des pavés est resté grossier, bien que sexagénaire.
    Rien n’autorise Dany-le-Rouge à insulter impunément qui que ce soit, ni à la télévision, ni au Parlement européen. Or, voici les propos qu’il a tenus contre Bayrou et qu’il convient de rappeler pour comprendre pourquoi le patron du MoDem « a pété un plomb ».

    Rappel de l’échange
    :

  • Bayrou reproche à Cohn-Bendit d'être allé trois fois déjeuner à l'Elysée et prétend y voire la preuve d’une «connivence» avec Nicolas Sarkozy. Cohn-Bendit rétorque alors à son rival du parti de centre gauche que «c'est ignoble de ta part» et souligne la vilénie de l’accusation en expliquant qu'il s'est rendu à l'Elysée comme les autres présidents de groupe au Parlement Européen.
    Cohn-Bendit prend alors l’offensive. Familier et méprisant, il lance à Bayrou : «Mon pote, tu es trop minable, tu ne seras jamais président de la République».

    Parfois, les mœurs politiques ne sont pas plus reluisantes que certaines pratiques sexuelles.
  • Européennes 2009: Cohn-Bendit et Bayrou abaissent le débat

    Le fond du débat sombre dans les bas fonds

    Bayrou et Cohn-Bendit sont-ils encore plus déséquilibrés qu’on ne pensait?

    Sur France 2 hier soir, Arlette Chabot animait A vous de Juger, une émission de débat qui devait participer à la lutte contre l’abstention au scrutin du dimanche 7 juin pour désigner nos euro-députés.
    Les intervenants en mauvaise posture dans les sondages (aussi bien François Bayrou que Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon) ont étalé leurs aigreurs en s’attaquant à leur hôte, le service public, qui leur donnait pourtant l’occasion de s’exprimer. Faisant front commun contre les media qui ne leur font pas une part assez belle à leur goût, ils se sont également montrés agressifs entre eux, provoquant les ricanements du Che-Besancenot.
    Et la consternation de Martine Aubry qui hochait toutefois la tête avec entendement, et de Xavier Bertrand sincèrement indigné du tour que prenait le débat (de rue) . Les amateurs d’invectives, d’allusions perfides et d’insultes frontales en ont sans doute eu pour leur redevance audiovisuelle, mais les électeurs hésitants auront-ils été incités à voter ?

    Ce matin, Le Figaro donne ce compte-rendu indulgent du spectacle affligeant qu’ont offert les irresponsables qui briguent nos suffrages.

    "Minable"", "ignoble ", les deux leaders politiques [Cohn-Bendit et Bayrou] n'ont pas mâché leurs mots lors de l'enregistrement d' «A vous de juger».

    "A trois jours du
    scrutin des européennes, et alors qu'ils se disputent âprement la troisième place, le ton monte entre Verts et Modem. Et surtout entre leurs leaders respectifs, Daniel Cohn-Bendit et François Bayrou.
    L'émission «A vous de juger», diffusée jeudi soir sur France 2, mais enregistrée plus tôt dans la journée, a donné lieu à une passe d'armes plus que musclée entre les deux hommes, dans une ambiance globale de cacophonie entre tous les représentants des partis.

    Premier round : Bayrou reproche à Cohn-Bendit d'être allé trois fois déjeuner à l'Elysée. Selon lui, c'est une preuve de «connivence» avec Nicolas Sarkozy. Réplique de l'ancien leader de mai 68, au patron du parti centriste : «C'est ignoble de ta part». Et de rappeler qu'il s'est rendu à l'Elysée en tant que président de groupe au parlement européen.

    Deuxième round : au tour de Cohn-Bendit, qui lance, moqueur, à Bayrou : «Mon pote, tu es trop minable, tu ne seras jamais président de la République». Une réplique qui met le Béarnais hors de lui.
    François Bayrou lance au leader écologiste : «Puisque vous parlez d'ignominie, je pourrais moi aussi parler des ignominies que vous avez défendues en justifiant des actes vis-à-vis des enfants». Une accusation qui choque les autres invités, de Xavier Bertrand à Martine Aubry. Cohn-Bendit, lui, reste calme : «Ah, j'étais sûr que tu venais là-dessus. Ah la la c'est la grandeur présidentielle.»
    Une polémique ancienne
    L'allusion de Bayrou est transparente : aux alentours de 2001, la presse britannique avait lancé une
    campagne contre Daniel Cohn-Bendit, l'accusant d'avoir, dans Le Grand Bazar, un ouvrage publié en 1975, prôné des thèses pédophiles.

    VOIR et ENTENDRE

    A vous de juger : Insultes Bayrou-Cohn Bendit
    envoyé par INFOCOM-Net. - L'info video en direct.

    Dans ce livre, qu'il faut resituer dans le contexte libertaire de l'époque, Daniel Cohn-Bendit raconte son expérience d'éducateur dans un jardin d'enfants autogéré de Francfort. Il explique dans un passage : « Il m'était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : «Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m'avez-vous choisi, moi, et pas d'autres gosses ?» Mais s'ils insistaient, je les caressais quand même ».
    En 2001, le leader écologiste avait expliqué qu'il s'agissait là d'une provocation destinée à «choquer le bourgeois des années 70». Une provocation ratée, puisqu'aucune plainte n'avait été déposée à l'époque. « Prétendre que j'étais pédophile est une insanité. La pédophilie est un crime. L'abus sexuel est quelque chose contre lequel il faut se battre. Il n'y a eu de ma part aucun acte de pédophilie. »
    A l'appui de ses affirmations, des lettres de soutien d'enfants de ce jardin et de leurs parents, affirmant qu'il n'avait jamais commis aucun acte assimilable à de la pédophilie. Cohn Bendit avait même lâché, sur TF1 : «Je regrette d'avoir écrit un texte qui est mal écrit. C'est un mauvais texte.»
    Bayrou n'est pas le premier à utiliser cette polémique contre Cohn-Bendit [à sa décharge ?]. Marine Le Pen avait également fait allusion à l'affaire dans une émission en 2008, qui est réapparue depuis quelques jours sur Dailymotion ou Youtube , ainsi que sur des blogs d'extrême-droite :
    VOIR et ENTENDRE
    Tripoteur ou tripoté ?

    Le tripoteur
    par fredusud. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
    Comment peut-on parler de simple "complaisance" pour de telles activités?...

    «Raclures de fond de bidet»
    Sur
    lepoint.fr, Arlette Chabot , qui présente l'émission, confie :«Je n'ai jamais vu ça. C'est la culture banlieue qui entre dans le débat politique. Tous les coups sont permis». Daniel Cohn-Bendit a affirmé à la sortie de l'enregistrement que François bayrou avait «pété les plombs», notamment à cause des sondages qui donnent son parti en baisse et désormais en quatrième position, derrière la liste verte.

    Les écologistes ne sont cependant pas plus sereins...
    ni plus aimables : interrogée sur les attaques contre Daniel Cohn-Bendit, Cécile Duflot, porte-parole des Verts français, a expliqué : «Non seulement ce n'était pas digne de ne pas faire campagne sur les sujets européens, mais devenir maintenant des véritables raclures de fond de bidet, je trouve ça invraisemblable».

    Outre le Modem, Cohn-Bendit subit également les attaques du PS.
    Benoît Hamon l'a accusé de n'avoir «déposé aucun rapport durant la dernière session» du Parlement européen. Réponse de Cécile Duflot
    : Hamon «ne sait pas ce que c'est un président de groupe : il n'a pas à faire des rapports mais à en donner à ses députés».

    Bayrou et Cohn-Bendit sont grillés


    Comment pourraient-ils désormais se montrer à nouveau à la télévision?
    Eva Joly et l'affreux Jojo Bové peuvent-ils cautionner plus longtemps la pédophilie?
    Le magazine Marianne conservera-t-il son soutien à Bayrou?

    jeudi 18 octobre 2007

    Rétrospective: propagande communiste (1)

    Humour rétrospectif : Marie-George en campagne présidentielle
    Article d’avril 2007 par le chantre du communisme internationaliste, Giustiniano Rossi, reproduit in-extenso du site PCF de la Gauche populaire antilibérale de Montbéliard
    Exemple de propagande militante éhontée et de manipulation de l’opinion. Les chiffres ne sont pas ceux de la police mais du service d’ordre communiste, un gage de vérité…
    Une manifestation kitsch de la survivance du culte de la personnalité : on ne se refait pas !
    Puéril et savoureux !

    LE MEETING ELECTORAL DE MARIE GEORGE BUFFET
    Le comité de coordination de la campagne électorale de Marie George Buffet s’était donné comme but d’amener 15 000 personnes au meeting électoral d’aujourd’hui, 1er avril 2007, au Palais des Sports de Bercy, à Paris : et bien, le but a été atteint et même dépassé, étant donné que les présents étaient encore plus nombreux.
    Trois générations de communistes, de démocrates, de Parisiens remplissaient l’immense salle avec ses gradins, à la capacité triple de celle du Zénith où, le 23 janvier, Marie George avait présenté à une assistance de plus de 6 000 personnes [plus de trois fois le Zénith à 6000 personnes, çà devrait faire quelque 20000 adorateurs à Bercy : comparer avec les chiffres avancés ci-dessus…] son programme de candidate de la gauche populaire et anti-libérale à l’élection présidentielle [sans Bové, ni Besancenot, ni Laguiller, ni les autres, qui ne sont pas la gauche populaire et anti-libérale].
    L’impression générale en regardant les visages des milliers et des milliers de personnes présentes était que le relais générationnel fonctionne [les derniers des Mohicans recrutent] : l’image prédominante qui se détache de la foule est celle d’un patchwork multicolore [on ratisse large : United Colors of Benetton !], d’une jeunesse joyeuse et bruyante mais, surtout, déterminée à prendre le drapeau rouge des mains de leurs pères et, parfois, de leurs grands-pères [archaïsme].
    Sur la scène [le show biz ? concession au jeunisme ? Il était un temps –celui des grands-pères cités plus haut- où on parlait d’estrade !], les délégations de travailleurs [résurgence lexicale du passé, alors qu’on ne parle plus que de ‘salariés’, de ‘défavorisés’ et de ‘précaires’…] en lutte pour les salaires, pour l’emploi [mais pas pour les sans papiers], pour la sauvegarde des droits acquis [privilèges inégalitaires], des métallos [ou ce qu’il en reste] aux cheminots [privilégiés], les représentants des partis qui adhèrent, avec le PCF [diable ! lesquels ?], au grand projet de la gauche européenne, nous aussi, du Collectif Bellaciao et du Cercle de Rifondazione Comunista de Paris, avec nos drapeaux, les femmes, les jeunes, le peuple des banlieues.
    Une atmosphère de grand enthousiasme et de combativité, de confiance dans les possibilités d’un mouvement jeune, porteur d’un projet de société alternatif et original {mais passéiste…], libéré des vieux dogmatismes et des sectarismes stériles [or, ce texte administre la preuve du contraire], ouvert sur la société et expression de la possibilité de résoudre ses graves contradictions. [exemple, les contradictions de ce texte élégiaque et verbeux, écrit d’avance]
    Tous ont voulu apporter leur salut et exprimer leur soutien et leur encouragement, brandissant ensemble leurs drapeaux [probablement national, bleu blanc rouge] qui voulaient indiquer l’engagement des militants pour les trois semaines qui restent encore avant le rendez-vous électoral du 22 avril. [1er tour de la Présidentielle 2007]
    Les jeunes des banlieues s’expriment par les vers du slam où se trouve tout le poids de leur condition, l’incertitude de leurs perspectives, mais aussi leur optimisme juvénile, la capacité de se moquer des autres et de soi-même, la critique qui égratigne le pouvoir, le langage créatif des rêves et le projet politique concret des jeunes militants. [lyrique et racoleur]
    Quand sur l’écran géant, visible de tous, dans l’immense espace de Bercy sont projetés les visages des enfants et des adolescents objets de l’infâme chasse aux sans-papiers du candidat de droite et ex-ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy dont chacun raconte sa peur quotidienne de voir leurs parents être arrêtés quand ils vont au travail [des clandestins, sans papiers, avec un emploi ; de quoi réjouir les chômeurs –jeunes, femmes ou quinqua– en situation régulière et les rallier au PCF] : ou simplement quand ils les accompagnent à l’école, l’émotion, mais aussi la colère et le dégoût de la politique de Sarkozy et de la police qui en exécute les ordres s’expriment avec force. [le PCF invente la compassion infâme]
    Encore plus grande que la force qui fait vibrer d’émotion jeunes et moins jeunes quand est lue la dernière lettre écrite à sa mère par Guy Moquet, jeune communiste parisien fusillé à 17 ans par les nazis le 22 octobre 1941 auquel Sarkozy a eu le toupet de faire référence au début de sa campagne comme à une des sources d’inspiration, avec Jean Jaurès, de son projet politique. La référence à la classe ouvrière et à ses luttes [pour des avantages acquis inégalitaires] , la référence [passéiste] à l’actualité de la Résistance [appropriation abusive : toutes les options républicaines et classes sociales étaient confondues, initiée par de Gaulle] dans le sillon de la bataille politique du Front Populaire [dont les mesures doivent être actualisées, modernisées et non pas embaumées] et de l’inoubliable expérience de la Commune de Paris [et du sang versé], mais aussi le rappel constant aux luttes des femmes [contre le CPE ?], des jeunes qui ont contraint le gouvernement de droite à retirer le CPE [et les maintenir dans l’incertitude et la précarité], des migrants avec et sans papiers [amalgame cavalier des immigrants en situation régulière et des clandestins illégaux] qui représentent désormais une grande partie de la société française [et du soutien au PCF déplumé], en même temps que la référence à la victoire des adversaires du libéralisme au référendum de 2005 sur le TCE [victoire des nationaux] sont le fil conducteur du discours de Marie George Buffet.
    Un discours fait d’arguments concrets, non pas de slogans à effets, un discours fondé sur un programme d’alternative de société et non sur le visage, sur la tenue vestimentaire, et sur le ton de la voix de la personne qui le prononce ni sur les couleurs du mur de derrière ou sur les caractéristiques des équipements du lieu du meeting.
    Un discours étranger à ceux des candidats de la politique spectacle dont les marionnettistes financent des campagnes électorales de plus en plus coûteuses, misant sur de fastueuses chorégraphies, qui vont jusqu’à faire attention aux temps de pause entre deux phrases à effets, aux expressions du visage et aux gestes, comme des cabotins aguerris de première partie de spectacle.
    Le langage de Marie-George Buffet est simple et direct, très loin de la politicaillerie des « majeurs » candidats, plus occupés à cacher leur véritable programme anti-populaire qu’à l’illustrer avec des paroles simples, accessibles à un électorat las des fumisteries et des slogans vides de contenu.
    En substance, il s’agit des 125 points du programme des Collectifs de la Gauche antilibérale, fruit de la discussion à laquelle Marie-George Buffet a participé et contribué tant qu’il était possible d’espérer en une candidature unitaire de l’imposant rassemblement qui en 2005 avait permis un résultat qui semblait impossible : mettre en échec l’Europe de Maastricht !
    Malheureusement les trois représentants des trois partis trotskystes ont préféré y aller chacun de sa candidature et le soi-disant titulaire du droit de donner une voix à tous ceux qui ne l’ont pas, José Bové, en a fait de même.
    Un grand succès électoral de Marie-George Buffet et de cette partie de la gauche qui n’a pas accepté la logique de la pensée unique est la condition nécessaire non seulement à barrer la route à la droite présentable ou franchement néofasciste, xénophobe et raciste mais aussi à réduire de la manière la plus juste les ardeurs néolibérales et filoblairiennes d’un éventuel gouvernement socialiste, grâce à une gauche forte et porteuse d’une véritable alternative de société.
    De Giustiniano Rossi Bellaciao et Cercle de Rifondazione Comunista de Paris Traduit du français par Rosa
    Valeur ‘historique’ d’un document qui inspirera les ouvrages scolaires choisis par la FSU pour nosd enfants…


    Bilan du PCF:
    1,93 % au 1er tour , tandis que Sarkozy réussissait à « grappiller quelques voix » (MG Buffet, en février 2007), soit seulement 19 millions d'électeurs qui l'ont choisi et 53% des votes exprimés.
    La nostalgie n’est plus ce qu’elle était. Les électeurs femmes, jeunes et immigrés du PCF, c’est donc « combien de divisions ? »
    Si tous sont des 'travailleurs' cegétistes, il reste à 1,93% la possibilité d’organiser de temps à autre un ‘jeudi noir’…, des teufs pour ‘travailleurs’ aux régimes de retraite spéciaux et privilégiés dès 50 ans.

    Le très groovy député PCF de la Somme Maxime Gremetz déclare ne pas être étonné par le faible score de la candidate communiste Marie-George Buffet à l’élection présidentielle (1,93%), conséquence, selon lui, d’
    “une ligne politique inaudible et incompréhensible”

    Même Marie-George, l’icône rouge, s’interroge encore :
    “Nous discuterons aussi des raisons qui ont fait que ma candidature n’a pas rencontré un écho réel.”

    La risée du monde politique s’était faite alignée en février 2007 :
    Dans son excellente émission “A vous de juger”, Arlette Chabot s’est heurtée à l’opacité communiste de Marie-George Buffet. Le ‘sens de l’Histoire’, qu’à cela ne tienne, est rétrograde, spécialement dans la situation! La candidate rouge reçoit en pleine face le jugement de l’Histoire et l’écroulement du bloc soviétique avec la chute du Mur de Berlin !
    A.C : «On n’a pas trouvé de photos de Marie-George Buffet petite, jeune. Faut nous excuser mais on n’en a pas eu, c’est dommage»
    MG.B : «Non, mais je pense que la vie privée, c’est la vie privée, l’engagement politique, c’est l’engagement politique, faut pas mélanger les deux»
    A.C : «Vous n’allez quand même pas tout à fait échapper aux photos, la première voilà, c’est la chute du mur de Berlin»

    Libération du jeudi 22 février 2007 relate:
    « Ainsi, dans A vous de juger (France 2), le candidat doit en passer par l'exposition de photos jaunies de lui enfant. On a ainsi appris, jeudi dernier, que José Bové a passé son enfance aux Etats-Unis, que Philippe de Villiers a un frère et que, quand ils étaient petits (avec des grandes oreilles), ils jouaient au foot. Le candidat est prié d'être ému, sinon c'est mal. Regardez Arlette Chabot, fumasse face à Marie-George Buffet : «On n'a pas trouvé de photos de Marie-George Buffet petite, jeune. Faut nous excuser mais on n'en a pas eu, c'est dommage.» Buffet : «Non, mais je pense que la vie privée, c'est la vie privée, l'engagement politique, c'est l'engagement politique, faut pas mélanger les deux.» Non mais c'est dingue, fulmine Chabot intérieurement. Et elle croyait qu'elle allait s'en tirer comme ça, la coco ? «Vous n'allez quand même pas tout à fait échapper aux photos, la première voilà, c'est la chute du mur de Berlin.» Carrément, le mur de Berlin (et encore, on sent bien que Chabot avait sous le coude un cliché de Staline avec un couteau entre les dents en train de manger des petits enfants), ça t'apprendra à me niquer mon moment d'émotion. »

    L'Histoire peut être cruelle! Il ne suffit plus de la réécrire...
    Il se pourrait bien que l’élection présidentielle 2007 soit le Mur de Berlin de Marie-George et l’annonce de l’écroulement du PCF…

    samedi 17 mars 2007

    Le 'gagnant-gagnant', façon Royal-PS

    Appel du pied de François Hollande à Olivier Besancenot:
    Besancenot a tout à perdre et Royal, tout à gagner!
    A propos, c'est quoi "l'ordre juste"?
    A VOIR et ECOUTER... (durée: 02:19) C'était au cours de l'émission "A vous de juger" du 8 juin 2006. Flamby 1er était prêt à tout pour séduire Olivier Besancenot et le manger tout cru. Mais le délicieux éphèbe rouge et noir est coriace ! Il n'aime donc pas le flan?
    VOIR ET ENTENDRE...

    La loft story de François et Olivier envoyé par paslesroyal

    Besancenot a fait de la résistance et les sanctions socialistes n'ont pas tardé: rétorsion sur les parrainages des élus 'libres' du PS !
    VOIR et ECOUTER :
    A Paris le 28 février 2007, la LCR a tenu une conférence de presse concernant les parrainages à l'élection présidentielle. Interventions d'Olivier Martin, Pierre-François Grond et Olivier Besancenot. (durée:14:35)

    Conférence de presse de la LCR

    Mais le terrible suspens s'achevait la veille de la date légale... le 16 mars , il déposait 551 signatures.
    VOIR et ECOUTER :

    Besancenot dépose ses parrainages

    La LCR ne pourra compter que sur elle-même aux législatives.
    Le gagnant-gagnant, ça se gagne...
    Dans la 'république du respect', on s'aligne ou on disparaît.

    vendredi 16 mars 2007

    Royal demande un blanc-seing, sur sa bonne mine ?

    Royal parle pour ne rien dire: méfiance !
    Sa bonne mine ? Elle fait bien son âge ! Elle s’est pourtant faite ravaler avant la campagne : Karl Zéro démontre que le visage a été refait en prévision de l’usage qu’elle comptait faire des médias. Mais nous ne sommes pas seulement trompés sur l’apparence : sur le fond, le paquet ne vaut pas mieux que l’emballage.

    L’apparence est devenue austère, voire ringarde. Elle a pris un coup de vieux : les secours coûteux de la chirurgie esthétique, des grands travaux orthodontiques et un brushing nouveau (cheveux ternes, non plus retroussés mais rétractés), n’ont pas suffi. Elle nous prépare peut-être une France 1900 de type fin de règne de la reine Victoria, lorsqu’elle était veuve de son Albert. Sauf que Sa Cynique Majesté Royal n’a pas l’air éploré qui sied à un couple qui se sépare. N’a-t-elle pas pourtant annoncé hier soir à l’émission A Vous de Juger sur France 2 qu’elle se suffit à nouveau à elle-même et demande la séparation de corps avec le PS, dont son ex-concubin est le Premier secrétaire. Paradoxalement, la déclaration était faite en présence de sa cour : le dinosaure Jean-Louis Bianco (un directeur de campagne tendu et on peut même dire accablé), François Peillon rieur et peut-être moqueur (en remplacement de St-Just-Montebourg retenu à la mise au point du lynchage du Président qu’il poursuit de sa haine), le dinosaure D’Jack Lang, la star du Festival des Vieilles Charrues (le bien nommé), Mlle Belkacem, la beurettte de service, une femme parvenue -alibi de la diversité- propulsée par le maire Collomb de Lyon sur le devant de la scène socialiste, mais en l’absence de Dominique Strauss-Kahn occupé ailleurs à son flirt avec Fanfan Bayrou. L’annonce de la VI° République, à l’image de la IV, de sinistre mémoire, pour son impuissance.
    Les français (très courtois) qui ont pu poser les rares questions ont fait, hier et en réel, le dur apprentissage de la démocratie participative à la Royal et ont testé à leurs dépens sa prétendue faculté d’écoute. Ni la proviseur, ni les chefs d’entreprises n’ont été percutants. Il faut dire que M. Roux de Bézieux , un habitué, est invité pour sa modération. Le sera-t-il encore, car il a laissé paraître quelques sourires d’accablement résigné devant le gouffre de cette ‘néantitude’. De plus, les questions par webcam sont par définition filtrées : ainsi, les gays agressifs ont,cette fois, été canalisés par ce biais. Pas de contradicteurs, donc: Dame Royal ne supporte pas l’opposition, ni même le débat d’idées, car elle est intolérante et n’a pas de temps à perdre. Il faut que le peuple l’écoute et reçoive la bonne parole.
    Quant aux professionnels, animatrice et journaliste, ils ont eu à souffrir de ses multiples dérobades et de ses renvois à plus tard, lorsqu’elle serait élue ! Le journaliste économiste du Monde a bien essayé d’obtenir des précisions pour ne pas lui accorder son vote à l’aveuglette, mais la soprano socialiste recourt aux subterfuges en haussant le ton sur l’air bien connu de La Bohême de Verdi. Pas de handicapé hier soir pourtant : Mimi s’est seulement essayée à nouveau au violon, mais le boyau de chat n’a pas vibré ! Il aurait fallu qu’elle y mette les tripes et la sincérité n’est pas son fort. Va-t-elle reprendre des leçons au Cours Florent, avec son fils ? Taper sur la table, ça fait quelque peu ‘amateur’, non ! Le journaliste n’en tirera donc rien et pas davantage l’électeur. Elle est le plus souvent incapable de répondre ne serait-ce que par oui ou par non, car elle se dit sérieuse... Bref ! A la question : ‘Etes-vous restée catholique ?’, on ne peut en effet répondre par oui ou non ! Dès lors qu’elle reste comme deux ronds de flan, elle se fait énigmatique, comme si les présidentielles étaient un jeu où cultiver le mystère et ménager le suspens étaient responsables.
    La technique rodée en province consiste tout bonnement à tenir le crachoir le plus longtemps possible, sans rien dire de précis, ni surtout de définitif, et sans permettre les interruptions qui constitueraient pourtant un vrai dialogue. . A chaque question, elle réagit en faisant l’historique des actions gouvernementales de ces cinq dernières années et le tableau qu’elle en dresse n’est pas rose ! Il est même sali, en toute objectivité…, mais sans revenir toutefois aux longues années Jospin qui n’ont pas suffi aux courageux gouvernements (dont elle faisait partie) à engager, par exemple, la réforme des retraites, quand il était davantage temps : c’est le courage politique socialiste qu’elle a étalé, non sans démagogie hier encore, sous nos yeux lourds d’ennui, et qu’elle préfigure déjà. Elle nous sert, un brouet, tout au plus une soupe claire aux lardons que sont « l’ordre juste » ou la «république de la dignité », dont on ne sait si c’est du lard ou du cochon.
    Or, si les Français ont retenu quelque chose, c’est que le « gagnant-gagnant » pourrait bien virer au « perdant-perdant », considérant les encadrement nationaux et décentralisés dont elle les menace. Pas le droit à l’erreur, car la vilaine arriviste pleine de méchanceté entend être la « gagnante » s’il en est une. Alors, pas non plus de pitié pour les ‘perdants’ : nombreux sont les collaborateurs de Sa Cynique Majesté Royal en région qui en ont fait l’expérience : les rotations de personnels y sont frénétiques. Alors, devenue présidente, conseillée par des St-Just-Montebourg et des obscurs et sans grade aux dents longues, d’autant plus dangereux qu’ils n’espéraient pas tant de gloire, la Maréchale-Me-Voilà-M’As-Tu-Bien-Vue serait une souffrance pour les Français. Fini le dialogue avec tous les Français, ni même avec la majorité présidentielle, mais bonjour le dialogue permanent avec les privilégiés parmi les socialistes, ceux d’entre eux qui seront reconnus de bon aloi, pour les socialistes dévoués avérés. Que seraient les ‘jurys citoyens’ à la botte et qui seraient les super électeurs de candidats à la prochaine présidentielle. Pour survivre, la carte du PS suffirait-t-elle (finie les promotions ?) ou faudrait-t-il donner des gages de servilité ?

    Pour l’heure, il faut lui faire confiance. Or, si elle parle volontiers, quoique lourdement et abusivement, en leurs noms, les Français ne sont précisément pas enclins à lui accorder leur confiance, vu ses échappatoires et son flot de paroles creuses. Ils veulent du concret, comme le rappela en vain l’intervenante syndicaliste. Quelle que soit en effet la question, Miss Boulettes, échaudée, ne répond pas simplement, directement, efficacement. La technique consiste à accaparer la parole et réduire ainsi les risques de mises en difficulté ou de bourdes. Car si elle certifie qu’elle a un avis sur chaque chose, elle n’a pas la réponse à tout… Il lui faudra travailler en équipe, avoue-t-elle, pour compenser ses lacunes, comme si l’incompétence permettait les arbitrages nécessaires. C’est bien pourquoi, elle annonce qu’elle orienterait la politique du pays, signerait et décentraliserait, mais la chef encadrerait, contrôlerait, et…sanctionnerait, avec le même ravissement.

    Un autre souci, c’est qu’elle ment avec une facilité déconcertante. Sur le sujet, par exemple, de l’horaire promis -dans leur dos- aux professeurs, et qu’elle fixait, dans la vidéo secrète sur un ton vengeur, à 35 heures en présence des élèves, en plus du temps de mise à jour des connaissances, de préparation des cours et de correction des copies, elle a eu le front hier d’affirmer que son décompte d’alors incluait déjà l’ensemble des tâches multiples des enseignants. Elle n’a vraiment pas froid aux yeux et les syndicats devraient logiquement réagir énergiquement. Et dès lors on ne s’étonne pas qu’elle n’ait fait qu’une bouchée de ceux qui se respectent encore un peu au PS ! Pourtant, pour plus de crédibilité, en présence d’une proviseur béate ou stupéfaite, et encore l’air de ne pas y toucher, elle alourdit la charge des profs avec des heures de soutien (certes payées, mais à quel taux ? Celui de répétiteur, dans sa ‘république du respect’?)
    Soulignons en outre que les élèves en difficulté vont se sentir un tantinet traqués par tant de soutien, car les étudiants boursiers aussi devront donner des heures de soutien en échange du soutien financier de l’état. Ainsi, parce que cette lumière socialiste -qui parle d’abondance et en connaissance de la réalité des gens…- est contre l’assistanat, les petits ‘en situation de détresse scolaire’ arriveront-ils, grâce au divin soutien, aux 35 heures…au CM2, ou avant ! Peut-être leur conserverait-elle royalement les RTT, à prendre, tout de même, mais impérativement, pendant les congés scolaires. …
    Bayrou va encore monter dans les sondages…
    Ce qui ne veut pas dire qu’elle ne décide pas. Elle a, au contraire, un besoin malsain, voire maladif, de s’affirmer. Du travail pour les psy…Elle impose donc son point de vue et règle des comptes