POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

mardi 29 mai 2007

Les Ségollande poursuivent en justice.

M° Mignard, chargé de la sale besogne d'intimidation.
Le couple Royal-Hollande attaque les journalistes du journal Le Monde, Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué en justice, ainsi que l'éditeur Albin Michel.
En effet, bien que paru cinq jours après l'élection présidentielle, "La Femme fatale" fait toujours un tabac dans les librairies et continue de faire du bruit.
LIRE les bonnes feuilles de 'La Femme Fatale' ( libellé de PaSiDupes).
Et aussi le 'post' de PaSiDupes du 10/5/07 :
Les Segollande hostiles à la liberté d'expression?

Un passage de l'ouvrage est principalement visé par l'assignation de M° Jean-Pierre Mignard et des deux socialistes. L'extrait fait état d'une déclaration de Julien Dray (à droite) , l'ami du couple, qui aurait expliqué "discrètement aux journalistes (...) que la crise est désormais ouverte entre Royal et Hollande. Ségolène tient une grenade dégoupillée dans la main, assure-t-il. La candidate socialiste battue à la Présidentielle aurait menacé le père de ses enfants: les femmes battues, ca existe, mais nous avons ici un exemple de chantage contre le concubin. "Si tu vas chercher Jospin pour me faire barrage, tu ne reverras jamais tes enfants!", témoigne, selon les auteurs du livre, Julien Dray-le-félon , qui n'est pas inquiété par M° Mignard et s'en tire bien!....
D'autres passages du livre sont également visés par la procédure pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" et diffamation", a indiqué l'avocat Jean-Pierre Mignard (à droite) . L'avocat a cependant précisé que l'assignation était mardi dans la possession d'un huissier mais qu'il ne l'avait pas encore délivrée auprès des auteurs et de l'éditeur... Celui-ci précise, comme l'avait déjà fait François Hollande le 13 mai, que la procédure intentée ne vise "en aucun cas" à faire interdire le livre, mais demande un "jugement ordinaire".
Ariane Chemin a précisé qu'elle n'avait pas encore reçu l'assignation mardi peu après 17H00 et qu'elle ne pouvait "commenter une procédure dont (elle) ignore les détails".
Sur le fond, elle a précisé que "toutes les informations données dans l'ouvrage l'ont été pour éclairer l'opinion sans a priori et tenter d'expliquer l'échec de Ségolène Royal le 6 mai".
"Nous avons donné tous les éléments de compréhension et produirons des témoignages à l'audience", a-t-elle ajouté en précisant qu'elle avait sollicité avec sa consoeur pour les défendre, les avocats Patrick Maisonneuve et Christophe Bigot.
Le livre, initialement tiré à 37 000 exemplaires, a été retiré au total à 280 000, dont 210 000 déjà facturés. Il est possible, c'est en tout cas ce que sous-entend le « camp Albin Michel », que le temps pris par la gestion juridique de ce dossier provienne de désaccords entre les différents protagonistes (François Hollande, Ségolène Royal et Julien Dray), tous n'étant pas d'accord sur l'opportunité d'une procédure judiciaire. L'éditeur Alexandre Wickham comme les auteurs se disent confiants. Ils affirment disposer de témoignages écrits (notamment ceux de journalistes présents lorsque Julien Dray a prononcé la fameuse phrase) sur lesquels leur enquête peut s'appuyer.
Les Ségollande font beaucoup de bruit pour rien.
Seulement de quoi se poser en victimes... Rien qu'un stratagème avant les législatives !

Aucun commentaire :

Publier un commentaire

Vous pouvez ENTRER un COMMENTAIRE (il sera modéré):