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dimanche 27 mai 2007

Législatives : le PS face au défaitisme de son électorat

Hollande : les législatives ne sont pas perdues d'avance !
Le très contesté François Hollande a appelé aujourd’hui dimanche les Français à ne pas se résigner à une victoire sans précédent de la droite aux législatives de juin et a estimé que le scrutin n'était pas joué d'avance.

Le Premier secrétaire du PS n'a toujours pas un langage réaliste de vérité s'il ignore que les Français ne sont pas tous socialistes!... Car le premier secrétaire du Parti socialiste a déclaré sur Canal Plus: "Les Français ne doivent pas se résigner, ils doivent voter parce que ce qui ne serait pas fait les 10 et 17 juin ne sera plus fait pendant cinq ans".

Ce merveilleux François Hollande a d'ailleurs fait l’impasse sur le vécu socialiste récent d’un grand succès aux régionales suivi d’un échec retentissant à la présidentielle, pour feindre de croire que le fait pour la candidate socialiste, Sa Cynique Majesté , d’arriver en tête dans 200 des 577 circonscriptions lors du second tour de l'élection présidentielle, était de bon augure, bien qu’en clair ce taux correspondrait à 34,66%, soit 1/3 des députés de l’Assemblée : un autre de ses désirs fous d’avenir ! "Dans ces circonscriptions-là, s'il y a une cohérence entre le vote présidentiel et le vote législatif[‘SI’ en effet il y ‘avait’…une cohérence dans ses propos aussi], on devrait gagner. Nous pouvons aussi en gagner d'autres", a-t-il dit, sans rire ! "Ne croyez pas que l'élection serait jouée parce qu'on nous l'aurait annoncé ou parce que Nicolas Sarkozy veut avoir tous les pouvoirs", a-t-il espéré. Ou que les Français souhaitent –en toute cohérence- donner au président les moyens d’appliquer le programme de leur candidat. Mais Hollande n’est pas crédible, il le sait et ne croit pas à ce qu’il dit.
Hollande et le PS ne veulent pas comprendre ce que le candidat Sarkozy entendait par ‘rupture et s’étonnent : "C'est la première fois qu'un président de la République qui vient de s'installer fait un meeting pour demander une majorité à sa main", a fait remarquer François Hollande en évoquant la présence annoncée de Nicolas Sarkozy mardi à une "réunion républicaine" au Havre. "Ce n'est pas un 3e tour", a-t-il dit en évoquant les élections législatives, "on ne va pas empêcher Nicolas Sarkozy d'être président de la République, on veut l'empêcher de mener sa politique". Ainsi le PS annonce clairement qu'il veut faire obstacle à la volonté du peuple et contesterait la légitimité du président? Et la politique pour laquelle il a été démocratiquement et largement élu ?
Parlant encore pour ne rien dire, Flamby 1er envisage une hypothèse invraisemblable –‘abracabrantesque’ ! "S'il y a une majorité de gauche à l'Assemblée nationale, alors on pourra avoir sur le contrat de travail des évolutions mais pas la précarité ; sur la franchise santé on l'écartera et on fera une politique de prévention ; on ne fera pas le bouclier fiscal parce qu'on ne veut pas augmenter la TVA comme le propose la droite", a vainement promis le numéro zéro du PS.
François Hollande, en cravate rouge, a perdu la mémoire. Il a oublié les consignes totalitaires qu’il avait imposées aux maires socialistes en leur interdisant d’accorder leur signature aux candidats de la gauche qu’il sollicite aujourd’hui. L’arrogant a mis de l’eau dans son rosé en appelant, évidemment, à l'unité "non seulement du PS mais de toute la gauche": voyez comment il ouvre les mains... Pathétique!
Il a en outre refusé d'évoquer l'après-législatives et notamment le nom de son successeur à la tête du parti. Interrogé sur la possibilité de voir la concubine Royal prendre la tête du PS, il a répondu: "Nous n'en sommes pas là, ce n'est pas le moment. Mais qu'elle ait des qualités, ça vous ne me ferez pas dire le contraire". Bon nombre des électeurs les a cherchées en pure perte et pendant des mois...

François Hollande a enfin qualifié de "ministres de droite" les personnalités issues de la gauche faisant partie du gouvernement de François Fillon. "Il n'y a pas de ministres de gauche au sein du gouvernement, il n'y a que des ministres qui ont choisi le projet de Nicolas Sarkozy", a-t-il dit.
Leur choix exprime une préférence, donc une exclusion…

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