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jeudi 5 décembre 2013

Municipales 2014 à Paris: les centristes et l'UMP ensemble avec Nathalie Kosciusko-Morizet

L'UMP, l'UDI et le MoDem annoncent des listes communes à Paris 

L'
UDI et le MoDem ont réalisé l'union entre  pour une alliance de premier tour avec la candidate UMP Nathalie Kosciusko-Morizet
 
L'UMP, l'UDI et le MoDem ont annoncé jeudi soir qu'ils présentent des listes communes à Paris. 

La décision était "attendue par les Parisiennes et les Parisiens qui souhaitent que soient dépassés les clivages traditionnels", ont indiqué dans un communiqué la chef de file du MoDem à Paris, Marielle de Sarnez, le patron de l'UDI, Christian Saint-Étienne, et NKM. 
"Paris a besoin d'une approche nouvelle", y affirment les trois acteurs du jour de la campagne parisienne, qui s'apprêtent à lancer leur action commune "pour l'alternance"Tout n'est pas réglé sur la répartition des conseillers de l'UDI et du MoDem qui pourraient obtenir 30 % des sièges de conseillers de la droite parisienne, en espérant que  l'intégration des centristes sur les listes jusqu'ici exclusivement UMP, ne provoquepas des dissidences à droite. 

"Nous avons des convergences profondes

Au-delà de nos différentes sensibilités", ont souligné les intéressés.
Des tensions apaisées entre la fédération parisienne et l'UDI nationale 
D'abord très tendues ces dernières semaines, sans compter les divisions internes à l'UDI Paris, en particulier avec le président du groupe du Conseil de Paris, les relations se sont normalisées avec l'accord trouvé pour que  Yves Pozzo di Borgo soit en position éligible dans le VIIe.
Seul élu du MoDem au Conseil de Paris, Jean-François Martins avait en revanche déjà rejoint la candidate socialiste, Anne Hidalgo. Avec lui, une dizaine de cadres du MoDem qui n'ont pas cru en une alliance ont dit refuser de "soutenir l'entreprise de déconstruction de notre mouvement", notamment la vice-présidente du MoDem Paris, Marie de Peretti, le président des Jeunes démocrates de Paris et porte-parole national, John Colorado, et deux des cinq conseillers d'arrondissements du MoDem: Hervé de La Moissonnière dans le XIVe et Violette Baranda dans le XIXe. 
 
Marielle de Sarnez  (MoDem) s'est félicitée "d'une offre nouvelle à Paris" et a salué  la personnalité de Nathalie Kosciusko-Morizet. Le bras droit de François Bayrou a souligné jeudi soir qu' "elle a un profil compatible, elle est ouverte, moderne et intelligente". "Surtout, elle voulait le rassemblement dès le départ de sa campagne," a observé Marielle de Sarnez qui sera candidate à Paris "en position éligible". Elle devrait en effet figurer en deuxième position de la liste du VIe arrondissement, guidée par le maire UMP sortant Jean-Pierre Lecoq. 
Nathalie Kosciusko-Morizet, qui terminait une journée entamée à 4 heures du matin à Rungis, a indiqué de son côté que "les convergences ont été rendues possibles au fur et à mesure de la présentation des projets". 
Des convergences sur le logement en particulier. Le MoDem a présenté en octobre "un plan Marshall sur le logement" pour répondre à la pénurie. 
Côté UDI, l'économiste Christian Saint-Étienne a publié un livre de programme numérique. Il sera plus particulièrement chargé du dossier du Grand Paris. L'enjeu, pour lui, qui devrait finalement se présenter en tête de liste du XIe, "c'est de faire de la victoire de la droite à Paris le début d'une alternance pour la France", et de "refaire de Paris une grande capitale économique et culturelle".

samedi 19 mars 2011

Une «Union des Français musulmans», facilitatrice d'intégration

L’UMP veut créer une «Union des Français musulmans»

Organiser, plutôt que dénigrer ou instrumentaliser

Organisé par l’UMP le 5 avril, le débat sur la laïcité ne vise pas à stigmatiser l’islam, comme le prétendent les malveillants, et elle le prouve avec la création d’une «Union des Français musulmans» (UFM).
C’est le message de la majorité adressé aux musulmans de France manipulés et à l'opposition manipulatrice.
« Ces dernières semaines, le débat sur la laïcité a été volontairement déformé à des fins électorales », indique l’UMP dans un communiqué diffusé le vendredi 18 mars et annonçant la création de cette organisation. L'idée de cette Union est née de la volonté de clarifierle débat. " Certains adversaires politiques ont essayé de faire croire à nos compatriotes français musulmans que ce débat [sur la laïcité] stigmatisait l'islam ", explique l'UMP.
Le parti dénonce « une manipulation politique » et souligne que « la seule problématique réside dans la capacité des Français musulmans à s’intégrer dans la République en respectant, les droits, mais aussi les devoirs de tous les Français».

L’organisation créée par « les musulmans de France favorables à l’UMP et à la majorité présidentielle » souhaite notamment « veiller au respect de (la) religion musulmane dans l’esprit de la laïcité ».

L’UFM lance par ailleurs un «appel pressant» pour, entre autres, « demander à nos compatriotes musulmans de renouveler leur confiance à Nicolas Sarkozy qui a eu notamment le mérite de créer le Conseil français du culte musulman ».

Enfin, la nouvelle organisation défend la convention controversée du 5 avril qui vise à permettre de « trouver, dans le cadre de la loi de 1905, des solutions à la fois à la pratique de notre culte et à notre intégration dans la République ».

dimanche 27 mai 2007

Législatives : le PS face au défaitisme de son électorat

Hollande : les législatives ne sont pas perdues d'avance !
Le très contesté François Hollande a appelé aujourd’hui dimanche les Français à ne pas se résigner à une victoire sans précédent de la droite aux législatives de juin et a estimé que le scrutin n'était pas joué d'avance.

Le Premier secrétaire du PS n'a toujours pas un langage réaliste de vérité s'il ignore que les Français ne sont pas tous socialistes!... Car le premier secrétaire du Parti socialiste a déclaré sur Canal Plus: "Les Français ne doivent pas se résigner, ils doivent voter parce que ce qui ne serait pas fait les 10 et 17 juin ne sera plus fait pendant cinq ans".

Ce merveilleux François Hollande a d'ailleurs fait l’impasse sur le vécu socialiste récent d’un grand succès aux régionales suivi d’un échec retentissant à la présidentielle, pour feindre de croire que le fait pour la candidate socialiste, Sa Cynique Majesté , d’arriver en tête dans 200 des 577 circonscriptions lors du second tour de l'élection présidentielle, était de bon augure, bien qu’en clair ce taux correspondrait à 34,66%, soit 1/3 des députés de l’Assemblée : un autre de ses désirs fous d’avenir ! "Dans ces circonscriptions-là, s'il y a une cohérence entre le vote présidentiel et le vote législatif[‘SI’ en effet il y ‘avait’…une cohérence dans ses propos aussi], on devrait gagner. Nous pouvons aussi en gagner d'autres", a-t-il dit, sans rire ! "Ne croyez pas que l'élection serait jouée parce qu'on nous l'aurait annoncé ou parce que Nicolas Sarkozy veut avoir tous les pouvoirs", a-t-il espéré. Ou que les Français souhaitent –en toute cohérence- donner au président les moyens d’appliquer le programme de leur candidat. Mais Hollande n’est pas crédible, il le sait et ne croit pas à ce qu’il dit.
Hollande et le PS ne veulent pas comprendre ce que le candidat Sarkozy entendait par ‘rupture et s’étonnent : "C'est la première fois qu'un président de la République qui vient de s'installer fait un meeting pour demander une majorité à sa main", a fait remarquer François Hollande en évoquant la présence annoncée de Nicolas Sarkozy mardi à une "réunion républicaine" au Havre. "Ce n'est pas un 3e tour", a-t-il dit en évoquant les élections législatives, "on ne va pas empêcher Nicolas Sarkozy d'être président de la République, on veut l'empêcher de mener sa politique". Ainsi le PS annonce clairement qu'il veut faire obstacle à la volonté du peuple et contesterait la légitimité du président? Et la politique pour laquelle il a été démocratiquement et largement élu ?
Parlant encore pour ne rien dire, Flamby 1er envisage une hypothèse invraisemblable –‘abracabrantesque’ ! "S'il y a une majorité de gauche à l'Assemblée nationale, alors on pourra avoir sur le contrat de travail des évolutions mais pas la précarité ; sur la franchise santé on l'écartera et on fera une politique de prévention ; on ne fera pas le bouclier fiscal parce qu'on ne veut pas augmenter la TVA comme le propose la droite", a vainement promis le numéro zéro du PS.
François Hollande, en cravate rouge, a perdu la mémoire. Il a oublié les consignes totalitaires qu’il avait imposées aux maires socialistes en leur interdisant d’accorder leur signature aux candidats de la gauche qu’il sollicite aujourd’hui. L’arrogant a mis de l’eau dans son rosé en appelant, évidemment, à l'unité "non seulement du PS mais de toute la gauche": voyez comment il ouvre les mains... Pathétique!
Il a en outre refusé d'évoquer l'après-législatives et notamment le nom de son successeur à la tête du parti. Interrogé sur la possibilité de voir la concubine Royal prendre la tête du PS, il a répondu: "Nous n'en sommes pas là, ce n'est pas le moment. Mais qu'elle ait des qualités, ça vous ne me ferez pas dire le contraire". Bon nombre des électeurs les a cherchées en pure perte et pendant des mois...

François Hollande a enfin qualifié de "ministres de droite" les personnalités issues de la gauche faisant partie du gouvernement de François Fillon. "Il n'y a pas de ministres de gauche au sein du gouvernement, il n'y a que des ministres qui ont choisi le projet de Nicolas Sarkozy", a-t-il dit.
Leur choix exprime une préférence, donc une exclusion…

mercredi 25 avril 2007

Hommage de Villepin à Sarkozy

Les deux hommes d’Etat côte à côte

Dominique de Villepin a salué mardi "la volonté de changement" de Nicolas Sarkozy et sa "capacité" à présider la France, à l'issue d'un déjeuner à Matignon avec le candidat UMP qu’il avait invité. Bruno Le Maire, directeur de cabinet du Premier ministre, et Claude Guéant, directeur de campagne du candidat, ont participé au déjeuner. "J'aurai l'occasion de prendre toute ma part dans la campagne, de m'exprimer tout au long des prochains jours", a ajouté le Premier ministre qui participera à un meeting en vue du second tour de la présidentielle dimanche à Paris.

Nicolas Sarkozy, présent au côté de son collègue UMP sur le perron de Matignon, a affirmé de son côté que "l'unité de la famille politique qui est la nôtre a rarement été aussi parfaite dans l'ensemble des années passées".

Nicolas Sarkozy "porte haut les couleurs de notre famille politique", s'est félicité Dominique de Villepin en renouvelant son "soutien". "L'enjeu de cette présidentielle", a-t-il poursuivi, "ce sont deux sociétés qui se dessinent, deux avenirs pour la France (...) et puis la volonté de changement".

Pour M. de Villepin, "Nicolas Sarkozy incarne ce changement. Il en a la capacité, il en a les moyens, et c'est un élément décisif dans le choix des Français".

Evoquant "la valeur travail" mais aussi "la solidarité", le chef du gouvernement a enfin affirmé que M. Sarkozy voulait réussir "le défi d'ouverture et du rassemblement" d'ici au 6 mai.

Le finaliste de la présidentielle a déclaré avoir demandé à Dominique de Villepin "son expérience de deux campagnes réussies auprès de Jacques Chirac" en 1995 puis en 2002. "On échange tous les jours au téléphone", a-t-il souligné.

samedi 14 avril 2007

Kouchner pousse Bayrou et Royal au mariage

UDF + PS = mariage d'intérêt.
Prêts à tout pour ne pas perdre!

Après le pavé dans la mare lancé par Michel Rocard, c'est au tour de Bernard Kouchner d'appeler à une alliance entre l'UDF et le PS pour l'élection présidentielle. "Pour la première fois depuis trente ans, le parti de François Bayrou ne récuse pas la gauche réformatrice. Saisissons cette chance", déclare l'ancien ministre de la Santé de Lionel Jospin dans une tribune à paraître dans Le Journal du Dimanche sous le titre : "Assez de l'esprit sectaire!"
"A l'instar de nos voisins européens, capables de réussir là où nous avons échoué, cette gauche-là ne doit pas refuser l'alliance avec un centre rénové", souligne Bernard Kouchner, qui a rejoint l'équipe de campagne de Marie-sEGOlène Royal en février. Kouchner confirme ce que Sa Cynique Majesté dément... "Je ne suis pas dans une manoeuvre politicienne, je ne l'ai jamais été. Et je n'imagine pas que Michel Rocard y soit, lui qui a plus apporté à la France et aux idées que tous ses détracteurs réunis", explique-t-il. Ca va mieux en le disant...
Alors, le bon docteur essaie de se justifier. "J'ai suffisamment soutenu Ségolène Royal et travaillé avec elle pour savoir qu'elle peut orchestrer calmement cette indispensable mutation", poursuit-il. "Je sais que les alliances ne se noueront qu'après le premier tour. Ce n'est pas ajouter à la confusion que de revenir dès aujourd'hui à l'essentiel, et de préférer aux calculs politiciens des convictions que tant d'entre nous partagent", insiste Bernard Kouchner. Mais pourquoi les intéressés ne confirment-ils pas? Ce serait plus honnçete et respectueux de leur électeurs du 1er tour. Bayrou se réjouit, mais Royal nie... "Les électeurs de dimanche prochain ne sont pas prisonniers des frontières du sectarisme. La France vaut mieux que nos certitudes vieillies et nos crampes partisanes", conclut-il.