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dimanche 11 janvier 2009

Rupture de contrat : Jack Lang est-il un cas socialiste isolé ?

Non seulement ils se dédisent mais ils engorgent les tribunaux

La gauche encombre les tribunaux


Le PS, qui condamne à tour de bras les initiatives de la majorité, a bien souvent été condamné, à la loyal, dans des affaires peu reluisantes.


>Combien de procès Désirdavenir Royal a-t-elle perdus contre la presse pour photos volées ou contre la liberté d’expression
La Femme fatale (cf. libellé), d’Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué (Éditions Albin Michel), quand elle n’a pas gagné contre Paris Match pour une photo la montrant en prière dans une église italienne ? (Lire PaSiDupes)
Le 10 avril 2008, la très sociale socialiste, Désirdavenir Royal, s’est vue condamnée par la Cour d'appel de Rennes au versement de plusieurs mois de salaires non payés à deux de ses anciennes attachées parlementaires, arguant notamment d'un licenciement « sans cause réelle et sérieuse » : ne se soucie-t-elle donc pas de leur pouvoir d’achat comme d’une guigne, tout en accusant la majorité sur le terrain de la justice sociale ? Lire Évelyne Pathouot, Ségolène Royal, ombre et lumière, Edition Michalon, 2007 (cf.libellé)

L’amère Royal s’en été prise aussi à l'ancien premier ministre qui avait osé la fustiger en évoquant l'affaire de ces mêmes collaboratrices impayées de la candidate à la présidentielle : il avait parlé de «délinquance sociale» ce qui lui a valu à Jean-Pierre Raffarin une plainte pour diffamation.

  • Combien de responsables socialistes condamnés ?
    Sans remonter à l’affaire du sang contaminé, qui pourrait rappeler le PS à un peu de modération dans la critique des disfonctionnements hospitaliers actuels, ou celle de la MNEF, qui démontre, avec la mise en examen de Julien Dray, amateur de montres de luxe (cf. libellé 'montres'), maintenant soupçonné de corruption, que le PS ne se réforme pas, encore récemment, le sénateur-maire socialiste de Neuilly-sur-Marne (Seine-saint-Denis), Jacques Maheas, a été condamné, le 26 juin 2008,.par le tribunal correctionnel de Paris à quatre mois de prison avec sursis, pour agressions sexuelles sur une ancienne employée municipale. Et le président socialiste d’Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, vient d’être condamné pour prise illégale d’intérêt (18 novembre 2008) et nous ne prétendons pas être complet, sinon il faudrait également citer celles du Garde des Sceaux de Mitterrand, Roland Dumas , qui a trempé dans l’affaire Affaire des frégates de Taïwan, mais aussi dans l’Affaire Elf, qui a été condamné, de manière définitive, à douze mois d'emprisonnement avec sursis et 150 000 euros d'amende pour complicité d'abus de confiance, dans le cadre de la succession du sculpteur Alberto Giacometti (mai 2007), celui aussi qui aime les femmes qui lui offrent des bottines de luxe, et qui, né en 1922, est entré, le 5 janvier 2009, dans sa 60e année de barreau : la retraite à 70 ans 85 ans ne lui fait pas peur non plus…

    Mais que sont donc les livres de Sa Cynique susnommée devenus ?

    Désirdavenir Royal nous avait promis plusieurs ouvrages qui ne sont jamais parus

    En février 2007, par exemple, on apprenait d’abord que Sa Cynique Majesté Royal se déclarait forfait pour ses entretiens avec une journaliste du Journal du Dimanche (JDD), Pascale Amaudric, et que le second projet, un autoportrait avec Marie-Françoise Colombani, du journal Elle, était tellement compromis qu’il ne parut pas plus que le premier.
    Mais, tandis qu’elle remettait aux calendes son dialogue avec Pascale Amaudric, chez Flammarion, elle signait un autre contrat, pour un livre similaire, avec Hachette. « Ca ne se fait pas !», explique Teresa Cremisi, qui dirige Flammarion. « Mais elle l’a fait... » En fait, aucun des deux ouvrages ne paraîtra pas, mais la présidente de Poitou-Charentes n’en est pas à son premier projet avorté : « Il y a dix ans, il y avait un projet de ce type, un dialogue entre Ségolène Royal et Philippe Sollers. » Me Merlet conteste en outre le montant des frais que l’éditeur affirme avoir engagés pour la préparation de l’ouvrage.
  • C'est donc ça la 'république du respect'? ...

    mercredi 2 juillet 2008

    Deboutée, l’amère Royal fait appel contre « La Femme Fatale »

    Une magistrate qui encombre les tribunaux !
    Le tribunal de Grande Instance de Paris a déboutée l'amère Royal de sa plainte le lundi 30 juin. Elle s’était jugée diffamée par un passage du livre La Femme Fatale des journalistes Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué, publié par Albin Michel, un grand succès de librairie (Lire PaSiDupes), dont Sa Cynique Majesté Royal réclame sa part.

    Son avocat et ami, Me Jean-Pierre Mignard, a aussitôt annoncé que sa cliente et mère de deux de ses filleuls, ne lâcherait pas sa proie et compte faire appel. La candidate socialiste à la présidentielle, qui perd tout ce qu’elle entreprend, considère « conformément à une position constante de sa part, qu’elle ne saurait accepter toute mise en cause directe ou indirecte de ses enfants et des relations de ceux-ci avec leurs parents ». ‘Position constante’ souligne un ‘caractère borné’.
    C’est donc son angle d’attaque, le seul qui aurait pu émouvoir la sensibilité de ses confrères. En leur âme et conscience, bien sûr…
    "Je n'ai aucun commentaire à faire, c'est la justice qui va décider", prétendait Désirdavenir Royal, le 11 mai 2007, Aucun commentaire et pourtant, elle fustigeait aussitôt les deux insolentes du quotidien Le Monde, ajoutant : "Pourquoi tant de hargne, tant de haine, tant de lâcheté. Attendre le lendemain des résultats. Tant d'atteinte à l'intimité. J'espère que la justice saura le rappeler". Elle n’a pas su !

    Visiblement, ce qui dans cet ouvrage lui permet de s’indigner le plus devant l’opinion ce sont les passages relatifs à ses enfants. Il ne fallait pas oser dire la vérité ! "Oser dire que je les ai instrumentalisés pour des raisons politiques, c'est une atteinte insupportable", ajoute l'ex candidate, ulcérée d'être mise à nu.

    Dans leur livre, les deux journalistes impertinentes révèlent en effet que Sa Cynique susnommée a demandé à ses enfants de choisir entre leurs deux parents. Elle aurait aussi menacé François Hollande de ne plus revoir les enfants s'il soutenait la candidature de Lionel Jospin. La blanche colombe ne serait-elle pas aussi pure qu’il y paraît dans la presse ?
    Les enfants, les siens et ceux des autres, constituent son fonds de commerce depuis qu'elle s'en est prise aux strings à l'école et au bizutage... C'est aussi parmi ses faux semblants, l'un de ses angles d’attaque préférés, avec sa 'féminitude', par exemple, le seul qui aurait pu émouvoir la sensibilité de ses confrères magistrats. En leur âme et conscience, bien sûr…

    Résumé du livre, par Yves Delahaie dans Evène:
    "Ségolène Royal a surgi dans la course à la présidentielle sans qu'on saisisse vraiment où elle puisait son ambition. Aiguillonnée par une blessure secrète, débarrassée de ses scrupules, investie d'une mission, elle a choisi de contourner le PS et François Hollande. Seuls quelques proches ont compris l'incroyable scénario qui se jouait entre le premier secrétaire et la candidate. Rares sont ceux qui ont saisi l'ampleur du défi que cette dernière, en bousculant les réflexes militants et en plaçant les 'éléphants' hors jeu, imposait aux socialistes en même temps qu'à son couple. Ecartelée entre son parti et sa garde rapprochée, prête à bousculer tous les dogmes pour sauver ses chances, elle entraîne malgré elle son camp vers une défaite fatale, qui signe la fin du PS de Mitterrand
    "
    La critique
    "Les experts en médias, communication et marketing en resteront pantois, mais il est un moyen simple et gratuit qui les surclasse en efficacité dès qu’il s’agit de promouvoir la sortie d’un livre : le bouche à oreille. Et le livre d’Ariane Chemin et de Raphaëlle Bacqué, ‘La Femme fatale’ ,perpétue la tradition. Qui n’a rien su des révélations qui coulaient de la plume de ces deux journalistes émérites, indiscrètes et délicieuses à la fois ?
    Tromperies, vengeances, avidité du pouvoir… les petits secrets entre amis du PS se retrouveraient au centre d’un dévoilement, aussi impudiques qu’incontournables. Oui, mais voilà : il ne faudrait pas prendre ce livre pour ce qu’il n’est pas : un article de Voici. Car si les auteurs redoublent d’ambiguïté sur les plateaux télé, au rythme effréné des vendeurs qui n’en finissent plus de remplir les têtes de gondoles vidées par des foules hystériques, le lecteur voyeur et lubrique, par l’odeur alléché, croyant se régaler, se verrait ainsi frustré. Point de galipettes, de torchons sales et de choux bien gras à se mettre sous la dent, tout juste un récit sur les coulisses d’une défaite qui se dessine jour après jour, qu’un simple appel chez Lipp’, dont on ne saura rien d’autre, vient tout juste épicer dès les premières pages… En revanche, l’amateur des arcanes du pouvoir pourra savourer ce petit traité de politique moderne qui déchiffre point par point les aléas d’une campagne présidentielle, de petites querelles en répliques assassines, montrant que l’ambition personnelle doit parfois laisser place à la logique des partis. Implacable. Et gare aux néophytes qui s’offusqueraient de ces manoeuvres aux allures d’”escroquerie hypocrite” : c’est à ce prix que l’on brigue le poste suprême…"

    Factuel et objectif, voilà ce qui dérange la p'tite présidente de Poitou-Charente qui voulait se faire plus grosse que ... l'éléphant rose !

    jeudi 8 mai 2008

    Les aventures de Marie-sEGOlène au tribunal

    Liste provisoire des démêlés judiciaires de Royal

    Procès gagné contre son père
    En 1978, elle assigne son propre père en justice car celui-ci refuse de payer ses études universitaires. Elle avait alors 25 ans, était diplômée de Sciences Po et rémunérée. Après de nombreuses années, elle obtient gain de cause
    .

    Condamnation pour licenciement abusif
    Après la dissolution de 1997, M-S Royal a conservé trois collaboratrices lors des élections législatives. Suite à un litige sur les salaires, ces dernières saisissent le conseil de prud'hommes de Niort et obtiennent en 1999 une condamnation de leur patronne à un rappel de salaires de trois semaines (sur les trois mois demandés).
    En 2001, Sa Cynique Majesté Royal est déboutée de la plainte pour « diffamation » qu'elle avait déposée contre ses anciennes collaboratrices qui portent plainte au pénal pour « recours au travail clandestin », mais Royal obtient un non-lieu en 2003.
    Le 16 janvier 2007, le non-lieu est cassé par la Cour de cassation qui condamne la patronne socialiste à payer 2 500 euros aux plaignantes, dans l'attente d'un nouveau procès. L'une des plaignantes, Evelyne Pathouot, a écrit un ouvrage sur la future présidente socialiste de la région Poitou-Charentes : Ségolène Royal, ombre et lumière, Evelyne Pathouot, 2007 (PaSiDupes, colonne de droite)
    Le 10 avril 2008 : Royal a été condamnée, par la cours d'Appel de Rennes, à verser leurs salaires aux deux ex-collaboratrices. Selon une dépêche d’agence du 10 avril 2008, la Cour d'appel de Rennes a donné raison aux deux ex-attachées parlementaires de Royal, la patronne socialiste si peu socialiste, qui réclamaient depuis 1997 le versement de plusieurs mois de salaires non payés, et pour licenciement abusif.
    Mai 2008, M° Mignard annonce que sa cliente, dont on espère qu’elle le paie, annonce qu’elle se pourvoie contre sa condamnation pour «licenciement abusif ».

    Relaxe d'une plainte pour diffamation déposée par des enseignants
    I- En 2000, elle est poursuivie pour diffamation par des enseignants s'estimant diffamés par sa dénonciation de faits de pédophilie qui n'avaient pas été encore jugés au Lycée Thiers à Marseille. Royal, magistrate, a été relaxée par la Cour de justice de la République
    II- Le quotidien Sud-Ouest en date du 7 novembre 2006 rapporte qu'une plainte pour harcèlement moral aurait été déposée contre la même Royal par Olivier Chupin, directeur du Fonds régional d'art contemporain de Poitou-Charentes. La plainte, déposée six mois après les faits qui sont reprochés à Royal (la délocalisation du Frac) et après que cette dernière a démissionné de la présidence du Frac, semble politiquement opportuniste à l'intéressée, qui commente : « C'est une plainte sans aucun fondement qui intervient dans un contexte politique qui n'est pas neutre. Elle ne débouchera sur rien. » Sa ligne de défense est toujours la-même et à nouveau en 2008, contre Raffarin.
    Plainte pour atteinte à la vie privée
    I- Le 11 mai 2007, deux journalistes du Monde, Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué, publient chez Albin Michel un nouveau livre sur Royal,
    La femme fatale. Sa rédaction a été bouclée après le 6 mai et évoque les réactions de la candidate et du PS face à la défaite. L'avocat du couple Royal-Hollande, M° Jean-Pierre Mignard, a annoncé qu'il allait attaquer ce livre en justice pour « violation de la vie privée » après en avoir lu des extraits dans les bonnes feuilles du Nouvel observateur. Il réclame, au nom du couple, le 31 mai 2007, la somme de 150 000 euros de dommages et intérêts pour atteinte à la vie privée et diffamation publique. Cette demande pécuniaire est une première en France, où les personnalités politiques demandaient jusqu'à présent l'euro symbolique … C'était même le 'franc symbolique', mais Royal participe à l'inflation...
    L'association Reporters sans frontières a apporté son soutien aux deux journalistes, jugeant « exorbitant » le montant exigé par le couple, et rappelant que les personnalités publiques « doivent, autant que possible, s'abstenir de porter plainte contre les journaliste. ». D'après une dépêche d’agence de presse du 9 avril 2008, M-S Royal et François Hollande se sont finalement désistés de leur action pour atteinte à la vie privée. Selon cette même dépêche, Royal maintient son action pour diffamation.
    II- Ses plaintes sont multiples, à l’encontre de magazines people.
    Gala et Voici ont passablement craché au bassinnnet...

    Entourage familial
    Ses parents, le lieutenant-colonel Jacques Royal et Hélène Dehaye ont eu huit enfants en neuf ans ; en ordre décroissant : Marie-Odette, Marie-Nicole, Gérard, Marie-Ségolène, Antoine, Paul, Henry et Sigisbert[.
    Gérard Royal est un ancien lieutenant-colonel de la DGSE. Il est un des protagonistes de l'
    affaire du Rainbow Warrior (l'homme au bonnet rouge) : il a transporté les deux plongeurs de la 2e équipe (la première équipe étant Dominique Prieur et Alain Mafart) à l'origine du sabotage du bateau de Greenpeace en 1985. En signe de protestation, Royal - qui assure ignorer les activités de son frère - aurait projeté de rallier l'atoll de Moruora, en compagnie de militants d'associations antinucléaires. (Source Wikipedia)
    30 passés à engorger les tribunaux ! Suite aux prochains numéros....

    jeudi 10 avril 2008

    L’intimité des Hollande-Royal ne vaut pas un procès contre la liberté d’expression

    Hollande et Royal se désistent de leur action contre "La Femme Fatale"
    Marie-sEGOlène Royal et François Hollande ont renoncé à intenter l'action en justice qu’ils avaient annoncée à grands renforts de presse et d’indignation. Tout bien pesé, le livre "La Femme Fatale", écrit par les journalistes Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué et publié par l'éditeur Albin Michel, ne les atteint plus dans leur intimité, a annoncé mercredi leur avocat, M° Mignard, parrain de deux de leurs enfants, bien qu’il révélât des aspects de la vie privée des ‘people’ diaboliques de la politique.
    Dans leur assignation, l'ancien couple Royal-Hollande réclamait aux deux journalistes et à leur éditeur quelque 80.000 euros de dommages et intérêts pour divers propos sur leur vie privée.
    Sa Cynique Majesté Royal et François Hollande "n'entendent pas, près d'un an après, et dans le cadre d'une audience publique, raviver les effets du poison", a prétendu Me Jean-Pierre Mignard.
    En revanche, Mairie-sEGOlène Royal "maintient son action contre certaines allégations diffamatoires dont la gravité reste, à ses yeux inexcusable", a tenu à préciser Me Mignard. L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle poursuit notamment un passage dans lequel "un ami du couple", Julien Dray, rapporte des propos tenus par Mme Royal à son conjoint et disant: "si tu vas chercher Jospin pour me faire barrage, tu ne reverras jamais tes enfants".
    Business is business
    C’est à ce titre que Sa Cynique Majesté Royal n’a rabattu ses prétentions que de 10.000 euros et demande néanmoins 70.000 euros de dommages et intérêts, au risque de « raviver les effets du poison » ! Combien de fois le Smic?... Sa douleur ne sera apaisée que si le tiroir-caisse fait tilt …
    Bingo !

    lundi 18 juin 2007

    Royal et Hollande officialisent leur séparation

    Une affaire de gros sous, au passage
    Sa Cynique Majesté Royal annonce dans un livre paraissant mercredi qu'elle et son compagnon François Hollande se sont séparés, mettant fin à de nombreuses spéculations sur ce couple star et totalement inédit de la vie politique française, dont les intérêts politiques semblaient diverger de plus en plus, outre que leur vie sentimentale était cahotique, à l'image de la campagne présidentièle socialiste. Un fiasco, au total !
    Elle ne précise pas à quand remontent les mensonges concernant son couple. On se souvient que l'été dernier encore, elle entrenenait la rumeur sur son mariage en grandes pompes avec Flamby 1er...
    Elle s'est ensuite ingéniée à démentir les rumeurs de conflit, alors même que l'information circulait qu'elle était trompée et avait viré le Premier secrétaire du PS de son domicile.
    La Femme Fatale, le livre qui étale au grand jour la duplicité de Sa Cynique Majesté, tout en soulignant le tort qu'ils ont causé au PS, a même été assigné en justice par l'ami de l'ex-famille, M° Mignard. (RELIRE PaSiDupes: libellé au titre du livre).
    Encore un souci médiatique! La révélation était programmée.. C'est France-Inter qui avait l'exclusivité et la mission de diffuser un entretien enregistré le mardi 19 . Mais l'affaire avait transpiré: le site internet de Marianne avait vendu la mèche le soir même du résultat du 2° tour des élections législatives...

    La séparation des Ségollande, c'est aussi l'éclatement de la SCI La Sapinière !
    Tout ce mic-mac est-il donc orchestré pour que Sa Cynique Majesté Royal puisse renflouer ses finances personnelles, grâce à une participation aux recettes du livre publié par Christine Courcol ?...

    jeudi 7 juin 2007

    Les Ségollande feront-ils de l’argent en dormant ?

    Deux journalistes au Monde menacées de les entretenir.
    Le couple socialiste réclame dans une assignation une forte somme aux deux journalistes Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué et à Albin Michel, l'éditeur du livre "La femme fatale".
    Le procès se déroulera dans les prochains mois à Paris et sera hyper médiatique. Marie-sEGOlène Royal et son ex-concubin réclament contre les auteurs du livre "La Femme fatale" la somme totale de 150.000 euros (par respect pour les lecteurs de PaSiDupes qui comptent encore en francs = 10 millions de francs) aux deux journalistes et à l'éditeur Albin Michel. Le couple, qui s'estime victime d'une "atteinte à la vie privée", demande d'abord 30.000 euros de dommages et intérêts pour l'ex-candidate et 50.000 euros pour François Hollande.
    Parmi les passages cités comme attentatoires à la vie privée, l'assignation délivrée par l'avocat du couple, Me Jean-Pierre Mignard, le parrain de deux de leurs enfants, dénonce en page 110 : "Elle a subi, à l'été 2005, une intervention chirurgicale pour réaligner ses dents, remodeler son menton et son sourire". L'assignation vise également des propos qui insinuent que François Hollande a une liaison sentimentale: "depuis quelques temps, déjà, Ségolène Royal multiplie les scènes de jalousie (...) Elle s'inquiète aujourd'hui de le voir trop préoccupé d'une journaliste, belle, blonde et vive, chargée par son journal de suivre le PS".
    "On ne pouvait occulter cette situation"
    Par ailleurs, pour des faits présumés de "diffamation publique", les demandeurs réclament 70.000 euros pour Ségolène Royal. Ils estiment ce délit constitué à la page 36 de l'ouvrage où il est indiqué qu' "un ami du couple (Julien Dray)" rapporte des propos tenus par Mme Royal à son conjoint : "si tu vas chercher Jospin pour me faire barrage, tu ne reverras jamais tes enfants".
    Les auteurs et l'éditeur ont reçu mercredi l'assignation. "Nous avons voulu faire un récit politique de la campagne qui nous semblait très opaque. En faisant ce récit nous avons constaté qu'il existait des divergences politiques entre Ségolène Royal et François Hollande qui s'imbriquaient dans un conflit privé", a déclaré Ariane Chemin jeudi à des journalistes. "A partir du moment où le premier secrétaire du Parti socialiste et la candidate forment un couple, il y a imbrication de la vie politique et de la vie privée. On ne pouvait occulter cette situation", a-t-elle fait valoir.

    Les personnages publics dénient aux citoyens le droit de connaître les incidences de la vie privée sur la vie politique et exigeraient que les électeurs portent leurs voix sur des images d’Epinal plutôt que sur des personnes.
    Masquer la vérité à l’électorat, c’est le tromper et lui manquer de respect. C’est éveiller ce sentiment de défiance qui nuit aux institutions et à la sérénité du débat démocratique.
    Les Ségollande refusent donc de jouer franc-jeu. Ce faisant, ils jouent un vilain tour à l’ensemble de la classe politique. Pris au piège de la vertu affichée et du vice dévoilé, les deux comparses socialistes jettent le discrédit sur l’ensemble des élus. C’est le comble de l’abomination : côté public, on incite une jeunesse goguenarde à s’inscrire sur les listes électorales et, d’un autre, on lui offre le spectacle de la duplicité et du mensonges.
    Cette avidité des Royal-Hollande laisse songeur
    . 150.OOO €, pour l'électeur défavorisé de ces candidats socialistes nantis aux législatives, c’est près d'une année de Smic (son montant mensuel brut -sur la base légale de 35 heures hebdomadaires- est de 1254,28 € / mois) …
    Les journalistes auraient pu nous en dire plus long, mais il faut les faire taire!
    Ariane Chemin et Raphaëlle Bacquié
    connaissent bien Sa Cynique Majesté Royal qui -elle- ne connaît que Victor Hugo, mais bien aussi : au tribunal, Cosette risque fort de se trouver un juge à la Jean Valjean . Et pourra gonfler sa SCI...

    mardi 29 mai 2007

    Les Ségollande poursuivent en justice.

    M° Mignard, chargé de la sale besogne d'intimidation.
    Le couple Royal-Hollande attaque les journalistes du journal Le Monde, Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué en justice, ainsi que l'éditeur Albin Michel.
    En effet, bien que paru cinq jours après l'élection présidentielle, "La Femme fatale" fait toujours un tabac dans les librairies et continue de faire du bruit.
    LIRE les bonnes feuilles de 'La Femme Fatale' ( libellé de PaSiDupes).
    Et aussi le 'post' de PaSiDupes du 10/5/07 :
    Les Segollande hostiles à la liberté d'expression?

    Un passage de l'ouvrage est principalement visé par l'assignation de M° Jean-Pierre Mignard et des deux socialistes. L'extrait fait état d'une déclaration de Julien Dray (à droite) , l'ami du couple, qui aurait expliqué "discrètement aux journalistes (...) que la crise est désormais ouverte entre Royal et Hollande. Ségolène tient une grenade dégoupillée dans la main, assure-t-il. La candidate socialiste battue à la Présidentielle aurait menacé le père de ses enfants: les femmes battues, ca existe, mais nous avons ici un exemple de chantage contre le concubin. "Si tu vas chercher Jospin pour me faire barrage, tu ne reverras jamais tes enfants!", témoigne, selon les auteurs du livre, Julien Dray-le-félon , qui n'est pas inquiété par M° Mignard et s'en tire bien!....
    D'autres passages du livre sont également visés par la procédure pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" et diffamation", a indiqué l'avocat Jean-Pierre Mignard (à droite) . L'avocat a cependant précisé que l'assignation était mardi dans la possession d'un huissier mais qu'il ne l'avait pas encore délivrée auprès des auteurs et de l'éditeur... Celui-ci précise, comme l'avait déjà fait François Hollande le 13 mai, que la procédure intentée ne vise "en aucun cas" à faire interdire le livre, mais demande un "jugement ordinaire".
    Ariane Chemin a précisé qu'elle n'avait pas encore reçu l'assignation mardi peu après 17H00 et qu'elle ne pouvait "commenter une procédure dont (elle) ignore les détails".
    Sur le fond, elle a précisé que "toutes les informations données dans l'ouvrage l'ont été pour éclairer l'opinion sans a priori et tenter d'expliquer l'échec de Ségolène Royal le 6 mai".
    "Nous avons donné tous les éléments de compréhension et produirons des témoignages à l'audience", a-t-elle ajouté en précisant qu'elle avait sollicité avec sa consoeur pour les défendre, les avocats Patrick Maisonneuve et Christophe Bigot.
    Le livre, initialement tiré à 37 000 exemplaires, a été retiré au total à 280 000, dont 210 000 déjà facturés. Il est possible, c'est en tout cas ce que sous-entend le « camp Albin Michel », que le temps pris par la gestion juridique de ce dossier provienne de désaccords entre les différents protagonistes (François Hollande, Ségolène Royal et Julien Dray), tous n'étant pas d'accord sur l'opportunité d'une procédure judiciaire. L'éditeur Alexandre Wickham comme les auteurs se disent confiants. Ils affirment disposer de témoignages écrits (notamment ceux de journalistes présents lorsque Julien Dray a prononcé la fameuse phrase) sur lesquels leur enquête peut s'appuyer.
    Les Ségollande font beaucoup de bruit pour rien.
    Seulement de quoi se poser en victimes... Rien qu'un stratagème avant les législatives !

    jeudi 10 mai 2007

    Royal: les bonnes feuilles de 'La Femme Fatale'

    Le Nouvel Obs offre des extraits du livre, en avant première.

    Ségolène, François et les autres...

    Où en sont les relations entre la candidate socialiste et son compagnon? Dans "La Femme fatale", deux journalistes dévoilent les secrets politiques et intimes de la campagne. Bonnes feuilles.

    DEPUIS LA FIN de l'automne 2005, elle appelle leurs amis les uns après les autres. "Tu as vu les sondages ? Ceux de François... Les miens..." [...] Si Ségolène les soumet à cette petite analyse comparative des cotes de popularité respectives de son couple, c'est qu'elle veut qu'ils choisissent. Entre elle. Et lui. Entre le copain qui les fait rire et les enthousiasme depuis si longtemps. Et celle que tous ont connue silencieuse et discrète et qu'ils observent prendre maintenant son envol.
    Eux seuls savent qu'elle ne réclame pas seulement un choix politique. Au sein du Parti socialiste, personne n'a compris la tempête qui secoue le couple.
    L'orage couvait, il a éclaté juste après le congrès du Parti socialiste qui s'est tenu au Mans, en novembre 2005. C'est un congrès difficile et François Hollande y est arrivé comme un convalescent. Le PS est déchiré depuis le référendum sur la Constitution européenne du 29 mai, et son chef, qui défendait ardemment le oui, est franchement ébranlé. Au Mans, il a donc dû déployer tout son art du compromis pour se maintenir à la tête du parti, composer une synthèse politique entre les courants socialistes et paralyser ses rivaux, Laurent Fabius, Dominique Strauss-Kahn et le NPS du remuant Arnaud Montebourg. "C'est le moment de François", a répété pendant le congrès Ségolène Royal, espérant qu'après cette ultime synthèse son compagnon songera enfin à rénover son parti et à incarner la nouvelle génération socialiste.
    De retour à Paris, c'est pour remercier les deux hommes qui l'ont aidé à réaliser sa synthèse que Hollande invite à dîner, chez Lipp, Julien Dray, son ami de vingt-cinq ans, et François Rebsamen, le numéro deux du parti. Le téléphone mobile du premier secrétaire vibre ; il y répond en chuchotant et quitte prématurément la table à 22 h 30, sans explication, laissant seulement sa carte Bleue à ses invités, pour qu'ils puissent régler l'addition. Ségolène Royal cherche un peu plus tard à le joindre, sans succès ; elle appelle alors Dray et Rebsamen, croyant toujours François avec eux... Dans un couple, on ne sait jamais pourquoi, un nouveau geste, une absence imprévue ressemblent un jour à une trahison insupportable. Les deux bras droits de François Hollande sont en tout cas les témoins involontaires d'une querelle intime. Et les acteurs implicites, dès ce jour, d'une aventure politique inédite. [...]

    Le choix de Dray
    Dray est l'ami du couple depuis vingt-cinq ans. L'été, ils ne cessent de se voir, sur la Côte d'Azur où Dray possède une maison à Vallauris, pas très loin de Mougins. Jusque là, il paraissait clair qu'il se sentait plus proche de François. Ses amis l'ont même entendu lancer à plusieurs reprises, dans une drôle de boutade : "Si Ségolène est candidate, je m'exile en Israël ." Il n'est pourtant pas si éloigné d'elle. Depuis qu'il est devenu l'un des experts de la sécurité de son parti et rêve de devenir ministre de l'Intérieur, il s'affiche comme un adepte du retour à l'ordre et à l'autorité en des termes qu'elle ne renie pas. L'amitié, cependant, demeure, à ses yeux, une affaire d'hommes et, solidarité masculine oblige, il juge bien souvent Ségolène passablement "casse-couilles". [...] Alors que Dray espérait devenir numéro deux du PS, son ami [ François Hollande ] lui a préféré François Rebsamen, plus solide, mieux organisé. Enfin, alors qu'il insistait pour écarter de la direction du parti le héraut du non Laurent Fabius, Hollande a choisi tout l'inverse et l'a fait revenir dans le jeu.
    "François a un problème psychologique : il ne tranche jamais, répète depuis Julien Dray. Il compose toujours, il ne fait jamais preuve d'autorité . Il ne sait pas tuer."
    En cet automne 2005, Dray n'ignore évidemment rien des tensions du couple. Aux premières loges, il a vite compris que la crise conjugale prend un tour politique. A la mi-décembre, Ségolène l'invite dans son bureau à l'Assemblée nationale et lui explique : "Il faut que tu m'aides ." Soit. Doucement, "Juju" entreprend de préparer François à l'impensable. "Ecoute, pour l'instant , elle est portée , explique-t-il . Ne te mets pas en travers de sa route. Soit cela marche pour elle, et tu ne pourras pas faire autrement que de l'aider . Soit cela se dégonfle , et elle te passera le bâton pour que tu prennes le relais ." [...]
    Depuis qu'il s'est retrouvé projeté dans un conflit conjugal qui n'est pas le sien, il [ Julien Dray ] a compris qu'il a gagné un nouveau pouvoir. Conseiller en sentiment autant qu'en stratégie politique, il a d'abord navigué de Ségolène à François pour tenter d'arranger les choses. Maintenant, il va de François à Ségolène dans une stratégie sensiblement inverse. Iago shakespearien du drame qui se joue, il souffle sur les braises comme s'il avait saisi que la trahison privée agirait comme un vigoureux poison sur les ambitions politiques. Il ne cesse plus, désormais, de s'étonner tout haut devant Ségolène des ambiguïtés de son compagnon. "François a du mal à s'effacer ... C'est à croire qu'il veut te faire perdre..." [...]
    Hollande s'entête pourtant. Sa propre compagne est plébiscitée par les sondages, applaudie par les militants, rejointe par un nombre croissant de cadres du parti, et lui pense toujours à un candidat dont personne ne veut [ Lionel Jospin ] . Alors Julien Dray, confondant comme à son habitude tous les registres, se charge d'être plus brutal. Hollande veut gêner Ségolène ? Le député, l'ami du couple passé avec armes et bagages dans le camp Royal, s'en va expliquer discrètement aux journalistes, avec des airs de conspirateur et un ton de conseiller conjugal, que la crise est désormais ouverte entre Royal et Hollande. "Ségolène tient une grenade dégoupillée à la main, assure-t-il . Elle lui a dit : “ Si tu vas chercher Jospin pour me faire barrage, tu ne reverras jamais tes enfants !”" [...]

    "Tu ne me parles pas comme ça !"
    Depuis qu'il a choisi d'aider Ségolène, Julien Dray s'exaspère de l'influence que conserve encore son compagnon. Il veut entretenir avec elle un rapport d'exclusivité, comme celui qu'il avait lui-même établi, autrefois, avec Hollande. Il a choisi Ségolène contre François, il aimerait que Royal consacre son choix en prenant à son tour ses distances politiques avec le premier secrétaire. "Elle n'ira pas dans le Pas-de-Calais ! Elle est crevée et on n'en a rien à foutre du Pas-de-Calais", lance donc "Juju". "C'est important pour le parti", réplique Hollande, agacé. Dray, soudain désinvolte à l'égard de son ancien patron, rétorque en criant : "C'est important pour TOI, tu veux dire !"
    Cette fois, il a franchi une limite. Hollande redevient François. "Tu arrêtes maintenant ! Tu ne me parles pas comme ça ! Allez, dégage , dégage !" C'est tout à coup l'homme qui parle, plus le premier secrétaire. Pour un peu, il en viendrait aux mains, lui qui se contrôle habituellement : "Je ne te supporte plus ! C'est toi qui génères toutes les difficultés !" Il faut parfois des scènes violentes, des cris, des corps-à-corps, pour que des évidences vous sautent à la figure. Ségolène Royal comprend qu'on lui demande de trancher. Elle met fin au supplice et à l'ambiguïté. "J'irai dans le Pas-de-Calais." Plus tard, à ceux qui s'interrogent sur cette bruyante dispute, elle explique : "Il faut comprendre ... Ce n'est pas facile pour François ."
    Ce n'est pas facile, en effet. Depuis son investiture par le Parti socialiste, elle ne lui a rien épargné. Elle a d'abord choisi pour porte-parole Arnaud Montebourg, un beau parleur capable de séduire les électeurs du non, mais l'un des plus vifs adversaires du premier secrétaire du Parti socialiste. L'entourage de François Hollande s'en est offusqué. En vain. Ils n'avaient pas tort. Le 17 janvier, les directeurs de campagne envoient Montebourg sur le plateau du "Grand Journal", sur Canal +. "Quel est le plus gros défaut de la candidate ?" , lui demande-t-on. Le porte-parole réfléchit : "Ségolène Royal n'a qu'un seul défaut : c'est son compagnon."
    Depuis quelques jours, justement, la campagne de Ségolène Royal connaît des ratés. Au "2-8-2", Natalie Rastoin et Sophie Bouchet-Petersen râlent tous les jours contre ce chef de parti qui ne veut pas jouer les figurants et qui, au fond, pense "vieux". Montebourg n'a fait que répéter tout haut ce que, toute la journée, on murmure autour de lui.
    Quelques heures après son "bon mot", alors que le député de Saône-et-Loire l'appelle, un peu ennuyé, la candidate n'a d'abord qu'une réaction : "Tu lui mettras un petit mot pour t'expliquer , ça ira bien comme ça ..." Mais le patron du PS ne l'entend pas ainsi. Et encore moins le directeur de son cabinet, Stéphane Le Foll. Il lui faut une sanction.
    "Tu ne dois pas me laisser insulter par ton porte-parole !", proteste Hollande. Contrariée par la colère de son compagnon, Ségolène Royal décide de "suspendre" Arnaud Montebourg pendant un mois. Comme, au fond, on exclut quelques heures de la classe un élève impertinent.
    Au "2-8-2", on raille désormais la susceptibilité du compagnon, en plus de son conformisme. "Il ne comprend rien à ce qu'elle est en train de faire", répète Sophie Bouchet-Petersen. "Franchement, il ne lui donne que de mauvaises idées", renchérit Julien Dray. "C'est un conseiller parmi d'autres", veut croire Jean-Louis Bianco. "Il voudrait tout diriger", constate François Rebsamen. Ségolène Royal sait que la rue de Solférino tente désespérément de contrôler ceux qui portent ses couleurs. Gaucherie ? Pudeur ? Elle s'agace d'entendre François s'adresser à elle par médias interposés, comme Lionel Jospin le faisait avec Mitterrand. Comme s'ils n'étaient rien d'autre qu'un premier secrétaire et une candidate lambda... [...]
    Comment comprendre, en effet ? Ce couple est un mystère, et, pour Hollande, le sujet est tabou. Ce sont toujours les mêmes mots qui reviennent. Devant les journalistes, les hiérarques du PS prennent des airs de conspirateurs ou de médecins compatissants : "Bon, et puis il y a... enfin vous savez..." ; "Je ne veux pas parler des problèmes du couple qui se surajoutent au reste et que vous connaissez..." ; "Evidemment, vous vous doutez bien que cela compte beaucoup, mais on ne peut pas en discuter..." ; "Cela s'ajoute à ce que vous savez..." Par son silence, François Hollande alimente lui-même le débat qu'il redoute. Interrogé le 19 novembre 2006 par les lecteurs du "Parisien", il avait laissé entendre que l'après-victoire se ferait probablement sans lui : "Si Ségolène Royal est élue , où allez-vous habiter ? - Chez moi !" Le 5 avril, sur RTL, il explique que, le 6 mai, si la victoire est au rendez-vous, il fera "la fête" . Et après ? "Je serai député si les électeurs en décident ainsi. Et autrement... je vivrai ma vie."
    Il n'a jamais admis qu'elle s'épanche publiquement sur leur intimité, qu'elle ose le demander en mariage par médias interposés. En mars, Ségolène écrit pourtant dans "Maintenant", son livre d'entretiens avec une journaliste de "Elle", Marie-Françoise Colombani: "Oui, nous sommes toujours ensemble, et oui, nous vivons toujours ensemble." Mais c'est aussitôt pour accuser "l'entourage" de son compagnon d'avoir "dissuadé" François d'accepter "un mariage en pirogue, à l'autre bout du monde, par crainte du ridicule . Moi, je crois que la crainte du ridicule, il faut s'asseoir dessus quand on a envie de saisir un bonheur inattendu qui passe. Mais bon, je n'ai pas insisté . Nous n'avons pas besoin de cela pour nous aimer." La mise en scène le ridiculise et le blesse. Pour parade, à France-Inter qui l'interroge, il affirme : "Je n'ai pas lu le livre de Ségolène ." Comment le croire ? [... ]
    Seuls ceux qui les connaissent peuvent oser la question. Fin mars, Jacques Delors, statue du Commandeur du couple qu'il a longtemps couvé avant que celui-ci ne le délaisse, déjeune avec la candidate. Au menu, bien sûr, la politique et l'Europe. A l'heure du dessert, l'ancien président de la Commission européenne se risque sur le sujet qui brûle depuis des semaines ses lèvres et celles de ses amis. "Mais que se passe-t-il avec François ?" Ségolène rit sans répondre. "Il regrette toujours de ne pas s'être présenté ?" La candidate jette alors cette réplique cinglante : "Il ne pouvait plus le faire. A force de tergiverser et de truander les autres..." Jacques Delors n'a pas insisté.

    Chevènement , le mentor
    François Hollande n'en peut plus. Devant le secrétariat national qui est censé diriger son parti - et la campagne -, mercredi 11 avril, le patron du PS gronde : "Ce n'était pas la peine d'envoyer Chevènement à Europe 1, parce que le vote de son parti nous est acquis. Et ce qu'il a dit hier, ce n'était pas la bonne tonalité pour la campagne. Vraiment pas." Le jeudi, "le Parisien" rapporte dans un écho un des agacements de Hollande : "Il fait fuir les bobos !" [...] Après la débâcle de 2002, le secrétaire national du PS se croyait enfin débarrassé du fondateur du Ceres. Les 5, 33 % recueillis par le "Che" à l'élection présidentielle de 2002 sonnaient comme une fin de partie. [...]
    Mais voilà. Contre l'avis de son compagnon, Ségolène Royal a brisé la fameuse "fatwa" dont le "Che" se disait victime de la part de Solférino. Elle en a fait sa "voix", son "porte-parole". [...] L'été 2006, il [ Jean-Pierre Chevènement ] comprend que c'est Ségolène Royal qui risque d'être investie. Un jour d'août où il nage au large d'une plage de Belle-Ile, il lâche entre deux brasses, au large d'un rocher, à l'ami qui l'accompagne : "Avec Ségolène , qui est si mal organisée , est-ce que tu ne crois pas que c'est l'endroit où on pourrait le mieux peser ?" Dès son investiture, le rapprochement se mène en secret. [...] Rallier un homme, pour Chevènement, aurait été difficile. Aider cette femme qui aime l'ordre, qui porte son élégance bien droite, encaisse tous les coups sans faillir et - last but not least - a fini par prendre la place de François Hollande lui convient. L'intérêt bien compris de Chevènement rencontre celui de Ségolène Royal. La candidate, ce n'est pas un mystère, se méfie du PS. Elle veut organiser sa campagne avec ses propres troupes. Or voilà longtemps que sa propre équipe, au "2-8-2", boulevard Saint-Germain, ne suffit pas à faire face aux demandes. Il lui faut des arguments et des plumes. [...] En janvier 2007, Jean-Pierre Chevènement réunit les experts qui depuis toujours travaillent pour lui. "On attend les propositions de la candidate. Il faut donner du fond à la campagne", leur explique-t-il. Puis, durant la dernière semaine du mois, il réunit dans ses bureaux rue de Bourgogne cinq hauts fonctionnaires qui forment l'ossature et le gros des troupes du MRC. "Vous savez écrire des discours. Il faut aider Ségolène ." [...] Ce staff de hauts fonctionnaires sexagénaires la rassure. Leur dévouement la comble. [...] Rien ne vient contrarier cette nouvelle alliance. Et surtout pas celui dont la détestation unit ses deux anciens ministres. "Jospin n'arrive toujours pas à comprendre comment j'ai pu avoir Chevènement", a-t-elle raconté un jour à un BHL stupéfait. Sollicité au téléphone par la candidate, l'ancien Premier ministre se montre très clair : il ne sera du pack des treize poids lourds de la campagne que si son ancien ami et ministre n'y figure pas. Mis au parfum, le "Che" rapporte immédiatement la nouvelle et ironise sur son blog sur la "fixation malheureuse" de Lionel Jospin et son "incapacité persistante à analyser les causes de son échec . Le fait que seulement 11 % des ouvriers aient voté pour lui le 21 avril 2002 devrait le faire réfléchir davantage . Cette approche moralisante des problèmes politiques permet peut-être de préserver un certain capital narcissique"...
    Il s'en fiche. 2007, c'est sa revanche sur 2002. Le comité des "treize" ne s'est pas réuni, alors que lui a gagné un bureau boulevard Saint-Germain ! Promu "conseiller spécial", il s'affiche derrière elle dans les grandes émissions de télévision, et, dans l'ombre, s'impose sans jouer des coudes. Elle finit par le placer toujours à sa droite, l'interroge avec respect. Comme le dimanche 4 mars, à la veille d'une rencontre avec la chancelière allemande, où elle bavarde pendant le topo d'Elisabeth Guigou, mais écoute en silence le président du MRC expliquer qu'il faut "se méfier d'Angela Merkel" et de ces "Allemands qui ne croient qu'aux capitaux privés" pour Airbus.

    BHL, le coach
    "Dès que j'ai le dos tourné , elle recommence !" Bernard-Henri Lévy a filé de Francfort au Canada, ce lundi 26 mars. Il a pris connaissance avec un peu de retard des propos que la candidate socialiste a tenus durant le weekend à Marseille, où, après avoir fait entonner "la Marseillaise" aux militants rassemblés sous le Dôme, elle a jugé que "tous les Français devraient avoir chez eux le drapeau tricolore" . [...] "Je lui avais dit : libérez-vous , soyez vous-même . C'est réussi !", peste le philosophe. Il ne sait pas - mais qui le sait ? - que quelques mois auparavant, pour son congrès extraordinaire d'investiture le 26 novembre, Ségolène a déjà réclamé la présence de drapeaux tricolores. Le Marseillais Patrick Mennucci en avait fait rentrer des centaines, pour que la Mutualité tout entière fête la victoire dans la liesse. Mais Olivier Faure, le directeur adjoint de cabinet de François Hollande, en a eu vent. Et, grâce au premier secrétaire, les drapeaux n'ont jamais été déballés de leur caisse et ne sont jamais sortis du camion.
    BHL décroche son téléphone. "C'est peut-être tactiquement utile, je ne suis pas juge de ces considérations , dit-il à Ségolène Royal. Mais ça me déplaît profondément . C'est dans l'air mauvais du temps", râle le pourfendeur de "l'Idéologie française". [...] Il est fâché, mais pas brouillé. Il la voit élue, il a gagné sa confiance, il ne veut pas perdre son nouveau rôle d'influence. Car BHL est devenu en quelques semaines l'un des confidents de Ségolène Royal. Qui sait que, depuis janvier, le philosophe et la candidate se téléphonent plusieurs fois par jour ? Avant chaque émission de télévision, elle le consulte. Après chaque meeting, elle l'appelle. En cas d'urgence et de grosses turbulences dans le ciel de la campagne, il la reçoit à l'improviste chez lui, boulevard Saint-Germain, sur le même trottoir et à quelques numéros de son siège de campagne. [...]
    En quelques mois, l'intellectuel a gagné son amitié. Il lui lit de la poésie - elle n'a pas l'habitude -, lui envoie la réalisatrice Josée Dayan pour un coup de main sur ses spots de campagne officielle. "Seule une femme, explique-t-il , sait filmer les femmes." Il devine les fatigues d'une campagne, les lassitudes, les angoisses, et la complimente gentiment. N'a-t-il pas vanté dans une chronique son "étonnante fraîcheur", son "long et joli cou" ? Un jour, il se permet de lui recommander un chignon, qu'elle porte le lendemain dans le studio d'Europe 1. A quelques proches, Bernard-Henri confie parfois : "Elle est très seule. Y compris sentimentalement."
    L'hiver 2006 encore, ils ne se connaissaient pas. Bernard-Henri Lévy représente tout ce que la candidate déteste a priori. Riche bourgeois parisien, ami des puissants, homme de réseaux et de Saint-Germain-des-Prés... Un grand savoir et une culture aux antipodes de la sienne. Ségolène Royal n'est pas une intellectuelle. Elle va de temps en temps au théâtre - François Hollande, lui, s'y ennuie -, joue du piano, a gardé une éducation traditionnelle de jeune fille bien élevée. Mais sa culture, c'est celle de l'ENA, un savoir volontiers achronique et sans histoire. C'est aussi la télévision, dont, comme Nicolas Sarkozy, elle est la fille. "Je ne lis jamais de romans", a confié un jour le premier secrétaire du PS à "Paris Match". Ségolène Royal non plus, mais, à la différence de son compagnon, elle n'aborde que très peu d'essais et jamais de philosophie. [...]
    L'intéressé n'est pas non plus emballé par cette étrange candidate. [...] Le 28 janvier, dans "le Parisien", le philosophe s'emporte : "De ma vie, je n'ai jamais vu campagne aussi médiocre [...] . Avec la meilleure volonté , il est difficile de ne pas se poser des questions. Que veut-elle ? Quel est son projet ? Quelle vision du monde a-t-elle pour traiter avec tant de désinvolture la question de la souveraineté nationale sur la Corse ou pour louer en Chine la “ rapidité”de la justice ?" [...] On ne parle alors que du "trou d'air" que traverse la candidate, des bourdes qu'elle enchaîne. Et, pour la première fois, Ségolène Royal doute en privé de sa victoire. Le Paris germanopratin est parti aux sports d'hiver, et c'est le moment que saisit BHL pour l'écouter et lui témoigner son soutien. [...] En ce début février, à l'époque où la candidate socialiste est au plus bas dans les sondages, elle dîne donc avec BHL. [...]
    Elle est sans fard, ne minaude pas. A minuit passé, comme tant d'autres, il est séduit. On le devine dans le récit qu'il en dresse dans "le Point", le 8 février, mais aussi dans la presse américaine, où il raconte par le menu son "dinner with Ségo". François Hollande est outré du procédé, et, évidemment, de la mise en scène galante de cette rencontre. Elle pardonne. On la comprend. Sur l'Europe, sur l'Iran, le philosophe la trouve "bien plus pertinente, franchement, qu'on ne l'a écrit". Et de conclure : "Je la quitte, toujours perplexe, mais avec le sentiment qu'on a peut-être été injuste - moi le premier - avec cette femme ; et qu'elle ne ressemble guère , en tout cas, à l'image qu'elle s'est donnée ."


    © Albin Michel - "La Femme fatale", par Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin, journalistes au Monde, sortie vendredi 11 mai chez Albin-Michel
    Source: NOUVELOBS.COM 10.05.2007 Mise en page PaSiDupes

    Les Segollande hostiles à la liberté d'expression?

    Liberté de la presse:
    les Ségollande portent plainte contre une publication
    François Hollande et Marie-sEGOlène Royal sont un foyer fiscal de pacsés avec quatre enfants. C’est leur vie privée. Dès l’instant où l’une d’entre eux est candidate à la présidence de la République et l’autre Premier secrétaire du 2° plus grand parti du pays, les électeurs ont le droit d’en savoir un peu plus long.
    D’autant que la presse a fait son devoir en rapportant les propos de l’un ou de l’autre qui donnaient à penser que les rapports -on le savait- n’étaient pas harmonieux entre les deux personnages publics. Des photos ont témoigné des tensions dans le couple. Tandis que la candidate s’affichait avec deux en particulier des quatre rejetons, le géniteur n’apparaissait d’ailleurs jamais avec aucun de ses enfants. La rumeur prêtait enfin des liaisons sentimentales à l’un et à l’autre.

    Les deux faisaient des efforts pour paraître ce qu’ils n’étaient plus depuis longtemps. Ainsi, Sa Cynique Majesté Royal a-t-elle fait croire qu’un mariage pourrait les réunir officiellement dans l’été 2005 : Flamby 1er n’était alors pas au courant de son mariage, qui n’aura pas lieu, bien que la Nouvelle Calédonie avait même été désignée comme région d’accueil de la cérémonie. Royal a donc essayé de berner ses électeurs.
    Mais voici que les Segollande s’indignent qu’un livre fasse le point sur des mois de faux-semblants et de mensonges. On aurait pourtant pu penser que les deux individus se seraient félicités de recevoir le petit coup de pouce qui aurait permis de mettre leur situation au clair. Ne nous ont-ils pas en effet saoulés avec la « république du respect » pour refuser de se l’appliquer à eux-mêmes?
    Or, Marie-sEGOlène Royal et François Hollande ont décidé de porter plainte pour atteinte "à l'intimité de leur vie privée, comme à leur honneur et à leur considération" [N'est-ce pas touchant?] après avoir lu des extraits du livre intitulé La Femme Fatale à paraître aux éditions Albin Michel, annonce mercredi leur avocat, Me Jean-Pierre Mignard (cf.libellé à son nom dans PaSiDupes), dans un communiqué.
    Me Mignard a précisé que la plainte était "en cours". "Pour l'instant nous n'avons que les extraits du 'Nouvel Observateur', mais cela suffit", a-t-il dit. "Tenu par le secret professionnel", l'avocat n'a pas souhaité commenter plus avant l'ouvrage des deux journalistes. "J'ai un mandat strict de n'en dire pas plus", a-t-il expliqué. Rappelons simplement que les Ségollande ont tendance à annoncer des poursuites qu’ils ne concrétisent pas : ce ne fut certes pas le cas dans les poursuites judiciaires effectives intentées pour l'entartage de Miss Boulettes, mais M° Mignard, après avoir fait parler de lui, avait dans la même journée fait savoir que sa cliente ne poursuivait pas la presse people qui l’avait photographiée en bikini turquoise à l’abri des regards ( !) sur la Côte d’Azur ( !) sur la plage de … Cannes ( !) Gag !

    Signé de deux journalistes du "Monde", Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin, l'ouvrage (La Femme Fatale) , qui doit paraître demain vendredi, revient sur les relations entre la candidate socialiste à l'Elysée et son compagnon, le Premier secrétaire du Parti socialiste.
    Dans son édition d’aujourd’hui jeudi, "Le Nouvel Observateur" publie des extraits du livre des deux journalistes, qui évoquent notamment un "conflit conjugal", une "tempête qui secoue le couple" ou encore une "crise conjugale (qui) prend un tour politique".
    Dans un livre publié à point nommé fin mars, "Maintenant", Dame Royal, avec la complicité d’une journaliste complaisante et militante, s’était employée –avant les présidentielles ! – à balayer les rumeurs sur son couple, affirmant qu'ils vivaient "toujours ensemble". Pieux mensonge? Pourquoi fallait-il le souligner ? N’était-ce pas évident ? Ce serait donc une entreprise mensongère, selon le nouvel ouvrage, La Femme Fatale, qui ruine l’entreprise Royal de tromperie de l’opinion publique et des électeurs.

    De son côté, le patron en titre du PS –mais dont on apprend en passant qu’il ne décide jamais de rien lui-même– avait tout de même fait savoir qu'il ne vivrait pas à l'Elysée si sa compagne était élue ! On constate donc bien que les sphères du privé et du public sont bien effectivement imbriquées : ce sont les premiers intéressés qui le soulignent et ainsi le reconnaissent.
    Frère François Rebsamen
    a expliqué mercredi sur i>télé qu'après "cinq ans auprès de François Hollande comme numéro deux du PS" et "trois mois de campagne auprès de Ségolène Royal", "sa perception" du couple Royal-Hollande n'était "pas du tout" celle "des bonnes feuilles". "Laisser penser d'après ces quelques feuilles que la décision de Ségolène Royal" de se présenter à l'élection présidentielle "aurait été prise pour des raisons personnelles ou privées, pour moi cela traduit une sorte de méconnaissance de l'itinéraire politique de Ségolène Royal", a expliqué le numéro deux du PS. Voilà le témoignage objectif de celui qui tient la chandelle ? On se demande bien pourquoi l’interroger puisque son témoignage n’a aucune valeur.
    "Ce n'est pas d'aujourd'hui qu'elle réfléchit à être candidate à l'élection présidentielle. Déjà en 1995, elle l'évoquait", a-t-il ajouté. "Pour avoir vécu politiquement à côté de François Hollande et de Ségolène Royal, leur décision, nos décisions collectives ont toujours été prises pour des raisons politiques", a conclu François Rebsamen. Beaucoup de mots pour ne rien prouver. Son témoignage est sujet à caution, comme tout témoignage de proche: celui-ci est ami et co-directeur de campagne. De quoi douter de son objectivité!

    PaSiDupes propose que le mariage qui n'a pas eu lieu l'été dernier soit célébré dans un camping populaire une *, avec latrines à la turque de Poitou-Charentes et Frère Rebsamen et le joyeux drille J.-L. Bianco comme témoins...

    Si les révélations des journalistes du Monde étaient pure fabulation, pourquoi tant d’énergie dépensée à nier ce que l’évidence suffirait à démontrer. Or, la réalité du couple -jusqu'au jour de leur mariage- n’est précisément pas une criante évidence !
    De saines révélations du Monde comme il existerait de saines colères !…