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mardi 17 mai 2011

DSK est-il victime d'un complot ?

Le Front national ne serait pas le seul à qui profiterait le crime...

Jean-Marie Le Guen est un fidèle de Dominique Strauss-Kahn.
VOIR et ENTENDRE sa déclaration de soutien au candidat DSK de 2007:


JM Le Guen soutient DSK par cyto

Jean-Marie Le Guen se porte le jour même au secours de son patron.
Avec un aplomb qui laisse le microcosme baba et dicrédite le PS, il ose affirmer: "Cette affaire ne ressemble en rien à DSK."

Dès le dimanche 15, la strauss-kahnienne Michelle Sabban s'y colle avec véhémence.

La vice-présidente PS du Conseil régional d'Ile-de-France, s'était dite "convaincue d'un complot international" - sans preuve - à l'annonce de l'inculpation de Dominique Strauss-Kahn pour agression sexuelle et tentative de viol aux Etats-Unis. Cette proche de DSK assura sans fondement: " C'est le FMI [rien que ça] qu'on a voulu décapiter et pas tant le candidat à la primaire socialiste". "C'est l'homme le plus puissant après Obama", a-t-elle clamé, en pleine hystérie. Pour elle, "c'est une nouvelle forme d'attentat politique". "Il était attendu en Tunisie à la fin du mois, où il devait faire des propositions pour que la révolution soit effective. D'autres pays, la Grèce, l'attendaient avec espoir", a-t-elle chanté. A qui servirait le crime? "On a voulu bloquer le FMI. On est dans la finance internationale...", a-t-elle répondu.
Sarkozy n'est pas venu à l'esprit de l'égarée...

Sabban se porte caution de moralité de DSK. Hasardeux !
"Ca ne lui ressemble pas", reprend-elle. Tout le monde sait que sa fragilité, c'est la séduction [le viol élevé au rang d'art amoureux], les femmes [des proies consentantes, voire honorées !] Ils l'ont pris par cela", a-t-elle suggéré, pathétique.

Elle cherche des coupables et pose DSK en victime.
"Comment peut-on rentrer comme cela dans la chambre du patron du FMI ? Et il a pris tranquillement son avion ?", a-t-elle interrogé. Cette "affaire" obère-t-elle ses chances d'être candidat à la présidentielle ? "Je pense que ce n'est pas fini". Happy end du conte de Sabban. Pour l'excitée, "dans la responsabilité qui est la nôtre collectivement, cet esprit de solidarité doit se faire sentir", exhorte-t-elle. Elle a aussi salué les réactions du Parti socialiste pour leur "esprit de responsabilité".
Sans un mot pour la réserve et la décence de la majorité...

Libération répand l'idée du complot


Le quotidien socialiste prend le relais.
Il s'est rendu sur le marché de Sarcelles, dont le maire fut DSK (pendant deux ans...),sur Internet (soudainement pris en compte), mais aussi parmi plusieurs responsables politiques de gauche comme de droite, là où précisément la piste est évoquée, sans aucune preuve à l'appui, pourtant, après l'inculpation aux Etats-Unis du directeur du FMI. Misant sur les sentiments de stupeur et d'incrédulité par la classe politique, l'interpellation de Dominique Strauss-Kahn a suscité de multiples commentaires, avant même la comparution du patron du FMI devant un juge.
Le quotidien fonde sa manipulation de l'opinion sur un twitt qui a pris la presse de vitesse. Mais n'est-ce pas sa fonction ? Sauf que les twits ne sont appréciés que lorsqu'ils servent les intérêts de la gauche. Or, la révélation ne vient ni du Canard enchaîné, ni de Mediapart, et c'est ce qui le rend suspect à l'opposition. Mieux, c'est un jeune militant UMP, Jonathan Pinet, qui révèle le pot aux roses, dans l'heure qui suit, avant même les media américains, grâce à la présence dans l'hôtel Sofitel, lieu des faits, d' «un pote aux Etats-Unis»: de quoi aiguiser les soupçons des journalistes humiliés.

VOIR et ENTENDRE
un reportage BFMTV de l'offensive strauss-kahnienne, lundi 16 mai:

La thèse du complot fait son chemin

A la batterie de contre-offensive manquait encore un sondage.
20 Minutes livre donc son "baromètre" de circonstance. Et, surprise, une majorité de Français penserait que DSK est une victime !... Des Français manipulés. "C’est le paysage de l’opinion publique qui s’impose" après l’affaire DSK et que révèle l'enquête exclusive et sur-mesure commandée au CSA par 20 Minutes, BFMTV et RMC. En effet, une nette majorité de sondés (57%) –interrogés à chaud lundi avant que la justice américaine ait décidé de placer DSK en détention préventive et avant qu'ils ne disposent d'éléments de jugement–, expriment simplement leur stupéfaction et leur sentiment que le directeur général du FMI a été «victime d’un complot», hypothèse suggérée. 20 Minutes et son client CSA cherchent à imposer leur idée du complot en interrogeant les sympathisants socialistes qui, pour preuve, veulent y croire à 70%. Seuls 11% des sondés déclarent ne pas avoir d’opinion sur une affaire dont on ne sait alors rien encore. « Cela met en exergue (sic) le déni des Français par rapport au scandale. Ils ne veulent pas y croire, c’est intéressant du point de vue de la psychologie collective », décrypte commente Jérôme Sainte-Marie, directeur du département politique de CSA, avec les précautions d'usage, vu les conditions du sondage.

L'entreprise serait déjà ridicule en soi si de surcroît les conclusions n'étaient malodorantes
Sarkozy est désigné "principal bénéficiaire de la situation" à 29%, selon l'échantillon de sondés. C'est dire qu'il est bien toujours considéré comme le principal adversaire de la gauche. Le commentaire importe davantage que les chiffres sur l'intention de nuire des partenaires. « Ce résultat éclaire en creux la promesse que représentait une candidature de DSK: battre Nicolas Sarkozy.»
Suivent Marine Le Pen et François Hollande (16%, chacun, justement), alors que l'ex-premier secrétaire du PS est en fait le principal bénéficiaire pour les primaires socialistes, devant Martine Aubry (10%).
Avec seulement 2%, Jean-Louis Borloo, poil à gratter de N. Sarkozy, est pourtant gratifié d'un commentaire volontariste ("bien que ce dernier gagne de nombreux points dans les intentions de vote"), révélateur du rôle de diviseur que la gauche souhaite lui voir jouer.
A noter, 23% des sympathisants UMP pensent que c’est à François Hollande que la situation profitera le plus. A l'évidence.

ENTENDRE Laurent Ruquier et Pierre Benichou dans l'émission On va s'gener du 16 mai 2011 sur Europe 1:


Selon Ruquiez, Alain Duhamel et Olivier Mazerolle ne diraient donc pas la vérité ?
La dernière affaire scabreuse du 'séducteur' DSK n'est pas seulement un avatar de l'autocensure dont se flatte la presse.
A force de l'épargner, les journalistes se sont rendus complices d'une récidive d'agression sexuelle. Et du malheur d'une femme aujourd'hui meurtrie.

Affaire DSK: M. Sabban (PS) pratique la double peine contre les victimes

Une féministe de plus au PS s'en prend aux victimes d'agressions sexuelles

L'indécente Michèle Sabban stigmatise la mère d'une victime présumée de DSK

A noter que Michèle Sabban (1954) se présente comme "particulièrement engagée en faveur de l'égalité entre les hommes et les femmes
"...

Anne Mansouret (1945) a confirmé le 15 mai que sa fille, l'écrivaine Tristane Banon, a été la victime de la lubricité de Dominique Strauss-Kahn qui aurait essayé de la violer en 2002.
Lire PaSiDupes

Depuis cet article, Cécile Duflot et Clémentine Autain ont été les seules à condamner la consommation de porc par la force.

Au même moment, la strauss-kahnienne Michèle Sabban développait une incroyable théorie (reprise par d'autres au PS et dans la presse à la botte), prétendant que DSK est la victime d’un complot international contre le FMI.

La douleur militante égare la femme Sabban :

"une catastrophe pour l'homme"
"Dominique a de gros ennuis" [!]
et Mansouret -mère de Tristane Banon- "n'a plus sa place au PS"...

Rétro(activité)

La faute d’Anne Mansouret
, conseillère générale PS de l'Eure, conseillère régionale de Haute-Normandie et candidate à la primaire présidentielle socialiste de 2011 serait d’avoir pris la défense de sa fille, 8 ans après l’avoir elle-même retenue de porter plainte contre DSK: elle doit payer pour n'avoir pas "protégé" l'infâme plus de huit ans, ...en tenant sa langue.

Rien de plus à faire que visionner cet entretien de Michèle Sabban réclamant l’éviction du PS de la mère de Tristane Banon, ...qui a osé trahir DSK !

VOIR et ENTENDRE le délire socialiste de la "chaleureuse" harpie sur l’antenne de RMC:

Serait-elle en manque de DSK ?

La féministe Aubry va-t-elle enfin se décider à virer tous ceux et celles qui font tache au PS et "abiment" la France.

Sabban, socialiste depuis 1981 et héritière de Mitterrand, a-t-elle encore sa place au Conseil national du parti socialiste (depuis 1983) ?


Copinage indécent de J. Lang rangé au côté de DSK contre sa victime présumée

Jack Lang bafoue les femmes

Lang ne relève pas le niveau socialiste

En vertu de la présomption d'innocence, la gauche socialiste attribue davantage de crédit à Dominique Strauss-Kahn, désacralisant une parole de femme, de surcroît modeste employée de couleur du service de chambre du luxueux Sofitel où DSK a ses habitudes.

Les féministes de combat, la Ch'tite Aubry et Sa Cynique Majesté Royal, n'ont pas eu un seul mot de compassion pour leur consoeur tombée dans les filets de DSK.
C'est après un article de PaSiDupes (lien) et les prises de parole de Cécile Duflot et Clémentine Autain, qu'elles se sont avisées de leur faute, tandis que Marilyse Lebranchu et Elisabeth Guigou sont restées impavides.
Sans parler de l'indécente Michèle Sabban (PS): lien PaSiDupes

Jack Lang contre-attaque la plaignante

Il a fait la tournée des plateaux télé et radio avec la même indignation mais sans un mot pour la jeune femme confrontée à la lubricité débridée de son ami DSK, allant jusqu’à lâcher sur France 2 qu’il "n’y a pas mort d’homme"…

VOIR et ENTENDRE l'ex-ministre de Mitterrand dramatiser la situation dans laquelle DSK s'est mis. Il parle de lynchage et ...d'équité.
Lang fait aussi le proçès du système juridictionnel américain et dénonce la soi-disant impossibilité de DSK de s'exprimer, alors que ses deux avocats ont pris la parole devant les media et choisi de ne pas aborder les faits reprochés:

Guy Sorman: droit d'inventaire du passage de DSK

DSK a 'abusé' du FMI
L'usine à gaz voulue par DSK

Quel bilan peut-on tirer de l'action de Dominique Strauss-Kahn, passé du sommet du Fonds Monétaire International aux profondeurs des geôles américaines?

Pour Guy Sorman, DSK n'a fait qu'appliquer de vieilles recettes tout en développant une bureaucratie pléthorique
qui pourrait fonctionner avec 300 économistes quand elle compte 10 000 fonctionnaires.
Oublions la situation personnelle de DSK et intéressons-nous plutôt à ce qu'il a fait du FMI. Il est généralement loué pour avoir redynamisé cette institution et l'avoir placée au coeur de la crise financière mondiale depuis 2008. Cet activisme qui servait sa notoriété personnelle, contrastait avec la discrétion de ses prédécesseurs français comme Michel Camdessus et Jacques de Larosière. Ceux-ci avaient réorienté le FMI de sa fonction ancienne de prêteur aux Etats menaçant ruiné vers un nouveau métier de conseil aux gouvernements. Avant DSK, le FMI avait donc cessé d'être le pompier chargé d'éteindre les incendies et de prêter à fonds généralement perdus : s'inspirant des théories monétaristes, les économistes du FMI convertissaient peu à peu les dirigeants des pays pauvres à mieux gérer leurs finances en amont, en particulier grâce à la création de banques centrales indépendantes. Le décollage des pays pauvres, Afrique incluse, dans les années 1990, dut beaucoup à ces bons conseils qui firent quasiment disparaître l'hyperinflation de notre planète. Naguère contesté dans son rôle de prêteur de dernier recours à des chefs d'Etat peu fiables (Boris Eltsine, Moubarak), le FMI avait gagné l'estime générale dans cette nouvelle fonction de conseiller. Au désespoir tout de même d’un grand nombre des fonctionnaires du FMI, environ dix mille, privés d'utilité réelle. Kenneth Rogoff, qui fut l'économiste en chef du FMI, avant l’ère DSK, estime que l'organisation a, en réalité, besoin de trois cents économistes qualifiés, guère plus.

DSK, au contraire, a choisi d’en revenir au passé : il s'est attaché l'affection du personnel en restaurant le FMI comme vaste bureaucratie internationale. Crise ou pas crise, et politicien avant tout, DSK voyait grand. La crise fut une aubaine : DSK essaya de positionner le FMI en gouvernement économique mondial. Bloqué par les Américains, les Chinois et les Allemands, il n'y parvint pas mais, grâce à un lobbying actif, il obtint le renforcement de ses ressources. Sous DSK, le FMI prospéra. Au bénéfice de qui ? De lui-même et de son Directeur général. Mais contribua-t-il à résoudre, voire à limiter, la crise financière mondiale ? DSK aurait voulu prêter tous azimuts aux pays en difficulté : à l'exception de petits pays comme la Hongrie, cela lui fut justement refusé par le G8 et le G20. Les gouvernements se sont opportunément souvenus que les prêts du FMI sont rarement remboursés et qu’ils perpétuent donc les causes foncières de la faillite.

Faute de prêter directement, DSK aura beaucoup encouragé les gouvernements et les banques centrales à secourir les pays les plus mal gérés, la Grèce en particulier. Or, on savait au FMI depuis des années que les comptes grecs étaient truqués : sauver les Etats voyous par des prêts de faveur, ce fut la politique du FMI dans les années 1980, avec laquelle DSK voulait bizarrement renouer. Certes, le FMI posait des conditions à ses prêts mais ces conditions n'étaient jamais respectées (sauf par des gouvernements très sérieux comme la Corée du Sud) et le FMI n'avait aucun moyen de les imposer.

Au total, on comprend comment le management du FMI par DSK servait DSK et sa bureaucratie : on ne voit pas en quoi il conduisait vers un régime financier mondial plus rationnel ? Et DSK, politique oblige, n'osa jamais s'attaquer aux manipulations du Yuan par le gouvernement chinois, bien qu'il s'agisse là d'un facteur essentiel des déséquilibres mondiaux.

Si Milton Friedman était encore des nôtres, il rappellerait comme il le faisait déjà dans les années 1970, que le FMI fut créé en 1945 pour empêcher les dévaluations compétitives des années 1930 : près d'un siècle plus tard, ce problème n'existe plus et le FMI est avant tout une bureaucratie en quête désespérée d'une mission. Après DSK, doutons que le FMI soit réduit aux trois cents économistes souhaités par Rogoff : mais espérons que cette grenouille cesse d'enfler.
(source: atlantico.fr)

DSK fait souffler l'ouragan Ophelia sur le PS

Le "vent de révolte" annoncé par Désirdavenir Royal s'est dérouté sur le PS

La Niña est un phénomène climatique ayant pour origine une anomalie thermique des eaux équatoriales de surface. Et l'Ophelia en est un autre: l'anomalie thermique des eaux ghanéennes de surface s'est abattu sur la Rue de Solférino.

Revers pour DSK: la juge Melissa Jackson a décidé de le mettre au trou, refusant sa libération sous caution.
Dominique Strauss-Kahn est sous le coup de sept chefs d'accusation pour crime sexuel. La peine peut aller jusqu'à 74 ans de prison. Le directeur général du FMI a nié les accusations portées contre lui, et sa défense a promis que "la bataille ne fait que commencer".

Trajectoire de l'ouragan Ophelia

19H26 - Sept chefs au total - Les sept chefs d'inculpation énoncés à l'encontre de DSK sont passibles d'une peine de prison pouvant aller jusqu'à 74 ans et trois mois, précisent des documents judiciaires.

19H20 - Pression des images - Le maire de Paris Bertrand Delanoë estime, devant des journalistes en marge du Conseil de Paris, qu'il faut "résister à la pression des images et des emballements". Il dit éprouver "beaucoup de tristesse" et appelle à la "sobriété". "Dominique plaidant non coupable, il faut qu'on l'entende". Il faut "prendre un peu de hauteur, à ne pas se laisser bousculer, à être attentif aux personnes".

19H10 - PASSIBLE DE 70 ANS - Du fait des accusations portées contre lui, DSK est passible de plus de 70 ans de prison, a indiqué le tribunal.

L'affaire DSK emballe le web

18H57 - "L'image de la France" - "Il y a une victime évidente, c'est l'image de la France", selon la ministre des Sports Chantal Jouanno, qui appelle également à la "présomption d'innocence".
"Mais ceux qui réclament aujourd'hui la présomption d'innoncence auraient dû l'appliquer à Eric Woerth", ajoute-t-elle.
Impasse sur Frédéric Mitterrand.
Impasse sur le traumatisme de la jeune victime présumée...

"La bataille de fait que commencer"

18H54 - "Déçu" - Un des avocats de DSK, Benjamin Brafman, s'exprime, contrairement aux allégations des socialistes stigmatisant le système juridictionnel américain.
L'avocat des pipels, dont Michael Jackson, choisit de dire aux journalistes que son client est "déçu par la décision du tribunal" mais ajoute que "la bataille ne fait que commencer".

18H50 - RENDEZ-VOUS LE 20 MAI - La prochaine audience dans l'affaire Strauss-Kahn est fixée au 20 mai par la juge.

18H38 - DSK SE DECLARE INNOCENT - Dominique Strauss-Kahn nie les faits qui lui sont reprochés, dit encore son avocat.

18H36 - INCARCERATION ORDONNEE - La juge ordonne l'incarcération de Dominique Strauss-Kahn, après avoir refusé de le libérer sous caution.

18H32 - DSK N'EST PAS LIBERE - La juge Melissa Jackson refuse la libération sous caution de Dominique Strauss-Kahn: elle craint qu'une pulsion de fuite le resaisse.

18H30 - Un million de dollars- La défense de DSK demande sa libération en échange d'une caution d'un million de dollars. La défense ne précise pas le montant de l'offre faite à la modeste employée pour prix de son silence et de sa rétractation...

18H28 - Défense - Selon son avocat, décidément fort bavard, la raison pour laquelle DSK est "parti précipitamment" de l'hôtel est un rendez-vous à déjeuner avec sa fille dont on dit pourtant qu'il avait déjà eu lieu (!), puis son avion qu'il avait réservé depuis longtemps. Aucun autre vol n'était prévu. Il ne s'agissait pas d'embarquer pour fuir un crime: il fallait le préciser...

18H20 - Faits similaires - L'accusation évoque devant la juge d'autres faits similaires commis par DSK "à au moins une reprise".

18H15 - Demande du procureur - L'accusation demande à la juge le maintien de DSK en détention provisoire.

18H12 - 525 dollars - Dominique Strauss-Kahn a payé lui-même samedi sa chambre à l'hôtel Sofitel de New York, et elle lui a coûté 525 dollars, précise un porte-parole du FMI, William Murray, bien qu'il ne soit pas alors en mission.

18H08 - Pour la presse - L'avocat, Benjamin Brafman, va sortir du tribunal pour s'adresser à la presse dans dix minutes: DSK est-il par conséquent privé du droit de parole ?

18H06 - DSK A LA BARRE - Son avocat Benjamin Brafman prend la parole.

18H05 - Mitraillé - Les photographes et les cameramen sont autorisés à entrer dans la salle d'audience. C'est la cohue. DSK, qui avait évité de regarder le public, ne peut éviter les flashes qui le mitraillent, soulignee Sebastian Smith, journaliste tendancieux de l'agence de presse française.

17H58 - Conciliabule - Les deux avocats et DSK se parlent presque à l'oreille, leurs têtes très proches les unes des autres. [Ont-ils aussi la manie du 'pacte secret' ?] L'accusé est assis.

17H53 - Avocats - Les avocats de DSK, Benjamin Brafman et William Taylor, entrent dans la salle d'audience et parlent avec leur client dans un mini-parloir vitré dans la salle d'audience.

17H50 - Washington confiant dans le FMI - "Nous conservons notre confiance dans le FMI en tant qu'institution et en sa capacité à continuer d'exercer efficacement sa mission", déclare le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, à bord de l'avion présidentiel Air Force One.

17H48 - Photographié - DSK, qui n'est plus menotté, est photographié par un policier, comme les autres prévenus l'ayant précédé, avant qu'ils ne passent à la barre.

17H45 - Retour de DSK - Le patron du FMI est revenu dans la salle d'audience, escorté par des policiers.

17H40 - Références - "C'est terrible. Ces images sont glaçantes. C'était des images de tragédie grecque mélangées à celles des séries américaines", commente le lyrique président du MoDem, François Bayrou, à la Réunion où il se trouve en déplacement.

17H30 - Pause ? - Sorti de la salle d'audience quelques minutes après y être entré, sans avoir encore été entendu par la juge, DSK n'est toujours pas reparu 30 minutes plus tard, mais n'a apparemment pas quitté le tribunal.

17H08 - Timing - Dominique Strauss-Kahn a effectué les formalités pour quitter sa chambre du Sofitel de New York samedi "entre 12H28 et 12H38", alors que "la femme de ménage est entrée dans la chambre autour de midi", précise une source au sein du groupe hôtelier Accor qui a requis l'anonymat. [Une affaire rondement menée]

16H52 - DSK DANS LA SALLE - Dominique Strauss-Kahn vient d'entrer dans la salle d'audience. Il porte une veste noire, une chemise claire. Il s'assoit sur un banc près d'un prévenu. L'air songeur, il regarde la présidente, puis parle avec des policiers. Il a les traits marqués, le visage fatigué.

16H43 - Réunion au FMI - Les Etats-Unis se disent "confiants" dans la capacité du FMI à fonctionner de façon "efficace", alors que le Fonds réunit son conseil d'administration pour discuter de la suite à donner aux ennuis judiciaires de son directeur général, et du déblocage d'une tranche de l'aide à l'Irlande.

16H15 - Diplomate - Le vice-consul de France, Patrick Lachaussée, est dans la salle d'audience.

16H10 - Petits délinquants - Avant l'examen du cas DSK par le juge à New York, des petits délinquants comparaissent, pour des bagarres, trafics, taxis non payés... Chaque affaire est "expédié[e]" en moins de dix minutes. [DSK rencontre le peuple]

16H00 - Salle d'audience - A New York, dans la salle d'audience, aux murs blancs et mobilier de bois marron foncé, le drapeau américain et la devise "In God we trust" surplombent le bureau de la présidente. Des prévenus, l'air un peu perdu, comparaissent en tee-shirt.

15H55 - "Lynchage planétaire" - "Le coeur ne peut que se serrer devant ces images humiliantes et poignantes qu'on donne de lui. Un effroyable lynchage planétaire", déplore l'ancien ministre et président d'honneur du MRC (Mouvement républicain et citoyen) Jean-Pierre Chevènement sur son blog. "Et si c'était une monstrueuse injustice ?", s'interroge-t-il.[Un complot ?]

Au tribunal

15H45 - Devant le tribunal - Une quinzaine de camions de télévisions, 'hérissées' de paraboles, stationnent devant le tribunal, sur Hogan place à New York. Des tentes protègent les reporters de la pluie. Une cinquantaine de journalistes ont pu pénétrer dans la salle d'audience, de taille moyenne, et d'autres sont bloqués dehors, signale un des journalistes de l'A*P, Stéphane Jourdain.

15H30 - "Dialogue" - "Je ne peux que me réjouir que le dialogue se poursuive entre la Banque centrale européenne, la Commission et le Fonds monétaire international, qui sera bien sûr représenté", déclare Christine Lagarde à son arrivée à une réunion à Bruxelles, à laquelle DSK devait à l'origine participer. [Nul n'est indispensable]

15H20 - Aubry "bouleversée" - Martine Aubry assure, au siège du Parti socialiste, que l'image montrant DSK menotté était "profondément humiliante" et "l'avait vraiment bouleversée".[Le sort de la victime présumée laisse la féministe indifférente]

14H55 - "Cruauté" - "J'ai trouvé cette image d'une brutalité, d'une violence, d'une cruauté inouies et je suis heureuse que nous n'ayons pas le même système judiciaire", déclare sur France Info l'ex-ministre de la Justice Elisabeth Guigou (PS) au sujet de DSK menotté.[Même insensibilité d'une femme élue du 9.3 pour une autre femme]

14H50 - Rebsamen ne croit pas au complot - "Je ne crois pas à ces théories de complot", a déclaré le sénateur-maire PS de Dijon François Rebsamen dans un entretien à publicsenat.fr, en réagissant aux propos de la strauss-kahnienne Michèle Sabban, qui a parlé dimanche d'un "complot international" contre le patron du FMI.[lien PaSiDupes]

14H20 - Draghi ne veut pas du FMI - L'Italien Mario Draghi, qui fait figure de grand favori pour la présidence de la BCE, n'est "pas du tout intéressé" pour succéder éventuellement à DSK à la tête du FMI, selon une porte-parole de la Banque d'Italie.

14H12 - Configuration des lieux - La suite 2806 de l'hôtel Sofitel de New York, dans laquelle a séjourné DSK, "n'est pas très pratique" et peut expliquer "qu'on n'entende pas du tout une employée entrer dans la chambre", déclare Paul Dubrule, cofondateur d'Accor.[Pourquoi DSK ne fréquente-t-il donc pas les Formule 1 ?]

14H02 - DSK était passé par la réception - Dominique Strauss-Kahn avait bien signalé samedi son départ à la réception de l'hôtel Sofitel de New York où il est accusé d'avoir agressé sexuellement une femme de chambre un peu plus tôt, indique le groupe hôtelier Accor, propriétaire des Sofitel.
[Avait-il donc prémédité son coup en s'attardant après l'heure de libération de la suite pour "choper" la femme de chambre ?]

Prudence

13H55 - Merkel prudente - "Il est important de ne pas prononcer des accusations. La procédure est en cours. (...) Attendons la fin de l'enquête", souligne Angela Merkel.
Elle déclare aussi voir "de bonnes raisons" pour que l'Europe garde la direction du FMI, tout en ajoutant que "la question ne se pose pas encore".

13H50 - "Attendre" - "J'ai du mal à y croire, parce que c'est quelqu'un qui déteste le conflit, donc j'ai du mal à l'imaginer perpétrant des actes de violence, ça ne correspond pas tellement au personnage", déclare le député PS des Landes Henri Emmanuelli avant d'ajouter "mais bon, le genre humain étant ce qu'il est, il faut attendre". [Lucide et intéressé à la chute de DSK, Emmanuelli connaît le mauvais sujet !]

13H45 - "Et la femme de ménage, alors?" - Christine Poupin, porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), se dit "choquée par les réactions de compassion à DSK, sa famille et ses proches". "Et la femme (de ménage) alors?", lance-t-elle.

13H14 - "Le feu nucléaire" - Le député strauss-kahnien Jean-Christophe Cambadélis (le cogneur de l'Assemblée nationale] stigmatise à mots à peine couverts la droite qui "avait promis à DSK le feu nucléaire dès qu'il ferait ses premiers pas de candidat".
Amalgame
"C'est toute la droite qui menace depuis un an dans les déjeuners d'avoir des photos et des dossiers" sur DSK, accuse-t-il.
[Le dossier serait-il plus épais qu'on ne veut bien le dire?...]

12H45 - Pas de "conjecture" - "Il y a une plainte pour des faits graves, une négation de ces faits par Dominique Strauss-Kahn, il est présumé innocent et veut se défendre. En l'état actuel, je ne vais pas me livrer à je ne sais quelle conjecture sur l'avenir de Dominique Strauss-Kahn", déclare le porte-parole du PS Benoît Hamonporte-parole de la Ch'tite Aubry, gauche du parti, dans l'ombre d'Emmanuelli].

12H30 - "Pas d'impact" - La Commission européenne affirme que l'inculpation de DSK n'aura "pas d'impact" sur les programmes d'aide financière à des pays de la zone euro, notamment la Grèce. "Il est hors de question que les décisions en cours puissent être altérées et que ceci ait un impact sur les décisions appliquées en ce moment", assure son porte-parole.

12H28 - Succession ? - Berlin juge qu'il y aurait "de bonnes raisons" pour qu'un Européen succède à M. Strauss-Kahn, "si jamais on avait besoin d'un successeur", selon le porte-parole du gouvernement allemand Steffen Seibert. Mais toute discussion sur la succession de DSK est "hors de propos", précise-t-il.
Un président de la République française pourrait-il être interdit de séjour aux USA ?? ]

12H20 - La BCE veut rassurer - Le travail du FMI n'est pas menacé par l'arrestation de son patron, selon un responsable de la Bangue centrale européenne (BCE), l'Autrichien Ewald Nowotny. Le FMI "dispose d'une stabilité institutionnelle", qui lui permet de poursuivre sa tâche quelle que soit la personne qui le dirige, déclare-t-il

11H55 - Le PS se concerte - La réunion hebdomadaire du Bureau national du PS a été avancée à mardi midi et se tiendra sous la direction de Martine Aubry pour évoquer l'affaire Strauss-Kahn, indique le porte-parole du parti Benoît Hamon.

Autre accusation

11H40 - "Cauchemar socialiste" - En Grande-Bretagne le Times écrit que "le départ attendu de M. Strauss-Kahn ravive un cauchemar socialiste: l'élimination au premier tour (de la présidentielle) et une lutte au second tour entre le très impopulaire M. Sarkozy et le leader de l'extrême-droite".

11H38 - "Immense vide"- Le quodien italien La Repubblica parle "d'immense vide au sommet du FMI, justement dans un moment crucial pour le sauvetage de la Grèce et la stabilité de la zone euro".

11H35 - Il se méfiait - DSK avait évoqué fin avril, devant des journalistes de Libération, l'hypothèse d'une machination autour d'un viol pouvant être montée contre lui, insinue le quotidien socialiste. DSK avait imaginé, raconte le journal "une femme violée dans un parking et à qui on promettrait 500.000 ou un million d'euros pour inventer une telle histoire". "Oui, j'aime les femmes...et alors ?" avait-il aussi lancé, selon Libération.
Lire toutefois le prochain article de PaSiDupes citant Jean Quatremer, que Libération ne peut ignorer puisu'il est l'un de ses journalistes...]

11H16 - UNE AUTRE FEMME ACCUSE - Une écrivaine et journaliste, Tristane Banon, qui a affirmé avoir été agressée sexuellement en 2002 par Dominique Strauss-Kahn, "envisage de porter plainte", annonce à l'AFP son avocat David Koubbi.

10H52 - Journaux grecs - "La femme de chambre bloque la Grèce", accuse en titre le quotidien grec Elefthérotypia (gauche), en prédisant désormais "une ligne plus dure du FMI envers la Grèce". "La femme de chambre a résisté ... au violeur du FMI", ironise le journal de droite populaire Elefthéros Typos. "Athènes en détresse", juge le libéral Kathimérini.

10H41 - "Très grande portée" - "C'est très certainement un événement de très grande portée, pour Dominique Strauss-Kahn lui-même et sa famille, ensuite pour le Parti socialiste et également pour l'image de la France au Fonds monétaire international", estime le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé à Bordeaux. "Nous sommes dans une période d'instruction, c'est à la justice américaine d'établir les faits et de faire émerger la vérité".

10H36 - Primaires inchangées - Les primaires socialistes pour 2012 auront lieu aux "dates prévues", malgré l'affaire DSK, avec dépôt des candidatures du 28 juin au 13 juillet et premier tour le 9 octobre, assure Harlem Désir., numéro deux du PS.

10H30 - "Ni décapité, ni affaibli" - Harlem Désir, numéro deux du PS, affirme à son arrivée au siège du parti rue de Solférino, que le PS n'est "ni décapité, ni affaibli" par l'inculpation de Dominique Strauss-Kahn.

lundi 16 mai 2011

Affaire DSK: les révélations dont s'abstient Mediapart

Le Canard enchaîné et Mediapart sont étanches à certaines fuites



Surréalisme socialiste:

la "trahison des images".

(oeuvre de Magritte)



La presse de gauche adhère aux ligues de vertu

Elle ne publie pas les rapports de police et diplomatiques sur l’affaire DSK transmis dimanche et lundi aux autorités françaises
: l'auto-censure vertueuse fonctionne à plein régime !

Extraits de rapports accablants sur le meilleur d'entre les socialistes
Ils sont issus de comptes-rendus diplomatiques français qui tiennent les autorités françaises informées en temps réel de l’évolution de l’affaire DSK.

« Copie du rapport de la police de New York (NYPD)

A 15h29, une employée de l’hôtel Sofitel, de sexe féminin, de race noire, âgée de 33 ans, avise la police qu’elle a été victime d’une agression sexuelle. L’agression se serait déroulée dans la chambre 2806 de l’hôtel situé 45 ouest sur la 44e rue. Lorsque la femme de chambre est entrée dans la suite, l’occupant, Dominique Strauss-Kahn, homme blanc de 62 ans, est sorti nu de la salle de bains, a maintenu la femme sur le lit, et a inséré son pénis dans sa bouche. L’homme a ensuite réglé l’hôtel et a pris un avion à JFK, là ou le Port Autority Police Department l’a extrait de l’appareil. Le mis en cause est en garde à vue au Special Victims Units. Le mis en cause est le président (sic) du FMI et allait se présenter comme « Premier ministre » (sic) en France. Le mis en cause n’a pas de statut diplomatique et a déjà été impliqué dans des scandales sexuels antérieurement. »
[Lire PaSiDupes: les féministes socialistes soutiennent un agresseur sexuelle d'une représentante défavorisée de la diversité américaine]

Dans un rapport antérieur, la police de New York indiquait que l’intéressé avait quitté l’hôtel dans l’urgence, car un téléphone portable a été retrouvé dans la chambre.[Ensuite réclamé à l'hôtel par son propriétaire qui a pu ainsi être localisé]

Paris informé heure par heure

Dominique Strauss-Kahn
(ci-contre)

amateur de pipe


Le rapport des diplomates français transmis à Paris est tout aussi détaillé :
« Conformément à sa position durant la totalité de sa garde à vue et aux déclarations de son avocat, l’intéressé nie les faits, et devrait plaider non coupable devant le magistrat lundi. Dans ce cas et selon la procédure américaine de type accusatoire, un procès serait donc programmé dans les prochaines semaines, voire les prochains mois, devant un tribunal avec jury populaire. Lundi matin Dominique Strauss-Kahn, poursuivi pour tentative de viol, agression sexuelle, et séquestration [en fait, sept chefs d'accusation] pourrait être soit écroué par le juge soit plus vraisemblablement laissé en liberté, celle-ci étant assortie d’une caution. »

Le même rapport mentionne que « des griffures ont été constatées sur le torse de l’auteur présumé. Ce dernier a donné son accord pour que des examens complémentaires soient réalisés ». Ils ont été pratiqués tout au long de l’après-midi du dimanche, ce qui a entraîné le report de l’audience prévue dimanche à 18h00.

Le haut responsable de la police new-yorkaise (NYPD) en liaison avec les diplomates français a précisé que ses services avaient utilisé un « rape kit » (kit de prélèvement en cas de viol) qui permet d’effectuer des prélèvements sur la victime (vêtements, corps, ongles, etc) et sur la scène de crime.

Le haut responsable de la police new-yorkaise a précisé aux diplomates français que « des traces ADN (vraisemblablement de sperme) avaient bien été découvertes et qu’elles étaient en cours d’exploitation et de comparaison. Les résultats des prélèvements ne sont pas attendus avant un délai minimum de cinq jours. »

Une victime "témoin très fiable"

La victime, qui a formellement reconnu son agresseur lors d’ une séance d’identification [à travers une vitre sans tain] organisée dans l’après-midi de dimanche dans les locaux de police, a été « qualifiée de très fiable »
par le même haut responsable de la police new-yorkaise.

Selon le groupe Accor, la victime présumée [d'origine ghanéenne] travaille depuis 3 ans dans cet établissement [et son comportement a toujours été irréprochable: elle a d'ailleurs refusé de s'exécuter devant la "force tranquille" et de faire du couscous à la gauche caviar: lien PaSiDupes: pourtant, selon Cambadélis, DSK serait plutôt de la gauche Viagra "gauche couscous"].
Mère d’une fille de 15 ans, la plaignante n’aurait jamais attiré l’attention défavorablement.

Devoir de mémoire
Voir également libellé: affaire de la MNEF

dimanche 15 mai 2011

Les féministes socialistes soutiennent DSK, accusé de ...viol

DSK, amateur de femmes, est-il apprécié des femmes ?

Un gaulois de plus pour irriter la diversité

Ce qui devait arriver est arrivé
L'esprit gaulois sera-t-il stigmatisé ? Les hommes portés sur la chose font l'objet de toutes les indulgences: ce sont, dit-on, de vrais hommes et le compliment n'est pas mince, par les temps qui courent. Le chaud lapin serait une caractéristique avouable de culture latine, donc française, et jusqu'au-delà de la Méditerranée où le respect de la femme n'est pourtant pas ce que l'on peut vraiment porter au crédit de la civilisation arabe.
Quelques soient le niveau de leurs performances, les hommes politiques politiques attirent les femmes avides de pouvoir, comme la lumière les papillons de nuit, et Dominique Strauss-Kahn était de ceux-là, bien que l'aura dont ils jouissait ait été ternie par quelques affaires. Mais l'odeur du soufre n'est pas pour toutes le puissant répulsif que l'on croit.

Nouvelle inouïe dimanche
La nouvelle de l'arrestation du Directeur-général du FMI
frappa le monde de stupeur et parcourut la Toile dimanche comme une traînée de poudre. Par réflexe militant, la presse soupçonna la victime de participation à un complot contre son candidat préféré, Dominique Strauss-Kahn
Cette traînée accusait en effet son agresseur d'agression sexuelle et tentative de viol, et faisait ainsi exploser en plein vol l'espoir des socialistes français d'une répétition du 10 mai 1981.
Les acteurs politiques manifestèrent des réserves qui leur sont peu coutumières.
La nouvelle assécha net le goût du sang des plus assoiffés, les plus suspicieux firent silence, et les patrons de partis jugulèrent leur tendance au lynchage: la chappe de plomb de l'omerta politique s'était abattue sur le milieu et les Montebourg et Hamon, les Laurent Joffrin et les Edwy Plenel la mirent en veilleuse !

La mafia socialiste se réfugie derrière la présomption d'innocence de l'agresseur, tandis que la victime lançait la police aux basques de l'obsédé, récupérait le fuyard dans l'avion de Paris et lui passait les menottes: la scène se passe en effet aux Etats-Unis où et qu'elle accusait Dominique Strauss-Kahn, le du FMI soi-même.
Le microcosme hexagonal se préoccupe uniquement des conséquences du scandale pour le PS et la présidentielle. Le microcosme politique a aussitôt dit son émoi, mais ses réserves sur l'authenticité des accusations et s'interroge encore sur les conséquences du scandale pour le PS et la présidentielle, mais le traumatisme de la femme de chambre du Sofitel de Manhattan indiffère les mêmes, paragons de vertu socialistes de haut rang.

Pour Martine Aubry, DSK ne "abîme"pas le PS plus que ça !

Une fois la muselière passée à Benoît Hamon, son porte-parole, le Premier secrétaire du PS ne s'indigne pas que le camarade DSK "salisse" la gauche toute entière:
malgré tout ce qu'on savait, elle se dit "stupéfaite" !
Le 15 mai, le Premier secrétaire du PS demande aux socialistes de rester "unis et responsables", mais la Ch'tite Aubry n'a pas une pensée pour la victime des assauts d'un homme bestial, une travailleuse immigrée originaire de Porto-Rico, âgée de 32 ans.
VOIR et ENTENDRE Martine Aubry féministe occasionnelle:

Autre féministe indulgente: Désirdavenir Royal

Celle qui voulait honorer les femmes d'une victoire à la présidentielle de 2007 est oublieuse tout à coup de sa mission féministe.

Sa Cynique Majesté Royal n'a qu'une pensée pour cet homme et sa famille qui traversent cette rude épreuve. Pas un mot donc de réconfort pour la femme de ménage agressée qui n'a pas la douleur silencieuse:

VOIR et ENTENDRE l'insensibilité de Sa Cynique Majesté Royal au traumatisme de sa soeur en souffrance:


Ces dames de la "république du respect" savaient: DSK est un présidentiable obsédé

Tristane Banon: DSK, un "chimpanzé en rut"
Cette journaliste aurait elle aussi été agressée par DSK en 2007 ?

VOIR et ENTENDRE un extrait de l'émission “93, Faubourg Saint-Honoré” de Thierry Ardisson, au cours de laquelle la journaliste Tristane Banon s'étend sur son expérience de Strauss-Khan (février 2007) : révélations fracassantes qui ont échappé à Mediapart...

Dailymotion a accepté de céder à la pression de Paris Première (qui appartient au groupe ...M6) et censure donc la vidéo de l'émission de Thierry Ardisson,.
Vous pouvez visionner l'extrait utile dans un article postérieur de PaSiDupes, en date du 4 juillet 2011. Lien
La fraîche jeune fille a ensuite confirmé à des journalistes du Post.fr qu’elle parlait bien de DSK dans cette séquence vidéo.

Droit de cuissage socialiste: une mère protège l'agresseur de sa fille
15 mai, jour du scandale DSK et de son arrestation à New York, la mère de Tristane Banon, Anne Mansouret, élue socialiste, avoue regretter d’avoir dissuadé sa fille de porter plainte contre DSK à l’époque des faits :

« Aujourd’hui, je regrette d’avoir dissuadé ma fille de porter plainte contre DSK. je porte une lourde responsabilité. Après les faits, on a discuté, beaucoup parlé. Et finalement, elle a décidé, on a décidé, de ne pas lancer de procédure. Vous savez ma fille était très mal, mais Tristane est la filleule de la seconde femme de Dominique. C’était délicat pour des raisons familiales et amicales ». « Ce que je peux vous dire, précise encore l’élue normande, c’est que ma fille, malgré les années qui passent, est toujours bouleversée par ces faits. Cette nuit, je suis allée la voir à Paris pour la réconforter. C’est très dur pour elle ».

La maman se range à l'avis de Marine Le Pen
"Pathologique " !

« Pour moi, Dominique Strauss-Kahn est malade. Ce n’est pas une injure de dire cela , il a un vrai problème: une addiction au sexe , comme d’autres ont des soucis avec l’alcool, la drogue ou le jeu. Il est malade. Sur les faits eux-mêmes, je ne peux pas me prononcer, je n’y étais pas. Mais pour moi, c’est très plausible que cette femme a été agressée sexuellement. En revanche, je suis formelle, il a bien tenté d’abuser de Tristane ». Des accusations lourdes, mais « fondées » selon l’élue socialiste, qui refuse qu’un lien soit fait entre sa candidature aux primaires de son parti et ses propos. « Certes, je me présente, mais il faut être raisonnable. Je ne me fais guère d’illusion. Je veux simplement faire entendre mes opinions politiques, mes projets pour la France ».

VOIR et ENTENDRE la déclaration d'Anne Mansouret, candidate à la primaire socialiste, sur BFM TV :


Dominique Strauss-Kahn est-il un prédateur sexuel multi-récidiviste ?

Le favori des sondages de la présidentiable fait l'objet d'une enquête sur un possible abus de pouvoir dans le cadre de relations intimes avec une subordonnée, rapporte le Wall Street Journal, à New York.
Le FMI avait tenté d'étouffer l'affaire
Une information que le FMI a confirmée dans l'après-midi. Selon le journal des milieux d'affaires américain, le cabinet d'avocats international Morgan, Lewis & Bockius LLP a été chargé de mener les investigations. Au sein du FMI, cette enquête fit l'objet de sévères critiques car tous les membres du conseil d'administration (au nombre de 24) n'en ont pas été informés. Un officiel du FMI avait justifié la diffusion restreinte de l'information par la nécessité de la garder confidentielle. Mais selon le quotidien new yorkais, les officiels qui ont diligenté l'enquête auraient pu être en mesure de faire pression sur DSK afin d'influer sur ses décisions en tant que directeur du FMI, cruciales en cette période de turbulence financière. Le Wall Street Journal précise que l'enquête aurait été réclamée par Shakour Shaalan, qui représente l'Egypte et d'autres pays arabes au conseil d'administration du FMI, sur les conseils de représentants de la Russie et des Etats-Unis.

Une liaison avec une collaboratrice hongroise du FMI
L'affaire a pour point de départ les relations intimes que Dominique Strauss-Kahn, alors âgé de 59 ans et ancien ministre socialiste de l'Economie, aurait entretenues avec Piroska Nagy, une ancienne haute responsable d'origine hongroise du département Afrique du FMI, par ailleurs mariée. Selon plusieurs témoins, rapporta le Wall Street Journal (WSJ), le patron du FMI aurait approché cette collaboratrice en décembre 2007. Tous deux auraient alors échangé des courriels sur une possible relation, qui se serait concrétisée cette année lors d'une conférence en Europe. Les courriels ont été découverts par l'époux de Mme Nagy, un économiste argentin renommé, Mario Blejer, lui-même employé autrefois au FMI, selon la même source.
DSK coopéra alors avec les enquêteurs
L'objet de l'enquête était de déterminer si Dominique Strauss-Kahn a fait preuve de favoritisme à l'égard de Mme Nagy au FMI, ou au contraire aurait tenté de se venger après avoir été éconduit, deux cas qui relèveraient d'un abus de pouvoir. Ils voudraient aussi savoir si les émoluments touchés par l'économiste hongroise à son départ de l'institution étaient ou non excessifs par rapport à sa position hiérarchique.
Dans un communiqué, Dominique Strauss-Kahn a déclaré donner «son plein soutien» à cette enquête. Il a été informé à la mi-septembre qu'une enquête avait été confiée fin août au cabinet Morgan Lewis. « L'incident qui s'est produit dans ma vie privée » a eu lieu en janvier 2008, déclare DSK dans le texte cité par le journal. « A aucun moment, je n'ai abusé de ma position de directeur du Fonds», se défendit-il. De son côté, l'avocat de Mme Nagy, cité par le WSJ, assura qu'elle n'avait subi aucun pression pour quitter le FMI et qu'elle a touché une prime de départ semblable aux autres salariés de son rang.

DSK avait été "blanchi"...
Le tribunal exposait ainsi de nouvelles femmes à ses pulsions pathologiques
Sera-t-il soumis à la castration chimique ?
Le bracelet électronique s'impose !



samedi 14 mai 2011

Mediapart ne révèle pas que les Bleus réclament à manger halal

Vikash Dhorasoo ne nous a rien laissé ignorer du délabrement de l'équipe de France

L'ancien footballeur n'est pas politiquement correct

A l’occasion de l'humiliante Coupe du Monde des Bleus en Afrique du Sud, le Mauricien né à Harfleur lâcha un scoop qui, dans le contexte français du débat sur l’identité nationale fit "mal au foot" de Marie-George Buffet (PCF), ancien ministre féministe (juin 1997-mai 2002) qui a oeuvré contre la violence dans les stades et pour la mixité dans le sport, mais n'a rien vu venir, à force de promouvoir l'intégration de la diversité par le sport.
Elle n'aime pas le foot, mais le jour de la victoire du France-Danemark en juin 1998, la ministre-militante récupère Basile Boli, venu à Gerland commenter le match pour Canal+, et l'entraîne à Vaulx-en-Velin, pour signer signe une convention pour la création d'un bureau d'information jeunesse au côté du maire communiste, Maurice Charrier, et du déblocage de crédits à l'automne pour des coupons sports permettant de payer tout ou partie des licences sportives. Le compte n'y est pas !

Suite au geste politique de Lilian Thuram et de Patrick Vieira, membres de l'équipe de France, d'inviter 70 ex-squatteurs de Cachan au match France – Italie du 6 septembre 2006, Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF a déclaré plus tard: "Pour ma part, je trouve que cette initiative est d'une grande beauté. Ce geste doit être suivi d'une forte mobilisation des citoyens, des élus pour que ces familles disposent enfin d'un toit, pour que la rentrée scolaire puisse se poursuivre comme pour n'importe quel enfant. Ce pourrait être également l'occasion pour eux de s'inscrire dans une association sportive pour pratiquer le sport de leur choix." Lien PaSiDupes

Dhorasoo affirma que les Bleus exigent de manger de la nourriture halal en déplacement.

Il ne pratique pas l'auto-censure de la presse vertueuse
Jeudi 24 juin 2010, peu après minuit, sur le plateau de 100% Foot sur M6, l'homme aux 18 sélections révéla que la direction des Bleus exigeait - sous la pression de ses joueurs - que tous les membres de l’équipe de France mangent halal !

A l’occasion d’un chat sur Le Monde du 22 juin, l’ancien joueur du Havre et du Milan AC critique sévèrement l’équipe de France. Lorsqu’on lui demande s’il se reconnaît dans l’équipe actuelle, il répond : "Non. Mais je ne me reconnais pas quand il n’y a pas de mixité. Cette équipe représente la France des banlieues, la France des ghettos, des quartiers populaires qui sont devenus très durs. Je viens d’un milieu ouvrier, mon père travaillait; Deschamps, Blanc aussi. Mais aujourd’hui, dans les quartiers populaires, le pouvoir a été abandonné aux caïds, et c’est ce qu’on retrouve en équipe de France. On voit un Gourcuff, un peu différent des autres, qui ne se reconnaît pas dans cette équipe. Cela me choque par exemple que l’équipe de France demande un buffet halal pour être reçue quelque part."

VOIR et ENTENDRE Dhorasoo lâcher le morceau:
Le lendemain, dans l’émission 100% foot sur M6, où il est chroniqueur, il donne plus de détails. Frédéric Chau, un humoriste révélé par le Jamel Comedy Club. Là, Raymond Domenech avait réclamé un buffet halal pour son équipe chez Jamel Debbouze, non pas pour les joueurs musulmans de l’équipe, mais pour tous les joueurs !

Dhorasoo est le seul sur le plateau à avoir conservé la faculté de se choquer: "On est un pays laïc, républicain, à l’école on ne demande pas une cantine halal (...), on fait un buffet pour tout le monde, avec des différenciations, mais on ne va pas faire un buffet halal dans la République française ! Moi, ça me choque". Et Dhorasoo d’insister : "Oui, buffet halal pour tout le monde ! Ce n’est pas un buffet halal plus un buffet pour les autres, non c’est buffet halal pour tout le monde. Y a un truc vraiment qui me dépasse là. Où on est ?".

Dhorasoo signale une des vidéos de son blog hébergé par Le Monde (7 juin 2010)

VOIR et ENTENDRE Frédéric Chau raconter:

Vikash Dhorasoo est l’un des footballeurs engagés politiquement: il n’a jamais caché sa sympathie pour Ségolène Royal et Bertrand Delanoë, tandis que Lilian Thuram s'est rabattu sur la même en 2007, faute d'extrémiste de gauche.
D'origine mauricienne, marié et père de deux filles, c'est en tant que parrain du Paris Foot Gay, qu'il milite contre l’homophobie dans les stades. Et dans son entretien au Monde, il explique ce que c’est qu’être français pour lui : "Je suis français, fier de l’être. Etre français, pour moi, c’est manger français, parler français, aimer la littérature française, avoir des amis français. Les valeurs du drapeau, la Marseillaise, ça ne me parle pas énormément. Mon père est français depuis 50 ans, il ne parle pas français correctement, il a travaillé pour la France." On voit que tout a pour lui son importance.

Les autres footballeurs soient à ce point désengagés de la vie de la cité,regrette-t-il.
Au sujet de l’équipe de France, il déclare : "Elle représente les banlieues et les quartiers populaires. C’est aussi un endroit où l’argent coule à flots. L’individualisme, l’égoïsme y règnent, alors qu’on parle d’un sport collectif. Ça, c’est bien la société française. Ces gens ne s’intéressent pas aux problèmes des Français, ils sont dépolitisés. Ce désintérêt pour l’autre, la division qui règne dans l’équipe, ça représente ce qui se passe dans la société. Mais on ne peut pas leur jeter la pierre. Ce sont des gamins."

Dhorasoo avait même anticipé les problèmes actuels des Bleus, le 8 novembre 2008, sur le plateau d’On n’est pas couché face à Eric Zemmour, en évoquant une équipe divisée en "clans", en "gangs", et les problèmes rencontrés par le "petit Blanc" (Yoann Gourcuff ?) qui ne parvient pas à s’y intégrer et à être ainsi protégé en cas de problème.

VOIR et ENTENDRE Dhorasoo témoigner du racisme anti-blanc dans l'équipe de France, au grand étonnement du socialiste 'PC' Eric Naulleau:


Autre révélation dont Mediapart n'a pas fait une polémique
Dans la même émission, il avait critiqué Franck Ribéry et laissé entendre qu’il avait été imposé en équipe de France par TF1 pour son parcours social et religieux, que la chaîne semblait vouloir célébrer.

VOIR et ENTENDRE
Dhorasoo révéler que le joueur Franck Ribéry, français musulman inculte, aurait été imposé par TFI pour édifier la diversité des quartiers défavorisés:

Le joueur politiquement incorrect focalise toutes les réprobations.

Le Parisien rapporta de nouveaux éléments sur la grève des joueurs et la "prise d’otages" dans le bus, dont l’intimidation de Ribéry sur Gourcuff
: 16 heures, Ribéry intimide Gourcuff. A l’avant du car se postent ceux qui sont contre la grève. Au fond, on retrouve les meneurs : Gallas, Evra et Ribéry. Les trois mutins sentent bien que Gourcuff trépigne à l’avant et veut s’entraîner. Ribéry le prend à partie : « Vas-y Yoann, descends, tu seras seul sur le terrain, tout le monde te verra et tu seras la star des médias !" Pas de bagarre donc, ni de menaces physiques, comme certains l’avaient avancé, mais néanmoins une réelle pression psychologique sur le jeune européen.

La polémique sur les révélations de Vikash Dhorasoo a été vite enterrée
Il est des scoops qui peinent à buzzer, c'est dire à qui appartient la Toile...
Mais les voyous de l'équipe de France n'ont pas fini de nuire et Lilian Thuram qui se croit fin est manipulé par Mediapart qui tire les ficelles du pantin.

Le foot, moyen d'intégration de Blacks et de discrimination anti-blancs

Les acteurs politiques discriminent les Blancs
Le président du MoDem, François Bayrou, a jugé dimanche l’affaire des quotas dans le football "révélatrice d’un certain nombre de dérives de la société française", même si, au fond, on ne peut pas parler de "racisme" dans ce dossier.
C'est à voir, car si le député des Pyrénées atlantiques est ravi: "Il suffit d’aller sur les terrains de football de tous niveaux, de l’équipe de France jusqu’aux poussins dans les quartiers, pour voir que le football est précisément, au contraire, sans doute l’endroit où la diversité est la plus grande", il fait peu cas des Européens.
En réaffirmant sa vive opposition au principe d’instauration de quotas,
l'ex-candidat de 2007 à la présidentielle discrimine les jeunes Blancs talentueux qui sont écartés sur le critère de la couleur de leur peau.

Devoir de mémoire
VOIR et ENTENDRE comment l'émission On n'est pas couché situe le problème les explications du socialiste Georges Frêche sur le "lynchage médiatique" dont il fait l'objet à la suite de ses statistiques éthniques dans l'équipe de France: 9 Blacks sur 11 joueurs, est-ce le reflet de la société française ?

Lien PaSiDupes: l'équipe de France, chasse gardée black


Le foot français est-il raciste ?

VOIR et ENTENDRE
des éléments de réponse avec Jean-François Lamour, député UMP de Paris et Liem Hoang Ngoc, député PS européen.

"On est tous égaux ?
Quotas ou maquignonnage ?
"Quand y a des bons joueurs, ben y faudrait les prendre, quoi !"
Les fédérations sont dépouillées de leurs pouvoirs et conservent seulement leur rôle social. "Pas besoin de quotas", affirme le député européen PS; pas besoin de rendre justice au talent des jeunes européens.
La question des quotas des bi-nationaux est-elle bien posée ?

VOIR et ENTENDRE l'ancien ministre des Sports, Jean-François Lamour (UMP), et Patrick Lozès (président du Conseil représentatif des associations noires de France, CRAN, et partenaire de Mediapart) qui s'en prend nommément à tout le monde (Laurent Blanc et Christine Jouanno) sur la base de l'article du site trotskiste, qui généralise des propos attribués à certains cadres de la FFF, introduit le FN dans la polémique et envisage d'être candidat à la présidentielle 2012...

Suffit-il vraiment d'être le meilleur, quand on est Blanc ?

« Le football a été un moyen essentiel d'intégration »

Issue de la diversité, Rachida Dati le clame haut et fort sur Canal +, le jeudi 5 mai 2011.

L'ancien Garde des Sceaux a aussi souligné qu'en revanche elle n'avait pas vu la Fédération de tennis « tendre les bras à des gamins en difficulté ». « La politique de la ville dans certaines municipalités socialistes se résumait à la construction de terrains de foot», a-t-elle ajouté.
Concernant la binationalité, elle a fait valoir qu'il s'agissait de «prendre des jeunes», de les former pour ensuite les «intégrer dans l'équipe de France de football jeunes ». « S'ils ne sont pas sélectionnés», a-t-elle poursuivi, ils décident alors de rentrer dans leur pays d'origine pour jouer par exemple la Coupe du monde.
« On investit sur des joueurs qui, à un moment, vont nous lâcher. Est-ce que c'est raciste (de se poser la question)? Non », a conclu l'ancien ministre de la Justice.
Lien Le Parisien

VOIR et ENTENDRE un extrait de la stigmatisation du racisme anti-blanc par Alain Finkielkraut en octobre 2006 au cours de l'émission de France 3 Culture et dépendances, avec la participation de Élisabeth Lévy et Aude Lancelin:

Lorsque le petit Tigana (1m68) fut sélectionné en équipe de France, les joueurs étaient encore les meilleurs du moment, Noirs ou Blancs
, et non pas choisis sur leur masse musculaire pour favoriser la diversité, mais au détriment de la technicité. C'est sur ses qualités techniques que Jean Tigana est devenu entraîneur de l'OL et des Girondins de Bordeaux, en remplacement de Laurent Blanc.Il insiste sur un important travail technique lors de ses entrainements et met en place un système de jeu offensif unanimement reconnu qui profitera également au Fulham FC.

Les Bleus se sont constitués en mafia communautaire.

Ainsi émergent les cas de Vieira et surtout de l'ambitieux Lilian Thuram, dont Mediapart exploite l'engagement politique partisan.
Lien PaSiDupes
VOIR et ENTENDRE
les révélations copieuses et lourdes de sens de Christophe Dugarry lesquelles valent bien celles de Mediapart:
VOIR et ENTENDRE Eric Zemmour, sur RTL: "Il y a quotas et quotas " !
Il y a racisme et racisme: le racisme anti-noir et le racisme anti-blanc !


D'autres quotas manquent à la liste...

vendredi 13 mai 2011

RATP: le joli mois de mai des grèves

Voyageurs pris en otages sur les RER A et B

Une grève de 24H des conducteurs a perturbé deux millions de voyageurs franciliens vendredi sur les RER A et B, pour de meilleurs salaires et contre la vétusté du matériel.



Christian Mahieux, secrétaire de la fédération SUD-Rail:
solidaire.



La précédente grève des conducteurs remontait à la grande grève de décembre 2009 qui avait paralysé le trafic durant trois semaines sur cette ligne régionale traversant Paris dans le sens est-ouest, l'une des plus chargées au monde, avec plus d'un million d'usagers par jour.
Et le 18 avril 2010 et le 28 avril 2011, c'était donc quoi, ces grèves de SUD rail ? Lien PaSiDupes

Seulement une rame sur cinq sur la ligne A en zone RATP à la mi-journée et un train sur trois à 16H00 ont fonctionné et la SNCF avait prévu un train sur deux entre Nanterre-Préfecture et Cergy/Poissy.
Sur la ligne B, qui traverse la capitale du nord au sud, transportant chaque jour près de 800.000 Franciliens, il n'y a eu aucun train durant plus de cinq heures entre Denfert-Rochereau et Saint-Rémy-lès-Chevreuse/Robinson et l'interconnexion SNCF à Gare du Nord n'a pas été assurée.
Entre la gare du Nord et Aéroport Charles de Gaulle/Mitry-Claye, seul un train sur deux a circulé. La RATP n'a prévu en outre qu'un train sur deux entre Denfert-Rochereau et Saint-Rémy-lès-Chevreuse/Robinson jusqu'à 19h30.
La direction de la RATP n'a pas souhaité fournir le pourcentage de grévistes des conducteurs RATP de la ligne A et B du RER, mais de son côté le syndicat SUD a probablement sous-estimé le taux de grévistes à ...95%.

Le retour à la normale est attendu samedi matin
"C'est un coup de semonce, cette grève n'est prévue que sur 24H00, mais il faut que le dialogue social s'installe, on ne peut pas continuer comme ça", a affirmé Jean-Luc Viard, délégué ...SUD.
Le préavis de grève avait été déposé par les syndicats CGT, FO, SUD et UNSA, qui entendent mettre les usagers de la RATP de leur côté sur la vétusté du matériel roulant et la direction sur leurs salaires misérables.

Salaire et primes - L'agent de conduite du RER A est embauché à 2 200 euros brut par mois, avec dix ans d'ancienneté dans le métro de Paris et peut finir sa carrière à 2 700 euros, auxquels s'ajoutent une prime de 633 euros. En décembre 2009, les conducteurs n'en avaient pas assez: ils réclamaient 120 à 150 euros de prime en plus pour compenser la hausse de productivité de 10 % depuis fin 2008. Cette prime pourrait alors atteindre 753 euros.
"Pour les salaires, nous sommes augmentés de 0,5% tous les ans, c'est un peu faible", a déploré M. Viard. La direction de la RATP a par contre réfuté ce chiffre sous-estimé. Pour l'année 2011, selon elle, les agents "ont obtenu 2,8% d'augmentation".

Prise de travailleurs en otages

"Ce matin, j'ai raté de peu mon train de 8H00
, le prochain partait à 9h10. Plus d'une heure d'attente. Tous les jours ou presque, c'est un enfer, il y a un problème technique, soit à l'aller, soit au retour", a témoigné une usagère du RER A.
"Il y a un ras-le bol des usagers et, nous, les conducteurs, sommes en première ligne. La ligne A est la plus chargée au monde et on continue à travailler comme dans les années 70", a encore expliqué Jean-Luc Viard, délégué SUD. Pour peu, il nous referait la Bête humaine...

La productivité des conducteurs du RER A
Ils travaillent 6 h 30 par jour
durant un cycle de sept semaines, six jours sur sept durant quatre semaines, et cinq jours sur sept durant deux semaines, mais ne passent que 2 h 50 par jour aux commandes du RER. Ils réalisent au total deux allers-retours quotidiens sur la ligne. Ils ne travaillent pas deux week-ends sur sept et leurs 121 jours de repos par an (quatre semaines) sont ainsi décalés chaque semaine.
Quand ils ne conduisent pas, soit pendant 3 h 40 sur ses 6 h 30 de service, ils sont supposés préparer les trains, les garer ou les « dégare », doit rejoindre le lieu de garage des rames en « simple voyageur » mais peut être encore en formation ou en réunion, sur son temps de travail, à la différence des professeurs.

Les conducteurs du RER

Les syndicats déprécient le matériel

Mais "les revendications des agents sont purement salariales et catégorielles", explique la direction de la RATP.
La RATP et la SNCF se partagent l'exploitation de ces réseaux et les salaires et conditions de travail sont sensiblement différents au sein de la SNCF.

La direction conteste aussi la dégradation des conditions de transport, affirmant que "tous les trains allaient être progressivement rénovés sur la ligne B et que du nouveau matériel à deux étages allait être progressivement mis en service sur la ligne A, à compter de cet automne".
Les conducteurs RATP du RER A et B doivent avoir au moins dix ans d'ancienneté dans le métro de Paris. La moyenne d'âge des 523 conducteurs de la ligne A du RER est de 45 ans.

Retraite - La plupart des conducteurs du RER, les anciens, partent encore en retraite à 50 ans car ils gagnent une année de cotisation tous les cinq ans du fait de la pénibilité de leur travail...

En revanche, selon Luc Offenstein de l'UNSA, la ligne A "connaît des problèmes de sécurité extrêmement importants".
On n'avait pas compris ça comme ça...