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dimanche 15 mai 2011

Les féministes socialistes soutiennent DSK, accusé de ...viol

DSK, amateur de femmes, est-il apprécié des femmes ?

Un gaulois de plus pour irriter la diversité

Ce qui devait arriver est arrivé
L'esprit gaulois sera-t-il stigmatisé ? Les hommes portés sur la chose font l'objet de toutes les indulgences: ce sont, dit-on, de vrais hommes et le compliment n'est pas mince, par les temps qui courent. Le chaud lapin serait une caractéristique avouable de culture latine, donc française, et jusqu'au-delà de la Méditerranée où le respect de la femme n'est pourtant pas ce que l'on peut vraiment porter au crédit de la civilisation arabe.
Quelques soient le niveau de leurs performances, les hommes politiques politiques attirent les femmes avides de pouvoir, comme la lumière les papillons de nuit, et Dominique Strauss-Kahn était de ceux-là, bien que l'aura dont ils jouissait ait été ternie par quelques affaires. Mais l'odeur du soufre n'est pas pour toutes le puissant répulsif que l'on croit.

Nouvelle inouïe dimanche
La nouvelle de l'arrestation du Directeur-général du FMI
frappa le monde de stupeur et parcourut la Toile dimanche comme une traînée de poudre. Par réflexe militant, la presse soupçonna la victime de participation à un complot contre son candidat préféré, Dominique Strauss-Kahn
Cette traînée accusait en effet son agresseur d'agression sexuelle et tentative de viol, et faisait ainsi exploser en plein vol l'espoir des socialistes français d'une répétition du 10 mai 1981.
Les acteurs politiques manifestèrent des réserves qui leur sont peu coutumières.
La nouvelle assécha net le goût du sang des plus assoiffés, les plus suspicieux firent silence, et les patrons de partis jugulèrent leur tendance au lynchage: la chappe de plomb de l'omerta politique s'était abattue sur le milieu et les Montebourg et Hamon, les Laurent Joffrin et les Edwy Plenel la mirent en veilleuse !

La mafia socialiste se réfugie derrière la présomption d'innocence de l'agresseur, tandis que la victime lançait la police aux basques de l'obsédé, récupérait le fuyard dans l'avion de Paris et lui passait les menottes: la scène se passe en effet aux Etats-Unis où et qu'elle accusait Dominique Strauss-Kahn, le du FMI soi-même.
Le microcosme hexagonal se préoccupe uniquement des conséquences du scandale pour le PS et la présidentielle. Le microcosme politique a aussitôt dit son émoi, mais ses réserves sur l'authenticité des accusations et s'interroge encore sur les conséquences du scandale pour le PS et la présidentielle, mais le traumatisme de la femme de chambre du Sofitel de Manhattan indiffère les mêmes, paragons de vertu socialistes de haut rang.

Pour Martine Aubry, DSK ne "abîme"pas le PS plus que ça !

Une fois la muselière passée à Benoît Hamon, son porte-parole, le Premier secrétaire du PS ne s'indigne pas que le camarade DSK "salisse" la gauche toute entière:
malgré tout ce qu'on savait, elle se dit "stupéfaite" !
Le 15 mai, le Premier secrétaire du PS demande aux socialistes de rester "unis et responsables", mais la Ch'tite Aubry n'a pas une pensée pour la victime des assauts d'un homme bestial, une travailleuse immigrée originaire de Porto-Rico, âgée de 32 ans.
VOIR et ENTENDRE Martine Aubry féministe occasionnelle:

Autre féministe indulgente: Désirdavenir Royal

Celle qui voulait honorer les femmes d'une victoire à la présidentielle de 2007 est oublieuse tout à coup de sa mission féministe.

Sa Cynique Majesté Royal n'a qu'une pensée pour cet homme et sa famille qui traversent cette rude épreuve. Pas un mot donc de réconfort pour la femme de ménage agressée qui n'a pas la douleur silencieuse:

VOIR et ENTENDRE l'insensibilité de Sa Cynique Majesté Royal au traumatisme de sa soeur en souffrance:


Ces dames de la "république du respect" savaient: DSK est un présidentiable obsédé

Tristane Banon: DSK, un "chimpanzé en rut"
Cette journaliste aurait elle aussi été agressée par DSK en 2007 ?

VOIR et ENTENDRE un extrait de l'émission “93, Faubourg Saint-Honoré” de Thierry Ardisson, au cours de laquelle la journaliste Tristane Banon s'étend sur son expérience de Strauss-Khan (février 2007) : révélations fracassantes qui ont échappé à Mediapart...

Dailymotion a accepté de céder à la pression de Paris Première (qui appartient au groupe ...M6) et censure donc la vidéo de l'émission de Thierry Ardisson,.
Vous pouvez visionner l'extrait utile dans un article postérieur de PaSiDupes, en date du 4 juillet 2011. Lien
La fraîche jeune fille a ensuite confirmé à des journalistes du Post.fr qu’elle parlait bien de DSK dans cette séquence vidéo.

Droit de cuissage socialiste: une mère protège l'agresseur de sa fille
15 mai, jour du scandale DSK et de son arrestation à New York, la mère de Tristane Banon, Anne Mansouret, élue socialiste, avoue regretter d’avoir dissuadé sa fille de porter plainte contre DSK à l’époque des faits :

« Aujourd’hui, je regrette d’avoir dissuadé ma fille de porter plainte contre DSK. je porte une lourde responsabilité. Après les faits, on a discuté, beaucoup parlé. Et finalement, elle a décidé, on a décidé, de ne pas lancer de procédure. Vous savez ma fille était très mal, mais Tristane est la filleule de la seconde femme de Dominique. C’était délicat pour des raisons familiales et amicales ». « Ce que je peux vous dire, précise encore l’élue normande, c’est que ma fille, malgré les années qui passent, est toujours bouleversée par ces faits. Cette nuit, je suis allée la voir à Paris pour la réconforter. C’est très dur pour elle ».

La maman se range à l'avis de Marine Le Pen
"Pathologique " !

« Pour moi, Dominique Strauss-Kahn est malade. Ce n’est pas une injure de dire cela , il a un vrai problème: une addiction au sexe , comme d’autres ont des soucis avec l’alcool, la drogue ou le jeu. Il est malade. Sur les faits eux-mêmes, je ne peux pas me prononcer, je n’y étais pas. Mais pour moi, c’est très plausible que cette femme a été agressée sexuellement. En revanche, je suis formelle, il a bien tenté d’abuser de Tristane ». Des accusations lourdes, mais « fondées » selon l’élue socialiste, qui refuse qu’un lien soit fait entre sa candidature aux primaires de son parti et ses propos. « Certes, je me présente, mais il faut être raisonnable. Je ne me fais guère d’illusion. Je veux simplement faire entendre mes opinions politiques, mes projets pour la France ».

VOIR et ENTENDRE la déclaration d'Anne Mansouret, candidate à la primaire socialiste, sur BFM TV :


Dominique Strauss-Kahn est-il un prédateur sexuel multi-récidiviste ?

Le favori des sondages de la présidentiable fait l'objet d'une enquête sur un possible abus de pouvoir dans le cadre de relations intimes avec une subordonnée, rapporte le Wall Street Journal, à New York.
Le FMI avait tenté d'étouffer l'affaire
Une information que le FMI a confirmée dans l'après-midi. Selon le journal des milieux d'affaires américain, le cabinet d'avocats international Morgan, Lewis & Bockius LLP a été chargé de mener les investigations. Au sein du FMI, cette enquête fit l'objet de sévères critiques car tous les membres du conseil d'administration (au nombre de 24) n'en ont pas été informés. Un officiel du FMI avait justifié la diffusion restreinte de l'information par la nécessité de la garder confidentielle. Mais selon le quotidien new yorkais, les officiels qui ont diligenté l'enquête auraient pu être en mesure de faire pression sur DSK afin d'influer sur ses décisions en tant que directeur du FMI, cruciales en cette période de turbulence financière. Le Wall Street Journal précise que l'enquête aurait été réclamée par Shakour Shaalan, qui représente l'Egypte et d'autres pays arabes au conseil d'administration du FMI, sur les conseils de représentants de la Russie et des Etats-Unis.

Une liaison avec une collaboratrice hongroise du FMI
L'affaire a pour point de départ les relations intimes que Dominique Strauss-Kahn, alors âgé de 59 ans et ancien ministre socialiste de l'Economie, aurait entretenues avec Piroska Nagy, une ancienne haute responsable d'origine hongroise du département Afrique du FMI, par ailleurs mariée. Selon plusieurs témoins, rapporta le Wall Street Journal (WSJ), le patron du FMI aurait approché cette collaboratrice en décembre 2007. Tous deux auraient alors échangé des courriels sur une possible relation, qui se serait concrétisée cette année lors d'une conférence en Europe. Les courriels ont été découverts par l'époux de Mme Nagy, un économiste argentin renommé, Mario Blejer, lui-même employé autrefois au FMI, selon la même source.
DSK coopéra alors avec les enquêteurs
L'objet de l'enquête était de déterminer si Dominique Strauss-Kahn a fait preuve de favoritisme à l'égard de Mme Nagy au FMI, ou au contraire aurait tenté de se venger après avoir été éconduit, deux cas qui relèveraient d'un abus de pouvoir. Ils voudraient aussi savoir si les émoluments touchés par l'économiste hongroise à son départ de l'institution étaient ou non excessifs par rapport à sa position hiérarchique.
Dans un communiqué, Dominique Strauss-Kahn a déclaré donner «son plein soutien» à cette enquête. Il a été informé à la mi-septembre qu'une enquête avait été confiée fin août au cabinet Morgan Lewis. « L'incident qui s'est produit dans ma vie privée » a eu lieu en janvier 2008, déclare DSK dans le texte cité par le journal. « A aucun moment, je n'ai abusé de ma position de directeur du Fonds», se défendit-il. De son côté, l'avocat de Mme Nagy, cité par le WSJ, assura qu'elle n'avait subi aucun pression pour quitter le FMI et qu'elle a touché une prime de départ semblable aux autres salariés de son rang.

DSK avait été "blanchi"...
Le tribunal exposait ainsi de nouvelles femmes à ses pulsions pathologiques
Sera-t-il soumis à la castration chimique ?
Le bracelet électronique s'impose !



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