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jeudi 14 août 2014

Un ado de 15 ans poignarde une femme de 18 ans à mort

Mineur armé ...à tous hasard

Une jeune femme d'à peine 18 ans a été poignardée au ventre par un adolescent de 15 ans 


Le crime s'est déroulé à la station de tramway "Mare-au-Clerc" au Havre en Seine-Maritime en fin d'après-midi mercredi et la jeune femme est décédée ce jeudi matin à l'hôpital.

Une altercation entre jeunes se règle à l'arme blanche

La victime a reçu un coup de couteau à l'abdomen. 
Pour une raison indéterminée, le drame a opposé trois jeunes filles, mais une quatrième a été rouée de coups et son frère, témoin de la scène depuis le départ, est finalement intervenu pour blesser l'une des belligérantes avec son couteau.
La victime avait perdu beaucoup de sang avant l'arrivée des secours et a été transportée dans un état critique par le SAMU.

Les deux jeunes assaillantes ont été également placées en garde à vue. La jeune fille qui avait reçu des coups de pied a été hospitalisée pour diverses contusions

Toutes les personnes concernées par l'affaire sont originaires du Havre, une précision qui n'a aucun sens, sauf à enfumer l'opinion. La question à nouveau posée est celle de l'abaissement de l'âge pénal à 15 ans

L'enquête a été confiée à la Brigade criminelle de la sûreté départementale.
L'auteur "présumé" du coup de couteau, porteur d'une arme illégale, était toujours en garde à vue jeudi après-midi.

mardi 10 janvier 2012

Collectif trotskiste: Cantona, fondation Abbé Pierre et Martin Hirsch

Le mouvement Emmaüs est-il gauchiste ?


L'ex-star violente délocalisée à Manchester United a écrit aux maires de France pour obtenir les 500 signatures nécessaires à une candidature à l’élection présidentielle en 2012, rapporte mardi Libération.

Le 25 janvier 1995, Eric Cantona écrivait sa légende à coups de crampons sur le visage d’un spectateur de Crystal Palace.
Canto-le-hooligan se faisait justice, croyait-il, se livrant à une folle agression qui salit à jamais sa carrière hors norme de premier footballeur made in France adulé en Angleterre. Un coup de latte intempestif de Richard Shaw, défenseur de Palace, met Canto-le-Rouge en rage. L’arbitre, Alan Wilkie, sort son petit bristol rouge et après les contestations d’usage, Canto-à-fleur-de-peau quitte le terrain en longeant la ligne de touche et les supporters. Au milieu des sifflets et autres quolibets envoyés par le public londonnien, un dénommé Matthew Simmons invective Canto-le-Frenchie en quelques mots très percutants qui lui parlent à la fois du pays, de son pedigree et du métier présumé de sa mère...


Instrumentalisée, la fondation Abbé Pierre se radicalise


L'association salue l'appel de l'ex-footballeur, avant 2012, sur le mal-logement
En prétendant que les problèmes de logement sont méprisés en France, elle prend parti, sans considération des causes largement marquées par l'immigration clandestine.
Et en imposant cette grande cause à trois mois de la campagne présidentielle 2012 et sur l'initiative people d'Eric Cantona, la fondation Abbé Pierre entend retrouver un peu de lisibilité médiatique sur le créneau des Restos du Coeur qui mobilisent l'attention sur la pénurie de produits alimentaires à distribuer aux mêmes, qu'ils soient légaux ou clandestins.

"C’est un coup de projecteur sur un domaine maltraité aujourd’hui par les candidats", précise sur Europe 1, Patrick Doutreligne, délégué général de la fondation Abbé Pierre. "Personne ne parle du mal logement alors qu’il y a 3,5 millions de mal logés et 10 millions de personnes touchées par la crise. Ce n’est pas négligeable et on ne pourra pas prétexter la crise financière pour ne pas traiter les problèmes de logement et les 900.000 logements qui manquent en France", prévient-il.

"On espère que le logement sera au cœur de cette campagne. Il y a d’autres propositions sur la construction de logement mais aussi la régulation des prix et puis relancer une politique de la ville qui aille plus loin que seulement la rénovation des murs qui a démarré", conclut Patrick Doutreligne.


Cantona fait son Coluche

Les élections présidentielles, exutoire anarchiste
Le 11 février 1965, Pierre Dac, alias André Isaac, que Coluche admirait, s'était porté candidat, mais avait dû renoncer. Septuagénaire prince des loufoques et directeur de "L'Os à moelle", Pierre Dac est alors le chef incontesté du Parti d'en rire... Redoutable sceptique, l'humoriste - à qui l'on devait déjà l'invention d'un portefeuille de la Fatalité (pour suppléer aux ministères incompétents) et la composition d'une "Sonate au clair de l'urne" pour bugle et harmonica - fonda ce jour-là le Mouvement ondulatoire unifié (le MOU) et se lança en campagne avec une devise dont le moins qu'on puisse dire est qu'elle n'a guère vieilli: "Les temps sont durs, vive le MOU ! "
Le footballeur trotskiste refait l'acteur, mais sans aucun talent comique politique

Coluche avait conforté sa popularité en fondant les Restos du Cœur en 1985.
Le 30 octobre 1980, Coluche avait déjà organisé une conférence de presse où il annonçait son intention de se présenter à l'élection présidentielle de 1981, avec des slogans tels que " Avant moi, la France était coupée en deux. Maintenant elle sera pliée en quatre ", ou encore " Coluche, le seul candidat qui n'a pas de raison de mentir ".
Il est soutenu par des intellectuels tels que Pierre Bourdieu ou Gilles Deleuze. Mais, si fantaisiste fût-elle, cette candidature inquièta le candidat François Mitterrand qui y voyait une menace potentielle. Il chargea donc deux responsables du PS, dont Jean Glavany, de dissuader le fantaisiste, lequel se retira en mars 1981.


Coluche, candidat pour emmerder
de la droite à la gauche




Aujourd'hui, le slogan de Cantona pourrait être:
"Les temps sont mous, vive le dur !" et la "gauche molle" de Hollande le prend déjà très au sérieux.
Et, au passage, le PS défaitiste pourrait d'ailleurs faire sien cette maxime due à Pierre Dac: "C'est par peur de la trouille que le monde est dans la crainte du pire"

jeudi 20 octobre 2011

Espagne: les marxistes d'ETA renonceraient aux violences révolutionnaires

Décapité, ETA annonce l'arrêt définitif de son action armée
ETA a annoncé "l'arrêt définitif de son activité armée"



La photo des encagoulés,
poings serrés levés,
inspire confiance !


Cette déclaration de jeudi marque un tournant historique après plus de 40 ans de lutte armée - et 800 morts - pour l'indépendance du Pays basque, une " victoire de la démocratie " saluée par le chef du gouvernement socialiste espagnol.
Trois militants de l'ETA encagoulés, vêtus de noir, ont fait cette annonce assis à une table portant l'emblême de l'ETA, la hache entourée d'un serpent, dans une vidéo diffusée par le journal basque Gara. " L'ETA a décidé l'arrêt définitif de son activité armée ", ont déclaré ses représentants.
Le groupe appelle l'Espagne et la France à ouvrir le dialogue avec des hommes masqués
" L'ETA lance un appel aux gouvernements d'Espagne et de France pour ouvrir un processus de dialogue direct qui aura comme objectif la résolution des conséquences du conflit et, en conséquence, le dépassement de la confrontation armée ", ajoute le texte.

Le gouvernement socialiste exploite ce renoncement

A un mois des élections législatives du 20 novembre
, José Luis Zapatero a immédiatement salué "la victoire de la démocratie, de la loi et de la raison", "conscient de l'importance capitale de l'annonce" de l'ETA.

Alors que de précédentes annonces avaient été fermement rejetées par le chef du gouvernement socialiste, le chef de l'opposition de droite Mariano Rajoy, favori des élections, a lui aussi salué "un pas très important" de l'ETA, mais il a réclamé aussi "la dissolution irréversible" du groupe armé.

Très affaiblie, l'organisation séparatiste marxiste n'avait pas commis d'attentat en Espagne depuis 2009
Née en 1959 sous la dictature franquiste, l'ETA semblait avoir pourtant regagné un peu de respectabilité perdue. Ces derniers mois ont été jalonnés de gestes de la part de l'ETA semblant indiquer que se profilait la fin de la lutte armée, sous la pression de la gauche indépendantiste qui a peu à peu pris ses distances avec la violence, préférant défendre ses idéaux par les urnes.

Lundi, une conférence réunie à Saint-Sébastien, rassemblant des personnalités étrangères autour de mouvements et partis politiques basques, avait demandé à l'ETA "l'arrêt définitif de la violence".

Des victimes ou leurs proches ont estimé que l'annonce de l'ETA n'est pas suffisante
" C'est le communiqué que nous espérions, mais pas celui que nous voulions ", a déclaré Angeles Pedraza, présidente de l'association des victimes du terrorisme.
" Bien sûr que nous nous réjouissons qu'il y ait un arrêt définitif de la violence, mais ils doivent aussi déposer les armes et il doit y avoir une dissolution du groupe ", a-t-elle ajouté.

Le premier pas notable remonte à septembre 2010 lorsque l'organisation clandestine avait annoncé qu'elle "ne mènerait pas d'actions offensives armées". Plus significative encore, l'étape du 10 janvier 2011: l'ETA annonce un cessez-le-feu "permanent et général", jugé insuffisant par le gouvernement.

Classée depuis 2001 sur la liste des organisations terroristes par l'Union européenne et les Etats-Unis, l'ETA est tenue pour responsable de la mort de 829 personnes en plus de 40 ans de lutte armée pour l'indépendance des territoires espagnols et français du Pays basque, et de la Navarre.

Mais les polices espagnole et française ont marqué des points ces dernières années et leur concertation a permis d'amener les terroristes à la reddition.

Son bras politique, Batasuna, faisait bande à part
Batasuna faisait monter la pression pour que le groupe armé déclare une trêve. Illégal en Espagne depuis 2003, il était désireux de sortir de sa marginalité électorale et d'appliquer les méthodes douces des islamistes pour accéder au pouvoir.

En novembre 2010, Batasuna annonçait la création d'un nouveau parti rejetant la violence, préambule à la légalisation de Bildu, alliance électorale autour de la mouvance Batasuna, qui a remporté un succès écrasant aux élections locales du mois de mai, devenant la deuxième force politique du Pays basque derrière les nationalistes de centre-droit du PNV.

"Pure" stratégie
Aux législatives du 20 novembre, les partisans de l'indépendance espèrent encore élargir leur audience, réunis dans une nouvelle coalition sous l'étiquette Amaiur.

Ces derniers mois, l'ETA avait encore fait plusieurs gestes, annonçant par exemple fin avril qu'elle mettait fin aux extorsions, ce qui s'appelle objectivement du "racket", une pratique historique mafieuse visant les entrepreneurs du Pays basque qui constituait l'une des principales sources de 'financement' du groupe marxiste révolutionnaire.

Aucune mention d'Irrintzi, liée à l'ETA
Cette organisation nationaliste basque s'est faite connaître en Iparralde (nom basque du Pays basque du Nord ou Pays basque français), par des sabotages en 2006 autour de Bayonne. Depuis lors, l'organisation a attaqué des chemins de fer, des sites touristiques, des sièges de partis politique, des maisons secondaires, des agences immobilières, des terrains de golf, etc. principalement avec des bombes, en tout une trentaine d'actions violentes à caractère "social"...

lundi 3 octobre 2011

Agression du Chef de l'Etat: l'agresseur est suspendu trois mois

La sanction à deux ans, dont 18 mois avec sursis, a été réduite...



Sarkozy "brusqué" par un homme,
selon Le Monde



Il est loin le temps des crimes de lèse-majesté

"Un employé territorial avait saisi le chef de l'Etat par le col"
: il est suspendu de ses fonctions, non pas pour deux ans, dont 18 mois avec sursis, mais à un an de suspension, dont trois ferme, a décidé vendredi le Conseil de discipline de la fonction publique territoriale.

Le député-maire (Nouveau Centre) Jean Dionis du Séjour a allégé cette sanction.
"En tenant compte du parcours d'Hermann Fuster, de la satisfaction exprimée par l'équipe pédagogique' et après avoir 'entendu un certain nombre de témoignages personnels, (...) je prends la responsabilité de diminuer de moitié la sanction proposée par le conseil de discipline", s'est expliqué par communiqué le successeur, en 2008, du socialiste Alain Veyret à la mairie qui avait embauché ce démocrate.

La presse diffuse la version des faits, selon l'agresseur

" Avec mon look rock et mes cheveux longs, je n'avais pas vraiment la tête d'un militant UMP local ", raconte-t-il à la Dépêche du Midi de Jean-Michel Baylet, candidat à la primaire du PS, ajoutant qu'il a demandé à une personne qui se trouvait devant lui : " Excusez-moi, je voudrais juste lui mettre mon poing dans la gueule. La personne a compris qu'il s'agissait d'une blague et a laissé passer " l'énergumène, narre celui-ci…

C'est la faute de la victime
Aujourd'hui, Hermann Fuster se défend d'avoir voulu agresser Nicolas Sarkozy : " J'ai d'abord tenté de lui serrer la main. Il est passé devant moi sans la serrer. Du coup, j'ai voulu lui taper sur l'épaule, toujours avec cette idée d'attirer son attention. Mais, au moment où ma main a touché son costume, les gardes postés derrière moi m'ont attrappé et projeté en arrière. Comme toute personne qui bascule en arrière, j'ai tenté de m'accrocher à quelque chose pour éviter de tomber. J'ai donc saisi l'épaulette de Sarkozy en l'entraînant dans ma chute. "

Mais la scène a été filmée, contredisant l'agresseur.
VOIR et ENTENDRE la réalité de la scène :


La presse locale prend fait et cause pour l'agresseur et ses lecteurs pour des billes

Le monde médiatique ne serait-il pas un peu partisan ?
Depuis, "Hermann Fuster ne souhaite plus qu'une chose, retrouver l'anonymat d'avant et son boulot qu'il 'adore' [sic].

Bien que syndiqué à la CGT, il ne veut pas devenir un porte-drapeau de l'antisarkozysme.
"S'il rencontre Nicolas Sarkozy, 'Je lui présenterai mes excuses', promet désormais cet Agenais qui, lui, s'est fait empoigner par le monde médiatique." (sic)
Que serait-il advenu si le Président de la République lui avait dit: " Ne m'touche pas; tu vas me salir " ?

La gauche justifie la réduction de peine et la violence
Pour l'avocat de Hermann Fuster, Me Laurent Bruneau, également avocat de l'opposition municipale dans l'affaire Antoine Fine, cette décision est 'un soulagement' pour son client qui 'est satisfait d'être réintégré à l'issue de sa mise à pied dans ses fonctions au conservatoire de musique. C'est une satisfaction car la proposition du conseil de discipline était déséquilibrée et excessive. Elle a été ramenée à de plus justes proportions.'

La secrétaire CGT des territoriaux de la ville d'Agen, Carole Dubois, qui a accompagné Hermann Fuster lors de son entrevue avec le maire, a souligné qu' '" Hermann a des regrets et a mesuré la gravité de son geste.
Le maire a pris en compte les différents témoignages de soutien qu'il a reçus. Hermann est heureux de pouvoir réintégrer son poste car il avait trouvé du réconfort auprès de ses collègues. Pour lui, c'est une victoire car ce travail, c'est sa vie."

La gauche travaille à la destruction de l'esprit civique

Il suffit de lire certains sites:
" En le secouant comme un cocotier, Hermann Fuster aurait "symboliquement" [ -physiquement aussi ? - ] "rendu la monnaie de sa pièce à Sarkozy"
, estime un site internet. "Après 2012, peut-être y aura-t-il une rue Hermann Fuster à Agen. Un groupe Facebook consacré à cette noble cause existe déjà."

Les enfants en contact avec cet homme sont-ils en sécurité ?
Ce même site raconte une fable en ces termes: "Employé municipal à Agen, Hermann Fuster n'exprimait pas d'opinions politiques. Il assurait l’accueil des enfants du Conservatoire de musique et de danse de sa ville avant de croiser la route du président des riches. Celui du bouclier fiscal et du Fouquet's, des affaires Tapie, Karachi, Jean Sarkozy, Bettencourt et autres joyeusetés pognonesques."

Incitation à la violence "citoyenne"
Le mot "citoyen" est véritablement vidé de son sens républicain.

"L'espace d'un instant, l'Alsacien Hermann Fuster est devenu le révélateur de " l'amour fou " - c'est bien le mot - qui unit Nicolas Sarkozy à ses " chers compatriotes ", ironise-t-il. "Curieuse rencontre que celle d'un anonyme en colère venant corriger le malotru du salon de l'agriculture qui traitait les Français de pauvre cons. Tôt ou tard, tout se paye", commentet-il, omettant le contexte de l'agression verbale: "Touche-moi pas: tu m'salis", qui appelait d'une part une correction de la langue et d'autre part un langage adapté, le malotru n'étant pas celui qu'on dit.

Il n'est pas anodin que le site Internet d'extrême gauche cité plus haut ait glissé une contre-vérité , affirmant que le cégétiste " n'exprimait pas d'opinions politiques."

A la mi-juillet, La Dépêche du Midi précisait en effet qu'entre l'agression et la décision du maire, Franck Pucciarelli, de l'Observatoire international pour la paix en Libye, cherchait à entrer en contact avec Hermann Fuster invité par les comités populaires, à l'initiative de l'Observatoire. A la barre du tribunal correctionnel, Fuster avait en effet expliqué son geste par l'envie d'évoquer avec Sarkozy l'engagement de l'armée français chez Kadhafi " mais ce n'est pas Kadhafi qui l'invite " tient à préciser Franck Pucciarelli, pour éviter tout amalgame !...

Près de deux semaines après son geste, Furster continuait donc de faire parler de lui. Via par exemple son comité de soutien sur Facebook, avec aussi une pétition lancée sur le net en faveur de l'attribution de son nom à une rue !
La gauche "salit" la fonction du Chef de l'Etat et tourne la République en dérision. La presse, tel Le Monde, ne porte aucun jugement de valeur qui l'honorerait un court instant, en insufflant un peu d'air frais au milieu de ses interprétations et rumeurs malsaines.

vendredi 30 septembre 2011

Affaire DSK-Banon: il n'a pas eu le courage d'affronter le regard de sa proie

L'arrogant prédateur s'est "pris les pieds dans le tapis"

La jeune plaignante a évoqué sa confrontation avec DSK

Tristane Banon a fait le récit de sa confrontation avec DSK jeudi matin, évoquant une "froideur", une "arrogance" et une "suffisance" de la part de l'auteur du traquenard. " Il n'a même pas osé me regarder ", a-t-elle déploré. "
Déterminée, elle a déclaré
"J'irai jusqu'au bout, car je sais ce que je dis."

La victime présumée ne varie pas dans ses accusations

" Il y a eu tentative de viol (et) je sais qu'il m'aurait violée si cela ne s'était pas terminé autrement", a ajouté la jeune femme, qui avoue qu'elle regrette de ne pas avoir porté plainte plus tôt, mais précise qu'elle a eu peur d'être "laminée" par une "équipe de communicants ", ce qui se confirme effectivement huit ans plus tard.

L'ancien ministre de Lionel Jospin avait été confronté à Tristane Banon jeudi matin
Durant deux heures dans les locaux de la police parisienne, il a nié la tentative de viol en 2003, alors qu'il était député du Val-d'Oise. Selon l'avocat de l'accusé " DSK est resté sur sa position, et elle aussi ", a déclaré Me Henri Leclerc, qui s'est refusé à donner tout autre détail sur cette confrontation.

Les deux témoins ont été entendus hors la présence de leurs avocats au siège de la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP), dans le 13e arrondissement. Rentré de Marrakech, Dominique Strauss-Kahn avait quitté les lieux peu avant midi, visage fermé, sans faire la moindre déclaration.

DSK avait reconnu des avances

Déjà entendu seul début septembre, l'ancien favori des sondages pour la présidentielle de 2012 avait reconnu avoir fait des avances à la jeune femme et tenté de l'embrasser sans succès, mais avait nié toute agression sexuelle ou tentative de viol. " DSK " avait qualifié le récit de Tristane Banon d'"imaginaire" et de "calomnieux".

Lien PaSiDupes
VOIR et ENTENDRE Tristane Banon au JT de 20 heures jeudi sur TF1:

Des policiers présents à la confrontation parlent
Certains, qui ont assisté aux dépositions de Tristane Banon et de DSK rue du Château-des-Rentiers à Paris, tiennent à donner leur version partisane de la scène.
" Ce n'était pas une confrontation, c'étaient deux monologues ", raconte l'un des anonymes. Si on a remarqué des variations dans la position de DSK, c'est par rapport à ce qu'il a dit de l'affaire à l'extérieur. Sa déposition est plutôt conforme à ce qu'il nous avait dit précédemment", selon le fuiteur protégé par le secret des sources dont bénéficient les bavards de la presse.
Les sources policières de gauche abondent dans le sens du socialiste
DSK aurait répété que la tentative de viol relevait de faits imaginaires.
La presse n'a semble-t-il pas recueilli le témoignage de policiers syndiqués à droite. Mais peut-être ont-ils un sens plus élevé de leur mission...
A moins aussi que la presse engagée ne s'invente des témoignages ad hoc mais ...imaginaires' !
Anne Mansouret, mère de Tristane Banon et élue socialiste, est ostracisée par la presse supposée soumise à la majorité: lien PaSiDupes
"DSK s'est pris les pieds dans le tapis", selon l'avocat de Tristane Banon

Le suspect s'est décrédibilisé
David Koubbi, l'avocat de la jeune femme, s'est entretenu avec sa cliente dès sa sortie de l'hôtel de police et, selon lui, un classement sans suite est inenvisageable
" Ma cliente a senti qu'il était extrêmement mal à l'aise. Quand il était gêné par une question, il répondait 'Je ne me souviens pas' ", révèle l'avocat.

Celui-ci estime que le prédateur sexuel s'est " pris suffisamment les pieds dans le tapis pour ne pas pouvoir éviter une condamnation. "

DSK a déjà trop menti pour être fiable

" Il a répété qu'il ne s'était rien passé jusqu'à sa dernière déposition. Puis, il a reconnu qu'il avait tenté de lui voler un baiser. Il a menti."
L'avocat est confiant : " Ses contradictions sont flagrantes. Un classement sans suite serait une anomalie majeure. "

lundi 19 septembre 2011

Tristane Banon riposte à la mascarade télévisuelle de DSK

Tristane Banon, invitée du Grand Journal de Canal+

La parole est enfin à la victime présumée

Au lendemain de l'intervention de DSK sur TF1, Canal+ passera la parole à Tristane Banon, celle qui a porté plainte pour tentative de viol contre l'ancien directeur du FMI. Bien qu'il soit sous le coup de poursuites judiciaires pour violences sexuelles sur une femme de ménage noire immigrée, la presse française avait réservé un accueil triomphal au pervers, parce que ex-patron du FMI et ex-candidat favori de la primaire socialiste. Les media partisans ont fait fort en privilégiant un privilégié et en méprisant la victime française, encore plus sûrement qu'une Rom en situation irrégulière. Telle est notre presse qui de déontologie a plein la bouche et de vertu garni ses commentaires.
Tristane Banon, qui a porté plainte contre l'ancien directeur du FMI pour tentative de viol, subit les mêmes attaques en décrédibilisation que contre Nafissatou Diallo et se débat, avec ses faibles moyens, face au pouvoir de l'argent de ceux qui n'aiment pas les riches et face au pouvoir de la presse sociale et humaniste qui se range du côté des puissants.


L'avocat new-yorkais de Nafissatou Diallo a qualifié lundi de "blague" l'entretien de Dominique Strauss-Kahn, dimanche soir sur TF1, et s'est dit déterminé à faire aboutir la procédure civile en allant au besoin jusqu'à Paris pour y recueillir la déposition de DSK. "Ce n'était pas une interview, c'était un coup publicitaire. Tout était préparé, c'était une blague", a déclaré Me Thompson

Au lendemain de la séance de Grand Guignol du JT de TF1, Canal+ tentera de rééquilibrer la balance médiatique
en écoutant ce lundi ce que Tristane Banon a à dire.
L'écrivaine aura son avocat, Me David Koubbi, à son côté lors de l'entretien qu'elle accordera à Michel Denisot ce soir sur Canal+.

Tristane Banon a porté plainte contre DSK début juillet

Elle l'accuse d'une tentative de viol dans un appartement parisien en février 2003. Lors de son audition dans le cadre de l'enquête ouverte à Paris, DSK a concédé avoir fait des "avances" à Tristane Banon à l'occasion de leur rencontre de 2003, mais il a nié toute agression.

VOIR et ENTENDRE Tristane Banon raconter la tentative de viol de DSK.
Son récit a lieu au cours de « 93, faubourg Saint-Honoré », une émission-dîner de Thierry Ardisson sur Paris Première, en 2007:

Thierry Ardisson ajouta: " On a bipé le nom de Dominique Strauss-Kahn parce que, voilà, on n’est pas là pour faire de la délation. Elle n’avait pas porté plainte, il n’y avait pas de raison d’en faire une histoire. Moi on m’a appelé, on m’a dit ‘qui c’est qui c’est ?’, mais je n’ai jamais dit qui c’était. Enfin je dirais simplement que tout le monde était évidemment au courant de l’attitude qu’avait Dominique Strauss-Kahn avec les femmes. Et ceux qui disent qu’ils n’étaient pas au courant sont des menteurs .
Dimanche soir sur TF1, l'ex-patron du FMI a renouvelé son affirmation qu' "aucune violence" n'avait été portée sur Tristane Banon, assurant que celle-ci avait présenté une "version imaginaire" des faits.

Lire PaSiDupes sur le décryptage que fait Jean-Michel Aphatie de la version strauss-kahnienne de son affaire du Sofitel new-yorkais.

vendredi 16 septembre 2011

DSK n'admet qu'une tentative de petit bisou volé à Tristane Banon

Dominique Strauss-Kahn prend vraiment le juge et la presse pour des billes

Le vieux pervers socialiste a déclaré aux policiers avoir essayé d'embrasser la jeune Tristane Banon lors d'une rencontre en février 2003 pendant lequel la jeune femme affirme avoir été victime d'une tentative de viol, rapporte vendredi l'Express.fr.

Ses avocats confirment que DSK est un modèle de vertu
Tout en disant n'avoir pas connaissance des documents de la police sur son audition, ils ont confirmé la teneur de cette information en date du lundi 12 septembre.
Henri Leclerc et Frédérique Baulieu déclarent dans un communiqué constater que les déclarations de leur client aux policiers sont "conformes à ce que leur client a toujours affirmé, à savoir que la scène décrite par Madame Banon est imaginaire, de l'ancien directeur général du FMIM. Dominique Strauss-Kahn contestant tout acte de violence de quelque nature que ce soit à son égard".

Pour preuve, ils brandissent le dépôt par DSK d'une plainte en dénonciation calomnieuse contre Tristane Banon !
Le Parquet de Paris doit trancher prochainement sur la suite à donner à sa plainte, ouverture d'une information judiciaire ou classement sans suite.

Avant cette décision, d'autres actes d'enquête, comme une confrontation, peuvent toutefois être ordonnés, les versions étant divergentes. La police a déjà auditionné le propriétaire du lupanar où la rencontre s'est déroulée.

L'ancien responsable socialiste se défend de sa bonne foi

Sans doute convaincu qu'aucune femme ne peur résister à son charme, celui que Michel Rocard soupçonna d'être "un malade mental" a déclaré qu'il pensait que la jeune femme était consentante. Devant son refus, il n'aurait pas insisté. La jeune femme serait partie, d'après lui, tout à fait normalement. Et parfaitement sereine, probablement... Voire épanouie !

Jusqu'ici, Dominique Strauss-Kahn avait déclaré que les accusations d'agression étaient imaginaires.
Un récit fait dans un livre et dans des déclarations rapportées par ses avocats, accréditent cette version.
Tristane Banon affirme en revanche qu'il s'est jeté sur elle et qu'elle n'a pu échapper au viol qu'après une bataille au sol.

Si les juges se laissent circonvenir par le puissant socialiste, les poursuites semblent juridiquement peu probables.

Si les faits sont qualifiés d'agression sexuelle, ils sont prescrits puisque, dans ce cas le délai, est de trois ans.
Pour que des poursuites soient possibles, il faut que le juge caractérise une tentative de viol. Dans cette hypothèse, le délai de prescription de ce crime est en effet de dix ans. C'est pourquoi DSK soutient que la jeune fille ne demandait que de connaître le loup.
Or, caractériser juridiquement une tentative de viol suppose que la victime démontre un début d'exécution et qu'elle puisse établir que la tentative a échoué pour une raison indépendante de la volonté de son agresseur. Cette démonstration semble compliquée, voire impossible, compte tenu de l'absence d'éléments matériels, hormis un mobilier réduit au strict minimum, mais suffisant à ce genre d'activité.

Deux semaines après son retour à Paris
Dominique Strauss-Kahn est revenu en France le 4 septembre, après l'abandon à New York des poursuites dans une autre affaire de tentative de viol sur une femme de chambre, laquelle est confirmé par un rapport médical.
Le socialiste doit venir se montrer à la télévision, pour la première fois dimanche soir, sur TF1.

vendredi 22 juillet 2011

Affaire DSK-Banon-Hollande : Aurélie Filippetti détourne l'attention et polémique

La socialiste se flatte et dénonce

La tuyauterie de DSK aurait des fuites

Deux proches de François Hollande ont été entendus vendredi par la police dans l'affaire DSK/Tristane Banon.
La première, Aurélie Filippetti (ci-contre) a conseillé Tristane Banon, une jeune "romancière", selon R******, agence de presse tendancieuse qui choisit de ne pas lui reconnaître le statut d' "écrivaine"... du fait qu'elle a l'audace d' "accuser" Dominique Strauss-Kahn de tentative de viol. D'autres - en dehors de cette agence partisane - pensent en revanche qu'elle est sa victime présumée...

L'autre est Stéphane Le Foll, l'ancien directeur du cabinet de François Hollandepremier secrétaire du Parti Socialiste de 1997 à 2008.

La socialiste polémique: c'est une proche de Hollande !

La députée socialiste Aurélie Filippetti a dénoncé des
"fuites instrumentalisées".

A l'issue de son audition, au lieu de s'exprimer sur le fond de l'affaire, la socialiste, qui dénonçait en son temps la 'dangerosité' de DSK, se répand maintenant sur ses iimpressions subjectives et politiciennes.
Elle pourrait pourtant se sentir d'autant plus concernée par les violences physiques subies par sa jeune camarade, qu'elle a elle-même souffert de violences conjugales de la part de son compagnon, l'illustre économiste socialiste Thomas Piketty.
Lien PaSiDupes

Elle estime que des fuites auraient été "organisées" par elle ne sait qui, mais se dit pourtant convaincue qu'elles sont susceptibles de gêner la campagne du candidat à la primaire du PS en vue de la présidentielle de 2012 après la publication de courriels sur les faits présumés, qui remontent à 2003.
La vérité serait-elle à ce point embarrassante ?

L'agence de presse R****** établit une comparaison insidieuse


"Tout comme la femme de chambre d'un hôtel de New York, Tristane Banon "accuse" " [il est nécessaire de le marteler !] l'ancien directeur général du Fonds monétaire international de tentative de viol [dont l'agence ne juge pas en revanche utile de marteler le nom...] et une enquête préliminaire a été ouverte à Paris.
Précisons, puisque R****** ne prend pas la peine de l'indiquer, que l'avocat de la plaignante souhaite que les deux dossiers restent dissociés, ce qui rend les accusations jointes de Mme Filppetti et de R****** fort peu crédibles.

"Les faits remonteraient à 2003 et se seraient produits" (il arrive que le conditionnel s'impose à R******) dans un appartement parisien du VIe arrondissement de Paris où Dominique Strauss-Kahn lui avait fixé un rendez-vous pour un entretien dans le cadre de la rédaction d'un livre.

La socialiste venue des Verts ne veut plus s'étendre sur ses actes

Les enquêteurs souhaitaient entendre Aurélie Filippetti sur son échange de courriels avec Anne Mansouret, la mère de Tristane Banon, à l'époque des faits présumés.

L'agence de presse les élude


Mais PaSiDupes les rappelle.
Lien PaSiDupes

Aurélie Filippetti tente de se donner le beau rôle

" Je pense qu'aussi bien François Hollande (ci-contre) que moi-même avons eu une attitude juste , digne et qui convenait face à quelqu'un qui se dit victime d'une agression sexuelle, à savoir conseiller à cette personne de porter plainte ", a récité l'élue à l'issue de son audition, affirmant avoir dit ce dont elle se souvenait. La porte ouverte à toutes sortes d'oublis et omissions involontaires, donc.
La socialiste juge donc la plaignante.

La députée PS a également déploré des "fuites" sur l'enquête

Elle a même le sentiment qu'elles viseraient à polluer la campagne de la primaire socialiste.
La presse n'a le droit d'informer qu'à la satisfaction du PS.
"Le Figaro utilise des extraits de certaines dépositions pour tenter de polluer la campagne, notamment celle de François Hollande. Ça, je le déplore ", a polémiqué la transfuge des Verts au PS et de l'équipe Royal au clan Hollande.

Dans les courriels dont disposent les enquêteurs et dont Mediapart Le Figaro révèle vendredi l'existence, Anne Mansouret avait écrit à Aurélie Filippetti: " Je souhaitais vous dire que ma fille cadette, âgée de 24 ans, s'apprêtait à déposer une plainte pénale contre un quinqua malheureusement étiqueté PS " dont les initiales sont " tristement célèbres ". Un langage codé dont tout le parti possède les clés !

Aurélie Filippetti répond: " Le peu que j'ai vu me montre à quel point le personnage est dangereux pour les femmes. Je pense qu'il est important pour elle de porter plainte, car cela transférera sa culpabilité sur lui. "

Le directeur de campagne de François Hollande, Stéphane Le Foll, avait assuré de son côté à des journalistes que le candidat à la primaire socialiste, alors premier secrétaire du PS, aurait appelé Tristane Banon pour l'écouter et la rassurer !

Mais ni Le Foll, ni R****** ne déplore que Flamby 1er a laissé courir et a négligé de lancer une enquête interne.

Lien PaSiDupes

François Hollande avait fait pression sur la police judiciaire mardi pour être entendu mercredi par la police. La police a accédé à ses exigences et l'a reçu du jour au lendemain...
Lien PaSiDupes

Flamby 1er s'était soudainement motivé.

Il avait argué de la nécessité, selon lui, que l'enquête préliminaire ouverte à l'encontre de "DSK" dans cette affaire ne parasite pas sa campagne.
Le Figaro, qui avait évalué les délais ordinaires, avait estimé que sa possible audition ne pourrait pas intervenir avant septembre. Hollande a alors mis en garde contre toute tentative de "manipulation politique" d'une affaire qu'il jugée privée et extérieure à la sphère socialiste. " C'est une affaire qui concerne deux personnes, en aucune façon le Parti socialiste et en aucune façon son premier secrétaire de l'époque ", s'est-il exonéré.

Le dossier DSK/Tristane Banon occupe désormais un rôle central


D'abord considéré comme subalterne et méprisable
, R****** le qualifie encore d'épisode d'un " feuilleton entamé en mai dernier par l'accusation de tentative de viol formulée à l'encontre de l'ancien directeur général du FMI (qui a pour nom Dominique Strauss-Kahn, ce que semble oublier R******...) par une femme de chambre d'un hôtel de New York", dont R****** feint d'ignorer la couleur de peau et le statut d'immigrée....

L'avocat de Tristane Banon, David Koubbi, a déclaré mardi à New York que le bureau du procureur Cyrus Vance lui avait demandé les éléments de son dossier de l'affaire Dominique Strauss-Kahn/Tristane Banon, ce qui lui permettrait de compléter le sien consacré à la victime américaine de DSK.

L'avocat de la plaignante française, qui dit (ce sont les termes de R****** !) vouloir éviter que le dossier de sa cliente puisse être "instrumentalisé" par la presse ou le procureur de Manhattan, a répondu qu'il ne se résoudrait à collaborer à l'instruction du volet américain de l'affaire uniquement si le Parquet de New York formulait une demande officielle acceptée par les autorités françaises.


mercredi 6 juillet 2011

Une adolescente de 14 ans soumise à une "tournante" par douze jeunes


Vaucluse: douze jeunes impliqués, six écroués et du sursis

La Cour d'Assises des mineurs d'Avignon (Vaucluse) a condamné mardi soir douze criminels acteurs d'une "tournante" organisée en avril 2005, pour crime à l'encontre d'une mineure de 14 ans, à des peines de prison de deux à trois ans de prison ferme.
La Cour d'Assises a prononcé six mandats de dépôt contre douze accusés, mineurs pour les uns, majeurs pour les autres, qui étaient jugés depuis huit jours.

Les faits s'étaient déroulés dans les caves d'un immeuble et en hôtels
Les crimes ont commencé dans la cité du "Pous du Plan", à Carpentras (Vaucluse) et se sont poursuivis dans des chambres d'hôtels du Pontet, d'Avignon (Vaucluse) et de Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône).

La mineure, qui était en fugue, avait ensuite été contrainte de se prostituer
Elle était parvenue à échapper à ses violeurs, avant d'être rattrapée quelques jours plus tard errante dans les rues d'Avignon par des jeunes de la cité, qui lui avaient alors imposé de nouvelles relations sexuelles.

La victime a-t-elle été décrédibilisée par des mensonges ?

Quatre des criminels, des mineurs au moment des faits, ont été condamnés pour les viols
dans les caves à des peines qui vont de 30 mois (avec sursis et mise à l'épreuve) à quatre ans de prison, dont deux avec sursis.

Trois majeurs, impliqués dans les viols à l'hôtel, ont reçu quatre ans de prison, dont 24 à 30 mois sont assortis du sursis.

Deux des accusés, qui étaient également renvoyés devant la Cour pour "proxénétisme aggravé", sont condamnés à deux ou trois ans ferme.

Trois des accusés sont acquittés pour les faits de "viols en réunion", mais deux sont reconnus coupables de "corruption de mineure" et punis d'un an de prison avec sursis.

La plupart des accusés avaient reconnu des relations sexuelles qu'ils disaient consenties, Comme Dominique Strauss-Kahn, mais ils prétendaient ignorer le jeune âge de la victime de leur cité.

Dans son réquisitoire, l'avocate générale Isabelle Tourn a souligné "le cauchemar vécu pendant deux semaines" par la jeune mineure et insisté sur le fait que tous savaient que la victime était une mineure de 14 ans, sa disparition ayant été largement reprise par les media.

L'identité des criminels n'est pas révélée

La presse n'est pas très informative de l'identité des accusés. La Provence lache pourtant quelques prénoms: lien

Or, tous, majeurs et mineurs indifféremment, s’accordent à reconnaître « qu’avec une fille de chez nous, cela ne se passerait pas comme ça »

La jeune fugueuse domiciliée à Monteux avait erré, avant de penser pouvoir vainement trouver refuge chez une amie, selon une agence de presse: à la vérité, cette amie est un ami, Redouane et, pour tout dire, son pote avait imposé une fellation à la malheureuse.
Au terme d'une nuit où elle s'était finalement retrouvée seule, elle s'était résolue à prévenir les gendarmes et à tout leur raconter.


L'inscription des peines aux casiers judiciaires n'est pas évoquée...

lundi 4 juillet 2011

Tristane Banon relancera l'affaire DSK en France, pour tentative de viol


La journaliste portera plainte mardi contre DSK.
Et Aurélie Filippetti ?


La presse compatit à la tourmente judiciaire de DSK, mais occulte les sévices sexuels dont il s'est rendu coupable, selon plusieurs jeunes femmes.


Nouveau rebondissement

Tristane Banon
(ci-dessus - 1979), proche d'une fille de DSK, se dit victime d'une tentative de viol, remontant à 2002, par Dominique Strauss-Kahn, et elle ne le laissera pas s'en tirer comme ça.

VOIR et ENTENDRE la confidence de la jeune victime au cours de l'émission “93, Faubourg Saint-Honoré” de Thierry Ardisson:

A noter que Dailymotion a rendu la video de Paris Première (propriété du groupe M6) indisponible: l'entourage de DSK aurait-il -avec succès- exercé des pressions ? Le site d'hébergement se serait donc soumis, comme souvent, au détriment de la liberté de l'information ?

La journaliste française s'apprête à porter plainte contre lui, a annoncé lundi son avocat, David Koubbi. Cette plainte interviendra mardi. Les faits remonteraient à 2002.

La journaliste et écrivain a retenu le chef de tentative de viol
La prescription ne s'appliquera qu'en janvier 2013, alors qu'une agression sexuelle n'aurait permis d'engager des poursuites compte tenu des délais, a indiqué David Koubbi.
Sur LCI, il a précisé que la décision de porter plainte avait été "prise bien avant les derniers rebondissements" intervenus dans l'affaire DSK à New York. "Si le dossier de l'accusation contre M. Strauss-Kahn (à New York) est vide, le nôtre ne l'est pas. Il est extrêmement solide et étayé", a assuré à lexpress.fr Me Koubbi qui a précisé n'avoir "été contacté par personne à droite" et n'être "à la solde de personne"...

En mai, Tristane Banon avait réservé sa décision à plus tard
Après avoir annoncé le 16 mai que sa cliente envisageait de porter plainte contre Dominique Strauss-Kahn, Me Koubbi avait indiqué quatre jours plus tard à BFM-TV que sa décision sur ce point était "réservée à plus tard". La plaignante ne voulait ni accabler son agresseur, ni fondre les deux affaires.

Tristane Banon avait affirmé en février 2007 lors de l'enregistrement d'une émission à la télévision avoir été agressée sexuellement cinq ans plus tôt par Dominique Strauss-Kahn. Mais le nom du patron du FMI avait toutefois été masqué lors de sa diffusion.

Omerta socialiste: carrière politique vs amour maternel
En 2002, la mère de Tristane Banon, la conseillère générale socialiste de l'Eure et conseillère régionale PS de Haute-Normandie, Anne Mansouret, avait protégé DSK et dissuadé sa fille de porter plainte, ce qu'elle regrette aujourd'hui.
Lien PaSiDupes

Faudra-t-il attendre encore longtemps pour qu'Aurélie Filippetti manifeste la même force de caractère ?

vendredi 1 juillet 2011

Affaire DSK: la femme de ménage ne serait pas propre


Le New York Times fait le ménage: il salit la femme noire et blanchit DSK


Le complot DS Kapote:
Pour le New York Times,
ce serait quasiment fait:
L'affaire DSK
« sur le point de s'effondrer »


La presse vient interférer avec la justice

Le journal new-yorkais a écrit jeudi que les accusations portées contre Dominique Strauss-Kahn, inculpé pour agression sexuelle contre une femme de chambre d'un hôtel de New York, sont sur le point de s'effondrer.
De source proche de l'enquête, on met en doute la crédibilité de la petite femme de chambre immigrée, sans toutefois remettre en cause les violences sexuelles imputées à l'ex-patron du FMI. "Les enquêteurs ont découvert des failles importantes dans la crédibilité de la femme de chambre", écrit le New York Times, dont l'éditeur actuel, Arthur Ochs Sulzberger Jr., est un membre de la famille qui contrôle le journal depuis 1896.

Le journal cite deux enquêteurs anonymes
Bien que les analyses d'ADN aient révélé qu'il y avait eu relation sexuelle entre Dominique Strauss-Kahn et sa victime présumée, "la femme de chambre a menti", affirment l'agence de presse R****** et le journal, qui ne prennent pas les précautions d'usage au conditionnel et balaient la présomption d'innocence.

La femme noire aurait donc menti à plusieurs reprises
Dans un curieux réflexe identitaire
, la presse vertueuse américaine de gauche conteste dès à présent la nationalité américaine à Nafissatou Diallo, qualifiée de Guinéenne.
Lien PaSiDupes sur la xénophobie unilatérale, selon le New York Times

Le New York Times pratique l'amalgame
Le journal saute aux conclusions.
Selon lui, les procureurs ne croient (ou ne croieraient !) plus beaucoup "ce qu'elle leur a dit sur les circonstances de l'incident pas plus que sur elle-même," assène cet organe de presse favori des démocrates, à la tête d'un empire de presse qui publie en fait 18 autres journaux dont l’International Herald Tribune (depuis 1967) et le Boston Globe. Journal de référence des démocrates américains
Le journal prend sur lui d'accélérer la suite des opérations et assure que l'assignation à résidence de Dominique Strauss-Kahn pourrait être levée dès ce vendredi.
Cette fois au conditionnel, l'article estime que "de fait, M. Strauss-Kahn pourrait voir son assignation à résidence levée". Il considère que c'est le "signe qu' il est probable que les accusations criminelles graves portées contre lui ne seront pas maintenues".

Une interférence dans la primaire socialiste

Le dépôt des candidatures à la primaire socialiste s'est ouvert le 28 juin.

Deux jours plus tard, la presse engagée note justement qu'il doit prendre fin le 13 juillet à minuit. Tout reste donc possible en France, si les groupes de pression franco-américains pressent le mouvement, car, pour l'heure, cinq socialistes sont déjà candidats.
Avant de s'être déclaré et jusqu'à son arrestation le 14 mai 2011, l'ancien patron du FMI était le favori des sondages pour la présidentielle française de 2012. Les accusations d'une modeste immigrée contre ses pratiques sexuelles l'ont de fait écarté de la course.
Personne n'était disponible dans l'immédiat au Parti socialiste pour commenter ces informations, mais hyper-sensible aux rumeurs persistantes actuelles, Jack Lang était sur BFMTV ce matin pour participer à cette autre rumeur politico-médiatique et s'en faire le relais.

Scoop, buzz et coup de bluff

Arrêté le 14 mai dernier et inculpé d'agression sexuelle d'une femme de chambre de l'hôtel Sofitel où il séjournait, il a démissionné du FMI le 19 mai.
Dès le 25 mai, dans une lettre, les avocats de Dominique Strauss-Kahn avaient aussitôt déclaré avoir découvert des éléments qui "entameraient gravement la crédibilité" de la femme de chambre.

Le jeudi 30 juin, les avocats de Dominique Strauss-Kahn ont rencontré les procureurs et ont fourni des précisions sur leurs découvertes. Les parties discutent de l'opportunité d'abandonner les accusations de "crime". Procureurs et avocats de la défense doivent retourner ce vendredi à la Cour suprême de l'Etat de New York.

Revirement sur des allégations
Les procureurs ont fourni des "précisions" sur leurs "découvertes".

Ils ont, selon l'un des responsables anonymes cités par le journal, évoqué de "possibles" liens de la femme de chambre, Nafissatou Diallo, avec des activités criminelles, dont celles de trafic de drogue et de blanchiment d'argent.

" Des zones d'ombre sont d'autre part apparues concernant les déclarations de Diallo lors de sa demande d'asile aux Etats-Unis". L'immigrée -bientôt déclarée clandestine ?- n'a déjà plus droit au titre de 'Mme'... Bien que ce soit une pratique courante en France, les équipes de conseillers de DSK font reproche à sa victime présumée d'avoir menti pour obtenir des papiers !
"Ces révélations marquent un changement de fortune stupéfiant pour M. Strauss-Kahn", commente le New York Times, non sans ingénuité.

La victime salie prend une deuxième couche
Foudroyantes, toutes les informations sont données pour sûres.
Selon les deux enquêteurs, cités par le journal mais non nommés, " Nafissatou Diallo a eu une conversation téléphonique avec un détenu dans les 24 heures ayant suivi sa rencontre avec Dominique Strauss-Kahn. Au cours de cette conversation, qui a été enregistrée, elle a évoqué le profit qu'il y aurait à maintenir ses accusations contre DSK."

Le détenu, ont appris ces enquêteurs anonymes, a été arrêté pour possession d'environ 180 kg de marijuana, accuse le New York Times. Il fait partie d'un certain nombre de personnes qui ont fait des transferts d'argent, d'un montant total de 100.000 dollars, vers le compte bancaire de la jeune femme au cours des deux dernières années, croit savoir le journal. Les virements ont été effectués en Arizona, en Pennsylvanie, en Géorgie et à New York.

Assez pour ne pas travailler comme femme de ménage ?
Comment une femme, présentée comme aussi perverse et 'témoin' principal dans une affaire judiciaire en cours, peut-elle être assez sotte pour passer un coup de fil à un détenu ?
Des incohérences qui ne sautent pas aux yeux d'une presse acquise à DSK, qui en d'autres circonstances serait au côté de la femme noire humiliée et victime du racisme ordinaire de l'homme blanc.
Le procureur sera-t-il plus lucide ?

On s'enfonce progressivement dans la rumeur
Les deux enquêteurs, dont le journal ne cite pas les noms, auraient également établi que Nafissatou Diallo payait plusieurs centaines de dollars chaque mois de notes de téléphone auprès de cinq compagnies différentes. La jeune femme a affirmé n'avoir qu'un seul téléphone et a dit ne rien savoir des dépôts bancaires, sinon qu'ils étaient effectués par un homme qu'elle dit être son fiancé et par les amis de celui-ci.
On notera que ces allégations font l'objet d'un plaidoyer réquisitoirial -à l'indicatif et à charge- de la part de l'agence de presse R******, supposée neutre.

Pure coïncidence ?
Les choses se précipitent.
Hier jeudi, l'un des avocats de Strauss-Kahn, Benjamin Brafman, avait annoncé que son client devait comparaître ce vendredi devant la justice à New York pour demander un réaménagement de son régime de liberté sous caution. La comparution de l'ex-directeur général du Fonds monétaire international devant le juge Michael Obus aura lieu à 11h30 locales (15h30 GMT). New York Times fait-il partie de la procédure ?

Cette rencontre est une surprise, car lors de l'audience préliminaire du 6 juin, lors de laquelle Strauss-Kahn avait annoncé qu'il plaiderait non coupable à son procès, la prochaine comparution devant le juge Obus n'avait pas été fixée avant le 18 juillet.

Le vent de la justice vire du côté des riches
La justice sortira-t-elle grandie ?

Si la justice était équitable, le puissant DSK risquerait jusqu'à 25 ans de prison s'il était reconnu coupable des chefs d'inculpation de tentative de viol, agression sexuelle au premier degré, attouchements non consentis, emprisonnement illégal au second degré et agression sexuelle au troisième degré.

Après quatre jours en prison, "DSK" a été remis en liberté provisoire, en l'attente de son jugement, contre versement d'un million de dollars de caution et de cinq millions de dollars de garantie. Il vit assigné à résidence dans un grand appartement du quartier de Tribeca à Manhattan, ne pouvant sortir que pour des motifs précis.

Bientôt, les délices de Marrakech à nouveau pour DSK
Selon le New York Times, «le juge Michael Obus devrait étudier la possibilité d'alléger les conditions exceptionnelles de la mise en liberté surveillée qu'il a imposées à M. Strauss-Kahn dans les jours qui ont suivi son inculpation».

Le président Obama - démocrate et métis - aura matière à réforme de la justice américaine...