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jeudi 7 janvier 2016

Deux violeurs afghans mis hors d'état de nuire dans un train

Un viol évité de peu, apprend-on un mois plus tard

Deux réfugiés afghans ont semé la terreur dans le train entre Paris et Dreux
(Eure-et-Loir). 

Trois parmi une dizaine d'Afghans, qui étaient montés à la gare de Paris Montparnasse, ont profité de l'isolement de Cindy pour commencer à l'importuner. Terrorisée, l'employée de supérette à Versailles a changé de place, mais le trio a suivi la jeune femme tétanisée. L'un des trois hommes en a profité pour se livrer à des attouchements, tandis qu'un autre l'a étranglée en serrant son écharpe. Le troisième a sorti un couteau qu'il lui a mis sous la gorge et les agresseurs ont commencé à la déshabiller. 

Les migrants auraient certainement accompli leur crime si un voyageur n'avait pas surpris la scène.
Le passager n'a pas hésité à intervenir et a fait descendre Cindy du train à la gare de Houdan (Yvelines), où la victime s'est alors réfugiée dans un restaurant. "Elle a été très traumatisée par cette agression, croit bon de préciser une source anonyme proche de l'affaire. Les urgences médico-légales lui ont accordé dix jours d'incapacité totale de travail (ITT)."

Un des trois agresseurs court toujours 

Les trois présumés innocents ont été identifiés grâce aux images de vidéosurveillance recueillies à la gare Montparnasse. Ces ressortissants de la République islamique d’Afghanistan, hébergés dans un foyer Adoma partageaient la même chambre. Le 17 décembre, deux des trois violeurs présumés sont interpellés et placés en garde à vue à Paris. Les enquêteurs de la brigade des transports sont chargés des investigations. 
Résidences sociales Adoma
ADOMA propose, dans le parc immobilier traditionnel, près de 36 833 logements meublés, destinés à toutes les personnes – jeunes adultes, familles – rencontrant des difficultés à se loger.
Les foyers Adoma
Près de 31 716 logements Adoma meublés, destinés à l’origine aux travailleurs migrants accueillent aujourd’hui tous les publics et sont réhabilités, au fur et à mesure, en résidences sociales.
Adoma a notamment été sollicitée à la fin de l'année 2014 pour le
relogement des populations immigrées originaires de la Corne de l'Afrique ou du Machrek (généralement l’Irak, la Syrie, le Liban, la Jordanie, Israël, la Palestine et le Koweït), qui vivaient dans la plus extrême précarité dans la zone de Calais.
Les deux hommes nient avoir commis l'agression sexuelle. 
Mais Cindy les a formellement identifiés. Ils expliquent que ce jour-là, le groupe était parti en virée au bois de Boulogne pour rencontrer des homosexuels et des travestis afin d'avoir des relations sexuelles "tarifées ou consenties". 
Ces hommes se présentent comme des réfugiés politiques et expliquent avoir quitté l'Afghanistan à cause des talibans qui leur auraient demandé de commettre des crimes contre l'Occident. Le terrorisme n'est pas seulement l'exécution d'attentats par un groupe organisé, mais est aussi le crime de fanatiques isolés, attaques de militaires, fauchages de piétons ou viols. L'enquête confiée à un juge d'instruction se poursuit, pour tenter d'identifier et d'interpeller un agresseur qui court toujours.

Deux des trois migrants ont été mis en examen, samedi 19 décembre à Versailles (Yvelines), pour tentative de viol avant d'être écroués. La menace d'homicide à l'arme blanche ne semble pas avoir été retenue...
La justice leur reproche d'avoir, le 9 décembre dernier, alors que le train circulait entre Versailles et Houdan, tenté de violer collectivement une jeune femme de 28 ans.

Libanaise francophone, l'épouse du président afghan, défend le statut et le droit des femmes.


Rula Ghani, première dame d'Afghanistan, est une chrétienne d'origine libanaise. Elle a fait ses études à Sciences Po, mais en devenant une personne publique il y a un peu plus d'un an, quand son mari, Ashraf Ghani, ci-contre, a été élu président d'Afghanistan en septembre 2014, elle ne pensait pourtant pas être un modèle pour toutes les femmes du pays, raconte-t-elle au micro de France 2.

VOIR et ENTENDRE un reportage de France 2:
Dans le Coran, il est très clairement dit que les musulmans peuvent épouser les chrétiens. C'est même un moyen de colonisation de peuplement.

lundi 28 septembre 2015

Isère, département criminogène: encore un mort par balles près de Grenoble

Taubira: plus ils sont de morts, moins les prisons sont encombrées ?

La victime était 
connue des services de police

L'homme était connu des services de police pour association de malfaiteurs et avait lui même été mis en cause dans des règlements de compte entre malfaiteurs. Son frère avait été tué lors d'un règlement de comptes en 2007, selon la même source. La police judiciaire était présente sur les lieux du crime lundi matin.

Agé de 29 ans, le repris de justice était en liberté quand il a été tué par balles lundi matin à Saint-Martin-d'Hères
Au printemps 2012, des jeunes d’un quartier 
de St-Martin d’Hères sont au centre d'une enquête 
sociologique sur leur... imaginaire 
commune communiste (depuis 1945) de 38.000 habitants, limitrophe de Grenoble, ville écolo où, depuis plusieurs mois, s'amoncellent les victimes de mort violente comme pesticide sur la salade. Cette riante agglomération de Grenoble possède deux mosquées, outre une grande mosquée en construction (ci-dessous), compte tenu de la forte communauté musulmane.
Le Dauphiné Libéré précise que la victime a été tuée en pleine rue, au volant de sa voiture, alors qu'elle se rendait vraisemblablement à sa salle de sports.
Les mosquées en France sont près de 3.000, un nombre croissant 
qui s’explique par une pratique de plus en plus élevée chez la jeune génération

Une ville agitée d'affrontements inter-communautaires

Le 11 septembre dernier à Saint-Martin-d’Hères, des Rom ont été délogés par des riverains hostiles. 
Des habitants d'un quartier de Saint-Martin-d'Hères ont forcé une famille rom à quitter, sous les cris et les insultes, la maison inoccupée qu'ils squattaient depuis trois jours. Cette famille avait été évacuée fin juillet du bidonville d'Esmonin, à Grenoble, où elle vivait avec 300 autres personnes. La famille est installée depuis plusieurs années dans la région, où les enfants sont scolarisés.

La scène s'est déroulée vendredi 11 septembre.
Si les altercations entre Rom et riverains ne sont pas inhabituelles, notamment lors d'évacuations de campements, cette expulsion s'est déroulée dans une atmosphère particulièrement tendue et en dehors de tout cadre légal. La présence d'une caméra ne calme pas la colère de la foule.

A l'appel du propriétaire du bâtiment squatté, quelques dizaines de personnes se sont réunies devant la maison,
avenue Romain-Rolland. Elles secouent le portail, lèvent les poings, hurlent – "on veut rentrer !" Certains tentent de s'opposer à la foule mais le dialogue est impossible. Les insultes fusent.

Quinze jours plus tard, une rafale de balles
Une dizaine de coups de feu aurait été tirée. L'homme a été atteint par trois (voire quatre) projectiles et est mort sur le coup, son véhicule Scénic continuant à reculer sur quelques mètres. Selon Le Dauphiné, huit balles auraient été tirées lors de ce règlement de comptes.
Cette affaire, qui n'est pas liée aux règlements de comptes enregistrés ces dernières semaines dans l'agglomération de Grenoble, mais plutôt à la guerre des gangs qui avait ensanglanté le milieu grenoblois en 2007, notamment.

Toni Musulin
 a fait la 'renommée' de la ville

Ce convoyeur de fonds d'origine yougoslave avait effectué un chargement à la Banque de France au cours de sa tournée, avant de disparaître dans la nature, laissant ses deux collègues convoyeurs sur place. Il avait détourné 11,6 millions d'euros à Lyon. Des internautes lui consacrèrent une dizaine de sites internet et de groupes Facebook en le présentant comme un 'héros', face aux banques qu'ils jugeaient responsables de la crise financière: on est en 2009. L'affaire a inspiré un téléfilm...

Il n'est pas exclu que le maire communiste de la commune accueille des migrants syriens.

vendredi 22 mai 2015

Procès d'Outreau : l'ex-juge Fabrice Burgaud va-t-il assumer ses erreurs ?

La commission d'enquête parlementaire dans ses petits souliers...

L'ancien juge d'instruction Fabrice Burgaud a tenté de défendre son instruction de l'affaire Outreau



Dès l'origine protégé par sa corporation, l'auteur du fiasco judiciaire d'Outreau bénéficie à nouveau d'un régime spécial. Pour sa défense, vendredi à Rennes, le magistrat est apparu une nouvelle fois,   mais à l'écran. Il n'a pas souhaité affronter les regards à la barre du procès d'un des 13 acquittés d'Outreau, Daniel Legrand, accusé de faits de pédophilie non jugés, commis avant ses 18 ans.

et homme protégé, aujourd'hui âgé de 43 ans, est l'ancien juge d'instruction de Saint-Omer. Au quatrième jour du procès de Daniel Legrand fils, qui comparaît devant la cour d'Assises de Rennes (Ille-et-Vilaine) pour des viols présumés commis lorsqu'il était mineur, le juge Fabrice Burgaud, en charge du dossier à l'époque, s'est expliqué une nouvelle fois devant le tribunal ce vendredi, par visioconférence depuis... Paris.  

Une déposition longue de 45 minutes
Le juge reconnaît avoir eu "des doutes sur la participation" de Daniel Legrand fils et même s'être demandé "s'il n'était pas victime plutôt qu'auteur". Mais, 15 ans après le début de l'affaire, il défend toujours son instruction, même si, pour la deuxième fois, il a admis  plusieurs faiblesses dans son travail. 

Il rappelle qu'avant de se rétracter, Daniel Legrand fils, alors âgé de 20 ans à peine, "a avoué les faits à trois reprises", sans "aucune pression" de sa part, précise-t-il. 

Et il ajoute que Legrand donnait "des détails précis." Daniel Legrand "disait les enfants hurlaient, les enfants criaient." Il donnait des "détails précis", qui ne pouvaient provenir d'informations publiées par la presse: ne pouvaient-elles pas être simplement celles d'un spectateur, sans être acteur nécessairement. L'ancien juge d'instruction se justifie en affirmant que "quand des gens inventent des faits, ils ne donnent pas des détails de crédibilité." Pour lui, "il avait l'air sincère." Autre circonstance troublante, d'après Fabrice Burgaud, "au moment de ses aveux, il s'est excusé spontanément auprès des victimes pour le mal qui leur a fait."

Convaincu, sans avoir montré la photo de Legrand aux enfants

A l'issue de sa participation, viennent les questions de la Cour. Le juge Burgaud qui fut sévèrement critiqué par la commission d'enquête parlementaire en 2006, avant en quelque sorte de le "relaxer" finalement, reçut  un blâme en 2009, mais fut promu auditeur auprès de la cour de Cassation

C'est le président qui l'interroge en premier. Il le questionne notamment sur le fait qu'à aucun moment, les policiers n'ont montré les albums photos avec Daniel Legrand aux enfants Delay.
Il pointe aussi le fait que, dans la plupart des cas, les albums photos qui étaient présentés aux personnes interrogées, victimes ou agresseurs présumés, ne comprenaient que des personnes impliquées dans le dossier. Elles n'étaient pas mélangées avec des personnes étrangères aux faits, comme cela se pratique d'ordinaire dans les enquêtes de police pour déceler les déclarations fantaisistes. Fabrice Burgaud en rejette la faute sur les services de police, avant d'admettre qu'il aurait été "plus souhaitable" de panacher. 

La question se pose aussi de savoir si le juge est vraiment celui qui a donné le nom de Daniel Legrand à Myriam Badaoui, la mère incestueuse condamnée et qui a livré plusieurs noms-dont celui de Daniel Legrand- avant de se rétracter aux premiers procès? Une nouvelle fois, Burgaud assure que non. Parole d'un magistrat contre celle d'une condamnée...

Burgaud peine à se justifier

Autre négligence relevée : "Daniel Legrand fils est mis en examen sans période de faits", souligne le président, Philippe Dary. "Comment peut-on se défendre face à des accusations qui ne sont pas marquées dans le temps," s'est interrogé le président. "Il aurait été préférable de préciser des périodes...", admet le juge Fabrice Burgaud : "Je pense que ce n'était pas possible par rapport aux auditions qu'on faisait..."

Sous le feu des critiques, il se retranche derrière "le peu d'expérience qui était la (s)ienne", bien qu'il ait accepté l'affaire malgré son jeune âge. Quand il a pris en charge l'affaire, Fabrice Burgaud n'avait pas la trentaine. Devant la commission parlementaire, le jeune juge avait déjà joué de cet argument de la jeunesse: il n'avait alors pas huit mois d'expérience. 

Jeudi,  l'un des enfants reconnus victimes, Cherif Delay, 25 ans, a chargé Daniel Legrand dans une déclaration très confuse. Pour la première fois, l'aîné des enfants Delay a désigné Daniel Legrand comme agresseur, mais aussi comme victime de viols. Son beau-père, Thierry Delay, qui l'a en fait adopté, a été condamné à 20 ans de réclusion pour viols, notamment sur ses frères et lui.

S'il comparaît pour la période où il était âgé de 16 à 18 ans, Daniel Legrand avait en revanche été acquitté, avec 12 autres des accusés d'Outreau, des accusations de viols postérieurs à sa majorité.


mercredi 22 avril 2015

Attentat déjoué à Paris: arrestation d'un étudiant boursier algérien

Le terroriste était fiché, mais non surveillé

Des faits de crime d'une jeune femme permettent de mettre la main sur le tueur

Cette jeune femme, retrouvée morte dimanche dans sa voiture à Villejuif, aurait été tuée par un "étudiant" de 24 ans. 
L'"homme" s'en serait pris à Aurélie Châtelain, 32 ans, pour lui dérober son véhicule. Pourquoi elle et son véhicule peut apparaître clairement à tout autre que la presse, sachant que l'individu est d'origine algérienne et que la jeune et séduisante femme - présentée comme monitrice de fitness - se dénude en public pour danser: une mécréante qui ne satisfait en rien aux prescriptions supposées du Coran. 
Le mobile du crime semblait mystérieux à certains, puisque la victime était appréciée et "n'avait pas d'ennemis". Aurélie Châtelain aurait eu le malheur d'irriter un terroriste islamiste. Le fanatique, un étudiant en informatique de 24 ans - sans précision de ses origines algériennes - aurait voulu "dérober" (voler, s'il avait été Européen) le Renault Scénic (ou Mégane, selon les sources) de la jeune femme pour "mettre en oeuvre" (sic) des projets d'attentats et l'aurait abattue "dans la foulée" (termes choisis d'origine par deux femmes journalistes du Figaro).
Aurélie Châtelain, dite Lily, se trouvait en région parisienne ce dimanche pour suivre une formation à l'enseignement des Pilates, une forme douce de gymnastique. La jeune "professeur de fitness" (en attendant, non diplômée) et de danse vivait à Caudry, dans le Nord, près de Valenciennes. Sans raison apparente, une mort violente et injuste l'attendait à Clamart.  
"En hommage" à leur collègue, les coachs ont décidé de... maintenir les cours en dépit de son décès. "On ne pouvait pas les annuler, ce n'était pas elle", se justifie-t-on dans l'association. Une marche plus ou moins blanche palliera ce manque de respect: "business is business" ou "the show must go on", comme on voudra.

C'est en blessant Aurélie Châtelain que le suspect se serait lui-même blessé à la jambe. L'individu qui perdait du sang appela le SAMU, qui alerta la police, qui l'interpella dimanche. 
En suivant les traces de sang, la police remonta jusqu'à son véhicule. La police y découvrit deux sacs à dos contenant des armes, puis trouva de la documentation à son domicile.

La presse joue sur les mots

L'homme a des "velléités de départ en Syrie"
C'est ainsi qu'on ne parle pas de djihad. Sur BFMTV, le très trouble journaliste Dominique Rizet affirme même qu'on ne va pas nécessairement de France en Syrie pour faire  le djihad !... 
Le même relais officieux du ministère de l'Intérieur ajoute aussi que les effectifs de police ne permettent pas de tenir tous les suspects à l'oeil. Ainsi circuleraient en France plus de terroristes que de policiers.

Fiché mais tranquille
"Cette information ancienne valait à cet étranger suspect d'être fiché, tout en suivant, pense-t-on des études, puisqu'il bénéficiait d'un logement du CROUS (oeuvres universitaires et sociales)...
Malgré les 17 morts des attentats par des djihadistes français à Paris, le projet de loi renseignement et les affirmations réitérés de détermination de l'exécutif socialiste à lutter contre le terrorisme, le garçon - bien que fiché - ne faisait l'objet d'aucune enquête judiciaire. 

Or, Cazeneuve dont la presse idolâtre vantait l'efficacité apprend que l'homme apparaît sur des images de vidéosurveillance de Villejuif. 
Son ADN est alors vérifié: il correspond à celui retrouvé sur le véhicule d'Aurélie Châtelain.
Accablant et révoltant.

mercredi 3 septembre 2014

Nouveau crime par égorgement en France: petite fille et son frère, victimes par arme blanche à leur domicile, dans le Haut-Rhin

On égorge désormais beaucoup en France

Une pré-adolescente de 11 ans a été tuée à l'arme blanche et son frère de 8 ans gravement blessé

Arrêtez la boucherie,
Monsieur Cazeneuve!
mardi soir, dans des circonstances encore floues.

Le drame s'est déroulé au domicile familial situé dans un lotissement, en bordure du village de Moernach (Haut-Rhin), 600 habitants, proche d'Altkirch, à une quarantaine de km au sud de Mulhouse, près de la frontière suisse.

C'est le frère aîné des deux victimes, âgé de 15 ans, qui a donné l'alerte vers 19 h 30, a précisé le procureur de la République de Mulhouse, Dominique Alzeari. "Il n'y a pas d'hypothèse immédiate ou évidente" dans cette affaire, a-t-il ajouté.

Des voisins ont vu l'adolescent descendre la rue en courant pour se réfugier chez un voisin, par ailleurs parrain d'un des enfants, et donner l'alerte. "Il avait des traces de sang sur lui", a expliqué le procureur de la République.

Les parents étaient absents pour une activité sportive, vraisemblablement un cours de yoga, selon le procureur. Ils ont été prévenus par le voisin chez qui s'était réfugié leur fils aîné. Quand ils sont arrivés sur place, les gendarmes et les secours étaient déjà présents, a raconté le procureur. 
Les enquêteurs ont découvert le corps sans vie de la fillette et de son frère grièvement blessé. Les deux jeunes victimes ont été retrouvées "à l'intérieur du domicile qui n'a pas subi d'effraction", a précisé Dominique Alzeari. Le magistrat a évoqué une "scène de crime très difficile, très complexe. Le garçon de 8 ans, qui présentait "des lésions graves", a été héliporté vers Strasbourg, "dans un état critique", a-t-il poursuivi. Les premiers éléments laissent penser que le crime a été commis à l'aide d'un objet "contondant ou tranchant".

L'adolescent aurait affirmé avoir été attaqué par "un rôdeur"
, vêtu de noir, a expliqué Dominique Alzeari.

Les propos du garçon "n'étaient pas structurés", précise toutefois le procureur. Qualifié de "témoin clé", l'adolescent, "en état de choc et mutique", a été pris en charge par un médecin et se trouvait mardi soir à la gendarmerie. "C'est aux médecins de nous dire s'il peut être entendu", a expliqué le procureur.

"Le but est de récupérer le plus d'éléments possibles, sachant que les deux corps ont été retrouvés dans le salon" de la maison, ont dit les gendarmes. "Toutes les pistes sont envisagées", ont-ils souligné. Mais selon des voisins, les forces de l'ordre n'ont procédé à aucune battue ou opération d'interception d'éventuels suspects dans les heures qui ont suivi le drame.
Un important dispositif de sécurité bloquait pourtant l'unique accès à la maison familiale tard dans la soirée. Une trentaine de gendarmes, des techniciens de l'investigation criminelle et une unité de la section de recherche de Strasbourg étaient mobilisés. Des techniciens de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) ont été appelés en renfort pour prendre en charge les aspects scientifiques de l'enquête. Des fonctionnaires de la section criminelle de la gendarmerie en blouse blanche s'affairaient jusque tard dans la nuit autour et à l'intérieur du pavillon blanc, à la recherche d'indices.

La famille s'est installée il y a quelques années dans cette zone pavillonnaire. Son pavillon cossu, de construction récente, est situé en bordure de champs.

Les égorgements se multiplient



28 décembre 2013 à Avignon: un musulman égorge un jeune français blanc mécréant. 
Samir Kouider a  "mortellement poignardé Kevin à la gorge"  parce que le jeune garçon non musulman sortait avec la sœur de celui-ci. Dans l’islam, les mécréants n’ont pas le droit de fréquenter ni de se marier avec les musulmanes d’où le geste de Samir qui s’est comporté en bon musulman respectant les règles de sa religion.

23 mai 2014 à Bretteville-le-Rabet :"Ce que l'on sait du maire égorgé et émasculé dans le Calvados".
Muni d'un cutter, il a égorgé Dominique Leboucher qui se trouve être le maire. Puis il l'a émasculé, rapporte France 3, qui précise que l'homme est revenu chez lui, à 500 m de la scène du crime, et qu'il "s'est débarrassé en chemin des organes génitaux de sa victime". Il s'est ensuite pendu à son domicile. Les enquêteurs ont retrouvé une lettre à l'intention de ses deux enfants âgés de 5 et 10 ans, ajoute France 3. Rien ne filtre pourtant de l'identité du meurtrier.

19 juillet 2014 dans le Val-de-Marne: une femme et 2 enfants égorgés
La victime, une femme de 36 ans enceinte de sept mois, est née en Roumanie, a précisé le Parquet. Son beau-frère et une voisine la présentent comme une Hongroise prénommée Tina. "la mort des trois victimes est due à des plaies par arme blanche", a indiqué dans la soirée le parquet de Créteil. Selon des sources policières, les enfants et leur mère, qui gisaient dans une mare de sang, portaient des traces de coups de couteau à la gorge. La carotide des enfants a été tranchée et la mère portait également deux coups à la poitrine.


2 août à Roubaix : il se plaint du tapage nocturne et se fait égorger: Ahmed avait 27 ans. Père de trois enfants, ce roubaisien décrit comme calme et gentil est mort égorgé dans la nuit de samedi à dimanche au pied de son immeuble pour s’être plaint d’un tapage nocturne, rapporte La Voix Du Nord. Un "homme" de 21 ans a été placé en garde à vue après les faits, a-t-on appris lundi de source judiciaire. En garde à vue, mais à l'identité floutée.

27 août à Argenteuil, dans le Val-d'Oise: deux hommes ont été tués, l'un égorgé, Alexandre, l'autre décapité, Lionel. Les deux victimes, tuées à l'arme blanche dans des circonstances encore floues, sont âgées de 27 et 29 ans et vivaient en colocation avec la "personne interpellée", âgée de 29 ans, issue de la communauté antillaise anglophone...

jeudi 14 août 2014

Un ado de 15 ans poignarde une femme de 18 ans à mort

Mineur armé ...à tous hasard

Une jeune femme d'à peine 18 ans a été poignardée au ventre par un adolescent de 15 ans 


Le crime s'est déroulé à la station de tramway "Mare-au-Clerc" au Havre en Seine-Maritime en fin d'après-midi mercredi et la jeune femme est décédée ce jeudi matin à l'hôpital.

Une altercation entre jeunes se règle à l'arme blanche

La victime a reçu un coup de couteau à l'abdomen. 
Pour une raison indéterminée, le drame a opposé trois jeunes filles, mais une quatrième a été rouée de coups et son frère, témoin de la scène depuis le départ, est finalement intervenu pour blesser l'une des belligérantes avec son couteau.
La victime avait perdu beaucoup de sang avant l'arrivée des secours et a été transportée dans un état critique par le SAMU.

Les deux jeunes assaillantes ont été également placées en garde à vue. La jeune fille qui avait reçu des coups de pied a été hospitalisée pour diverses contusions

Toutes les personnes concernées par l'affaire sont originaires du Havre, une précision qui n'a aucun sens, sauf à enfumer l'opinion. La question à nouveau posée est celle de l'abaissement de l'âge pénal à 15 ans

L'enquête a été confiée à la Brigade criminelle de la sûreté départementale.
L'auteur "présumé" du coup de couteau, porteur d'une arme illégale, était toujours en garde à vue jeudi après-midi.

mardi 6 août 2013

Pour un refus de priorité, le tarif est une balle dans la tête dans la Marne

Manuel Valls paraît bien peu répressif, à côté!

Un jeune homme de 19 ans était en état de mort cérébrale ce mardi
 
Jonathan a reçu une balle en pleine tête dimanche soir à Giffaumont-Champaubert (Marne), commune de Champagne-Ardennes, à 17 km de Saint-Dizier.
Egalement âgé de 19 ans, l'auteur présumé du coup de feu n'aurait pas supporté un refus de priorité. Il a été placé en garde à vue ce mardi après-midi, ainsi que le conducteur de la voiture qui l'a aidé à prendre la fuite.

Selon les premiers éléments de l'enquête, le drame s'est déroulé dimanche vers 20h30 dans la région du lac du Der. Deux voitures étaient impliquées dans cet incident, dans lesquelles se trouvaient plusieurs jeunes. A un carrefour, la premier véhicule, une décapotable, aurait refusé la priorité à celui arrivant à droite. Les jeunes seraient sortis de la voiture et une altercation aurait éclaté. Tous seraient finalement remontés dans leurs voitures, sans heurts. C'est un peu plus tard que les occupants de la Peugeot 206 décapotable ont été rejoints sur le parking d'un restaurant par les deux autres jeunes -dont les identités sont tues- partis chercher une carabine. 

Inconnus des services de police, mais armés

Selon le vice-procureur de Reims Laurent de Caigny,
le tireur a indiqué qu'il a alors pointé sa 22 long rifle au niveau de la tête de Jonathan, le passager arrière de la décapotable. "C'est un terrible drame de l'incivilité routière et de la bêtise renforcée par la chaleur", a déploré le représentant de Christiane Taubira.

Les deux jeunes ont ensuite pris la fuite. Activement recherché par les gendarmes, le tireur s'est finalement présenté de lui-même à la caserne lundi matin. Son acolyte a été interpellé quelques minutes plus tard.

Originaires de la région de Vitry-le-François (Marne), inconnus des services de police, les "deux garçons", selon l'AFP, sont des adultes de 19 et 22 ans et n'étaient, semble-t-il, pas sous l'emprise de l'alcool au moment des faits. "L'enquête a conduit à caractériser une préméditation et les constatations conduisent le Parquet à requérir la qualification d'assassinat et de complicité d'assassinat", a expliqué Laurent de Caigny. 
Les deux jeunes devaient être présentés devant un juge mercredi matin.
La surpopulation carcérale pourrait amener le Parquet à libérer les "deux garçons"...

jeudi 25 juillet 2013

Les islamistes vont-ils mettre la Tunisie à feu et à sang ?

La tension monte en Tunisie

La principale centrale syndicale tunisienne (UGTT) a appelé à une grève générale vendredi 
Soutiens du pouvoir islamiste
après l'assassinat du député de l'opposition de gauche Mohamed Brahmi, abattu jeudi près de Tunis.

Au lendemain de l'assassinat du député de l'opposition de gauche
Mohamed Brahmi, abattu jeudi près de Tunis, la principale centrale syndicale tunisienne (UGTT) a appelé à une grève générale après ce "crime odieux." En réponse, la compagnie Tunisair et sa filiale Tunisair Express ont annoncé l'annulation de tous les vols programmés vendredi.

Ennahda nie toute implication

La fille du député tunisien Mohamed Brahmi, 
assassiné devant son domicile jeudi, 
devant l'hôpital où a été transporté son père
Après l'assassinat de Mohamed Brahmi, des centaines de personnes ont manifesté dans le centre de la capitale et en province, notamment à Sidi Bouzid, région natale du député, dont la famille et les partisans accusent les islamistes au pouvoir d'être derrière le meurtre.

La nouvelle a secoué les Tunisiens en cette journée chômée marquant le 56e anniversaire de la République et
des centaines de personnes ont afflué dans le centre de la capitale pour dénoncer l'assassinat, accusant eux aussi le parti Ennahda, qui a démenti toute implication.

Cet assassinat intervient près de six mois après celui de Chokri Belaïd, une autre figure de la gauche tunisienne. Sa famille avait aussi accusé Ennahda, qui avait là aussi démenti toute implication. Le pouvoir avait imputé ce crime à un groupuscule islamiste radical.

"Son corps a été criblé de balles devant son épouse et ses enfants"

A l'étranger, la France, les Etats-Unis, la Suisse, l'Algérie et le Parlement européen ont dénoncé l'assassinat et
la Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Navi Pillay, a demandé "une enquête rapide et transparente".

Catherine Ashton, 
la chef de la diplomatie européenne a condamné  l'assassinat "avec la plus grande fermeté" et a appelé la Tunisie à une "réponse citoyenne et pacifique" à ce meurtre.

Le coordinateur général du Mouvement populaire et membre de l'Assemblée nationale constituante (ANC) "Mohamed Brahmi a été assassiné par balles au sortir de son domicile", ont laconiquement annoncé le ministère de l'Intérieur dans un communiqué, sans préciser les circonstances, la télévision nationale Watanya et l'agence officielle TAP, Mohamed Brahmi. 
"Son corps a été criblé de balles devant son épouse et ses enfants", a déclaré à la radio Mohsen Nabti, membre du bureau politique du Mouvement populaire.
D'après la télévision, il a été abattu de onze balles tirées à bout portant par des inconnus.

Le chef du parti islamiste Ennahda a une nouvelle fois exclu de quitter le pouvoir

Rached Ghannouchi
Alors que le pays traverse une intense crise politique, Rached Ghannouchi, le chef du parti islamiste Ennahda, a promis devant quelque 15.000 partisans réunis à Tunis samedi 20 juillet de ne pas céder le pouvoir, alors que les tractations pour la formation d'un nouveau gouvernement s'éternisent et que le pays vit sa pire crise politique depuis la révolution, le soi-disant "printemps arabe".

jeudi 11 avril 2013

Viols dans les transports en commun d'Ile-de-France et d'ailleurs

Les Assises pour six jeunes auteurs d'un viol collectif 

Les limites à la débilité



Le meneur présumé du viol collectif d’une étudiante en Inde, affaire qui avait bouleversé le pays en décembre 2012, a été retrouvé mort lundi 11 mars 2013 dans sa cellule à New Delhi, suscitant la colère de la famille du criminel et des accusations selon lesquelles il a été assassiné.

En France en 2009
Le procès de huit jeunes s’est ouvert à la Cour d'Assises de Versailles (Yvelines). Cinq d’entre eux sont accusés d’avoir violé une jeune fille de 18 ans en avril 2009 entre la gare de Poissy et celle des Mureaux. Les trois autres auraient assisté à la scène sans intervenir.

La lycéenne a porté plainte pour 
viol collectif dans un train de banlieue entre la gare de Poissy et la gare des Mureaux, dans les Yvelines. Selon Le Parisien, la jeune femme était montée dans la dernière rame du RER A, en gare de Chatelet-les Halles, au terme d’une soirée entre amis à Paris, vers 7 heures du matin. Elle prend la correspondance de 6h43 à destination de Verneuil-sur-Seine.

Plusieurs jeunes âgés d’une vingtaine d’années se trouvaient déjà dans la voiture, "six à huit personnes" , selon le témoignage de la lycéenne. 

L’un des individus se serait approché de la victime pour lui arracher son lecteur MP3. Elle décide alors de descendre à l’arrêt suivant. Elle n’en n’aura pas le temps. 
L’individu revient à la charge suivi très vite par ses amis, âgés de 16 à 18 ans. "On lui porte alors des coups et elle est violée par cinq individus", précise le Parquet de Versailles dans Le Parisien. Le groupe serait descendu en gare des Mureaux, non sans avoir pris soin d’emporter certains effets personnels de la victime : son baladeur MP3, le portable et ses papiers d’identités. Mais ils ont laissé des préservatifs usagés sur place et les traces d'ADN ont confondu les criminels

Selon le Parquet de Versailles, qui jugea alors l’affaire "gravissime",
trois préservatifs ont été retrouvés sur les lieux de l’agression. En outre, l’expertise médicale, pratiquée le jour des faits, établit que la victime portait des ecchymoses et avait subi des "rapports sexuels" très récents.
Parmi eux, cinq  ont répondu du chef d’accusation de viols ou d’agressions sexuelles. Les trois autres de non empêchement de crime ou délit. Le sixième, accusé de viol et encore mineur, a déjà été jugé devant un tribunal pour enfants.

Le visionnage des vidéos de vidéosurveillance
, de la gare des Mureaux, n’avait pas permis d’identifier les agresseurs. D’autres vidéos avaient fait l'objet de visionnage.

La police chercha en parallèle d’éventuels témoins qui se trouvaient dans le train au moment de l’agression ou qui auraient aperçu un groupe de jeunes samedi vers 7 heures en gare des Mureaux.

La Cour avait condamné 5 des criminels
à des peines allant de 10 à 14 ans de prison, car ils avaient été reconnus directement coupable de viol. Les trois autres avaient été condamnés à deux ans de prison avec sursis pour ne pas être intervenus.


Les jeunes en question, dont certains étaient mineurs au moment des faits, avaeint paru particulièrement immatures lors du jugement, ce que confirma évidemment l’un de leurs avocats, parlant de “capacité d’expression réduite”.

La ville PS des Mureaux est l’une des villes les plus "criminelles de 
France", selon les statistiques. 



Elle fait partie de ce que l’on appelle pudiquement "banlieue sensible", en langage politiquement correct. C’est une ville oà les cités (plus grandes à elles-seules que beaucoup de villes en France) sont de vrais zones de non-droit.

Pendant plusieurs semaines,
suite aux viols commis sans préservatifs, la victime a du suivre une trithérapie préventive, avec l'angoisse d'être contaminée. Depuis les faits, Céline a des bouffées d'angoisses, fait des cauchemars, et a des troubles du sommeil. Elle ne prend plus jamais le train seule et considère aujourd'hui "ne plus être la même personne". 

mercredi 6 juillet 2011

Une adolescente de 14 ans soumise à une "tournante" par douze jeunes


Vaucluse: douze jeunes impliqués, six écroués et du sursis

La Cour d'Assises des mineurs d'Avignon (Vaucluse) a condamné mardi soir douze criminels acteurs d'une "tournante" organisée en avril 2005, pour crime à l'encontre d'une mineure de 14 ans, à des peines de prison de deux à trois ans de prison ferme.
La Cour d'Assises a prononcé six mandats de dépôt contre douze accusés, mineurs pour les uns, majeurs pour les autres, qui étaient jugés depuis huit jours.

Les faits s'étaient déroulés dans les caves d'un immeuble et en hôtels
Les crimes ont commencé dans la cité du "Pous du Plan", à Carpentras (Vaucluse) et se sont poursuivis dans des chambres d'hôtels du Pontet, d'Avignon (Vaucluse) et de Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône).

La mineure, qui était en fugue, avait ensuite été contrainte de se prostituer
Elle était parvenue à échapper à ses violeurs, avant d'être rattrapée quelques jours plus tard errante dans les rues d'Avignon par des jeunes de la cité, qui lui avaient alors imposé de nouvelles relations sexuelles.

La victime a-t-elle été décrédibilisée par des mensonges ?

Quatre des criminels, des mineurs au moment des faits, ont été condamnés pour les viols
dans les caves à des peines qui vont de 30 mois (avec sursis et mise à l'épreuve) à quatre ans de prison, dont deux avec sursis.

Trois majeurs, impliqués dans les viols à l'hôtel, ont reçu quatre ans de prison, dont 24 à 30 mois sont assortis du sursis.

Deux des accusés, qui étaient également renvoyés devant la Cour pour "proxénétisme aggravé", sont condamnés à deux ou trois ans ferme.

Trois des accusés sont acquittés pour les faits de "viols en réunion", mais deux sont reconnus coupables de "corruption de mineure" et punis d'un an de prison avec sursis.

La plupart des accusés avaient reconnu des relations sexuelles qu'ils disaient consenties, Comme Dominique Strauss-Kahn, mais ils prétendaient ignorer le jeune âge de la victime de leur cité.

Dans son réquisitoire, l'avocate générale Isabelle Tourn a souligné "le cauchemar vécu pendant deux semaines" par la jeune mineure et insisté sur le fait que tous savaient que la victime était une mineure de 14 ans, sa disparition ayant été largement reprise par les media.

L'identité des criminels n'est pas révélée

La presse n'est pas très informative de l'identité des accusés. La Provence lache pourtant quelques prénoms: lien

Or, tous, majeurs et mineurs indifféremment, s’accordent à reconnaître « qu’avec une fille de chez nous, cela ne se passerait pas comme ça »

La jeune fugueuse domiciliée à Monteux avait erré, avant de penser pouvoir vainement trouver refuge chez une amie, selon une agence de presse: à la vérité, cette amie est un ami, Redouane et, pour tout dire, son pote avait imposé une fellation à la malheureuse.
Au terme d'une nuit où elle s'était finalement retrouvée seule, elle s'était résolue à prévenir les gendarmes et à tout leur raconter.


L'inscription des peines aux casiers judiciaires n'est pas évoquée...