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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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lundi 4 février 2008

Communiqué SNES: L'affaire de l'insulte à professeur

"L’affaire" de la gifle n'est-elle pas plutôt celle de l'insulte?...
Les enseignants de gauche, on ne les changera pas!
Attention exploitation politicienne...
Communiqué de la section académique du SNES de Lille
"Situation du Collège de Berlaimont"
La section académique du SNES à travers de nombreux médias, a exprimé son soutien à notre collègue du collège Gilles de Chin à Berlaimont gardé à vue, inculpé sous des chefs d’accusation très grave, pour une gifle donnée à un élève qui l’avait insulté. On peut regretter que la famille de l’élève malgré un entretien établissant la réalité de tous les faits, ait choisi de recourir à la justice.
La section académique s’étonne de la brutalité de la réaction policière et judiciaire qui a conduit à stigmatiser un collègue sans qu’une enquête ait été menée dans l’établissement pour établir la réalité des faits.
Elle s’indigne de la réaction du rectorat de Lille qui non seulement a condamné le collègue, mais qui donne des informations accusatoires non confirmées par la police.
Au delà de cette affaire particulière, le SNES de Lille souhaite réagir fortement à cette indifférence devant la réalité quotidienne des établissements où les témoins peuvent amener à des réactions regrettables de collègues à bout de nerfs qui ne se sentent pas soutenus par leur administration. Plutôt que de chercher des boucs émissaires et de punir, les institutions se grandiraient à chercher à résoudre les problèmes de l’Ecole.
Lille, le 31 janvier 2008 Publié le : 31 janvier 2008

Pétition Nationale de soutien au professeur de Berlaimont

Pour signer...

LEGITIME DEFENSE

Le SNALC-CSEN, second syndicat le plus représenté chez les professeurs du second degré, remarque qu’une fois de plus, c’est une victime qui, dans l’Education nationale, se retrouve au banc des accusés.
Le SNALC-CSEN s’insurge de voir un professeur placé en garde à vue pour avoir giflé un élève qui l’avait traité de « connard » : devant la violence du propos, l’enseignant de Berlaimont n’était-il pas en état de légitime défense, comme ce candidat à l’élection présidentielle qui, en 2002, avait giflé un gamin qui lui « faisait les poches » ? D’un côté, un juste retour à la morale, et de l’autre, de la maltraitance à enfant ?
Le SNALC-CSEN, qui couvre en partenariat exclusif avec la GMF chacun de ses adhérents en matière pénale, dénonce la disproportion de la suite donnée à cette affaire et s’inquiète des conséquences à venir pour une profession aux conditions de travail déjà si difficiles.
Le SNALC-CSEN approuve sans réserve les actions engagées par sa section académique de Lille (http://snalc.lille.free.fr) et apportera son soutien total à notre collègue de Berlaimont.
En signant cette pétition, vous lui apporterez le vôtre.

Paris le 2 février 2008

Cliquer sur le lien SNALC,

Syndicat National des Lycées et Collèges

Les caissières en grève refusent d'encaisser plus longtemps

Les employés de la grande distribution se mobilisent sur les salaires
Vendredi 1er février, à l'appel de la CGT, la CFDT et FO, "mobilisation unitaire" inédite dans le secteur de la distribution. De la supérette à l'hypermarché, les salariés de la distribution ont exprimé dans toute la France leur "colère" concernant leur pouvoir d'achat et leurs conditions de travail.
Ce mouvement, "une première", est
un prélude à une "multiplication des mobilisations sur la question des salaires", a promis le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, qui, avec la CFDT, appelle aussi à des actions dans la métallurgie le 7 février.

La CGT a entrepris une large campagne qui vise à la fois les conditions de travail et les salaires (les conditions de travail, le travail le dimanche, le pouvoir d'achat) et feint de découvrir la situation pourtant ancienne de très nombreuses caissières de supermarchés qui, travaillant à temps partiel, voudraient un temps plein que leurs directions leur refusent. Thibault, l'homme qui tombe à pic.
L'évaluation de la participation à ce mouvement varie sensiblement… Selon la CGT, plus de 80% des magasins de toutes les enseignes ainsi que les entrepôts, ont été touchés par le mouvement qui s'est souvent décliné en débrayages de plusieurs heures, ponctués de distributions de tracts, de rassemblements et de manifestations. En revanche, le patronat de la branche, la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD) explique le ma fait état d'un taux de grévistes de 4,5%, mais avec 40% des 1.400 hypermarchés touchés, et 8,5% de l'ensemble des 11.000 magasins. Le fonctionnement d'une vingtaine a été bloqué.
"C'est la première fois qu'il y a une manifestation de cette ampleur", commente le président de la FCD, Jérôme Bédier.
De sources syndicales, mais sans préciser dans quelle proportion, les débrayages auraient parfois été suivis par ... 100% du personnel comme au Casino de Boé, dans la banlieue d'Agen (Lot-et-Garonne), exemple ponctuel très peu représentatif. Dans les Vosges, le Géant Casino d'Epinal a été paralysé toute la matinée. C'est une nouvelle illustration de la propagande syndicale qui consiste à isoler deux cas particuliers et d'en faire une généralité.
La direction de Carrefour a en revanche comptabilisé des grévistes dans 100 hypermarchés sur 226, celle d'Auchan dans 60 sites sur 150, celle de Champion dans 17 supermarchés sur 1.030 et celle de Monoprix, dans dix magasins sur 300. Les directions de grandes surfaces n'affirment évidemment pas que 'des grévistes' signifient 100% des effectifs.
Ce mouvement pose la question des emplois non qualifiés et des charges sociales. Personne n'ose dire que les salaires sont en rapport de la qualification, ce que les syndicats veulent ignorer. A l'armée, l'adjudant de quartier hurle pareillement: "Veux pas l'savoir!" On peut aller jusqu'à considérer que moins on est qualifié, plus on doit gagner. Dans la production, on a imaginé les délocalisations. Croyez-vous que la grande distribution ne va pas imaginer un équivalent adapté à son secteur? En attendant nivelons toujours les salaires, pour voir !
"En 34 ans de carrière, mon salaire n'a jamais bougé. Je gagne 971 euros pour 32 heures de travail hebdomadaire (...) avec des horaires coupés et qui changent tous les jours", a témoigné Nicole Rousselin, responsable commerciale dans ce magasin et … élue CFDT !
Même lorsque le nombre de grévistes est peu élevé, comme au Carrefour de Gennevilliers en banlieue parisienne, les syndicats se sont félicités ! "C'est la première fois qu'il y a une mobilisation" dans ce magasin et "c'est énorme", a estimé …une déléguée CGT !
Teuf à la superette…
Pour la CGT, Nanard Thibault a incité "les directions des enseignes à accepter de se remettre à la table des discussions". La CFDT a également lancé un appel aux pouvoirs publics pour qu'"ils posent des actes forts vis-à-vis d'une branche (...) qui ne respecte pas le SMIC pour ses salariés". 'Forte', la CFDT !
Serez-vous étonnés d'apprendre que les dernières propositions faites jeudi par le patronat n'ont pas satisfait les syndicats, malgré toutefois des avancées, notamment sur le paiement des pauses relevé à 5% de la rémunération salariale. Discutons, pour le plaisir de rejeter.
Le président de la FCD, Jérôme Bedier, a défendu vendredi les conditions d'emploi dans la grande distribution qui emploie au total plus de 636.000 personnes. "Notre secteur n'est pas un secteur d'emploi précaire. 90% des salariés chez nous sont à contrat à durée indéterminée" (CDI), a-t-il souligné, estimant que le secteur était doté de la "meilleure convention collective en France sur l'organisation du temps partiel".
Alors, pourquoi la grève? Parce que la CGT est un Collectif de Grévistes Traditionnalistes.

Législatives partielles: match nul 1 partout

Chartres au PS et Clamart à l'UMP
Le PS n'a pas ravi le siège UMP des Hauts-de-Seine , fief du président, à la législative partielle . Les socialistes voulaient en faire un enjeu national, mais devront se contenter de Chartres. Fort d'une poussée de la gauche dans les deux circonscriptions au 1er tour, le PS a vendu la peau de l'ours avant de l'avoir tué.
Hollande était allé parader dans les Hauts-de-Seine, mais repart la queue de l'ours entre les jambes. La gauche avait appelé à faire du second tour de ces deux législatives partielles "une message fort" envoyé au gouvernement. Mais de coup de tonnerre local et national il n'y a pas eu, le 'jeune' PS Philippe Kaltenbach (né en 1966, conseiller depuis 1995 seulement et maire de Clamart depuis 2001), venu du sud-est (né dans les Alpes Maritimes et diplômé de l'IEP d'Aix-en-Provence), collaborateur de Jean Poperen, il est battu, bien que soutenu par Montebourg en décembre 2007 et malgré le déplacement de Hollande, qui s'était engagé personnellement, comme Fabius, Huchon et Jospin: un forcing inutile de 'people' dépréciés. Pour couronner le tout, le positionnement du MoDem en faveur du candidat PS avait provoqué la désapprobation de la direction nationale.
Les deux scrutins étaient organisées à la suite de l'invalidation de deux sortants UMP, dont l'un, inéligible pour un an, ne pouvait se représenter. Le candidat invalidé, Philippe Pemezec (92), fut donc remplacé par son suppléant, Jean-Pierre Schosteck, qui conserve le siège à l'UMP, à qui les électeurs ont donc confirmé leur confiance. C'est donc le maire UMP de Chatillon, Jean-Pierre Schosteck, qui l'emporte pourtant dans les Hauts-de-Seine.

Le PS a en revanche gagné son pari en Eure-et-Loir, où l'enjeu était bien moindre. Françoise Vallet l'a emportée face au député-maire sortant UMP, Jean-Pierre Gorges.
Dans son commentaire, Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée, faisait contre bonne fortune mauvais cœur, en interprétant le basculement de Chartres comme "la désillusion des Français vis-à-vis de la prétendue 'rupture' du président de la République". Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, moins polémique et plus objectif, a analysé les deux résultats à l'aune de la proximité avec Nicolas Sarkozy. Dans les Hauts-de-Seine, a-t-il relevé, "les élus sont des proches du président de la République". Comparant les deux législatives partielles de dimanche, il a souligné "le travail de terrain et l'engagement sans faille derrière Nicolas Sarkozy ont permis ce succès".
Il convient assurément de relativiser la victoire de Françoise Vallet, car la ville de Chartres au cœur de la circonscription était encore socialiste en 1995, quand Jean-Pierre Gorges l'emporta sur le PS Georges Lemoine.
Mais depuis l'opposition en 2001 du nouveau maire à la liste officielle RPR-UDF, J.-P. Gorges porte dans la circonscription la part la plus lourde de la responsabilité de l'échec à la législative. Elu député en 2002, il fut invalidé en 2007 pour sur-médiatisation locale du maire dans ses fonctions à l'approche de la législative, remportée au final avec 29 voix d'avance. La législative partielle d'hier dimanche était donc très incertaine et disputée. La municipale de 2008 constitue par conséquent pour la droite un nouvel enjeu lié à la personnalité du candidat.
"A Chartres, l'échec du candidat doit être compris comme un avertissement salutaire adressé à la majorité, qui ne peut espérer l'emporter que dans la loyauté et la cohésion autour du président de la République", a encore déclaré le responsable du parti majoritaire, dans un reproche implicite à M. Gorges, candidatà la mairie, en mars prochain.

Occupation de gymnase parisien: DAL vise le maire socialiste Delanoë

DAL accuse le PS de ne pas tenir ses engagements
L'association DAL accuse la mairie de Paris de ne pas tenir ses promesses de relogement de quelque 400 familles lors d'actions précédentes, essentiellement des mal-logés, si tant est que les hôtels qui les accueillent soient vraiment inadaptés.
Droit au logement (DAL) a installé dimanche en milieu d'après-midi (16h) plusieurs dizaines de familles mal logées dans un gymnase appartenant à la ville de Paris, afin d'interpeller le maire de la capitale sur la situation des ménages vivant dans des hôtels, payés en partie par les services sociaux, dans l'attente d'un vrai logement.
Les participants ont mis fin à cette occupation dans la soirée, le DAL annonçant avoir obtenu un rendez-vous avec Bertrand Delanoë, le 11 février.
Les manifestants, des militants de l'association DAL et des représentants des familles, parmi lesquels des femmes accompagnées de 'jeunes' enfants poussés devant les caméras, s'étaient installés dans le gymnase Saint-Merri. Quelque 300 personnes occupaient les lieux situés dans le IVe arrondissement de Paris, à proximité du Centre Georges Pompidou.
Cette brève occupation souligne son caratère symbolique: elle a pris fin dès 20h30, quatre heures plus tard, et a été suivie d'une manifestation sur la place de l'Hôtel de ville, selon le président du DAL, Jean-Baptiste Eyraud.
DAL dénonce la municipalité et son maire. "Ni le campement de la rue de la Banque, ni les nombreuses actions menées depuis l'incendie de l'hôtel Opéra en avril 2005 par des familles sans-logis hébergées à l'hôtel dans des conditions indignes et parfois dangereuses ne sont venus à bout de cette détestable pratique des institutions sociales", déclarait l'association dimanche.
Le DAL souhaite une avancée sur "la question des alternatives à l'hôtel, visant la location dans le parc locatif privé", a précisé Jean-Baptiste Eyraud. "On peut faire un effort pour loger autrement que dans des hôtels et enrichir les marchands de sommeil en passant".
Ses attaques ciblant le parc locatif privé sont très mal venues quand à Marseille deux associations d'aide aux immigrés (l'Association pour l'aide au séjour (APAS) et Ecoute accueil orientation (EAO) sont inculpées pour "aide au séjour irrégulier en bande organisée, établissement de faux certificats médicaux et usage de faux". La république et le privé n'ont pas l'exclusivité de la précarisation des clandestins . Le montant du préjudice imposé par ces associations aux clandestins est en effet évalué à 1850000€. Eyrault pourrait donc aussi bien dénoncer des associations subventionnées, si ses actions coups de poing étaient motivées par une aide humanitaire de bon aloi plutôt que par des motifs politiques.

Cette mini-action de poudre aux yeux était-elle de nature à rééquilibrer la balance des accusations qui d'habitude pèsent systématiquement sur le gouvernement, alors que d'autres acteurs politiques? L'opinion n'est pas dupe en effet d'un ciblage monomaniaque des responsabilités sur les autorités nationales.
Eyraud a expliqué qu'un "rendez-vous avait été obtenu avec Bertrand Delanoë lundi 11 février" en fin de matinée. "Dès demain, on commence à travailler pour préparer cette réunion avec son cabinet", a-t-il dit. Insinue-t-il que le dialogue est plus facile entre personnes du même bord? S'agit-il de sa pierre au pavage de la campagne municipale socialiste? On peut regretter qu'il ne mette la main à la pâte et qu'il manie plutôt le mégaphone que la truelle…
L'association DE Jean-Baptiste Eyraud demande "des relogements substantiels avant les élections" municipales de mars prochain, et l'annonce par Bertrand Delanoë d'un "changement de politique sur la question de l'hébergement hôtelier, pour mettre fin à ce scandale, au moins à Paris, au moins en ce qui concerne les familles hébergées par la ville de Paris".
"On est bien conscients qu'ils ne vont pas régler les problèmes tout de suite. Ils nous ont dit: 'on veut avancer'", "dans ces conditions, on est partis du gymnase, mais on est prêts à revenir et à continuer le mouvement si les choses n'avancent pas", a-t-il ajouté. "En période préélectorale, il va falloir qu'il y ait des choses qui avancent très concrètement".
Les ministères doivent s'attendre à une migration de DAL et Eyrault et de ses mamans avec brassées de 'jeunes' enfants, en direction de leurs bâtiments. Augustin Legrand devrait trottiner derrière...

dimanche 3 février 2008

Immigration clandestine: médecins-militants faussaires écroués

Psychiatres marseillais impliqués dans un trafic humanitaire de titres de séjour
Défiance citoyenne ou escroquerie?
Deuxième démantèlement d'un des plus gros trafics de titres de séjour à ce jour dans la ville. L’enquête s’était accélérée avec l’interpellation, la semaine dernière à Nice, d’un cinquième suspect qui jouait le rôle de rabatteur. Il se trouvait en compagnie de trois étrangers en situation irrégulière quand il a été appréhendé. La Paf (Police de l'Air et des Frontières), qui avait ouvert ses investigations dès le mois de mai, a ensuite pu interpeller les autres complices.
Le réseau fonctionnait depuis janvier 2006 et a permis à plusieurs centaines de personnes de toutes nationalités, notamment Maghrébins, d'obtenir un titre de séjour. Ce sont des contrôles dans le milieu parisien de la prostitution qui ont permis, il y a quelques semaines, de détecter l'attribution de certificats médicaux de complaisance en provenance de psychiatres marseillais.
"C'était une combine assez subtile", s'extasie l'une des sources qui explique, "des certificats médicaux de complaisance, cela n'a rien d'original mais il est plus difficile de vérifier quand il s'agit d'une maladie mentale". Subtil?

Quatre médecins psychiatres marseillais, parmi sept personnes, ont été mis en examen
jeudi 31 janvier et vendredi 1février, pour "aide au séjour irrégulier en bande organisée, établissement de faux certificats médicaux et usage de faux". Ils ont été incarcérés sur commission rogatoire de la juge marseillaise Carole Sayous. Un cinquième a été relâché.
Parmi les 'racistes' blancs figurent un psychiatre, Michel Aubry, et trois responsables d'une association locale, l'Association pour l'aide au séjour (APAS), dont sa présidente Germaine Toboul, son adjointe et sa fille. Un autre psychiatre, Michel Berenguet, et le fils de Mme Toboul, ont été mis en examen mais laissés en liberté. Michel Aubry et Michel Berenguet, sont experts agréés notamment auprès du ministère de l'Intérieur. Le réseau avait recruté un expert agréé auprès de la Ddass et donc de la préfecture, Michel Aubry, qui donnait son aval aux certificats émis par ses confrères. Un mandat de dépôt a été requis lui.
Jeudi, deux autres psychiatres, Malek Gouni et Michel Cori, avaient déjà été écroués dans cette affaire ainsi qu'un autre membre de l'association Apas, Taoufik Dhif.
Les praticiens sont soupçonnés d'avoir monnayé quelque 200 certificats de complaisance, avec la complicité d'une association marseillaise, l'Association pour l'aide au séjour (APAS). Ces faux certificats faisaient état de pathologies diverses, afin de permettre à ces étrangers de se maintenir sur le territoire français.
Chaque faux certificat aurait été facturé 1.500 à 2.000 euros -parfois 4.000 euros- par l'association d'aide humanitaire, qui aurait reversé une partie de la somme aux psychiatres. "Il s'agit de l'une des plus grosses affaires sur Marseille en matière de trafic de titres de séjour". Le préjudice a été évalué à environ 1,6 million d'euros. L'Apas, association subventionnée, a poursuivi ses activités entre octobre et janvier, bien que découverte.
La pratique est-elle courante, à Marseille et en France? Un autre psychiatre et trois membres d'une association marseillaise d'aide aux immigrés avaient en effet déjà été mis en examen et écroués pour des faits identiques. Le médecin a été libéré depuis.
En octobre dernier, un psychiatre de l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille, le Dr Philippe-Xavier Khalil, déjà mis en examen en octobre pour des faits similaires avec trois membres d'une autre association marseillaise d' "aide" aux immigrés,
Ecoute accueil orientation (EAO), faisait également partie des psychiatres utilisés par l'Apas. A l'insu de leur plein gré.
Bien que ESF (Education Sans Frontière) se démène sans compter (espérons-le!), le réseau découvre tout à trac et s'indigne haut et fort. Il n'a pas voulu que des aigrefins d'EAO infiltrent leur créneau en profitant du climat qu'il a créé. RESF explique néanmoins, bien informé, que sous couvert d’aide et de charité (juste ciel!), les responsables de l’association Écoute Accueil Orientation (EAO) sont soupçonnés d’avoir agi en prédateurs. Allant jusqu’à réclamer 900€ à des Algériens ou des Turcs en situation irrégulière. Sachant que plusieurs centaines de personnes sont concernées... Une fois acquis le statut d’étranger malade, il était ensuite facile d’obtenir de la préfecture des cartes de séjour temporaire. Le début de la régularisation pour plusieurs centaines de personnes qui auraient bénéficié de ce mécanisme frauduleux. Le racket est évalué à 250000€. Au bas mot. Des amateurs par rapport à l'Apas…

Une trentaine de personnes au total ont été interpellées dans le cadre de cette affaire à l'issue d'investigations menées par des enquêteurs de la brigade de répression du proxénétisme de la préfecture de police de Paris et ceux de la section de recherches de la gendarmerie de Marseille.
Ce sont en effet des contrôles dans le milieu parisien de la prostitution qui ont permis, il y a quelques semaines, de détecter l'attribution de certificats médicaux de complaisance en provenance de psychiatres marseillais.

Quel est le rôle des associations, réseaux et collectifs, assister ou exploiter? Qui a parlé de 'négriers'? Il conviendrait de réajuster le collimateur! La 'prévention' avant la sanction…

Thuram a du pain sur la planche. N'est-ce pas lui qui, s'adressant à Mamadou (LIRE l'article de PaSiDupes), accusait: "Tu donnes une mauvaise image de toi aux racistes. Les gens qui regardent la télé, ils vont être bien contents d’avoir de quoi vous rabaisser"?

Le psychiatre, Michel Aubry,qui menait grand train, "a reconnu avoir agi pour l'appât du gain". Certains autres médecins ont expliqué avoir agi "avant tout dans un souci humanitaire vis-à-vis d'une population en détresse".
Gendarmes et policiers ont néanmoins retrouvé la trace des paiements, "ce qui caractérise le délit". Les perquisitions auraient permis de saisir d'importantes sommes d'argent.
Et Bolloré, il ne fait donc pas des super-profits dans cette affaire?
Un des psychiatres mis en cause, propriétaire d'une villa somptueuse sur les hauteurs de Marseille, mène grand train et a récemment acheté un trois-mâts, dit-on. Un psychiatre, à lui seul, avait signé un demi-millier de certificats susceptibles de rapporter chacun 1.500 euros. La tête me tourne… Comme aux médecins urgentistes précaires: revendiquent-ils l'alignement de leur situation sur la leur? La précarité des clandestins (des 'irréguliers', en politiquement correct) ne rapporte pas gros seulement à la gauche politicienne mais aux humanitaires défavorisés et leurs associations étonnamment (?) nombreuses. Combien rançonnent les clandestins précaires et défavorisés, tout en interpellant les honnêtes travailleurs. Nous vivons dans un monde pourri. Mais Rochefort, Balasko, Bouquet, Depardieu ou Bedos et Béart se sont-ils émus? Le PS a-t-il communiqué? Sa Cynique Majesté Royal a-t-elle bougé les lèvres?
L'humanitaire bling-bling va mobiliser,Marianne, France Télévisions (les 5 ou 6) et France Inter, i>télé, Canal+ et les Guignols de l'Info, les bobos du Marais de Ruquier, Libération et Rue89, le Canard Enchaîné, et tous les autres: cette presse au service de qui vous savez, au détriment de Bayrou et Désirdavenir. Ils ont dû s'indigner. Cà a dû s'entendre (mais qui l'écoute encore?° , car seul le silence de Sa Cynique Majesté Royal fait du bruit...

La gauche et les blocages de l'intégration: Thuram débloque?

Le footballeur découvre les réalités de la 'prévention' à la socialiste
Il y a quelques semaines, le match de football France-Maroc et ses sifflets (Stade de France, le samedi 17 novembre) démontra -si nécessaire- l'état d'avancement de l'intégration des populations d'origine étrangère en France et des effets de la prévention prônée par la gauche. Le climat était comparable à celui du France-Algérie du 6 octobre 2001... La foule avait envahi le terrain et provoqué l’annulation du match. Lilian Thuram, soutien confus de Sa Cynique Majesté Royal, avait empoigné un jeune parmi la foule pour le sermonner. Où en sommes-nous, six ans plus tard?

Or, fin janvier, un magazine de foot consacra plusieurs pages à ces deux « graves » faits de société. Ces comportements ne font pas l'objet de sondages et les organisateurs ont fait se rencontrer et discuter« à bâtons rompus » (et battes au vestiaire), le doyen de l’équipe de France et ce jeune qu’il avait pris à partie en 2001.
Mamadou Ndiaye a aujourd’hui 23 ans, 17 ans à l’époque. Il explique son geste d'alors par sa motivation première : passer à la télé. Il se rappelle encore de ce que Lilian Thuram lui a dit ce fameux soir sur la pelouse du Stade de France : « Ce que tu fais, ce n’est pas bien ! Tu donnes une mauvaise image de toi aux racistes, les gens qui regardent la télé. Ils vont être bien contents d’avoir de quoi vous rabaisser. Est-ce que tu te rends compte de ce que tu es en train de faire ? » Mamadou, lui, restera muet. Thuram n'a donc pas fait valoir que le pays qui a reçu sa famille, et l'a élevé, mérite un minimum de respect. Le footeux est davantage soucieux de dissimuler la vérité de l'échec de l'intégration et les incivilités qui lui nuisent toujours plus en continuant à se développer. 'Tu donnes de toi une image raciste' aurait été plus lucide et vrai.
Il a manqué l'occasion de donner la preuve qu'il combattrait le racisme anti-blanc.
Il régnait pendant l’avant-match « une ambiance particulière » dans le stade, selon le gamin de l’époque. « Les gens avaient la haine contre la France » et alors qu’elle enchaînait les buts, « les gens ont eu encore plus la haine et ils sont rentrés sur la pelouse. Moi j’ai suivi, je voulais m’amuser… ». La haine comme jeu ! Le défenseur de l’équipe de France lui demande pourquoi il existait ce climat de haine. La réponse est claire : « A cause des problèmes de racisme, des problèmes de la société, de l’intégration […] On ne vit pas comme tout le monde. »
A la question « C’est quoi pour toi, un français normal ? », le jeune répond « un Blanc ». A partir de là, il devient difficile de remédier à la situation... Lilian Thuram se dit choqué par cette réponse. Mais s'est-il ouvert de son malaise auprès de Désirdavenir. Il tente alors de lui ouvrir les yeux (ceux de l'enfant -17 ans, à l'époque!) : « Soit tu joues le rôle qu’on veut te donner, celui du jeune de banlieue […], soit tu te considères comme un Français à part entière et tu contribues à l’amélioration des choses. » Thuram est partisan, bourré de préjugés qu'il colporte et sous influence, bien qu'il s'en défende. Mais sa thérapie de groupe en équipe de France l'a peut-être fait avancer.
S'il tacle encore, Thuram est manifestement en rupture avec les méthodes socialistes. Thuram critique la facilité de prendre comme alibi la galère pour se faire remarquer et agir n’importe comment. Galère qui n'est d'ailleurs pas le lot exclusif des Noirs, Antillais ou Africains, et des Maghrébins, victimes éternelles de la colonisation, comme la gauche se plaît à le clamer partout dans les quartiers défavorisés, entretenant son fonds de commerce, mais la précarité est aussi le quotidien de jeunes -et de 'vieux'- de toutes origines, même hexagonale.
Reste que pour expliquer son mal-être, et encouragé à rejeter le pays où il est né, Mamadou évoque son manque de repères : « Je connais personne qui a fait de longues études. » Il a cet argument surprenant : « Un Français ça mange avec des couverts, devant la télévision. Ils ont des entrées, des desserts… Nous, on mange du mafé à la main, sans couvert … » C'est bien la faute 'aux' blancs... Je perds mes mots tant cette raison est pathétique. Elle est révélatrice d'une honte culturelle que l'attachement -même naturel- à une civilisation lointaine exacerbe.
Lilian Thuram revient sur les événements de Villiers-le-Bel. « Les propos de Mariani » l’ont révolté : ce dernier était pris de doute sur la nationalité française des deux jeunes qui -à deux sur la même moto- se sont tués en percutant une voiture de police, avec tout le respect qu'ils en ont dans la zone. Le problème de Mamadou sur la question de l’identité reste donc posé : en France, il se dit Sénégalais et au Sénégal, ses paires lui disent qu’il est français. Quel jugement porte-t-il sur les 'racistes' Sénégalais qui le repoussent? Est-il celui d'un raciste Français?
Politique ? Thuram, sans chercher à comprendre, mais sûr de ses repères, qualifie de connerie la formule sulfureuse « La France tu l’aimes ou tu la quittes ». Il est encombré de ses préjugés sur les culs-blancs qu'il condamne en bloc, bien qu'ils l'aient encensé, et ne peut évacuer son propre mal-être « Quand tu aimes un pays, tu réfléchis et donc tu critiques », dit-il, magistral, car sa réussite en milieu blanc lui a donné des prétentions, à défaut d'équilibre.
Or, ne pas se remettre en cause et ne pas se décharger de ses lourds paquets l'empêchent d'avancer.
Les drogues idéologiques sont aussi insidieuses et destructrices que les substances illicites.
Entravé par sa culture noire et sa réussite internationale -française- Thuram n'a pas réglé son problème personnel et ne peut venir en aide à ceux qui partagent sa situation. La gauche où il croit trouver du soutien, l'enfonce, en entretenant son trouble psychologique. Les jeunes assimilent les peurs -réelles ou imaginaires- suscitées à des fins politiciennes. Bien que lui-même à l'abri, Mamadou, 23 ans, ('vieil' adolescent et électeur) évoque ainsi sa peur pour ses parents qui n’ont pas de papiers français, bien qu'ils vivent et travaillent sur un territoire qu'ils n'aiment -semble-t-il- pas.
Enfin, le dialogue aborde la dernière élection présidentielle : « J’ai voté Besancenot au premier tour et Ségolène Royal au second. Résultat, c’est Sarkozy qui est passé. Moi je voulais pas qu’il devienne président », confesse Mamadou. Il a voté pour un candidat qui ne veut pas gouverner les cités: il ne veut que les enflammer! Pour améliorer le sort des plus défavorisés. Mamadou a-t-il maintenantréalisé que la gauche radicale développe ses peurs? Et que la gauche républicaine lui transmet ses aigreurs?
Aux municipales, Mamadou a trouvé la solution: s’abstiendra, n’étant pas convaincu que cela changera quelque chose dans sa vie! Besancenot n'a donc pas évoqué avec lui le 'vote blanc' sur son parcours vers la maturation politique? L'abstention est-elle en effet le meilleur moyen de changer ' quelque chose dans sa vie'? Le problème éducatif est central. L'école de la république a manqué son objectif. Consciemment, les profs militants appuient sur la tête des noyés: pourvu qu'ils se débattent et fassent des vagues...
Match nul 1 à 1: buts de Sektioui, pour le Maroc, et de ...Govou et Nasri, pour la France!
Le 4° but -décisif- est de Mokhtari en faveur de la sélection dirigée par … le cul-blanc Henri Michel. L'immigration choisie, ça marche dans les deux sens. A moins qu' Henri Michel ait colonisé l'équipe nationale du Maroc…

Le PS tend un piège aux électeurs en créant une liste MoDem à Lyon

Hollande fait monter le MoDem lyonnais chez lui !
Eric Lafond (ci-contre) a annoncé samedi matin que le Modem présentera bien une liste dissidente aux municipales à Lyon. Les heureux parents sont les deux François Bayrou et … Hollande. Leurs préférences ne nous regardent pas !
Réunis ce samedi matin à L'Ovale 203, une dizaine de militants centristes (ni plus ni moins) a annoncé qu'elle lançait une liste Modem aux municipales à Lyon. Suite au retrait d'Azouz Begag, Christophe Geourjon (ci-contre) était seul candidat au 6 décembre et fut investi début janvier. Le candidat MoDem officiel s'est naturelleent associé à l'UMP. Geourjon, sénateur UDF et président du conseil général du Rhône, a en effet annoncé samedi dans la journée qu'il avait transmis sa démission à François Bayrou de ses fonctions de président du MoDem dans le Rhône.
Le PS a alors sorti un candidat de son chapeau. Eric Lafond est Collomb-compatible, voire soluble. Dans une autre vie, Gérard Collomb, 61 ans, le candidat PS et sénateur-maire de Lyon, était professeur (gifleur?) et béquille de Désirdavenir Royal. Emmenés par le collombophile Lafond, ces ratisseurs du PS affirment avoir le soutien de François Bayrou, qui leur aurait déclaré : "Il faut un axe orange de Paris à Marseille, en passant par Lyon". Bayrou innove en ressuscitant la compagnie PLM, ligne de chemin de fer Paris-Lyon-Marseille, qui précéda jadis la création de la SNCF. On a compris au vu des parents que la liste orange-bis marche à la vapeur. Le député européen Modem Jean-Luc Benhamias, ainsi que Corinne Lepage, leur ont déjà apporté leur soutien. D'ailleurs, les nouveau-nés espèrent obtenir l'investiture officielle du Modem d'ici mardi prochain, le 5.
Jean-Luc Bennhamias (53 ans) est ancien député européen des Verts (LIRE PaSiDupes à son sujet- cf. libellé à son nom ci-dessous).
La 'jupette', Corinne Lepage, 56 ans, fut ministre de l'Environnement sous le gouvernement d'Alain Juppé. Née dans le Calvados et élue de Cabourg, elle se présente maintenant dans le XIIe de Paris, en parachute ventral.

"Nous sommes ouverts. On tend la main aux centristes qui se sont égarés ces dernières semaines" a déclaré Eric Lafond, entouré notamment d'Anne Pellet et de Christophe Cédat, le tenancier du Café 203 qui est entré en résistance passive contre l'interdiction de fumer dans les lieux publics. Le Verts Bennhamias s'est mis à la cigarette en passant à la résistance. Il serait désormais favorable au tabagisme passif et aurait accepté d'exposer ses blancs poumons à la soirée orange au "café fumeur" rebelle: la défiance citoyenne, c'est le don de soi... Gilles Vesco, voire aussi Azouz Begag, sont en pourparlers pour figurer sur ce collectif de circonstance de Modem : la cigarette de maïs, ou parfumée à la banane, au choix, sera gratuite sur Lyon. Le 'rasé gratuit' 2008.
Logiquement compatible donc avec les écolos Verts et avec le PS: Eric l'Orange, enseignant de 35 ans à l'Université, coordonne aussi en heures sup' des travaux d'un club de dirigeants d'entreprises et cumule encore une activité de conseils en libéral…, donnant ainsi du grain à moudre à Sa Cynique Majesté Royal qui, entre deux portes, s'indignait que des enseignants aient des activités rémunérées dans le privé au lieu de se consacrer corps et âme à leurs étudiants!
Les équipes et le programme seront présentés après l'investiture officielle de la tête de liste: ils n'existent pas encore ! Ils ont les murs, mais ni la camelote, ni les chalands…
Dans la capitale gastronomique, la gauche prépare aux électeurs une tambouille indigeste... A table !

samedi 2 février 2008

Justice populaire moins expéditive que le procureur

Un procureur condamne le professeur insulté qui lave son honneur
La présomption d'innocence ne s'applique pas aux personnels de la fonction publique, serviteurs de l'Etat: le magistrat va vite en besogne en accablant instantanément, 'd'un revers de manche' le professeur insulté. En quelle considération l' Etat tient-il ses personnels?

Combien en coûte-t-il de traiter un magistrat de 'connard'? Pour un professeur, c'est la double peine: celle de la maréchaussée et celle de la justice, avant toute instruction, avant que les témoignages des deux parties n'aient été entendus. Elle s'est déjà abattue sur l'enseignant sans que les ténors du barreau, les magistrats et syndicalistes du secteur de la justice n'aient réagi.
VOIR et ENTENDRE - Observer les expressions du visage et le ton employé!

LA GIFLE DU PROFESSEUR envoyé par ouapouap

La FSU, et ses militants solidaires, se joindront-ils au prochain mouvement de grève des magistrats? Gageons que oui !
Le procureur sera-t-il désavoué par les syndicats de la magistrature (et son collègue Bernard Blais -cf. libellé-)
Sera-t-il sanctionné par la ministre?
Au contraire, sera-t-il surnoté, payé au mérite et promu?

Ecoutons maintenant les jugements nuancés des élèves qui savent de quoi ils parlent et se gardent de toute condamnation... VOIR et ENTENDRE


un prof gifle son eleve! envoyé par kazadostv

L'opinion serait-elle plus sereine que la justice idéologique, marquée de l'empreinte du passage de Sa Cynique Majesté Royal, au côté du vaillant Allègre? Il est plus médiatique de pourchasser les délinquants sexuels (avec le succès que l'ont sait: LIRE PaSiDupes au libéllé 'Paggiolo A') , de condamner le bizutage et de traquer les strings, que de s'attaquer aux problèmes de fond. Parce que la sous-ministre a préféré se consacrer aux 'ficelles', un prof insulté sera-t-il menacé de la 'corde' (image...) par le procureur zélé, en recherche de reconnaissance et de promotion. Dans la police, ou en matière de reconduite à la frontière, ça s'appelle 'faire du chiffre'... Syndicalement, ce n'est pas aussi populaire que de 'casser' du prof.
VOIR et ENTENDRE les comptes-rendus de France 2/3 et TF1 , à chaud pourtant:
ECOUTER France Info, enfin.

Carla-Nicolas unis, sans photographes, par les liens du mariage

Les ‘people’ ne sont plus ce qu’ils étaient
Ou alors ils ne sont pas ce qu'on en dit...
Pas de photos ce samedi matin, à l’Elysée en fin de matinée, pour le mariage célébré par le maire UMP du VIIIe arrondissement, en présence d’une vingtaine de personnes, parents et amis.
L’ouverture continue.
Une première en France, non seulement parce que le président en exercice se (re)marie, mais aussi parce que la première dame de France a voté à gauche avant d’épouser son futur époux, président de droite.
Un symbole : Nicolas Sarkozy est bien le président de tous les Français.

Prof victime d'un retour de gifle de l’idéologie Meirieu-IUFM

Les théories fumeuses et creuses sont les plus cinglantes
Un site d’éducateurs marxistes improbables (assez piètre et mal tenu) peut être cependant éclairant. Nous ne sommes pas responsables de son orthographe (puisque nous sommes des ânes), ni de sa ponctuation approximative, voire hasardeuse . On y trouve ceci:

Titre- La violence à l'école : violence des ados, ou violence des adultes...
[le ton est donné ; ce n’est même pas une interrogation, mais une accusation de départ]
Souvenez-vous, pendant les élections présidentielles : François Bayrou donne une gifle à un adolescent à Strasbourg. La portée symbolique de ce geste est importante [adjectif pauvre, pensée pauvre, jugement peu convaincu] me semble-t-il. Bon gré, mal gré, François Bayrou est un représentant clé du système éducatif français : il a été prof de lettres et ministre de l'EN, dans ces conditions il ne peut pas simplement se vanter d'avoir réagit [ortho] "en bon père de famille" ; de plus, ce geste s'inscrit dans le discours sur l'insécurité qui a été le credo [latin repoussé dans l’Eglise, mais maintenu dans la langue vernaculaire et terminologie connotée dans le contexte laïc de l’école de la République !) des candidats à l'élection présidentielle, nous en vivons les conséquences...
Un grand pédagogue (pas Bayrou, un autre!..., parce que russe et marxiste) a eu un jour à gérer une situation difficile : "Aujourd'hui j'ai donné une gifle à un élève" écrit Makarenko dans un de ses poèmes pédagogiques [la poésie des coups]. Vous connaissez l'histoire de la gifle à Zadorov. Je reviendrai simplement sur ce que répond Makarenko quand on lui demande s'il pense que cette méthode a porté ses fruits : "Je ne l'ai naturellement jamais pensé. C'était là un geste de désespoir et d'impuissance dans toute la force du terme." [Anton Semionovitch Makarenko : pédagogue et « émancipateur » (sic) reconnu sous … Staline : l’école est laïque, mais les références idéologiques tenaces le sont-elles ?] Est-ce uniquement cela ? La gifle est un symbole [des violences staliniennes?]: elle montre qu'il y a ou une certaine relation de domination, entre l'adulte et l'ado en général et dans une situation pédagogique un rapport hiérarchique entre le maître et l'élève [relation de patron à ouvrier] . Autour du droit à gifler c'est une relation d'autorité et de respect qui se joue [ex: les purges staliniennes].
Il existe une nombreuse littérature qui traite de la violence à l'école, nous sommes en train de sélectionner des auteurs et des notes de lecture. toutes les collaborations seront les bienvenues.
(texte récent non daté)

Autre élucubration pédante et inutile?
"Eirick PRAIRAT a enseigné [pendant] plusieurs années à l’IUFM de Lorraine où il a dirigé le Groupe d’Etude des Conditions et Processus d’Apprentissage et de Socialisation (GECPAS). Il est aujourd’hui Professeur de sciences de l’éducation [gag !] à l’Université de Nancy 2.
- à propos de la violence à l'école :
L’expérience des communautés scolaires de Hambourg a définitivement scellé l’échec des pédagogies de l’abstention. La question n’est donc plus de savoir s’il faut sanctionner [nécessité ?] mais comment sanctionner. Il faut [obligation morale ?] bannir l’emportement et la colère. L’homme emporté ne punit pas, il se venge. [Faux ! la vengeance –réparation morale- est froide et calculée, mais la colère –excitation agressive- est ‘chaude’ et non maîtrisée]
Il faut l’énonciation de ce au nom de quoi on punit. En énonçant les lois, le magister [ !] indique une instance qui lui est extérieure et qui vaut pour tous. La punition n’est plus le caprice du prince. [cette terminologie idéologique évoque la ‘lutte des classes’ mais nous éloigne du contexte scolaire où le prince peut être le ‘grand’ qui castagne ses petits camarades de récréation ; si toutefois ce n’est pas le fils du notaire qui évacue son agressivité de classe sur le fils du garde champêtre…] Il faut une sanction proportionnée à la faute. C’est une règle élémentaire de justice rétributive [foin de la justice ‘redistributive’]. La punition analogique, dérivée de la peine du Talion [Ancien Testament], a été une forme punitive très prisée dans les petites écoles, car elle tend à établir une correspondance symbolique immédiate entre la nature de la faute et celle de la punition. [l’équité n’est donc pas formatrice] Il faut tendre [jugement de celui qui sait] vers la modération. Quoi qu’il en soit de la réalité effective, on peut dire que la tradition philosophico-pédagogique, dans son ensemble et dans ses intentions, s’est ralliée à la proposition montaniste [peu laïque, puisqu’inspirée d’un mouvement chrétien hérétique du IIe siècle apr. J.-C. !…] d’une « sévère douceur » (attitude qui n’excluait pas, le cas échéant, le recours à la manière forte,) [qu'en toute simplicité le commun des mortels appelle 'une main de fer dans un gant de velours: trop simple!]. [‘manière forte’ non définie par l'éminent universitaire dans ses contours ‘effectifs’ : pour nous, ce sera le salé-sucré !]
Quelles fins poursuit la sanction éducative ?
Une fin psychologique. Réconcilier un sujet divisé. Que la sanction soit proportionnelle à la faute, cela s’entend et nul ne le contestera, mais, qu’elle soit le parfait symétrique de celle-ci, cela n’est guère souhaitable. La sanction n’est pas une contre-violence censée annuler une violence première, mais, un coup d’arrêt pour rompre avec la spirale du faire mal/se faire mal . [le prof insulté ne gifle pas le petit violent, mais tend la joue : outre que les idéologues laïcs de l’éducation nous prêchent le Nouveau Testament, ils incitent les enseignants à la ‘résistance passive’ : prendre des coups, sans en donner. Des Gandhi contre les colonisateurs ados des classes de la République]
Une fin éthique [pour ne pas dire ‘morale’ : on n’est pas au catéchisme, mais on le fait sans le savoir]. C’est aider, à un moment donné, un sujet singulier à advenir [des groupes de 24 à 30 par classe, à traiter en sujets singuliers, et cela cinq ou six et sept fois par jour…]. Elle est un moyen de promouvoir l’émergence de la liberté en imputant, à un sujet, les conséquences de ses actes [Si on s’adresse à des sujets doués de raison]. Celui qui a commis la faute n’aura peut-être pas agi de son plein gré [sauf s'il est prof, et surtout s'il est CRS dans les quartiers], il aura peut-être été le jouet de l’influence de son entourage ou, simplement, de ses impulsions [‘impulsions’ ou ‘pulsions’, les asiles et les prisons sont pleins de ces victimes-là, quand elles ne sont pas relâchées dans la nature]. Mais, le fait de lui attribuer la responsabilité de ses actes le mettra, en quelque sorte, en situation de s’interroger progressivement sur ceux-ci [on a tout son temps et les programmes scolaires ne sont pas lourds] et d’en être, de plus en plus, le véritable auteur. [c’est ignorer l'esprit ‘responsable, mais pas coupable’ que nous devons en France à la socialiste Georgina Dufoix, dans cette petite affaire ordinaire du sang contaminé qui frappa quelques 'sujets singuliers': autrement moins grave qu'une claque à gamin mal élévé par son gendarme de père. Quant au ‘coupable’ mais ‘irresponsable’ ? C’est tant pis pour la victime].
Une fin politique. C’est réhabiliter, l’instance de la loi, garante du vivre ensemble [que la gauche radicale -les trotskistes en particulier- a bien assimilée, comme chacun sait]. La sanction vise donc à rappeler la primauté de la loi et non la prééminence du maître [les profs au fond de la classe, près du radiateur, mais 'l'apprenant au centre du système', donc au bureau!]. Une sanction, qui se prétend éducative, ne peut être utilisée comme une stratégie de réactivation du pouvoir magistral [de domination, voire d'oppression?], elle ne peut que réaffirmer la centralité de la loi. [Pour ne pas tourner en rond en nous mordant la queue, quittons le niveau théorique pour nous abaisser au détail pratique : Qui applique la loi ? Et comment ?]
Éduquer, c’est tendre à limiter, autant que faire se peut, le recours à la sanction [et à l'insulte?], en faisant, de l’espace éducatif, un espace privilégié pour accéder à l’ordre de la parole et de la raison [et non pas du raisonnement].
Ceci [ou cela] étant, il subsistera toujours des moments de crise et de tension, des situations-limites qu’il faudra bien savoir traiter au mieux des intérêts du groupe et de l’enfant concerné."

Que la conclusion est belle ! Stagiaires IUFM en formation, vous voilà bien avancé(e)s.
Maintenant, vous pouvez ‘prendre vos classes’. Vous n’avez plus qu’à mettre en pratique. Ne me dites pas merci !
Source

vendredi 1 février 2008

Le PS voudrait assimiler la gauche, du PCF au MoDem

Bayrou se laisse prendre, mais Marie-George est plus rétive…
Le PS met le pluralisme en danger.


Hollande et Marie-George
ou
Ménélas et Hélène
par
Honoré Daumier
Histoire ancienne
Le Charivari
(2-12-1841)
La Guerre de Troie aura bien lieu.
Marie-George Buffet a assuré jeudi qu'elle se battrait "jusqu'au bout" pour empêcher des listes de "division" socialistes contre des maires communistes en Seine-Saint-Denis et a défendu Hervé Bramy, président du conseil général, dont le PS convoite le siège et veut la peau rouge.
On ne la lui fait pas à la secrétaire nationale du PCF. "Je n'accepte pas ce qu'on appelle, dans le langage politiquement correct [PC !], des primaires et qui sont de fait des listes de divisions", lors d'une conférence de presse à Saint-Ouen, dans le cadre d'une tournée dans plusieurs villes de Seine-Saint-Denis.
Dame Buffet a rencontré les maires sortants communistes d'Aubervilliers, de La Courneuve, Pierrefitte, Villetaneuse et Saint-Denis, tous confrontés à des listes concurrentes socialistes de désunion de la gauche.

A Bobigny et à Saint-Ouen, pourtant, elle s'est réjouie du "rassemblement de la gauche" derrière les maires communistes Catherine Peyge et Jacqueline Rouillon. Escomptait-elle que le PS se rallierait partout à son panache rouge? "Dans plus de 90% des villes en France la gauche part unie mais il y a encore trop d'endroits où cette unité ne s'est pas encore réalisée", a-t-elle regretté.
M.-G. Buffet a appelé le PS, dans ce département "populaire où la droite fait particulièrement mal", à "ne pas aller dans un courant fratricide où chacun veut chercher à prendre le fauteuil de l'autre". Au jeu des chaises musicales, le but est d'être, en fin de partie, le seul à avoir une ou plusieurs parts de gâteau de sa couleur. Si toutefois elle pouvait se goinfrer au détriment du PS…

Buffet affiche ses ambitions.
"Nous nous battons pour un conseil général en Seine-Saint-Denis qui reste à gauche sous la présidence de Hervé Bramy", a-t-elle affirmé, alors que le camarade socialiste, Claude Bartolone, espère enlever le département. "Jusqu'au bout, essayons de faire reculer cette division", a-t-elle lancé, estimant qu'il était "encore temps" avant le dépôt des listes le 21 février.
"Je suis lucide, je sais qu'on ne résoudra pas toutes les situations où il y a aujourd'hui des listes de division" mais "on peut encore faire bouger les choses dans certaines localités", a-t-elle ajouté, citant Bagnolet et des communes de la Sarthe, ou les négociations avec le PS ont repris.
M.-G. Buffet a ironisé sur ceux qui décrivent le PCF "comme aux abois": avec "plus de 13.000 élus, 743 mairies, dont 83 dans les villes de plus de 10.000 habitants, le PCF est, en nombre d'élus, le troisième parti du pays" et "fin mars nous aurons encore plus d'élus qu'aujourd'hui", a-t-elle rêvé.
Espèce en voie de disparition à sauvegarder, mais les Roses sont-ils assez Verts pour les Rouges?
Ce ne sont pas des couleurs complémentaires….

Génération Précaire juge les stages trop nombreux, et stigmatise PlaNet Finance

Un stage-étudiant est-il devenu inutile à la formation des jeunes ?
L'idée de Génération Précaire est évidemment de créer
1- plus d'emplois salariés, au détriment de la formation des étudiants: prochain motif de grève…
2- plus d'emplois sous qualifiés, autre motif de grève.
La gauche extrême génèrerait-elle froidement des mécontents, candidats à ses mouvements de déstabilisation politique?


Précisément, le collectif extrémiste Génération Précaire, qui a investi le créneau des stagiaires, a salué la proposition de Jacques Attali de dissuader les entreprises d' "abuser" des stages étudiants (bien qu'ils aient besoin d'une expérience professionnelle), tout en espérant que son organisation de solidarité internationale, PlaNet Finance (qu'il a créée en 1998), "modifiera rapidement ses pratiques".
PlaNet Finance?
Cette organisation favorise l’accès aux services financiers des populations les plus pauvres dans le monde en aidant au développement du micro-crédit et des services d'épargne et d'assurance, pour les plus défavorisés. Environ 400 personnes travaillent pour l'association et ses quatre filiales commerciales dans 30 pays: ce qui rapporté à l'échelle nationale fait assez peu… Le siège près de Paris compte près d'un quart de stagiaires: 55 salariés, 15 bénévoles, 14 stagiaires. De quoi changer la face du monde et même résoudre la précarité étudiante. Mais quatre fois plus de stagiaires permanents ou bénévoles (55) que de salariés (15).
Mais c'est encore trop à l'heure d'aujourd'hui! D’où la tentative de déculpabilisation de l'organisation."Effectivement on a beaucoup de stagiaires mais la politique, c'est d'essayer de les garder", a-t-elle expliqué, pour mettre ses propos en adéquation avec sa pratique…. Y parvient-elle? L'histoire, Génération Précaire -et la presse béate ne le disent justement pas.

Dans son rapport de propositions sur "la libération de la croissance", Jacques Attali suggère que les entreprises "qui recourent de façon récurrente aux stagiaires pour occuper des postes de travail, au lieu de recruter des jeunes de façon pérenne, doivent en être dissuadées".
"Les étudiants en stage seront décemment rémunérés", préconise également la "décision numéro 12" du rapport remis mercredi à l'Elysée par l'ancien conseiller du président Mitterrand et président fondateur de PlaNet Finance. Ce qui est déjà prévu par la loi du gouvernement Fillon sur l'égalité des chances, dont le décret d'application est déjà signé par Xavier Bertrand, ministre du Travail. (LIRE un précédent article de PaSiDupes, à la date d'aujourd'hui)
Le collectif de manipulateurs manipulés stigmatise PlaNet Finance d'Attali, qui recourt à "des stages longs, de 6 à 12 mois, peu rémunérés, où les grandes responsabilités, l'autonomie et l'absence de contenu pédagogique sont de rigueur", mais "sans lesquels l'association ne pourrait mener son activité". Un nombre non négligeable d'offres de stages de 6 mois figurent toujours en bonne place dans les recrutements proposés sur le site de PlaNet Finance. Les stages d'un an sont une exception. Mais, on trouve des stagiaires dans tous les services de l'organisation, à la communication, aux ressources humaines, au juridique, aux études de marché, etc.
En contradiction avec la campagne dévelopée actuellement, une stagiaire de l'association explique que "si cela se passe bien, il y a énormément de débouchés. Tout dépend le service que vous choisissez, c'est comme partout". "L'entreprise grandit de jour en jour, et forcément pour intégrer l'équipe, il faut d'abord avoir fait un stage", ajoute-t-elle.
Très diplômée et rémunérée 360 euros par mois elle est pourtant enthousiaste: elle est consciente que se former en acquérant une expérience de terrain n'a pas de prix, et que recevoir une indemnité de surcroît est également appréciable et considéré comme une opportunité que tous n'ont pas. Décrocher un stage étudiant de formation reste en effet délicat. Mais le décret d'application du ministère du Travail est signé et les stages conventionnés seront désormais encadrés par la loi.
En déplacement à Davos, Jacques Attali n'était pas disponible pour réagir dans l'immédiat. Mais le service de communication de sa Commission a riposté. "Si les conditions favorables à la croissance étaient réunies, et dans l'hypothèse où on appliquait l'ensemble des propositions du rapport, bien sûr, M. Attali serait le premier à s'appliquer ses propres propositions. Il n'habite pas non plus dans une Ecopolis, ni dans un immeuble 100% vert", a-t-elle ironisé à l'adresse de ceux qui passent leur temps à critiquer, quand les autres agissent. Les uns démolissent; les autres bâtissent. Le monde a-t-il été créé en deux jours? Gérération Précaire l'eut pu... Ni Attali, ni Sarkozy ne le peut.
Le collectif joue aussi un mauvais tour aux associations qui vivent de subventions, mais fonctionnent avec des bénévoles et des précaires. Dans les Bouches-du-Rhône, à Martigues, vestige du PCF, l'UMTL (Université du temps libre, association culturelle du 3° âge), fait travailler des animateurs précaires en CDD et à temps partiel…
Le temps où les stagiaires trouvaient encore des stages est peut-être révolu. 'oublions pas à qui nos enfants le devront.

Sarkozy est-il marxiste?

La gauche aurait bien tort de le stigmatiser…
A moins que d'être maso!
Saviez-vous qu'on distingue deux justices?
1- la justice dite 'commutative': "à chacun la même chose", selon la formule de Gracchus Baboeuf;
2- la justice dite 'distributive': "à chacun selon son mérite", selon le principe défendu par … Marx.
Donc?...
Donc, la gauche est Sarkozyiste !...
Sans le savoir.

Bayrou a giflé un 'jeune' garçon: le président du MoDem a-t-il été placé en garde à vue?

A quand son jugement pour "violence aggravée sur mineur"?
Spécial dédicace à celui qui n'a jamais dit
"Ton père il est pas vitrier! "
Gare à la réponse: "Mon père, il est gendarme! "
L'ancien ministre de l'Education, François Bayrou, a-t-il manqué de sang-froid en frappant un petit garçon sans défense? A-t-il été poussé à bout par le 'jeune' qui lui faisait les poches?
(Re) VOIR et ENTENDRE le ministre de l'Education
frappant un 'djeun' des quartiers, violence aggravée:

Un professeur d'un collège de Berlaimont, dans le Nord, a donné une gifle à un élève de 6e qui l'avait traité de "connard". Le prof insulté sera jugé à la fin du mois du mars pour "violence aggravée sur mineur". C'est comme ça... mais ce n'est pas tout!

En fin de matinée, le père du mineur, un gendarme, est arrivé en uniforme au collège pour demander des explications au professeur avant de déposer plainte. Plus tard, des policiers sont venus chercher l'enseignant chez lui et l'ont placé en garde à vue 24 heures.
"On ne peut pas accepter qu'un professeur gifle un enfant quelles que soient les circonstances", a jugé l'employeur. Le rectorat n'a pas choisi le camp de son personnel.
Mais le rectorat est-il aussi prompt à expliquer son rôle exact dans l'affaire?
Qui est habilité à autoriser une personne étrangère à l'établissement à entrer dans un site scolaire, sanctuaire protégé par la loi?
La sécurité des enfants placés sous la protection du chef d'établissement a-t-elle été mise en péril par l'intrusion d'un homme en colère?
Le principal du collège a-t-il donné l'autorisation de pénétrer à cet homme en uniforme au risque d'un sérieux traumatisme psychologique des élèves?
Le gendarme est-il intervenu dans l'enceinte du collège pendant ses heures de service?
La gendarmerie autorise-t-elle ses personnels au port de l'uniforme, hors service?
Le gendarme en uniforme a-t-il outrepassé ses droits?
Y a-t-il abus de pouvoir, du fait de l'usage de l'uniforme à des fins privées?
Comment les autorités hiérarchiques de la gendarmerie entendent-elles traiter ce comportement d'un gendarme en uniforme en dehors du service?

Le professeur a-t-il porté plainte au commissariat pour "outrage à personne dépositaire de l'autorité publique". Son patron, le principal, l'a-t-il accompagné?...
L'élève a-t-il été convoqué au commissariat pour qu'on lui "dise la loi" (les insultes racistes sexistes ou liées au handicap ou à la fonction sont passibles de poursuites, même pour les mineurs de moins de 13 ans). N.B. Une trace est conservée dans son dossier, effacée à sa majorité.

La FSU, syndicat enseignant, est-elle déjà en grève de solidarité avec son collègue, ou pendant ce temp-là soutient-elle plutôt les cheminots ou les taxis?

Il faut savoir que des gamin(e)s font tout pour faire sortir les profs de leurs gonds par jeu. Ils filment alors la scène du prof qui craque.
VOIR et ENTENDRE
1- Chahut dans la cage aux singes, des jeunes bien sous tous rapports, comme leurs parents ne les ont jamais vus, mais qui sait... Gageons, qu'entre tous, vous serez les plus surpris...
2- Colère de prof (US) En France, c'est un délit, si la scène figure sur un portable ou un blog.

Il existe aussi de fausses scènes de violence jouées par des élèves qui se donnent le "beau" rôle. Un pseudo élève modèle appelle un prof au calme… Un jeu 'simpatik' et de leur âge !...
VOIR et ENTENDREl'une de ces mascarades.

La garde à vue de 24 heures (!) était-elle nécessaire, à l'encontre d'un fonctionnaire dans l'exercice de son service? Ce professeur est-il un forcené? Avaient-ils peur qu'il se sauve, qu'il baffe toute sa HLM, qu'il frappe Stéphane Pocrain? Qu'il pervertisse Armand Paggiolo? Qu'il traite Georges Frèche de "connard"?
L'enseignant a été suspendu jusqu'à son jugement pour "violence aggravée" le 27 mars devant le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe.

Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Jean de La Fontaine - Les Animaux malades de la peste

Stages étudiants: 30% du SMIC, ce n'est pas mieux que rien

Ingratitude et démagogie, la surenchère de syndicats étudiants
Que les étudiants qui n'en veulent pas refusent les indemnités de stage !
La décision de fixer la rémunération minimale des stages de plus de trois mois à 30% du Smic est insuffisante, déclarent des syndicats ou associations d'étudiants.

Le gouvernement réforme le statut des étudiants et assure un revenu légal aux stagiaires en entreprise, alors que la loi ne prévoyait rien et qu'ils ne disposaient encore d'aucune indemnité.
Pourtant, l'Union nationale des étudiants de France (Unef) dénonce "l'aumône du gouvernement aux étudiants" et souligne que ce dernier ne fait qu'appliquer la loi égalité des chances de 2006. Un provocation de l'UNEF, puisque la loi et le décret d'application sont également dus à Fillon et que rien n'existait auparavant en matière de rémunération de stage conventionné d'étudiant... "Le gouvernement s'est contenté de produire du réchauffé et a réalisé le décret d'application qui aurait dû sortir il y a deux ans", apprécie l'Unef, qui ne se réjouit pas que les décrets d'application sortent, alors qu'ils ne voient souvent jamais le jour. Les propos sont moralement détestables pour des zélateurs d'une 'république de respect' purement théorique qu'ils ne réussisent déjà pas à mettre en oeuvre dans leurs cercles partisans.
À partir du 1 juillet 2006 (décret d'application du 30/06/06), le stage conventionné d'une durée de plus de 3 mois consécutifs doit être assorti d'une indemnité d'un montant fixé par les conventions de branche, ou par accord professionnel étendu, ou, à défaut, par décret. Il restait à créer ces conventions et à promulguer le décret d'application qui en dépendait. C'est fait !
Prendre aussi connaissance du décret du 29 août 2006 (lien Légifrance)
C'est le décret que les syndicats étudiants réclament comme un dû, mais traitent avec mépris lorsqu'il arrive.

Outre un montant "totalement insuffisant" qui "sonne comme un affront pour les stagiaires", l'UNEF critique la limitation de la mesure aux stages de plus de trois mois. Ce n'est donc pas une avancée? Le syndicat étudiant considère de droit tous les efforts consentis par la nation et se permet des déclarations à l'emporte-pièce.
"Le décret du gouvernement ne concernera même pas l'écrasante majorité des stages étudiant", vitupère-t-elle. Même pas les stages-bidons? Il convient à ce propos de distinguer les stages obligatoires des stages facultatifs qui ne sont pas imposés dans le cursus et dont l'attribution du diplôme ne dépend pas.
La surenchère de l'indécence continue. Le collectif Génération précaire (GP), agitateurs-bloqueurs extrémistes, en dénonce le montant: "Avec 380 euros, les stagiaires sont toujours en dessous du RMI et du seuil de pauvreté". Sans volonté de polémique politicienne, et seulement soucieuse de l'intérêt des étudiants, ce collectif estime que "ces 30% du SMIC octroyés aux stagiaires, et cette absence totale d'encadrement sont en désaccord complet avec tous les discours que les Français ont pu entendre sur la valeur travail et le pouvoir d'achat".
Plus respectueuse de l'argent des autres, la Fédération des associations générales étudiantes (Fage) se montre plus nuancée, mais se croit obligée de revendiquer comme ses rivaux. Elle approuve quant à elle "la mise en place d'une rémunération minimale de 30% du Smic" mais "s'étonne du recul amorcé par Xavier Bertrand concernant sa volonté de modifier la loi sur l'égalité des chances". (Lien légifrance, à nouveau:
Décret n° 2006-1093 du 29 août 2006 pris pour l’application de l’article 9 de la loi n° 2006-396 du 31 mars 2006 pour l’égalité des chances).
Dans un communiqué, elle estime que "seule une modification de la loi peut permettre une réforme ambitieuse sur les stages, que ce soit sur la question des gratifications, mais aussi et surtout sur la question de l'encadrement pédagogique".
Au moment où le pouvoir d'achat stagne du fait d'une conjoncture défavorable, pour une bonne part, et où tout le monde, gouvernement, contribuables et entrepreneurs, font des efforts de solidarité, les étudiants bénéficiaires font les délicats. Il faut savoir ainsi que si un employeur ne paye pas de charges, s'il gratifie son stagiaire au maximum de 12,5% du plafond horaire de la sécurité sociale, ce maximum de gratification est fixée pour 2008 à 398.13 €/mois. Si l'employeur a des raisons d'indemniser son stagiaire davantage, il paye alors des charges à partir des 398.13 €. Par exemple, si une entreprise gratifie son stagiaire de 500€/mois, elle paiera des cotisations sur 101.87 €/mois (500.00 € - 398.13 €). Les étudiants peuvent-ils discriminer les entreprises?
Par ailleurs, prendre 380 euros tout en affirmant devant l'opinion que "les stagiaires sont toujours en dessous du RMI et du seuil de pauvreté", est certes ingrat, mais aussi parfaitement mensonger. Dissimuler des revenus que la communauté des travailleurs leur verse grâce à l'impôt est totalement indigne. C'est ce qu'est le collectif Génération Précaire.
Le stagiaire étudiant n'est pas considéré comme un salarié, sinon il ne serait pas étudiant (!) à moins de cumuler les aides..., et n'a donc pas ses droits. Mais le stagiaire-étudiant bénéficie d'une sécurité sociale spécifique et du soutien matériel et moral des CROUS (Centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires) pour le logement (résidences universitaires, réhabilitées et multipliées), la restauration (restau U), les transports et la culture, etc...
Malhonnête, Génération Précaire? Le collectif fait donc abstraction de ces aides diverses et spécifiquement réservées aux étudiants, comme l'aide au logement, au transport, crèches, etc... Ce n'est pas le Pérou, mais ce n'est pas non plus Les Misérables de Hugo !
N'ont-ils pas droit au respect des étudiants -à défaut de leur reconnaissance-, les travailleurs qui cotisent à la CAF qui assure des aides au logement étudiant (ALS, APL), le conseil général qui avec l'impôt finance le programme « rénover pour louer » et leur protection par le Fonds de solidarité pour le Logement (FSL), la Région et les communautés d'agglomération pour leurs initiatives spécifiques. Il faut leur rendre justice…
Sans compter que les étudiants qui sont en révolte contre la société sont aussi souvent en rupture avec le milieu familial qui aurait pu contribuer au financement de leurs études auxquelles la société solidaire contribue, puisqu'il se décharge sur elle, bien qu'elle soit conspuée… N'y voyons sûrtout pas un calcul sordide pour se désengager du devoir parental d'assistance à enfants.
Le gouvernement peut bien réformer sans contrepartie, il sert encore de cible: il est accusé de faire l'aumône aux étudiants! Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a annoncé mercredi qu'il a signé ce décret attendu en faveur de la rémunération des étudiants stagiaires, mais n'a pas rappelé la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (dite loi LRU ou loi Pécresse, du 1er août 2007), communément appelée loi d'autonomie des universités. Elle est faite pour les étudiants et il faut que quelequ'un la finance...
Ni les volontés de réforme et de concertation du gouvernement, ni l'effort national en faveur des étudiants ne sont salués par leurs syndicats. Ingratitude d'une certaine jeunesse et loyauté des partis politiques silencieux? A tous, respect !