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mardi 24 février 2009

Royal désespère aussi Hollande

"C'est elle", elle aura "toujours son type de comportement"

François Hollande, l’ex-Premier secrétaire du PS et ex-concubin de Sa Cynique Majesté Royal, a avoué lundi que la Gelée Royal "aura toujours son type de comportement" et qu"il fallait en "finir avec les interrogations", parce que "c'est elle", il n’y a rien à faire…
Interrogé sur Canal+, le député de Corrèze a justifié mollement les problèmes comportementaux tant décriés de la présidente intermittente de Poitou-Charentes. Bien que séparé, il reste le père de ses enfants et se sent obligé de lui manifester le respect qu’elle lui refuse. Selon lui, "elle a été candidate à l'élection présidentielle, donc ça lui donne nécessairement des libertés aussi" !

Est-elle un "boulet" ou un "moteur" du PS?

  • Yves Jégo a déjà constaté qu’elle est ‘la mouche du coche’ !
  • Mais Flamby 1er, qui a dépassé la date limite de consommation, la ravale au rang commun de « dirigeante du Parti socialiste » et de ce seul fait, elle serait donc, pense-t-il avec des réserves, « sur certains points un atout ». Mais "comme je ne suis plus premier secrétaire, je peux me dispenser de répondre à ce type de questions", a-t-il esquivé… Remuer le couteau suisse Royal dans la plaie de leur vie commune, très peu pour lui. Il ne semble pas pourtant regretter qu’elle n’ait pas contribué, comme en Guadeloupe, à "la reprise des négociations" dans leur couple.

    François Hollande se libère d’une douleur rentrée

    Electron trop libre? "Elle a toujours été comme ça. Elle l'était quand elle n'était pas encore candidate à l'élection présidentielle", soupire-t-il, évoquant donc le temps de leur concubinage, lorsqu'elle était déjà ingérable.
    "C'est elle", a reconnu le président du Conseil Général de Corrèze. "Il faut en finir avec les interrogations --c'est bien c'est pas bien--. Permettez moi de le dire, c'est elle". Il en aurait gros sur la patate le cœur qu’il ne serait pas plus laconique.
    F. Hollande s'est "félicité qu'il y ait des rapprochements et qu'il y ait une envie mutuelle de Martine Aubry d'abord, de Ségolène Royal ensuite, de tous, pour venir travailler ".

    Quant à Martine Aubry, première secrétaire, "oui, elle se débrouille bien", a-t-il dit, plein d’enthousiasme pour ses femmes socialistes.
  • PS : Sa Cynique Majesté Royal ne demande rien à Aubry, mais accepterait…

    Elle confirme l’entrée d'une douzaine de chevaux de Troie à la direction

    Désirdavenir Royal a confirmé depuis la Guadeloupe mardi matin, qu'une douzaine de ségoléniens primaires pourraient entrer à la direction du PS. L’entrée devrait être officialisée de nuit, lors d'un bureau national du mardi 23.

    Les douze apôtres...

    "Je pense que ce sera l'ordre de grandeur et c'est très bien", a déclaré l'ex-candidate à la présidentielle ce matin sur France-Info. Les ambitieux de l’écurie Royal ne manquent pas, mais considérant leur petit nombre, leurs identités ne sont un mystère pour personne.

    Les pronostiqueurs donnent Aurélie Filippetti (dents jaunes et crinière décolorée verte), Gaëtan Gorce (encolure longue et paturon souple), Jean-Louis Bianco (toque grise et casaque noire), David Assouline (robe rose et sabots compensés), Patrick Mennucci (longe courte et genouillères) et Najat Belkacem (oreilles droites et jarrets courts), et le percheron, Jean-Pierre Mignard, placés.

    Outsiders :
    dans l'ordre d'arrivée, deux premiers secrétaires fédéraux, Frédéric Léveillé (Orne) et Carlos Da Silva (Essonne), Philippe Doucet, maire d'Argenteuil et les députés Jean-Patrick Gille (Indre-et-Loire) et Guillaume Garot (Mayenne). Résultat des courses, ce soir.

    Restent les cas de Manuel Valls et Vincent Peillon

    Ses poulains ont vitupéré et proféré les plus graves accusations et se sont donc beaucoup compromis pour celle qui les a envoyés en première ligne.
    Le revers que sous sa direction ils ont subi les a laissés meurtris, tandis qu’elle continue de parader. Elle a d’ailleurs encore disposé de ses deux lieutenants, en estimant qu’ils devront entrer à la direction du PS, à l'avenir, "si des propositions leur sont faites".
    Mais, alors qu’elle se tenait en retrait pour se poser en victime de la Ch’tite Aubry, ses deux victimes ont si copieusement invectivé leurs vainqueurs sur commande de Sa Cynique Majesté Royal, qu’ils ont maintenant la pudeur de ne pas tenter d’entrer à la direction: à la différence de leur odieuse chef de file, ils ont donc de la pudeur pour 13 (la révélation de la présidentielle et ses douze apôtres) : ils se respectent autant qu’ils respectent aujourd’hui leurs vainqueurs.

    Et moi ! Et moi !

    Mais c’est l’occasion pour la prétendante vaincue sur le retour de rappeler que, pour sa part, elle est "disponible pour exercer des responsabilités" si on lui en propose.
    L’électron socialiste ne participera pourtant pas à ce BN, puisqu’elle est libre et toujours en déplacement en Guadeloupe. Sans maternalisme aucun et avec ce sens du respect qui lui est propre, elle considère en effet que les Guadeloupéens ne peuvent s’en sortir seuls et assure donc que sans elle rien n’est possible. N’a-t-elle pas dit que "les négociations ont repris" depuis qu'elle est en Guadeloupe ?
    "J'ai encouragé tous mes amis à entrer dans la direction du parti. Moi-même je me suis dite disponible pour exercer des responsabilités : si on me les donne, c'est bien, si on ne me les donne pas, c'est bien aussi, si on me donne des missions provisoires ce sera parfait", a déclaré la présidente de la région Poitou-Charentes dans un grand éclat de rire nerveux.
    On peut lui faire confiance quand cette femme de parole affirme : "Je m'intégrerai à la direction du parti dès lors que ce sera souhaité"… Elle ne demande rien mais confirme avec insistance : "j'accepterai bien sûr toutes les missions qui me seront proposées".

    La maire de Lille peut se reposer sur ses deux oreilles.

    L’amère Royal répète inlassablement à qui veut l'entendre qu’elle occupe "une place particulière" au PS du fait de son statut d'ex-candidate à la présidentielle qui lui permet de "garder une liberté".
    L’échec donne des droits.

    lundi 23 février 2009

    Clandestins : les dérives du gouvernement Zapatero et de Libération

    Le syndicat du Livre va encore sévir...

    Il ne faut pas que la Ch’tite Aubry prive Sa Cynique Majesté Royal de la presse gratuite: sauvons la presse de l'amère Royal ! Une mesure, pour le coup exceptionnellement non populiste, consisterait à abonner les adhérents à deux balles du 9.3. au quotidien Libération. Le journal de LaurentJoffrin fait des révélations « inouïes », puisque le service public à la solde de la droite les a escamotées. S'il savait, le réseau ESF ne s’en relèverait pas, alors que le documentaire « Entre les Murs » a été jugé assez bon pour le Festival de Cannes, mais trop quelconque pour les Oscar d’Hollywood. Sean Penn n’aura pas pistonné un bon film de gauche mais aura au moins permis à France Télévisions, co-producteur chanceux, de remplir son escarcelle à cette occasion, même s’il nous a fait son cinéma sur la perte de publicité.
    Voici l’article intégral [mais annoté] publié par Libération, le 23/02/2009 :

    La dérive anticlandestins du gouvernement Zapatero
    Espagne. Alors que le chômage explose, la police traque partout les sans-papiers.
    MADRID, de notre correspondant FRANÇOIS MUSSEAU

    James Aweya se souviendra douloureusement de son séjour à Madrid, où cet ingénieur en électronique était invité par un centre de recherche. La semaine dernière, ce Canadien de 47 ans d’origine ghanéenne se trouvait à l’aéroport de Barajas, sur le point de rentrer chez lui. Soudain, des policiers le jettent au sol, lui passent les menottes et le rudoient violemment.[« rudoyer » ‘tendrement’ aurait été un autre scoop…] Une heure plus tard, il est relâché, sans excuse ni explication. Les policiers se sont trompés de cible, ils cherchaient à interpeller un clandestin. Or, l’ingénieur noir avait ses papiers en règle. L’épisode, dont la presse s’est fait l’écho, illustre un scandale qui salit l’image «humaniste» du gouvernement socialiste de José Luis Zapatero [sic ! Mais seulement pour ceux qui ont gardé toute leur fraîcheur juvénile et néanmoins socialiste]: la chasse aux clandestins pour remplir des quotas d’arrestations. Quitte à tomber dans le délit de faciès et à pratiquer l’amalgame entre étrangers illégaux et délinquants. [L’effet Obama n’a pas encore gagné l’Espagne, via les Antilles françaises]

    Consigne. Dans la capitale, la police nationale traque les clandestins un peu partout : dans l’aéroport, les gares, les bouches de métro, voire dans la rue ou sur des chantiers. Le scandale a éclaté lorsque les médias ont divulgué une directive policière affichée dans un commissariat de Vallecas, au sud-ouest de Madrid. Il y est recommandé aux agents d’«interpeller des sans-papiers, quels qu’ils soient, en dehors du district si besoin est». Car il s’agit avant tout de faire du chiffre. Dans ce commissariat, le quota est fixé à 35 détentions par semaine. [L’onde de choc du scandale ne s’est pas bien propagée au-delà des Pyrénées : l’effet Chernobyl, cette fois]

    Embarrassé, le ministre de l’Intérieur, Alfredo Pérez Rubalcaba, s’est emmêlé les pinceaux. Dans un premier temps, il a affirmé : «La police a des objectifs quantitatifs pour combattre les délits», [Ne dirait-on pas d’infâmes propos de l’odieuse droite ?] une façon d’admettre l’existence d’une politique de quotas. [Juste ciel, l’horrible mot tabou !] Puis, il s’est ravisé : «Aucun responsable policier n’a donné une telle consigne», laissant entendre qu’il s’agissait d’un dérapage local et isolé. [A l’insu de leur plein gré…] Ce n’est pas l’avis des syndicats policiers. Ainsi, Alfredo Perdiguero, de l’Union fédérale de police (UFP), soutient que «chaque semaine, le préfet de police donne l’ordre aux commissariats d’arrêter un certain nombre d’étrangers». La pratique remonterait à octobre 2008. [Et ce syndicat vigilant s’est tu jusqu’à ce jour ?] Selon une autre source policière [la police n’est plus la « grande muette » d’aucun côté des Pyrénées], les agents auraient pour consigne d’interpeller en priorité les sans-papiers marocains, car leur rapatriement serait moins coûteux que pour les Latino-Américains. [Petits joueurs !]

    A la lumière des accusations qui se multiplient dans la presse, relayées par l’opposition de droite [tous pareils, on ne le dit pas assez !], il semble que cette traque s’étende à l’échelle nationale. Et les trois syndicats policiers d’assurer que les hauts responsables [allez, pas jusqu’au niveau Zapatero tout de même…] sont au courant de cette pratique, «au minimum le directeur de la police, Francisco Vàzquez»[ouf !]. Dans les pages du quotidien El Mundo, de nombreux témoignages de policiers préférant l’anonymat [existent-ils seulement ?] dénoncent des pressions. «On exerce sur nous une forme de chantage. Si on n’est pas disposé à arrêter des sans-papiers dans les parcs, les bouches de métro ou les locutorios (des cabines de téléphone pour étrangers), on nous menace de nous placardiser ou nous renvoyer», accuse l’un deux [promis, ce n’est pas un intermittent du spectacle]. Dans son commissariat, le quota est fixé à 25 détentions par mois. Mais, comme les délits ne sont pas fréquents dans sa zone, les agents sont priés d’aller «chasser des clandestins où bon leur semble». [La crise ?]


    Chômage. Parfois, l’excès de zèle pousse des policiers à sévir dans les files d’attente de l’Inem (l’ANPE espagnole [à moins que ce ne soit le « Pôle Emploi »…]) ou à l’entrée des entreprises. «On nous oblige à arrêter non pas des délinquants étrangers, se plaint un policier, mais des employés d’origine étrangère qui vont pointer, la gamelle à la main. On doit les interpeller pour le simple fait de ne pas avoir de papiers.» [Faudra-t-il leur envoyer Sa Cynique Majesté Royal en renfort ?]

    Venant du gouvernement socialiste de Zapatero, cela fait un peu désordre. [Ils sont d’une candeur à Libé !...] Depuis son arrivée au pouvoir en 2004, il n’a eu de cesse de vanter l’apport positif des immigrés dans l’économie espagnole - ils représentent aujourd’hui 8,8 % de la population. [C’est le fossé entre le discours de campagne et l’action politique aux affaires, non ?] En 2005, alors que la croissance tutoyait les 4 %, les socialistes avaient légalisé 580 000 sans-papiers en trois mois, ce qui avait alors valu à Zapatero les reproches rageurs de Nicolas Sarkozy. Avec la crise, les choses ont radicalement changé.[En France, « y ka » augmenter les salaires ; pas en Espagne ? ]. Frappée par un chômage de 14 % [C’est à ne pas y croire, en terre socialiste], l’Espagne a choisi la fermeté [Sarkozy n’est donc pas une exclusivité ?]: renforcement des contrôles aux frontières, séjours plus longs dans les centres de rétention, et rapatriements massifs (plus de 100 000 depuis 2007). Quant au ministre de l’Intérieur, Pérez Rubalcaba, il se présente comme un modèle d’efficacité contre l’immigration illégale. Le quotidien El País, pourtant proche des socialistes, a dénoncé cette augmentation des arrestations de clandestins [Le socialiste Libé ne peut donc faire moins que le camarade ibérique ] : «Le fait de ne pas avoir ses papiers en règle, c’est une faute administrative, pas un délit. Cela revient à associer l’immigré au délinquant. [Juste un raccourci idéologique…] Le gouvernement doit mettre un terme à cette dérive sécuritaire.»

    Et qui va mettre les « ola » ?
    Si ce n’est le gouvernement, ce sera le syndicat du Livre

    Le quotidien français va trinquer. Cette liberté de ton, cette insolence à l’adresse d’un gouvernement frère, cette impertinente mise en cause sera punie. Remarquez Libération a déjà payé.
  • La direction de Libération a demandé jeudi 19 février à Florence Cousin, une secrétaire de rédaction en grève de la faim depuis le 10 février pour protester contre son licenciement, de 'quitter les locaux' du journal.
    Un accord transactionnel conclu le 14 février entre d'une part la direction de Libération et d'autre part le syndicat de branche
    Info'Com CGT et la direction nationale du syndicat, la Filpac CGT (lire PaSiDupes au libellé correspondant), prévoyait que Florence Cousin soit licenciée moyennant une indemnité de licenciement importante, une formation et une aide à un reclassement effectif.
    Cependant, cet accord avait été rejeté par le syndicat
    SGLCE (Syndicat général du Livre et de la Communication écrite; lire PaSiDupes, libellé ci-dessous) CGT, qui demandait la réintégration de la salariée, à l'issue de sa formation. Il est également rejeté par Florence Cousin, qui poursuit sa grève de la faim.
    Dur dur d’être démocrate.
  • Sur son site internet, la direction de Libération réagit à la non parution du quotidien samedi, jour de fort tirage, pour mieux couler l'entreprise: " Avec stupeur, la direction de «Libération» constate qu’ une petite minorité syndicale extérieure à l’entreprise [on n'est pas à la Sorbonne, pourtant!] a bloqué par la force [probablement démocratique] la parution du journal pour imposer la réintégration d’une salariée, alors même qu’un accord avait été signé par la direction à l’issue de négociations avec la fédération CGT du Livre. » [Notez que l'UNEF donne son accord à la loi LRU dans l'été, mais renie sa parole dans les trois mois ! C'est le sens syndical de l'honneur... ]. Le journal est disponible gratuitement en pdf sur son site."

    Des minorités syndicales mettent à mal les économies, de la Guadeloupe à Libération, et les révolutionnaires s’étonneront que les peuples se donnent des institutions fortes de nature à faire face aux extrémismes…
  • Sa Cynique Majesté Royal, fauteur de troubles en Guadeloupe

    Delphine Batho en sait plus long de la Guadeloupe que de la FIDL et de SOS Racisme

    Comment pourrait-elle être jamais la présidente de tous les Français ?

    La haine est le terreau de cette plante venéneuse. Désirdavenir Royal (ici avec J. Bangou, le maire DVG de Pointe-à-Pitre) se précipite partout où jaillit un problème. Ainsi, ces dernière semaines s’est-elle abattue sur Gandrange ou la Guadeloupe qui ne se portent pas mieux après qu’avant : juste un peu plus déçus de la politique et des politiciens. Elle a alors pourtant caressé tous les Français dans le sens du poil : comme ils sont malheureux, que le pouvoir est injuste et combien ils regrettent la défaite de la gauche ! Ce n’est plus de la démagogie ordinaire, mais de l’ultra populisme. Sa Cynique Majesté Royal déverse son trop-plein de haine partout sur son passage.

    Une rose chargée d’épines

    Les campagnes présidentielle puis de conquête du PS avaient ceci de juste, outre les défaites accumulées, que les Français n’étaient pas harcelés autant que les éléphants qui essuyaient l’essentiel de ses coups et de sa bave.

    Le tour du gouvernement est venu de subir la langue de vipère

    Florilège des morsures, sur un seul weekend…


  • L’amertume et la provocation : "Je serais en responsabilité, je puis vous assurer qu'il y aurait un ministre en permanence nuit et jour pour accompagner les négociations."
  • Le mépris et le défi :
    "Si M. Jégo est déconsidéré, peut-être que M. Fillon peut venir. Les Guadeloupéens apprécieraient sa présence pour les négociations."
  • La comédie du pathos (sans excès ni ridicule…) et la menace: "Dans certaines familles, on n'arrive même plus à manger. Quand des parents n'arrivent plus à donner à manger à leurs enfants, en général ça va mal finir. Souvenons-nous de la Révolution française."

    Les petits enfants ne mangent-ils à leur faim quand les magasins sont bloqués ?
    Personne dans son entourage, hormis Nono Montebourg, ce puits sans fond de fiel, n’a surenchéri sur ses excès à cette phase de l’escalade verbale de l’inconséquent électron libre socialiste, ni ajouté à ses coups sous la ceinture.
    Pour le courant Delanoë, François Hollande a toutefois montré qu’il en a. Depuis la métropole, après avoir peut-être rasé les murs quelques heures en Guadeloupe avec ses trois autres acolytes, qui sait, il a déploré l'absence de représentants du gouvernement aux obsèques du syndicaliste guadeloupéen. Mais qui sait si l'ancien premier secrétaire du PS était du quarteron de socialistes qu’Aubry avait si discrètement envoyés, qu’il a fallu une vague indiscrétion du Nouvel Observateur pour que les Français en soient informés. Encore une tentative avortée de duplicité.

    VOIR et ENTENDRE

    Segolene Royal en Guadeloupe [22/02/2009]

  • Agression caractérisée des « gros » patrons.
    La lutte des classes continue.

    Entretenus par Pierre Bergé,un multimilliardaire de luxe, Sa Cynique Majesté Royal a pourtant désigné les patrons à la vindicte populaire, tout en se défendant d’"être venue mettre de l'huile sur le feu" …

    Elle a en effet demandé samedi en Guadeloupe aux grands patrons d'accorder 200 euros d'augmentation aux salariés ainsi qu'aux PME avec l'aide de l'Etat, alors que les négociations entre le patronat et le collectif LKP doivent reprendre aujourd’hui lundi. Une façon pur l'indésirable d’imposer sa présence apaisante.
    "Ce qui manque, c'est le geste des gros patrons qui se sont enrichis pendant des années sur le système néo-colonial", a insisté l’amère Royal, ciblant "deux gros patrons qui contrôlent la quasi-totalité des importations et de la grande distribution" mais sans vouloir les nommer.
    Dramatisant à plaisir les relations déjà si peu tendues, l’amère Royal a déposé un parpaing d’explosif avant de s’éloigner : "Aujourd'hui, on a atteint un seuil extrêmement critique, un seuil limite", a-t-elle mis en garde.
    .

    Tout ce fumier indispose
  • Le secrétaire d'Etat à l'Outremer, Yves Jégo, a regretté lundi que le Parti socialiste "joue la mouche du coche" et "essaie de jeter de l'huile sur le feu" en Guadeloupe. Il a encore ajouté sur LCI : «Je trouve que ce n'est pas très digne face à une crise dont chacun comprend bien qu'elle est compliquée. D'ailleurs, moi j'attends toujours de savoir de la part du PS quelles sont ses solutions".

    "Il y a une tentative de récupération, de politisation", a également déclaré Y. Jégo, suite à la démagogie outrancière de l’amère Royal qui avait reproché à "ceux qui nous gouvernent" de rester "enfermés dans leurs palais dorés ». Elle ne les connaîtra sans doute jamais et ne décolère pas.

    Le secrétaire d'Etat à l'Outremer a tenté de rappeler Désirdavenir Royal à la décence en commentant les déclarations intempestives de l’aspirante au pouvoir suprême."C'est trop facile de venir dire : ‘c'est la faute au gouvernement, c'est la faute au président de la République’ ", a-t-il souligné.

  • L'UMP a dénoncé le " comportement de vautour indécent" de Sa Cynique Majesté Royal.
  • On imagine bien que le MEDEF qui était resté fort discret, réagit finalement à la provocation. Jean-Luc Lubin, secrétaire général du Medef Guadeloupe, a en effet estimé dimanche que " dans la situation actuelle, Mme Royal est très très mal placée pour venir mettre de l'huile sur le feu. Aujourd'hui, on a besoin de sérénité dans ce pays et non pas de politiciens arrivistes, qui viennent nous donner des leçons" et "nous dire ce qui est bon, ce qui n'est pas bon", a-t-il déclaré.
    "Maintenant çà commence à suffire cette affaire là, maintenant si elle n'a rien à dire, qu'elle se casse, çà commence à bien faire cette affaire là", a ajouté le responsable patronal.
    "On n'a rien vu en Guadeloupe, donc qu'ils viennent pas nous raconter des histoires", a ajouté M. Lubin à l'égard des responsables politiques, affirmant à propos de la battue de la présidentielle qu'"elle sera mieux en Poitou Charente qu'en Guadeloupe". (Précision : le département ne tire pas son nom de ses deux jumelles socialistes d’adoption, mais des deux cours d’eau, la Sèvre nantaise, affluent de la Loire, et la Sèvre niortaise, fleuve côtier qui se jette dans l'Atlantique. Aucune des deux parachutées n'a laissé une marque profonde)

    La petite servante de Sa Cynique Majesté Royal a alors volé au secours de sa maîtresse.
    La députée socialiste Delphine Batho, que Désirdavenir Royal au temps de ses rêves de puissance avait placée dans son fauteuil abandonné de députée des Deux-Sèvres, a dénoncé lundi "la violence inouïe" de la déclaration du Medef.
    Selon la Petite Batho, qui ne jette pas d’huile sur le feu mais cherche à conserver son slip Kangourou sa poche fauteuil à l’Assemblée, "tout cela est symptomatique de l'attitude d'un patronat qui, après avoir fait rappeler (Yves) Jégo à Paris, bloque ostensiblement toute sortie de crise".
    Les extrémistes ne sont donc pas les syndicats LKP, non !
    Batho n’avance plus à la godille : "Qu'attend l'UMP pour se désolidariser de ces extrémistes ? Pourquoi le gouvernement n'est-il pas aux côtés des salariés [c’est-à-dire les syndicalistes révolutionnaires] dans les négociations ? Pourquoi est-il physiquement absent et donne-t-il l'impression de jouer le pourrissement ?", s'interroge Mme Batho.
    "Il est temps que la droite clarifie une fois pour toutes ses relations avec les quelques patrons qui asphyxient la Guadeloupe", estime la députée, dont on imagine qu’elle connaît son sujet aussi bien que le financement de Désirdavenir....

    Batho, cette autre fervente de « l’ordre juste »

    Née en 1973, Delphine n’est qu’une petite métropolitaine qui a fait ses études dans un lycée défavorisé (Henry IV à Paris) et qui a fait ses classes à la FIDL, chère à Dray lequel a coûté encore plus cher à la FIDL. Sur les abus de confiance dont Dray est présumé innocent mais dont l’organisation lycéenne a néanmoins été victime, Delphine est moins volubile que sur la lointaine Guadeloupe dont elle sait tout.
    Elle a encore perdu une occasion de se taire.

    Elle met les pendules guadeloupéennes à l’heure, mais ne lit pas l’heure au clocher de SOS Racisme.
    Elle a suivi le parcours fléché habituel au PS. Après la FIDL, on la retrouve à SOS Racisme auprès d’Harlem Désir, puis de Fodé Sylla, à 29 ans en 1992, et devient vice-présidente, sans qu’on sache quel niveau d’études (en histoire-géographie au delà du bac)et de compétences (en matière de sécurité) lui font mériter ces responsabilités et cet aplomb.
  • Encore plus dans le genre « inouï »
    Un article du journal Le Parisien révéla en janvier 2008, que Delphine Batho (encore elle), une protégée de Julien Dray, Harlem Désir et Désirdavenir Royal, louait depuis six ans (2002), un logement intermédiaire de la RIVP. Grâce à la Régie Immobilière de la Ville de Paris de Bertrand Delanoë, le maire socialiste, la non moins socialiste Delphine Batho était bien la seule avec son maire socialiste, Roger Madec,à trouver riant le redoutable coupe gorge du 19e arrondissement de Paris où elle avait le privilège hautement socialiste, donc moral, de louer un modeste appartement pas le moins du monde insalubre, bien fréquenté, et pourtant au prix de 11 euros le mètre carré (au lieu de 17 euros conformément au prix du marché). Depuis son élection, celle qui n'a pas les moyens d'être propriétaire avait toutefois engagé des démarches auprès de son bailleur pour payer un surloyer.
    Dommage pour les protégés de Jean-Ba Eyraud de DAL que la camarade députée des Deux-Sèvres, qui n’a aucun mandat électif dans Paris, n’ait pas évacué les lieux pour faire de la place à ses mal logés.
    La vie est chère en Guadeloupe, mais elle est douce en métropole aux patrons socialistes…

    Qu’elle nous épargne l'indécence de ses considérations sur la Guadeloupe et nous fasse plutôt des révélations sur ce qu'elle connaît, les vrais difficultés de la vie: le prix du mètre carré à Paris, les turpitudes de la FIDL et de SOS Racisme…

    Martinique : le « collectif du 5 février » ira jusqu’au bout

    Le collectif martiniquais est le clone de LKP révolutionnaire de Guadeloupe

    L’élection du métis Barrack Hussein Obama aux Etats-Unis en novembre 2008 a réactivé le mouvement indépendantiste antillais
    qui s’est montré au grand jour en décembre. L’investiture du président, présenté comme plus noir que nature pour la bonne cause, le jour même, a été, le 20 janvier dernier, le point de départ de la grève générale provoquée par LKP, un collectif révolutionnaire de syndicats . (Lire PaSiDupes)

    Les indépendantistes affectèrent un caractère social à leurs revendications politiques. Les blocages et les violences n’ont échappé à personne et un jeune insurgé tira depuis une barricade sur Jacques Bino, un syndicaliste, qui mourut de ses blessures : les secours furent en effet empêchés par les barrages insurrectionnels de porter secours à la victime.

    Quinze jours plus tard, les indépendantistes de Martinique énonçaient à leur tour des revendications sociales.
    Depuis le 5 février, les Martiniquais manifestent contre la vie chère, la précarité de l'emploi et pour une revalorisation des salaires. Ce n'est rien d'autre qu'un 'copié-collé' martiniquais des revendications guadeloupéennes, malgré une situation socio-économique meilleure.

    Le Collectif du 5 février organisa dimanche, une marche solidaire dans les rues de Fort-de-France en mémoire de la victime, Jacques Bino, avec le concours du Collectif Moun La Kilti (collectif d’artistes).

    Le "collectif du 5 février contre la vie chère et pour l'emploi" a annoncé dimanche 22 au soir un "renforcement de la mobilisation" alors que la grève générale en Martinique entre lundi dans son 19e jour.

    Le "collectif du 5 février" rassemble douze organisations syndicales (en gras les plus fameux en métropole): CDMT, CFDT, CFTC, CGTM, CGTM-FSM, CSTM, UGTM, UNSA, CFE-CGC, FSU, SMBEF et ...SUD-PTT, auquel Olivier Besancenot est syndiqué.

    Ce rassemblement hétéroclite souligne à quel point ces centrales, dites représentatives (quand elles le sont), sont infiltrées et prisonnières des courants et factions qui pèsent sur leurs décisions et leurs actions: elles sont en fait débordées sur leurs gauches, mais la démagogie des 'responsables' politiques, tels Buffet, Mélenchon ou les fausses jumelles socialistes, Aubry et Royal, ne leur facilite pas la tâche...

    Ces syndicats nous diront qu’ils ne sont ni autonomistes ni indépendantistes et les centrales syndicales métropolitaines affirmeront qu’elles n’ont en rien contribué aux insurrections ultra-marines. Pourtant, le mouvement dit social est foncièrement politique. Il suffit de lire Caribcreole qui titre « Le ‘départ’ d’Yves Jégo, la version française » et révèle ainsi sa sécession idéologique en attendant l’indépendance.

    Les arrivées des anti-libéraux José Bové et O’Besancenot n’ont pas surpris outre mesure, mais si la visite éclair de envoyés du PCF était dans l’ordre des choses, le passage, il y a une semaine, de quatre représentants du PS a été discret, comme honteux.



    Aimez-vous les uns les autres ?
    En revanche, la candidate socialiste battue, Sa Cynique Majesté Royal, a passé trois jours dans un style médiatique tonitruant, au cours desquels Désirdavenir Royal a déchargé sa haine en menaçant la République de révolution.

    Qu’elle veuille contrer le Che Besancenot, son rival de l’ultra-gauche, c’est son problème, mais qu’elle soit un ferment révolutionnaire est intolérable.

    Qu’elle dise aux électeurs si elle est ou non républicaine.

    dimanche 22 février 2009

    Pétition de demande de referendum pour l'indépendance des Dom-Tom

    Vous êtes invité(e) à soutenir l'indépendance des DOM-TOM

    Les événements de Guadeloupe et la satisfaction des revendications des insurgés appellent une réaction.

    L'une des possibilités consiste à
    demander un REFERENDUM
    pour l'indépendance des DOM-TOM

    Les insurgés disent d'une part pouvoir assurer leur auto-suffisance, mais d'autre part souffrir d'un manque de subventions métropolitaines. Très bien !
    Bien que consentie sans retour au nom de la solidarité nationale, la soi-disant insigifiance des contributions hexagonales nous est injustement reprochée, comme si elles ne représentaient pas un effort.
    Les sacrifices, qui sont sans cesse davantage exigés des métropolitains, pèsent d'autant plus sur eux que les salariés subissent partout sur le territoire les anxiétés de la crise internationale, avant d'en connaître toute la rigueur.
    Ils souffrent aussi de la culpabilisation qui les vise et de l'ingratitude des bénéficiaires ultra-marins.


    C'est aussi injuste qu'insupportable.


    Si vous partagez tout ou partie de cette indignation,
    vous pouvez toujours réagir
    en signant la pétition
    proposée à l'adresse suivante:
    Merci !

    Le Parisien fait les comptes de Désirdavenir Royal

    L’amère Royal est-elle un beau parti ?

    Ne laissons pas cet article se perdre et disparaître… Autant que vous le conserviez dans vos archives, car si elle n’est pas comme nous menacée par la crise, nous le sommes et aurons peut-être un jour besoin, avec ou contre elle de désirer un avenir meilleur.

    « Nos comptes sont transparents », assure Monique Saliou

    Puisqu'elle n'a pas de fonction particulière au sein du PS et qu'elle n'est "que" présidente d'un Conseil Régional perdu dans le marais poitevin, d'où tire-t-elle l'argent qu'elle dépense sans compter?
    En effet, sans responsabilités au sein du PS, qui ne lui finance donc aucun local, considérant ses soutiens, et ne lui a pas renouvelé ses abonnements de journaux, l'amère Royal a dû faire preuve d’invention pour assurer ses arrières. L’ex-trésorière de l’association dirigée par Me Mignard, doir pourtant se fendre d’une explication de de texte des comptes. Elle déclare financer certains de ses voyages, lorsque par exemple elle se déplace en province pour aller voir des militants, mais restent ses allés et retours à Washington ou au Brésil qui ne le sont pas par elle.

    Qui paie ?

    Les militants de base, comme Pierre Bergé ? Il est admis qu’il a donné plus d’argent que la loi n’autorise : pendant toute la période qui va jusqu’à octobre 2008, il a effectivement versé des dons mais sans jamais dépasser la limite légale de 7 500 € par an. Le secrétaire d’Etat au Budget, Eric Woerth, garde des doutes, comme tout le monde, sur le financement des activités politiques de Sa Cynique Majesté Royal.

    Puisqu’elle ne tape pas sur sa propre cassette pour satisfaire ses ambitions personnelles, Le Parisien a s'est penché lui-même sur les comptes de la socialiste nantie et sur ses moyens de financement.

    Récapitulons les chiffres fournis par le quotidien...

    400.000 euros - le budget de la pompe à fric légale
    L'association, devenue formation politique, puis redevenue association de type loi 1901, vit des adhésions et des dons de ses adhérents. Elle finance donc une partie des voyages de la socialiste, selon Monique Saliou, on le sait.

    5.000 euros - le loyer payé par Pierre Bergé
    L'homme d'affaires loue un 150m² dans le VIe arrondissement qu'il "met à disposition" de l'équipe de Ségolène Royal, pour 3000€ par mois, selon Le Parisien. Mais son aide ne s'arrête pas là. Il finance aussi la socialiste par des dons mais toujours "dans le respect de la loi".

    5.397,83 euros - le salaire brut de la présidente de Poitou-Charentes
    C'est l'indemnité de fonction qu'elle touche de la part du Conseil Régional qu'elle préside, par téléphone et en passant.

    En revanche, rien n'est dit sur les sommes perçues par la future académicienne sur ses ventes en librairie. On affirme que 100.000 exemplaires du premier se sont écoulés : selon la police ou selon son entourage ? Et que son éditeur ne parie que sur 50.000 ventes du deuxième, le livre d'entretiens qui vient de sortir.

    Nous vous laissons le soin faire les totaux, mais l’opération est déconseillée aux smicards et aux cardiaques.
    Du 9.3, de la Guadeloupe ou d'ailleurs

    Collection YSL-Bergé : la splendeur socialiste

    Les défavorisés médusés par le grand luxe de la gauche caviar

    La collection Yves Saint Laurent-Pierre Bergé exposée jusqu'à lundi au Grand Palais, avant d'être dispersée aux enchères, donne la nausée. Non qu’elle soit une offense au bon goût, car elle est somptueuse, mais parce que cet étalage est une offense à la misère.

    Elle remet en question la sincérité des édifiantes leçons de morale et des déclarations sociales dans la mesure où la gauche fait campagne en déclarant détester les riches que l’école et les media situent traditionnellement à droite, mais s’il est vrai que la droite est souvent nantie, elle ne l’est pas nécessairement et n’a pas honte de prôner le travail et l’ambition plutôt que les réquisitions et nationalisations pour mériter ce qu’elle gagne plutôt que de le capter. La gauche se pare de modestie et de probité candides pour flatter le pauvre à midi, tout en pratiquant les arts équestres à 16h00, comme le grand bourgeois Laurent Fabius, à la gauche de la gauche socialiste.

    L’écoeurement dépasse l’admiration

    "C'est une exposition unique, par la taille, la qualité, la rareté" des oeuvres, s'épate le bourgeois privilégié du Marais, décidé à attendre le temps qu'il faudra pour admirer les 733 oeuvres exposées, tandis que la Guadeloupe fait sa révolution de la faim et que Sa Cynique Majesté Royal va verser un pleur médiatique sur la dépouille d’un syndicaliste révolutionnaire mortellement blessé par un jeune émeutier sur un barrage qui interdit le passage aux secours.

    Ce trésor est exhibé pour la première fois dans son intégralité au public, dans une mise en scène évoquant l'appartement parisien du couturier. Manque une choré de Kamel Oualid…
    A 12H30, environ 5.000 personnes avaient déjà visité la caverne d’Alibaba qui a ouvert ses portes samedi à 9H00, a indiqué la maison de vente Christie's. Seulement 1.500 visiteurs à la fois peuvent se recueillir devant les pièces de la collection que le Grand Palais ne peut contenir, après une attente pouvant atteindre quatre heures.
    Collectionneurs, marchands ou simples particuliers français et étrangers viennent s’extasier devant l'une des plus grandes collections privées actuelles, qui, si elle avait été royale, aurait provoqué la révolution que l’affreux Jojo Bové, le délicieux O’Besancenot et Sa Cynique Majesté Royal sont allés chercher en Guadeloupe. Trois « open spaces » évoqueraient le boulot s’ils n’étaient de fidèles reconstitutions de l'appartement parisien d'Yves Saint Laurent. Gala et Voici pourront exceptionnellement exercer leur liberté de presse et montrer ce que la décence et la protection de la vie privée leur interdit habituellement de révéler au peuple, sous peine de poursuite judiciaire.


    « C'est une collection historique.
    C'est une chance de pouvoir voir des oeuvres maîtresses. Il est rare aujourd'hui qu'on ait cette chance parce que tout est dans les musées", lance quelqu’un.
    Comme il est bon en temps de crise économique de savoir que la collection privée d’un des soutiens financiers de la socialiste Désirdavenir Royal est à lui seul un musée que la France ne peut s’offrir.
    Pierre Bergé aurait pu dis-
    traire quelques pièces et en faire don au peuple de France, sans porter préjudice à la recherche contre le sida qu’il souhaite promouvoir. Mais il ne se mêle pas plus au peuple des travailleurs que Bové ne fréquente ses camarades syndicalistes LKP qu’en passant il dénomme ‘KLP’… Le décalage est aussi horaire que républicain …
    De nombreux visiteurs sont venus "acheter avec les yeux" et "voir des belles choses qu'on ne reverra jamais". Ils sont venus se griser de beauté et à tout prendre (si on en a les moyens), faire la queue pour le plaisir vaut toujours mieux que de défiler avec la haine...

    Le droit de préemption de l’Etat ne s’applique donc pas ?

    DAL et les Enfants de Don Quichotte ont choisi de ne pas déverser leurs bus de mal logés et de vedettes à l’abri du besoin : surprise !
    Et l’association de Désirdavenir Royal a précisé la valeur de la "mise à disposition" par Pierre Bergé d'un appartement de 150m2, boulevard Raspail dans le VIe arrondissement, ne s’élève qu’à 3000€ par mois. Pas de quoi mobiliser les associations et collectifs, puisque les lieux ne font pas double emploi avec la Rue de Solférino et qu’ils ne pourraient pas être mieux employés. Les petits enfants et leurs parents démunis ne sont pas prioritaires.

    A noter que le Bergé Pierre et la petite bergère de Domrémy, histoire de provoquer le ministre du Budget, sont apparus ensemble à la représentation de Très chère Mathilde, au Théâtre Marigny.

    "Ca va être un patrimoine qui va partir ", soupire une brave femme.

    La Chine réclame la restitution de deux reliques de la dynastie Qing (1644-1911) qui décoraient le palais d'été impérial Yuanmingyuan à Pékin. Elles ont été volées lorsque le palais a été brûlé par les forces franco-anglaises.
    Et croyez-vous que le Président de la République, qui n’a actuellement rien à faire, et cela depuis bientôt deux ans, va se voir reprocher par Sa Cynique Majesté Royal de garder les « bras ballants », si l’Etat ne prend pas sa part du butin ?

    Aphatie ne perce pas la « transparence » de Sa Cynique Majesté Royal

    Elle n’en a pas 'marre' de dépenser sans compter l’argent des autres

    Entre autres sujets sujet abordés sur RTL, le mardi 27 janvier 2009:
    - un bon point à Aubry pour son dépôt d’argentde motion de censure à la Caisse d’Epargne de l’Ecureuil à l’Assemblée ;
    – une attaque en règle, assortie d’une « colère saine », contre les banquiers : "J'en ai marre de voir les banques continuer comme si de rien n’était à pratiquer des intérêts à 18% pour des familles qui ont besoin d’acheter une voiture, de déménager, de vivre"… ;
    - l’assurance qu'elle "ne demande rien" au PS qui l'a privée de ressources puisqu’elle y a jusqu’à présent décliné toute responsabilité ;
    - ses offres de services: "Je suis disponible pour être utile", avec un désir...
    "m’occuper des relations internationales ou des régions" au sein du PS…

    Désirdavenir Royal a éludé une clarification de sa situation financière
    :

    "J'ai un rapport très clair avec lui. Mon parti c’est le PS, Désirs d’Avenir c’est une association", pour le pognon et le culte de la personne.
    Et d'ajouter : "Pierre Bergé n’est plus directement dans les affaires, il n’est pas le seul à m'aider beaucoup de personnes veulent s’impliquer dans la réflexion".
    Tous les dons et gratifications sont les bienvenus…


    VOIR et ENTENDRE

    On dit que son Pierrot Bergé serait sur le point de lui faire cadeau d’un étage du bunker communiste de la place du Colonel Fabien ; mais vous n’êtes pas obligé(e) de me croire…

    Guadeloupe- Sa Cynique Majesté Royal aux funérailles du syndicaliste

    La socialiste veut importer les revendications en métropole

    Pierre Bergé a pris une place d'avion pour Désirdavenir Royal, qui se rend à la Guadeloupe pour assister dimanche aux obsèques du syndicaliste Jacques Bino, a annoncé le maire DVG de Pointe-à-Pitre, Jacques Bangou.
    La présidente de Poitou-Charentes est arrivée en Guadeloupe samedi 21 à 19H30, heure de Paris, et restera sur place "deux ou trois jours", car, selon J. Bangou, nul ne doit rien igorer de ce déplacement. Il a d'ailleurs encore ajouté qu’elle a emprunté un avion d'Air Caraïbes à 11h30 heure de Paris.


    Le délégué interministériel à l'égalité des chances des Français d'Outre-Mer, Patrick Karam, a demandé à Sa Cynique Majesté Royal, "si elle veut être utile, d'appeler au calme et à la reprise du dialogue" en Guadeloupe.
    "Toute autre posture ne serait que basse manoeuvre politicienne et serait un mauvais coup contre la Guadeloupe et les Guadeloupéens", a estimé P. Karam, lui-même Guadeloupéen.
    Est-elle l'envoyée du PS? Rien n'est moins sûr.
    Est-elle membre de la famille, proche des syndicats révolutionnaires, au même titre que l'altermondialiste Jojo Bové (Joseph, pour l'état civil, comme Staline) ou le trotskiste O. Besancenot (NPA) ?

    Attirée par l'odeur du sang


    "Je suis venue, d'abord, pour rendre hommage à un syndicaliste tué. Le sang a coulé ici".

    Parce que largement battue à la présidentielle de 2007 , l’amère Royal ravive la douleur des syndicalistes qui s’entre-tuent, comme elle exacerbe ses plaies au vinaigre de son illusoire représentativité. A défaut de mandat national, la socialiste suicidaire s’est découverte une appétence pour l’international et pose sa candidature à des responsabilités internationales au PS. Elle tiendrait cette légitimité de celui qu’elle présente comme un plagiaire du nom de Barrack Hussein Obama, devenu président des Etats-Unis. Or, puisqu’on dit que le nouveau président est noir, plus noir que nature, la voici qui tente de se mettre aux couleurs du moment et effectue un mouvement de rapprochement en se rendant dans la Caraïbe. Ainsi, en réduisant l’espace qui la sépare d’Obama espère-t-elle réduire l’espace-temps qui la sépare d’un destin présidentiel semblable qui se dérobe à elle.

    Mandatée seulement par elle-même puisque la Ch'tite Aubry n'a pas récupéré la situation , Sa Cynique Majesté Royal insiste sottement sur la nécessité de justifier sa présence. Elle se livre donc à une déclaration présidentielle à portée universelle. Elle explique que sa personne n’est pas seulement le témoignage de sympathie de la Région Poitou-Charentes et qu’elle est bien là "pour marquer aussi la présence ici de tous celles et ceux qui veulent la justice pour que la paix revienne" Les micros et caméras ont-ils bien fixé ce moment historique ?

    On a parfois présenté cette voisine de Domrémy-la-Pucelle en Jeanne au bûché en 2007, puis en Royal mariale et en Royal christique, au Zénith lorsqu’elle lança son « Aimez-vous les uns les autres », un plagiat qui inspira -dit-elle- Barrack Hussein Ier soi-même.
    Dans la même veine, mais dans un style Royal d’une extrême maladresse, elle exprime confusément ce qu’elle conçoit fort mal. "La paix peut revenir si la justice est là, et si on s'écoute mutuellement, et si le respect revient en direction des peuples antillais et guyanais qui ont été très patients".


    Femme de peu de foi, elle révèle en fait un pessimisme qu’elle veut communicatif, avec un « peut » et un « si », puis un autre et encore un troisième qui en disent long sur ses bonnes intentions. N’estime-t-elle pas que les « peuples antillais et guyanais … ont été très patients » ? Et d’ailleurs, qu’est-ce qui la pousse en Guadeloupe à associer tout à coup antillais et …guyanais ? La volonté d’apaisement ou de provocation ?

    Royal apporte le salut à l’Outre-Mer

    "Des solutions existent"
    , a-t-elle affirmé sur France Info, qui a sa préférence parce qu’inlassablement, cette radio militante répète en boucle ses paroles messianiques. Mais elle n'en apporte aucune...



    Toutes les sept minutes, l’écho répète à l’infini le souhait Royal que "tous les enfants qui naissent ici, sur le territoire français des Antilles et de la Guyane, puissent avoir un avenir et que les parents puissent se dire: 'pour nos enfants, nous pouvons espérer le meilleur'".
    Sa Cynique Majesté Royal s'est donc contentée de délocaliser la Bonne Mère de Marseille en outre-mer.

    La campagne présidentielle 2012 de Désirdavenir Royal est ouverte
    Sa Cynique Majesté Royal (ici en campagne 2007) sera donc présente pour Voici et Gala .

    Elle va assister aux obsèques de Jacques Bino, le syndicaliste de la CGTG tué par balle dans la nuit de mardi à mercredi à Pointe-à-Pitre, depuis une barricade tenue par de jeunes insurgés de Pointe-à-Pitre.
    Le service de presse de Désirdavenir Royal a tenu à assurer que contrairement à ce qui se dit avec insistance, elle ne s’est pas imposée aux funérailles, car ce n’est pas son genre. Se sera-t-elle faite hébergée par la préfecture, comme par les ambassades de France sur le parcours de ses tournées internationales ? Ce fut en effet le cas à Washington. Sa présence serait souhaitée par Jacques Bangou, le maire DVG de Pointe-à-Pitre, qui a dû avoir le choix d’accepter et de la loger et de la nourrir et de la blanchir aux frais de la municipalité…
    Son service de presse assure aussi, puisque ses hôtes ne le font pas d’eux-mêmes, que des leaders syndicaux" qui ont tenu opportunément à garder l’anonymat, auraient souhaité lui apporter leur soutien local dans sa campagne, les circonstances étant particulièrement bien choisie…


    La présidente de la région Poitou-Charentes tient aussi à faire allégeance au leader du collectif guadeloupéen LKP.
    Elle rencontrera le révolutionnaire Elie Domota, au cours de son déplacement.

    samedi 21 février 2009

    Nouvelles mesures douanières de soutien pour la Guadeloupe

    Woerth n’en a pas fini avec les soupçons de protectionnisme…

    La violence porte ses fruits

    Le ministre du Budget Eric Woerth a annoncé samedi l'adoption de "mesures douanières exceptionnelles pour soutenir les entreprises en Guadeloupe".
    Pour répondre aux "événements qui affectent aujourd'hui la Guadeloupe (et qui) se traduisent par des difficultés économiques et financières importantes pour les entreprises", Eric Woerth a décidé, "en accord avec la région (socialiste de) Guadeloupe, la mise en oeuvre sans délai d'un train de mesures douanières exceptionnelles", indique le ministère par communiqué.

    Le détail des mesures

    Il s'agit de la possibilité de
    1- " reporter d'un à trois mois les échéances de paiement de l'ensemble des droits et taxes de douane (dédouanement, contributions indirectes, octroi de mer externe et en régime intérieur)"
    2- ou de "solliciter l'échelonnement des paiements sur une période de trois à 12 mois".
    3- " solliciter une dispense de caution pour l'échelonnement des paiements"
    4- "procéder aux paiements par chèque non certifié, même au-delà de 1.500 euros".

    Consignes pratiques

    "Les opérateurs économiques en difficulté sont invités à se rapprocher des services de la direction régionale des douanes et droits indirects de Guadeloupe", conclut le ministère.
    Une porte-parole d'Eric Woerth a aussi précisé que ces mesures n'auraient pas d'impact sur les comptes publics.

    Réaction du meneur LKP

  • Elie Domota souffle le froid
    Ces mesures "vont dans le sens d'aider les entreprises, je crois que c'est une bonne idée", s'est félicité Elie Domota, sur France 24.
    Elles vont bénéficier notamment aux "petites entreprises qui ont des difficultés d'accès au marché ou bien d'accès au financement", a-t-il ajouté.
  • Elie Domota souffle le chaud
    Le collectif d’ultra-gauche n’a pourtant pas varié concernant les augmentations de salaire. "Pour l'heure, les négociations sont suspendues".
  • Jeudi, le président de la République avait annoncé un effort de l'Etat de 580 millions d'euros pour les départements d'outre-mer (DOM).

    Aurait-il tenu promesse au-delà de toute espérance ? Pensez donc : le compte n’y est pas…
    Laissons seulement le temps à Mailly, Hamon et Besancenot de s'exprimer...
  • Besancenot désire un avenir de grève générale en métropole

    La Guadeloupe, laboratoire révolutionnaire de l’ultra gauche

    Besancenot, importateur illégal de malheurs, a déclaré en posant le pied gauche en Guadeloupe:
    "Nous sommes venus ici (en Guadeloupe) pour apprendre et faire là-bas (en métropole) ce que vous avez fait", a-t-il déclaré à la presse.
    Revêtu du T-shirt de LKP, Olivier Besancenot, le leader du Nouveau Parti Anticapitaliste, a aussi prétendu vendredi après-midi à sa descente d'avion en Guadeloupe, qu’il serait venu aux Antilles "pour apprendre" et reproduire en métropole la grève générale en cours depuis un mois…

    Intox trotskiste

    L’Outre-Mer a de tous temps été la paillasse des expériences de laboratoire du PCF.
    Mais son écroulement a laissé la voie libre aux extrémistes en tous genres et ils ne manquent pas. Besancenot n’a donc rien à apprendre, puisque tous les syndicats membres de LKP sont des sympathisants actifs de la CGT, mais aussi de FO et de SUD, en autres.

    Exemples de duplicité destinée aux media complices
  • "Vous allez nous expliquer comment vous avez fait afin qu'on fasse la même chose là bas parce que les 200 euros on en a bien besoin, parce que la répartition des richesses pose aussi problème chez nous", a-t-il menacé.
  • Besancenot serait plus blanc-blanc que rouge et noir
    Il a réfuté l'idée de sa "manipulation" du LKP qui conduit la mobilisation.
    Il a été accueilli par Alex Lollia, de la Centrale des travailleurs unis (CTU), membre du collectif LKP, légèrement blessé lundi sur un barrage routier dressé par des insurgés, maintenant dégagé par la police.
    Alex Lollia, qui se dit « roué de coups et traité de sale nègre », s’est adressé le 17 février au personnel hospitalier qui lui a apporté des soins. Il leur a déclaré: « Je suis un combattant aux mains nues ! ».

    Il a aussi affirmé, bien que sain d’esprit, qu’ « en face de nous, les forces de police n’ont pas hésité à nous agresser sauvagement. Avec des camarades de l’U.G.T.G. et de la C.T.U., nous faisions tout pour calmer le jeu». Impossible de répéter la totalité de ses allégations diffamatoires, mais nous soumettons encore celles-ci à votre appréciation, prononcées « du fond de mon lit d’hôpital »…
    « Lorsque je recevais des coups de pieds dans le ventre et que je me traînais par terre, voilà ce qu’ils m’ont dit : « On a vu ta sale gueule à la télé, on va te la casser et tu ne pourras plus la montrer. On va vous casser sales nègres, chiens de nègres ! »
    "J’ai vu qu’ils traînaient par les cheveux, une femme du quartier qui manifestait son indignation lorsqu’ils m’ont frappé. Ma seule arme a été de crier, de hurler ce qui a provoqué la colère des habitants du quartier." O’Besancenot déclarera-t-il cet autre fonctionnaire «saint, innocent et martyr » de la cause ? Lollia y travaille « C’est comme cela que j’ai pu en réchapper. Je ne sais ce qui est advenu de cette dame et je lui envoie, de mon lit, mon salut militant. Je la remercie d’avoir eu le courage, elle qui m’a sauvé avec les voisins du quartier. » Littérateur prolifique et pathétique... Lol !

    C’est tout pour l’instant ! Rassurons toutefois ses sympathisants : les « lésions cervicales » et les « complications cardiaques consécutives à la violence des coups qui lui ont été portés par les forces de police », si graves soient-elles, n’ont pas empêché ce professeur de philosophie de se déplacer, le 21, et d’accueillir son dieu et maître. Subira-t-il des retraits de salaires pour ce mois de grève ?

    Pourquoi le CTU ?

    Il se trouve que plusieurs des dirigeants en vue de la CTU, membres de LKP, sont justement des « proches » du NPA. C’est fou comme le hasard fait bien les choses ?

    A ses côtés, une quarantaine de personnes avaient été mobilisées dont certaines ne savaient pas qui elles allaient accueillir. Il suffisait que le meneur, si Blanc soit-il, déclare "c'est aux profiteurs de payer l'augmentation des salaires, c'est pas aux contribuables" et le comité d’accueil était satisfait.
    Le leader d'extrême gauche s'est ensuite rendu au siège du Port autonome de la Guadeloupe, où se tiennent les négociations LKP-patronat.

    Des barrages et des blocages en métropole, vite !

    Selon O’Besancenot, "il faut montrer que le peuple uni, soudé, ça fait que des mots tabous, grossiers presque pornographiques comme ‘augmenter les salaires’, ça devient discutable au bout d'un mois de grève générale".
    La ‘star du porno politique’ "n'est pas venue apporter la bonne parole, donner des leçons, mais je suis venu apporter un soutien militant parce qu'il s'est passé des choses graves ici".
    L’odeur de la mort…
    Sera-t-il encore en congé de La Poste vendredi et samedi pour assister aux obsèques dimanche du syndicaliste Jacques Boni, tué par un camarade syndicaliste en lutte, "proche" de Besancenot.
  • Darwin perd son sens de l’humour quand Obama fait le singe


    L’homme descend du singe, sauf s’il est noir…

    La liberté d’expression n’est pas libre

    L’ambiguïté de la gauche française va trouver ici à s’exprimer librement.

    Elle est capable à la fois de se lever pour soutenir les caricatures de Mahomet aux doux noms de liberté et de laïcité et de donner libre cours à la discrimination du physique de son Président, puisque les hypocrites dépassent les bornes et ne le disent pas même "verticalement défavorisé". Va-t-elle donc rester bravement aveugle et muette ou, en toute cohérence idéologique, réussir la quadrature du cercle en interdisant le dessin humoristique à caractère racial mais en vantant l’insolence de l’humoriste politique ?

    La presse peut parfois rester neutre…

    Le journal Le Monde ne prend pas parti. A preuve historique, cet article du 19 février2009, dont voici l’intégralité.
    « Barack Obama n'a pas prêté serment depuis un mois qu'un tabloïd américain dérape. Le New York Post a déclenché une polémique en publiant, mercredi 18 février, une caricature d'un de ses dessinateurs vedettes, Sean Delonas, suggérant que le plan de relance de l'économie aurait été préparé par un singe.
    Le dessin représente un policier qui vient d'abattre un singe et dit à son collègue: 'Ils vont devoir trouver quelqu'un d'autre pour rédiger le prochain plan de relance.' Le dessin fait référence à un chimpanzé tué lundi dans la ville de Stamford, dans le Connecticut, après qu'il eut gravement blessé une femme.
    Le révérend Al Sharpton, militant des droits de l'homme et président de l'association Réseau national d'action, s'interroge sur une éventuelle référence raciste au président Barack Obama. 'La caricature publiée dans le New York Post pose problème parce que dans l'histoire des attaques racistes contre les Noirs américains, ils ont souvent été comparés à des singes', proteste dans un communiqué le révérend Sharpton.

    'Le plan de relance est la première victoire législative du président Barack Obama, premier président américain noir, et il lui restera associé. Est-ce que la vignette insinue que le plan a été rédigé par un singe?', poursuit Al Sharpton, rappelant que le dessinateur du Post a déjà été accusé de racisme. Le gouverneur de l'Etat de New York, David Patterson estime que le New York Post devrait expliquer ce qu'il a essayé de dire dans sa caricature, relève le New York Times. Le site Gawker s'attarde sur le passif du caricaturiste, en publiant une sélection de dix de ses 'oeuvres' les plus représentatives. Sur CNN, Barbara Ciara, présidente de la National Association of Black Journalists, estime que le journal a fait preuve d'un 'sérieux manque de discernement' en publiant cette caricature.

    Dans un communiqué, la rédaction en chef du Post quotidien qui appartient au magnat de la presse Rupert Murdoch a défendu le dessin. 'Il s'agit d'une parodie d'actualité, avec un dessin représentant l'abattage d'un chimpanzé violent dans le Connectitut, et l'auteur se moque d'une manière générale des efforts de Washington pour ranimer l'économie', a estimé le quotidien, qui a accusé le révérend Sharpton 'd'opportunisme'. »

    Faut-il tuer Darwin ?

    Les mécréants ont sanctifié le naturaliste anglais Charles Darwin (1809-1882) pour ses théories sur l'évolution des espèces vivantes.
    Sa théorie de la sélection naturelle (Sur l'Origine des Espèces au moyen de la Sélection Naturelle, ou la Préservation des Races les meilleures dans la Lutte pour la Vie) annonce la suite et est exposée de façon simple dans l'introduction :
    « Comme il naît beaucoup plus d'individus de chaque espèce qu'il n'en peut survivre, et que, par conséquent, il se produit souvent une lutte pour la vie, il s'ensuit que tout être, s'il varie, même légèrement, d'une manière qui lui est profitable, dans les conditions complexes et quelquefois variables de la vie, aura une meilleure chance pour survivre et ainsi se retrouvera choisi d'une façon naturelle. En raison du principe dominant de l'hérédité, toute variété ainsi choisie aura tendance à se multiplier sous sa forme nouvelle et modifiée »
    Elle fut fort discutée parmi les idolâtres de la Science, voire dénigrée, particulièrement dans les communautés religieuse et scientifique.

    A la différence de Lamarck qui s’en prend à l’origine de l’homme, Darwin ne parle pas des origines de l'homme dans L’Origine des espèces. Il estime cependant dans La Filiation de l'Homme, qu'en dépit de toutes les « qualités nobles » de l'humanité et des « pouvoirs qu'elle avait développés […] l'homme porte toujours dans sa constitution physique le sceau ineffaçable de son humble origine »
    L’homme n’a pas été créé par Dieu, mais appartient au règne animal : l’homme descend du singe.

    Où en sommes-nous ?

    L’homme descend du singe;
    or, Obama n’est pas un singe;
    donc Obama n’est pas un homme.

    Où allons-nous ?

    À la suite de la publication par Darwin de L'Origine, son cousin Francis Galton appliqua ses conceptions à la société humaine et commença en 1865 à promouvoir l'idée de « l'amélioration héréditaire », qu'il élabora de façon détaillée en 1869. Dans La Filiation de l'homme, Darwin convint que Galton avait démontré qu'il était probable que le « talent » et le « génie » chez l'homme étaient héréditaires, écartant toutefois comme trop utopiques les changements sociaux que proposait Galton. Ni Galton, ni Darwin ne soutenait une intervention gouvernementale et ils pensaient que, tout au plus, l'hérédité devrait être prise en considération par les individus dans la recherche de partenaires.
    Mais, en 1883, après la mort de Darwin, Galton commença à appeler eugénisme sa philosophie sociale. Au XXe siècle, les mouvements eugénistes devinrent populaires dans un certain nombre de pays et participèrent aux programmes de contrôle de la reproduction tels que les lois de stérilisations contraintes. Par la suite, celles-ci furent mal vues du fait de leur usage par la rhétorique de l'Allemagne nazie dans ses objectifs de « pureté » raciale.

    On est mal ?