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mardi 7 février 2012

Le mot tabou "civilisation" qui cache la forêt de la bien-pensance

"Civilisation", nouveau tabou socialiste exclu de la liberté d'expression

Les scientifiques sous tutelle idéologique

En déclarant que toutes les civilisations ne se valent pas,
Claude Guéant a employé un terme controversé et interdit aux anthropologues depuis 50 ans.

"Nous préférons parler de cultures".


Moulage du modèle de la Vénus noire,
Saartjie Baartman,ou Sawtche (1789-1815),
contenant son squelette
sera exposé jusqu'1974


Les mots "civilisation" et "sociétés" seraient équivalents, mais le premier est connoté et seul ce dernier est donc estampillé "politiquement correct". François Flahault, anthropologue directeur de recherche émérite au CNRS, confirme que ce terme serait le mieux "approprié" pour désigner "tout ce que les générations humaines se transmettent les unes aux autres de manière non biologique".

"Civilisation", le mot employé samedi par Claude Guéant -pour dire que toutes "ne se valent pas"- serait en effet plus problématique dans l'optique marxisante. Il est "difficilement dissociable des idéologies les plus meurtrières du XXe siècle qui avaient une idée très précise de la hiérarchie des civilisations et de leur différence de valeur", explique Marc Crepon, philosophe à l'ENS, pour qui le XXe siècle est la référence depuis Marx et Freud, étalons de la bien-pensance.


Quelle est donc la différence entre ces deux mots ?

Représentation en bois d'olivier,
Vincent Stahly, 1958


Axiome: la notion "civilisation" est le repoussoir universel.
Contrairement à la ‘culture', la ‘civilisation' ne peut être pensée seule, car elle comporte toujours implicitement un jugement de valeur en opposition à un autre, plus barbare", selon l'anthropologue Maurice Godelier, directeur d'études à l'EHESS, temple de cette bien-pensance de gauche. Par exemple, dans 'civilisation', il y a 'civis', c'est-à-dire citoyen. Il y a l'idée grecque et romaine que les civilisés sont ceux qui vivent dans les cités ou les États, par opposition aux barbares qui sont nomades ou paysans."

Cette mise en valeur conduit ainsi à mépriser le travail de la terre et à empêcher notre jeunesse de se diriger quand elle en ressent le besoin vers les métiers manuels. Nous évaluons les conséquences de cette intellectualisation de notre école et de notre civilisation société occidentale, depuis que nos jeunes sont contrariés par cette vertueuse incitation des humanistes aux études abstraites et longues et expriment leur volonté dans les violences familiale, scolaire et urbaine, puisque l'échec scolaire ne favorise pas l'insertion sociale.


Meneuse de revue et chanteuse d'origine
métissée afro-américaine et amérindienne ,
Joséphine Baker (1906-1975) devint
agent du contre-espionnage français
dès le début de la Seconde Guerre mondiale:
ses activités lui valurent la croix de guerre, la Médaille de la résistace après les hostilités,
et, plus tard, la Légion d'honneur des mains du Général de Gaulle.

De fait, les débuts de l'anthropologie moderne au XIXe sont marqués par ce type de jugements de valeur. La révolution industrielle a eu cet effet pervers et paradoxal, puisque dans le même temps, l'homme occidental a développé un ego surdimensionné en se croyant maître de l'univers. Les savants n'ont-ils pas fait les découvertes prestigieuses qui ont rivalisé avec la découverte de l'imprimerie ?
Dans Ancient society publié en 1877, l'américain Lewis Morgan montre comment l'évolution de l'humanité suit un schéma caractérisé par trois stades successifs: la sauvagerie, la barbarie et la civilisation. "Les plus civilisés étaient, selon lui, les Américains. Les Européens l'étaient moins car ils conservaient encore des vestiges féodaux", explique Maurice Godelier.

Ethnocentrisme

"C'est bien là qu'apparaît clairement le problème: ceux qui utilisaient la notion de civilisation se plaçaient toujours, comme par hasard, dans la catégorie la plus avancée, commente François Flahault, ce qui peut faire douter de la pertinence scientifique du concept..." Cette pertinence scientifique est ainsi mise en doute, selon le cas et les besoins... Flahaut démontre en fait qu'elle est assujettie à la l'idéologie dominante.

C'est Claude Levi-Strauss qui, dans son ouvrage de 1952 Race et Histoire, a pointé en premier cet ethnocentrisme qui engendrait forcément une vision biaisée des autres cultures. Dynamitant les théories évolutionnistes, l'ethnologue structuraliste a démontré comment "la théorie de la hiérarchie des cultures n'était qu'un des masques empruntés par la théorie de l'inégalité des races", selon Marc Crepon. "On considère à présent qu'il existe plusieurs lignes d'évolution, et que toutes ne mènent pas à l'Occident et aux États-Unis !" surenchérit Maurice Godelier.

La pensée marxiste a en fait interprété l'observation des différences ethnologiques en hiérarchisation, dans un but d'affrontement des civilisations.
On peut même voir dans la théorisation de la "lutte des classes" une hiérarchisation entre les classes dominantes et le peuple, à qui appartiendrait le pouvoir confisqué par les premiers.
Mais si les universitaires ont banni depuis cinquante ans ce mot de leur vocabulaire, cela n'empêche pas le terme de revenir dans l'arène politique. Les attentats du 11 septembre 2001 organisés par Ben Laden sur le sol américain ont alimenté la psychose de l'Américain moyen provoqué chez lui qui a développé un fort resentiment envers les musulmans politiquement extrémistes, terroristes haineux. Aussi, dans les années 200 évoquaient-ils le "choc des civilisations" pour justifier la nécessaire "guerre contre le terrorisme".

Ce n'est donc pas étonnant que le mot ressurgisse dans un contexte de campagne électorale. En déclarant que toutes les civilisations ne se valent pas, Claude Guéant introduit ainsi "un jugement de valeur agressif qui laisse supposer que certaines sont inférieures à d'autres avec comme sous-entendu que la civilisation islamique est inférieure à la civilisation française", estime l'historien Alfred Grosser. De fait, le Conseil français du culte musulman a aussitôt exploité la polémique à son compte lundi en demandant au ministre de l'Intérieur de préciser qu'il ne visait pas "la civilisation musulmane" dans ses propos.




Valbuena est-il trop petit et blanc
pour être un grand footballeur ?


Lien PaSiDupes: stigmatisation des blancs européens

mardi 6 septembre 2011

Pétition - Dites NON à la théorie du genre dans les manuels scolaires

Avec les Jeunes Indépendants du CNIP

A l'occasion de la rentrée scolaire, les manuels de Sciences et Vie de la Terre (SVT)de première font une place à la théorie du 'gender', ou du genre, importée des Etats-Unis.

Selon cette théorie, les personnes ne sont plus définies comme hommes et femmes mais comme des pratiquants de certaines formes de sexualités qui peuvent être : homosexuels, hétérosexuels, bisexuels ou encore transsexuels...

Il apparaît invraisemblable de voir figurer dans un manuel de SVT Hachette la phrase suivante:
« Le sexe biologique nous identifie mâle ou femelle mais ce n'est pas pour autant que nous pouvons nous qualifier de masculin ou de féminin ».

Les Jeunes CNIP luttent contre cette introduction idéologique dangereuse dans l'Enseignement et exigent son retrait immédiat de tous programmes scolaires.





PETITION

Participez
I C I

jeudi 7 juillet 2011

Polémique: le premier président métis américain en singe


La création iconoclaste dérange parfois les plus progressistes...
Campagne 2008: en Californie un T-shirt parodie Obama en singe
" Georges Le Petit Curieux " ne fait plus rire les bobos
Le propriétaire américain d'un bar en Géorgie a eu l'idée de réaliser et de commercialiser un tee-shirt à l'effigie du singe "Curious George" mangeant une banane, le tout sous-titré "Obama in 08".
Ce personnage de dessin animé, connu en France sous le nom de "Georges Le Petit Curieux" ( voir une vidéo ), l'un des plus populaires de la télévision publique américaine, a été créé par deux Américains de la région de Boston.

Mike Norman, à l'origine de la caricature, se défend d'être raciste.
Plaidant sa bonne foi, il met en avant la ressemblance entre Barack Obama et le petit singe du dessin animé. "Nous ne vivons plus dans les années 1940, argumente-t-il. Regardez-le. La coupe de cheveux, les oreilles... Il ressemble exactement à Curious George."

Sens de l''humour vs "stéréotype choquant et rabaissant"
Stéphane Guillon ou Didier Porte ne se seraient-il pas permis ?
Le 20 mai 2010, dans une de ses chroniques de France Inter, radio publique, Didier Porte avait courageusement prêté à D. de Villepin des propos insultants : " J’encule Sarkozy! j’encule Sarkozy, j’encule Sarkozy, il a pas de couilles ce connard !…", ce qui n'a évidemment rien de "choquant ni abaissant".
Seul l'homme blanc descend du singe...
"Représenter le président des Etats-Unis autrement que comme un être humain ne peut qu'être considéré comme raciste", déclare-t-elle dans un communiqué.
Et la liberté d'expression est à sens unique.
Le pastiche américain a déclenché un tollé et le spectre du racisme avait été une nouvelle fois instrumentalisé dans la campagne des primaires. Des manifestations avaient aussitôt été organisées devant le bar du fabricant pour dénoncer le caractère raciste de cette opération et exiger que le tee-shirt soit retiré de la vente. Pour Bill Nigut, directeur de la région sud-est de la Ligue anti-diffamation, il s'agit d'un "stéréotype choquant et rabaissant, utilisé pour insulter les Afro-Américains". Ce dernier a aussi appelé les citoyens américains à ne pas acheter le vêtement et à boycotter le bar.

La caricature a suscité la colère de l'éditeur des livres pour enfants mettant en scène le petit singe. "L'utilisation du personnage est offensante et absolument en dehors des valeurs représentées par Curious George", a déclaré le porte-parole de la maison d'édition. "Nous surveillons la situation de près et nous allons prendre en compte toutes les options possibles, y compris celle d'une action en justice", a poursuivi ce dernier.

L'animal politique n'est pourtant pas nouveau non plus aux Etats-Unis
La caricature de Barack Obama n'est pas sans rappeler en effet la compilation de montages photographiques du site Internet "Bush or Chimp", présentant George W. Bush sous toutes les coutures en singe.

La caricature d'Obama en singe provoque pourtant un scandale
Déjà le 21 juillet 2008, le dessin à la Une du New Yorker, spécialisé dans les caricatures, était limite: il représentait le couple Obama dans le salon oval avec la photo de Ben Laden au mur, le candidat Barack Hussein Obama, en islamiste en djellabah et sa femme Michelle "al-Qaïda", en terroriste, la kalachnikov à l'épaule, tandis que dans la cheminée brûle le drapeau américain.
Un autre dessin publié en Une du New York Post montre deux policiers qui ont abattu un chimpanzé. L'un d'eux déclare en regardant le cadavre de l'animal: "Ils vont devoir trouver quelqu'un d'autre pour écrire le prochaine plan de relance". Le singe incarne le Parti démocrate et singulièrement Barack Obama, initiateur du plan incriminé.
Plusieurs associations avaient appelé au boycott du journal américain. D'autant que le caricaturiste s'est fait un nom en attaquant l'homosexualité, notamment. Or, son dessin fait référence à l'actualité d'un chimpanzé violent qui avait dû être supprimé dans le Connecticut cette semaine-là. Une autre interprétation est tout aussi plausible: le plan de relance est si bête que même un singe aurait pu l'écrire.

La présence d'un métis à la Maison Blanche interdit-elle la caricature ?
Bien que le président élu soit pour moitié blanc et noir, toute critique est désormais interdite, car susceptible de devenir 100 pour cent raciale, voire raciste.
Le New York Times a publié le mardi 15 juillet 2008, un article de Bill Carter qui pose la question " Peut-on rire de Barack Obama ? " (source : Le Figaro). D'après le journaliste, il est difficile de plaisanter et de faire rire sur la personnalité de Barack Obama. Une barrière que Le Figaro analyse comme la crainte d'être taxé de racisme. "Si on ne peut pas être ironique en une du New Yorker, où peut-on l'être ?", estime Bill Maher qui officie sur HBO. Et Mike Sweeney (auteur de "Late Night") d'ajouter : "Nous faisons des blagues sur les gens de son entourage, mais pas vraiment sur lui" (Source : Le Figaro).

Dans leur inconscience, les récupérateurs socialistes français seraient, quant à eux, mal inspirés d'enfourcher le cheval du racisme sur des caricatures et montages dont ils ont la pratique vertueuse, sans en avoir eu l'idée.

La censure "politiquement correcte" pointe son museau
The New Yorker a tenté de faire comprendre que la caricature n'est pas "une satire des Obama mais des rumeurs et des mensonges à leur encontre". Le magazine explique dans un communiqué que cette caricature entendait dénoncer la "campagne de peur et de désinformation" menée par l'extrême droite contre le sénateur de l'Illinois.
Le rédacteur en chef du New Yorker, David Remnick, explique son choix éditorial : "Notre idée était de nous en prendre aux mensonges, aux idées erronées et aux distorsions concernant le couple Obama". "Nous avons tous entendu ces contre-vérités sur leur prétendu manque de patriotisme, leur faiblesse face au terrorisme... et nous avons tenté de mettre toutes ces images sur une couverture".

De nombreuses voix se sont également élevées en Californie pour exiger la démission d'une responsable républicaine qui a fait circuler un photomontage, dans lequel le visage du président Obama est surimposé sur la photo d'un bébé chimpanzé.
Alice Huffman, présidente de la NAACP, la principale organisation de défense des droits civiques des Noirs américains, a condamné la photo et demandé la démission de son auteur, Marilyn Davenport, membre du comité du parti républicain du comté d'Orange (sud de Los Angeles) et membre du courant ultra-conservateur "Tea Party".
Trois ans plus tard, les agences américaines de notation ne sont d'ailleurs pas loin de penser la même chose cette semaine pour le déficit inquiétant de la dette publique américaine.

Après l'agence de notation Standard & Poor's qui en avril 2011 plaçait l'administration Obama sous surveillance: lien Arrêt sur images
,
le 2 juin dernier, Moody's lança un avertissement au gouvernement Obama: lien Le Monde
L'Europe qui est toujours dépendante de la bonne santé de l'économie américaine est en droit de s'interroger sur la capacité d'Obama à contrôler ses dépenses pubiques.

Lien PaSiDupes associé

samedi 21 février 2009

Darwin perd son sens de l’humour quand Obama fait le singe


L’homme descend du singe, sauf s’il est noir…

La liberté d’expression n’est pas libre

L’ambiguïté de la gauche française va trouver ici à s’exprimer librement.

Elle est capable à la fois de se lever pour soutenir les caricatures de Mahomet aux doux noms de liberté et de laïcité et de donner libre cours à la discrimination du physique de son Président, puisque les hypocrites dépassent les bornes et ne le disent pas même "verticalement défavorisé". Va-t-elle donc rester bravement aveugle et muette ou, en toute cohérence idéologique, réussir la quadrature du cercle en interdisant le dessin humoristique à caractère racial mais en vantant l’insolence de l’humoriste politique ?

La presse peut parfois rester neutre…

Le journal Le Monde ne prend pas parti. A preuve historique, cet article du 19 février2009, dont voici l’intégralité.
« Barack Obama n'a pas prêté serment depuis un mois qu'un tabloïd américain dérape. Le New York Post a déclenché une polémique en publiant, mercredi 18 février, une caricature d'un de ses dessinateurs vedettes, Sean Delonas, suggérant que le plan de relance de l'économie aurait été préparé par un singe.
Le dessin représente un policier qui vient d'abattre un singe et dit à son collègue: 'Ils vont devoir trouver quelqu'un d'autre pour rédiger le prochain plan de relance.' Le dessin fait référence à un chimpanzé tué lundi dans la ville de Stamford, dans le Connecticut, après qu'il eut gravement blessé une femme.
Le révérend Al Sharpton, militant des droits de l'homme et président de l'association Réseau national d'action, s'interroge sur une éventuelle référence raciste au président Barack Obama. 'La caricature publiée dans le New York Post pose problème parce que dans l'histoire des attaques racistes contre les Noirs américains, ils ont souvent été comparés à des singes', proteste dans un communiqué le révérend Sharpton.

'Le plan de relance est la première victoire législative du président Barack Obama, premier président américain noir, et il lui restera associé. Est-ce que la vignette insinue que le plan a été rédigé par un singe?', poursuit Al Sharpton, rappelant que le dessinateur du Post a déjà été accusé de racisme. Le gouverneur de l'Etat de New York, David Patterson estime que le New York Post devrait expliquer ce qu'il a essayé de dire dans sa caricature, relève le New York Times. Le site Gawker s'attarde sur le passif du caricaturiste, en publiant une sélection de dix de ses 'oeuvres' les plus représentatives. Sur CNN, Barbara Ciara, présidente de la National Association of Black Journalists, estime que le journal a fait preuve d'un 'sérieux manque de discernement' en publiant cette caricature.

Dans un communiqué, la rédaction en chef du Post quotidien qui appartient au magnat de la presse Rupert Murdoch a défendu le dessin. 'Il s'agit d'une parodie d'actualité, avec un dessin représentant l'abattage d'un chimpanzé violent dans le Connectitut, et l'auteur se moque d'une manière générale des efforts de Washington pour ranimer l'économie', a estimé le quotidien, qui a accusé le révérend Sharpton 'd'opportunisme'. »

Faut-il tuer Darwin ?

Les mécréants ont sanctifié le naturaliste anglais Charles Darwin (1809-1882) pour ses théories sur l'évolution des espèces vivantes.
Sa théorie de la sélection naturelle (Sur l'Origine des Espèces au moyen de la Sélection Naturelle, ou la Préservation des Races les meilleures dans la Lutte pour la Vie) annonce la suite et est exposée de façon simple dans l'introduction :
« Comme il naît beaucoup plus d'individus de chaque espèce qu'il n'en peut survivre, et que, par conséquent, il se produit souvent une lutte pour la vie, il s'ensuit que tout être, s'il varie, même légèrement, d'une manière qui lui est profitable, dans les conditions complexes et quelquefois variables de la vie, aura une meilleure chance pour survivre et ainsi se retrouvera choisi d'une façon naturelle. En raison du principe dominant de l'hérédité, toute variété ainsi choisie aura tendance à se multiplier sous sa forme nouvelle et modifiée »
Elle fut fort discutée parmi les idolâtres de la Science, voire dénigrée, particulièrement dans les communautés religieuse et scientifique.

A la différence de Lamarck qui s’en prend à l’origine de l’homme, Darwin ne parle pas des origines de l'homme dans L’Origine des espèces. Il estime cependant dans La Filiation de l'Homme, qu'en dépit de toutes les « qualités nobles » de l'humanité et des « pouvoirs qu'elle avait développés […] l'homme porte toujours dans sa constitution physique le sceau ineffaçable de son humble origine »
L’homme n’a pas été créé par Dieu, mais appartient au règne animal : l’homme descend du singe.

Où en sommes-nous ?

L’homme descend du singe;
or, Obama n’est pas un singe;
donc Obama n’est pas un homme.

Où allons-nous ?

À la suite de la publication par Darwin de L'Origine, son cousin Francis Galton appliqua ses conceptions à la société humaine et commença en 1865 à promouvoir l'idée de « l'amélioration héréditaire », qu'il élabora de façon détaillée en 1869. Dans La Filiation de l'homme, Darwin convint que Galton avait démontré qu'il était probable que le « talent » et le « génie » chez l'homme étaient héréditaires, écartant toutefois comme trop utopiques les changements sociaux que proposait Galton. Ni Galton, ni Darwin ne soutenait une intervention gouvernementale et ils pensaient que, tout au plus, l'hérédité devrait être prise en considération par les individus dans la recherche de partenaires.
Mais, en 1883, après la mort de Darwin, Galton commença à appeler eugénisme sa philosophie sociale. Au XXe siècle, les mouvements eugénistes devinrent populaires dans un certain nombre de pays et participèrent aux programmes de contrôle de la reproduction tels que les lois de stérilisations contraintes. Par la suite, celles-ci furent mal vues du fait de leur usage par la rhétorique de l'Allemagne nazie dans ses objectifs de « pureté » raciale.

On est mal ?