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mardi 8 juillet 2014

Guy Bedos mis en examen pour injures publiques envers Nadine Morano

Vers un coup d'arrêt prochain aux dérives du showbiz partisan?

Le respect de l'adversaire que bafouent Aubry et Hollande 
Le SM n'épingle pas Guy Bedos,
mais A. Bauer, un proche de Valls
L'humoriste ne fait pas du Bigard mais, si il n'y a qu'un pas entre la vulgarité et l'insulte, les Bedos (père et fils) ne l'ont jamais franchi. Dans sa tête mal faite, Guy Bedos mêle couramment vulgarité et insulte, moteurs d'un humour à un degré qui reste à déterminer dans les profondeurs de l'âme  instinct animal. 

G. Bedos et Dieudonné
L'octogénaire  misogyne a été mis en examen, lundi 7 juillet, pour injure publique par un juge d'instruction de Nancy, après avoir traité l'ancienne ministre UMP Nadine Morano de "conne" et "salope" en spectacle à Toul en octobre dernier.

"Guy Bedos a été mis en examen lundi après-midi pour 'injure publique envers un corps constitué, un fonctionnaire ou un citoyen chargé d'un service public'", a dit à l'AFP le parquet de Nancy, confirmant une information du site de L'Est Républicain.

L'humoriste encourt une peine d'amende de 12.000 euros.

Guy Bedos: "Si Sarkozy est réélu, je ne réponds plus de rien !"  

Aussi impartial qu'un magistrat du SM, le comique est face à son juge.
Guy Bedos avait donné le 10 octobre un spectacle à Toul (Meurthe-et-Moselle), dont Nadine Morano était à l'époque conseillère municipale d'opposition, à l'occasion de l'inauguration d'une nouvelle salle.
Nadine Morano a été élue ici à Toul ? Vous l'avez échappé belle ! On m'avait promis qu'elle serait là... Quelle conne !", avait lancé l'artiste à un public de 1.300 personnes.
Le lendemain, l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy avait annoncé qu'elle allait déposer plainte avec constitution de partie civile.

Elle avait déclaré s'être sentie "attaquée" dans son statut d'élue et de femme. "C'est une atteinte au droit des femmes", avait-elle estimé, dénonçant "un manque de respect envers les femmes qui est intolérable".
Une provocation visant la députée de Toul,  à cinq mois des municipales

G. Bedos sur scène avec Mélenchon
lors du meeting du Front, le  5 juin 2012
Guy Bedos avait alors répondu qu'il n'allait "pas demander pardon à Nadine Morano pour (sa) langue rabelaisienne [sic]. J'ai mon langage à moi [c'est tant mieux pour Rabelais] et c'était un spectacle, pas un meeting", avait-t-il prétendu, évoquant un "incident minime, régional". 
Un détail de l'histoire, sans majuscule. Notamment pour les féministes de tout poil restées coites...

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