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vendredi 8 mars 2013

Délire féministe contre les écoles ..."maternelles"

L'appellation serait sexiste, selon Sandrine Mazetier, députée PS

Cette députée socialiste souffre-t-elle d'un retard intellectuel ?


A 46 ans, la députée socialiste de Paris Sandrine Mazetier n'est visiblement pas bien dans sa tête:  le 1er mars dernier sur RTL , cette vice-présidente de l'Assemblée nationale a proposé de rebaptiser l'école "maternelle" en "petite école" ou "école première". Comme les arts premiers?  

Ainsi l'école n'est-elle plus un sanctuaire.
Le sexisme dégouline des bancs de l'Assemblée sur ceux de l'école. On imagine que les hurlements hystériques que la gauche aurait poussés dénonçant l'humiliation des enfants de la "petite" école si ce délire avait émané d'un esprit dérangé de l'ancienne majorité. 
Pour satisfaire aux susceptibilités locales, il a fallu rebaptiser la Loire Inférieure en Loire Atlantique en mars 1957. Jean-Marc Ayrault aurait donc attrapé son complexe d'infériorité à Nantes où il est né en 1950, sept ans trop tôt pour être épargné. Et pour les mêmes motifs, les Basses-Alpes sont devenues les Alpes de Haute-Provence car elles étaient soupçonnées recéler des "crétins des Alpes". Pourtant,  Mazetier est née dans l'Aveyron, alors...    

Cette khâgneuse a-t-elle souffert dans sa prime enfance ?

DSK, au côté de
Mazetier en 2007
(lien video)
"C'est une école, ce n'est pas un lieu de soin, un lieu de maternage, c'est aussi un lieu d'apprentissage", argumente celle pour qui  le maternage est une pathologie. 
Débaptiser la "maternelle" est une idée obsessionnelle chez cette élue laissée pour compte par Ayrault: cette mutation sémantique aurait, selon elle, pour effet de "neutraliser la charge affective maternante du mot maternelle"...  Et c'est grave, docteur ?

"Cela rendrait (aussi) justice au travail qui y est fait, au professionnalisme de ceux qui y interviennent", estime la démagogue, une ancienne directrice en communication qui considère donc que travailler en maternelle serait une brimade insupportable. La députée se consacre pourtant davantage aux maternelles qu'au travail législatif, car elle s'affiche un maximum dans les maternelles: dans la seule journée du 16 novembre 2012, elle a fait des apparitions humiliantes à l’école maternelle de la Brèche aux loups, puis à celle  du 253 bis avenue Daumesnil, tout ça en soutien à la candidature d'Anne Hidalgo. Ne serait-elle pas un peu masochiste ?
Et ça fait peur, non ? 
D'autant que le géniteur de l'enfant Hidalgo serait François Hollande ... 


Mazetier insiste 
"Et puis, , cela rappellerait que la responsabilité de l'éducation est partagée entre les parents, qu'elle n'est pas la spécificité des femmes." Qu'on ne s'y trompe pas, le deuxième parent, c'est le père, l'ex-chef de famille ! Objet de toutes les attentions  féministes  malveillantes, le "père" a, quoi qu'elles en disent, disparu du projet de loi sur le "mariage" pour tous. Le mariage gay règle - provisoirement - la question. 


Déferlante de détournements sur Twitter

Mazetier est-elle
un dommage collatéral
de Dominique Strauss-Kahn ?
La députée socialiste de Paris Sandrine Mazetier a officiellement saisi le gouvernement, estimant que le terme "école maternelle" est sexiste.

Inspirés par la déclaration de la députée socialiste, qui a été commenté jusqu'à l'Assemblée nationale, les Twittos de tous bords se sont amusés à détourner le concept sur le réseau social. Par exemple, "On ne dit plus lait maternel mais lait humain", ironise le bloggeur David Desgouilles, dans un tweet agrémenté d'un tout nouvel hashtag dédié (mot-dièse), #jeparlelemazetier (Je parle le Mazetier).

Contrairement à ce qu'on en dit aujourd'hui, ce n'est pas la fête des femmes !


2 commentaires :

  1. Allez... ben qu'elle commence par s'intéresser aux pères devant les juges aux affaires familiales cette gourde et à la proportion de femmes dans les tribunaux si elle st tellement égalitaire... MDR mais qu'ils sont c*ns dans cette coloration politique... leurs contradictions colossales ne leur crèvent toujours pas leur p'tits yeux faux-jeton...

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  2. je suis en profond désaccord avec ce que vous dites. Le sexisme, oui, est aussi présent à l'école, et notamment dans cette appellation...refonder une société dénuée de sexisme passe par de nombreuses étapes, et oblige à regarder avec un oeil neuf ce qui est , justement et malheureusement, trop souvent "évident" et archaïque comme vision de la société !

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