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mardi 26 mars 2013

Hollande oppose le mépris à 1,4 millions de Français de la Manif pour tous

Hollande "garde le cap" sur le mariage gay, selon la presse militante

Le lobby gay incite Hollande à balayer l'opposition

Gouvernement et opposition se sont rejeté lundi la responsabilité des débordements de la manifestation de dimanche à Paris contre le mariage homosexuel, poursuivant la bataille de chiffres sur l'ampleur de la mobilisation contre le projet.Fiers de leur victoire, les organisateurs de la "Manif pour tous" ont revendiqué 1,4 millions de manifestants, tandis que la police n'en dénombrait que 300.000, contre 340.000 le 13 janvier, au risque de désinformation politique et sans craindre le ridicule. Le  ministère de l'Intérieur n'envisageait que 100 à 200.000 participants, selon Le Figaro du 22 mars 2013, ci-dessus. Les media gouvernementaux n'ont pas réussi à démobiliser les mécontents.
François Hollande, "déterminé" à aller jusqu'au bout, 
dans le mépris de la rue.

"On respecte une mobilisation importante, de gens venus de toute la France",assure-t-il enpréliminaires, mais
"on ira jusqu'au bout", a-t-on lancé dans l'entourage de l'Elysée. 
Le changement de François Hollande, la face obscure de la force Dans l'opposition, l'actuel chef de l'Etat disait comprendre les Français.

Aujourd'hui, il se bunkerise, façon juge Gentil: "le processus parlementaire est déjà bien engagé".
Après avoir été adopté en première lecture à l'Assemblée nationale, le texte sur le mariage pour tous sera examiné à partir du 4 avril au Sénat. Les opposants promettent de poursuivre la mobilisation, même si la loi passe.
L'Elysée a également exclu de recevoir pour le moment les chefs de la file des opposants au projet de loi ouvrant la voie au mariage et à l'adoption pour les couples de même sexe, comme ils le réclament.

Le président de tous les Français refuse d'en recevoir certains.

26 novembre 2007, escorté de Marylise Lebranchu et du "sombre Ayrault",
Hollande manifeste, mégaphone au poing,
pour être reçu par la ministère de la Justice
sachant qu'elle est en Chine.
.


VOIR et ENTENDRE F. Hollande, mégaphone au poing le 29 novembre 2007 Place Vendôme, sous les fenêtres de Rachida Dati, ministre de la Justice, au côté des avocats manifestant avec le soutien logistique de la CGT et entouré de Lebranchu et ...Ayrault, devenu Premier ministre "potiche": 

Réaction inappropriée et disproportionnée

GUD ? Non, salarié CGT
Goodyear... (mars 2013)
Des figures de l'opposition réclament la démission du préfet de police de Paris, voire du ministre de l'Intérieur Manuel Valls, pour avoir mal géré le rassemblement et autorisé l'usage de gaz lacrymogènes contre des familles accompagnées d'enfants en poussettes ou non. Des méthodes musclées habituellement réservées aux dockers ou aux salariés de Goodyear ou ArcelorMittal... 

VOIR et ENTENDRE le député Hervé Mariton appeler au calme et se faire déborder par les manifestants exaspérés:
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Mais Manuel Valls a précisé que les policiers ont utilisé des "aérosols" [brumisateurs d'Evian ?], beaucoup moins puissants, pour repousser des petits groupes de manifestants qui tentaient de se rendre sur les Champs-Elysées, dont l'accès avait été interdit."Il y avait une volonté de certains groupes d'en découdre", a-t-il dit sur RTL, mettant en cause "des militants d'extrême droite qui ont lancé des boulons sur les forces de l'ordre".

Christine Boutin, ancien ministre,
ne supporte pas les
"aérosols" de Valls



Simplement, le périmètre assigné était conçu pour contenir 200.000 personnes.

Or, les mécontents étaient sept fois plus nombreux que prévus par la Préfecture de police.

L'apprenti-ministre s'est refusé à présenter des excuses, assurant contre toute évidence que le comportement des forces de l'ordre avait été "particulièrement maîtrisé et professionnel".

Il a indiqué que
98 personnes ont été interpellées et six d'entre elles placées en garde à vue, notamment pour des violences sur des agents: combien d'enfants ?.
Après Christine Boutin, présidente du Parti chrétien-démocrate et opposante au projet de loi, et les députés UMP Henri Guaino et Hervé Mariton, Eric Ciotti, spécialiste de la sécurité du parti, a dénoncé une froide "provocation" du gouvernement
Député UMP, président du Conseil général des Alpes-Maritimes et délégué général aux fédérations de l’UMP, l'ancien ministre souligne 
- l'intention  du pouvoir socialo-écolo de "minorer" par avance l'ampleur du rassemblement était déjà "une faute" doublée d'erreurs professionnelles:
- un rassemblement "statique" est en soi générateur de troubles, 
- notamment dans un périmètre restreint ne pouvant contenir l'ensemble des mécontents, 
interdisant à "une foule immense" une possibilité d'évacuation de sécurité vers les Champs-Elysées voisins."Je conteste cette idée de débordement. Hier, ce qu'il y a eu, c'est une très mauvaise gestion de cette manifestation par le gouvernement et cette gestion relève de la provocation", a-t-il affirmé sur Europe 1.
Avec nombre d'élus de droite, il a jugé "disproportionnée" la réaction des forces de l'ordre confrontées à "quelques petits incidents" ponctuels."J'ai vu personnellement des familles qui ont été l'objet de gaz lacrymogène, avec des enfants, avec des poussettes", a-t-il ajouté, en insistant sur le caractère pacifique des manifestants.
VOIR et ENTENDRE le traitement réservé par la policeaux familles avec enfants, malgré les contre-vérités du ministre  Valls, plus haut:
La démission de Manuel Valls devrait "aller de soi"
"Quand on méprise à ce point un mouvement, quand on est à ce point incapable de comprendre ce que veulent les Français, il faut en tirer des conséquences", a-t-il dit sur RTL.
Reuters laisse au Premier secrétaire du Parti socialiste le soin de conclure.Rejetant ces "accusations", Harlem Désir a dénoncé au contraire "une radicalisation" des opposants et une "récupération politique" de la part du "parti de Jean-François Copé": une personnalisation abusive s'agissant d'un collectif... 
"Tous les élus de l'UMP étaient là [hormis Fillon, quantité négligeable de ce raccorrci ?] en tête de cortège, avec d'ailleurs plusieurs responsables de l'extrême droite", les députés Gilbert Collard et Marion Maréchal-Le Pen, stigmatisés avec leurs électeurs par la gauche alliée à l'extrême gaucheLe Front de gauche n'a-t-il pas apporté ses voix à Hollande en mai 2012 ? 
Le caricaturiste Désir H ne retient que les quelques éléments radicaux et en fait des groupes... 
"Il y a eu un certain nombre de groupes extrémistes comme le Gud (syndicat étudiant) [et quels autres encore pour faire "un certain nombre"?] qui avaient appelé à des affrontements et qui les ont déclenchés", a-t-il polémiqué sur BFM-TV.Pour le dirigeant PS, le débat démocratique doit se mener au Parlement. "Nous devons opposer à cette radicalisation et à cette récupération politique la force tranquille du débat au Parlement", a-t-il déclaré en conclusion de la dépêche.

La CGT, la FSU et SUD devront subir le même régime ?

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