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dimanche 28 juin 2009

La CGT gaze ses clandestins; le PCF les chassait au bulldozer

Des actes de violence valent-ils mieux que des promesses de kärcher ?

Nettoyage au kärcher aux gaz lacrimogènes

Il y a ceux qui, aux habitants saturés de nuisances diurnes et nocturnes, promettent un nettoyage au kärcher et ne le font pas, et aussi ceux qui ne disent rien, mais passent à l’acte. La différence ? Dans le premier cas, la presse militante relaie les politiques d’opposition qui ont l’indignation politicienne à géométrie variable et considèrent que c’est comme si c’était fait. Dans le second, les pros de la presse presse « impertinente » rapporte l’information objectivement et les politiques d’opposition adoptent le profil bas des citoyens résistants en congé, comme si de rien n’était.

Mercredi 24 juin 2009 comme tous les mercredis, la plupart des travailleurs clandestins, du moins les hommes, de bons petits soldats, qui occupent la Bourse du travail dans le 3ème arrondissement de Paris, sont partis vers 12h manifester place du Châtelet pour demander la régularisation de leur situation administrative.

La CGT
, tels des députés socialistes dissimulés derrière un rideau pour voter contre la loi Hadopi en catimini, se tenait prête à envoyer sa milice
que ses cadres appellent « service d’ordre » et que les media engagés nomment joliment ses « gros bras ».
Mission ? Faire place nette, nettoyer les lieux et jeter à la rue les familles de travailleurs clandestins africains, maghrébins ou sud-américains et les personnes restées sur place.

VOIR et ENTENDRE : le témoignage d'un Malien victime de gaz et de coups (Rue 89)

Malien sans-papier expulsé de la Bourse du travail
envoyé par rue89

-> Ceux qui résistent ont droit aux gaz lacrymogènes, rapporte le porte-parole de la coordination des sans-papiers 75 (CSP 75). Ainsi la CGT jette-t-elle à la rue les travailleurs clandestins une fois qu’ils ont glissé leurs bulletins de vote dans les urnes ds élections professionnelles : c’est ce qui s’appelle la reconnaissance syndicale.
VOIR et ENTENDRE : réactions aux violences de la CGT COLLABO (bakchich)

Lutte de casse à la bourse du travail

Marchais, Hue, Buffet: tous pareils !

LIRE un précédent article de PaSiDupes

La culture syndicale du dialogue et de la négociation

  • Le tendance forte et naturelle de la CGT à l’épreuve de force avant négociation se vérifie une nouvelle fois dans ses propres locaux à la Bourse du Travail. Sans états d’âme ni dialogue, les patrons de la CGT ont viré de leur sanctuaire les clandestins qu’ils hébergeaient pour s’opposer au gouvernement. Ils ont en revanche prôné la concertation quand leurs victimes ont leur ont opposé de la «résistance citoyenne » : les cégétistes ont en effet appel aux CRS. Normal, quand on crée soi-même des assistés…

    Mais la manipulation de l’opinion atteint de tels sommets à gauche que, malgré leurs actions syndicales, aussi brutales soient-elles contre leurs protégés, le lavage de cerveaux ne laisse aucune trace des hauts faits de cette organisation syndicale vertueuse qui s’exprime volontiers et abondamment sur les droits des travailleurs clandestins au respect.
  • Barack Hussein 1er imitera-t-il la CGT comme Désirdavenir Royal ?

    Comble d’ironie, il se trouve justement que le président américain Obama a estimé, le 25 juin, qu'il était nécessaire de trouver un moyen pour régulariser les...12 millions d'immigrés clandestins, en grande majorité latino-américains, qui vivent aux Etats-Unis. Que ne consulte-t-il pas la gauche française qui fourmille d’idées réactionnaires et dispose de stocks importants de bons principes à exporter. Sa méthode ? Condamner ses opposants à tour de bras, mais jeter ses gros bras sur les plus défavorisés… Barack Hussein en prendra-t-il de la graine ?

    Aujourd'hui, les clandestins d'abord exploités, puis brutalement jetés comme des kleenex par la CGT, sont sur le pavé. Fins prêts pour une prochaine manif ?
    Droit au Logement (DAL), les Enfants de Don Quichotte et les autres sont-ils sur le terrain ? L’ex-militante de Jeudi Noir, l’eurodéputée surprise des Verts, Karima Delli, qui a mis Benoît Hamon sur le trottoir, a-t-elle réussi à attirer les Balasko, Rochefort, Béart, et les autres people de la gauche caviar donneuse de leçons ?

    Les clandestins ont la mémoire courteLa stratégie de la brutalité, de l’intimidation et de l’humiliation utilisée par la CGT a, dit-on, surpris jusqu’aux Maliens eux-mêmes.
    La violence communiste n’est pourtant pas nouvelle !
    => Déjà le 24 décembre 1980, le maire PCF de Vitry, Paul Mercieca, lança des bulldozers contre les 300 immigrés maliens d'un foyer ...
    VOIR et ENTENDRE


    Racisme d'extrême-gauche envoyé par Anti_Chmeta

  • => Pour Noël, le Père Marchais, alors secrétaire général du PC, se déclare solidaire du camarade-maire de Vitry, Paul Mercieca, conducteur de bulldozers.
    Dans « L’Humanité » du 6 janvier 1981, il fit publier la lettre en date du 24 décembre 1980, qu'il adressa au recteur de la mosquée de Paris, qui avait osé se plaindre:

    - « Je vous le déclare nettement : oui, la vérité des faits me conduit à approuver, sans réserve, la riposte de mon ami Paul Mercieca. (…) Plus généralement, j’approuve son refus de laisser s’accroître dans sa commune le nombre, déjà élevé, de travailleurs immigrés » ;

    - En raison de la « la présence en France de près de quatre millions et demi de travailleurs immigrés et de membres de leur familles, la poursuite de l’immigration pose aujourd’hui de graves problèmes. Il faut les regarder en face et prendre rapidement les mesures indispensables. »

    - « La cote d’alerte est atteinte. (…) C’est pourquoi nous disons : il faut arrêter l’immigration, sous peine de jeter de nouveaux travailleurs au chômage. »

    - « Je précise bien : il faut stopper l’immigration officielle et clandestine. »

    - « Il faut résoudre l’important problème posé dans la vie locale française par l’immigration ».

    - « Se trouvent entassés dans ce qu’il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français. » Est-ce que par hasard ils sentiraient mauvais ? Cette hypothèse émise par Chirac avait alors soulevé le cœur de l’opposition vertueuse, au premier rang de laquelle les … communistes !…

    - « Quand la concentration devient très importante (…), la crise du logement s’aggrave ; les HLM font cruellement défaut et de nombreuses familles françaises ne peuvent y accéder. Les charges d’aide sociale nécessaires pour les familles immigrés plongées dans la misère deviennent insupportables pour les budgets des communes ».

    Autre chose ? Le devoir de mémoire

    Pourquoi pas, pour la bonne information des masses laborieuses, un tractage de cette lettre aux abords de la Bourse du Travail ?...

    => Georges Marchais, alors secrétaire général du PC, fait l'amalgame entre l’immigration à la drogue.

  • 20 février 1981 : Georges Marchais réclama « l’arrêt de l’immigration »
    VOIR et ENTENDRE


    Marchais immigration

    => Délation et racisme communistes à Montigny-les-Cormeilles (Val d'Oise)
  • Le maire, Robert Hue, et le PCF lancèrent une chasse à l'homme contre un Marocain accusé de trafic de drogue
    VOIR et ENTENDRE


    Les Communistes, ladrogue l'immigration

    Triangle de la mort ou non, la Ligue de Droits de l'Homme condamna les pratiques du maire, futur secrétaire national du PC, Robert Hue

  • => L'immigration et « toute la misère du monde »

  • 25 ans plus tard, quoi de neuf?
    Marie George Buffet répond aux thèses de l'immigration choisie par le droit de vote aux étrangers et … la régularisation des sans papiers.
    VOIR et ENTENDREle 24-01-07


  • Répondre à l'immigration choisie par CN-PCF.
    Visiblement, le PCF et la CGT n'ont plus « besoin d'Afrique »
    L'ultra-libéralisme communiste de l'immigration a-t-il vécu?

    De l'immigration libre à la drogue libre vive le marché !

    J.-F. K., le lundi 02 Mars 1998
    « Hier, c'était l'immigration libre, maintenant c'est la drogue libre. Deux pétitions et les mêmes signataires. Dans les deux cas, cela signifie que l'Etat et la Nation n'ont rien à dire, rien à réguler, rien à réglementer: c'est le marché et le marché seul qui doit trancher. Tout est permis, il suffit d'avoir les moyens.Cela dit, l'idée qu'il faille mettre fin à la prohibition légale qui frappe la consommation de drogues douces - ou au moins ouvrir le débat - est tout à fait recevable. Les libéraux américains, publiquement, et les libéraux français comme Guy Sorman ou Alain Madelin, à voix plus basse, soutiennent cette position. En dépénalisant, disent-ils, on décriminalise. Et le reste est un problème de responsabilité individuelle.Ce n'est pas faux. A titre personnel, j'aurais tendance à partager ce point de vue.
    La pétition des «personnalités» qui affirment avoir usé de stupéfiants n'en est pas moins scandaleuse: parce qu'elles abusent de leur statut social pour se donner moralement en exemple; parce que, de façon impudique, elles nombrilisent un grave problème de société; parce qu'elles opposent le droit de l'élite au sort commun du peuple, confortant de la sorte le discours du Front national (mais ce n'est pas la première fois !); parce qu'elles font de la loi un otage de leur «je» exacerbé; parce que les signataires ne précisent pas un seul instant s'ils se font gloire d'avoir ingurgité des drogues douces ou des drogues dures.Que va-t-il se passer alors ? On va continuer à coffrer, quand on les prend, les petits dealers de banlieues, coupables de commercialiser, ou simplement de détenir, une marchandise que les «stars» peuvent impunément s'enorgueillir de consommer. Si cela permet de faire évoluer la loi, c'est un moindre mal. Mais si cela contribue en réalité à aggraver encore, y compris dans les têtes, la fracture civique et la fracture sociale ?
    »
    JFK, n'est pas mort; c'est Jean-François Kahn, dans Marianne2, devenu candidat du MoDem de Zizou-Bayrou aux Européennes 2009.

    Autre rappel par "devoir de mémoire"

    Act Up !
    , association activiste de lutte contre le sida, 25 fevrier 1998, fustigea alors la « posture puritaine et dangereuse » de Marie-sEGOlène Royal qui, alors ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin, dénonçait l’initiative "de banalisation des interdits" des 111 personnalités qui faisaient du prosélytisme et se vantaient de fumer des joints. Act Up! estimait alors que « la santé publique et la vie de plusieurs centaines de milliers de personnes a plus de prix que le confort moral de Ségolène Royal ».
    Lire l'article de PaSiDupes sur l'Appel des 111 (très prochainement)

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