
Les causes que le réseau anarchiste, ESF, ou autre, soutiennent sont indéfendables, comme celui de la famille Kostyuba, venue d’Ukraine, où le régime n’est pas une menace pour ses habitants, jusqu’à plus ample informé, et qui est en situation illégale. Cette famille a donc été déboutée de sa demande de régularisation dans le cadre de la circulaire du 13 juin concernant les parents d'élèves sans papiers. Placés en rétention à Rouen, ils seront placés demain samedi dans un vol pour Kiev à 7h15. En effet, malgré les pressions des militants du réseau activiste, Alexandre et Inna Kostyuba, 27 et 24 ans, installés depuis 2002, ont finalement accepté dimanche d'embarquer avec leur fils de trois ans.
Une rapide étude des dates indique que le fils de trois ans, né en 2003 en France de parents arrivés en 2002, a rapidement été conçu, malgré leur situation précaire de sans-papiers à peine établis sur le sol français.
De là à penser que cet enfant est le fruit d’un grand amour, mais aussi la promesse de passeports français… Car l’enfant, scolarisé depuis un an à Corbeil-Essonne (Essonne), a bénéficié sans délais d’une éducation française, avant que sa scolarisation ne fût obligatoire, à six ans.
Cet enfant aurait-il été instrumentalisé ? Les parents possédaient manifestement le mode d’emploi, non pas seulement pour faire un enfant, mais pour qu’il leur gagne la nationalité française, à tous 3, d’un coup…. Espérons que le petit devenu grand et informé des raisons de sa conception n’aura pas besoin d’une assistance psychologique. Les anarchistes d’ESF ne seront plus là…

Le médiateur Arno Klarsfeld avait souligné que "selon la préfecture qui a entendu les parents, la mère maîtrise le français, mais le père ne le parle pas du tout". Arno Klarsfeld avait ajouté qu'après quatre années passées en France, on pouvait ainsi légitimement "s'interroger sur la volonté ou la possibilité d'intégration des parents", l'un des critères de régularisation. Selon lui, les promesses d'embauche qu'ils avaient fait valoir tenaient en outre "de la promesse d'un particulier (membre du réseau ESF ?) de recruter la mère en qualité de garde d'enfant quelques jours par mois"…

Dimanche 13, Richard Moyon, (photo de gauche) porte-parole –partial– du réseau anarchiste, a accusé au téléphone par l'AFP: "La famille a visiblement cédé aux pressions de toutes sortes: placement en garde à vue, placement de l'enfant à l'aide sociale à l'enfance, menace implicite ou explicite d'être séparée de son enfant pendant trois mois (en cas de condamnation pour refus d'embarquer)".
Mais il n’avoue pas d’autres ‘accusations de toutes sortes’, en particulier que c’est une utilisation scandaleuse de l'enfant au service d'une cause parfaitement illégale: cette famille a été manipulée par ESF pour médiatiser son action de déstabilisation des institutions.
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