POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

jeudi 19 mai 2011

Impertinence mais auto-censure: la presse ne nous dit pas tout...

Demorand et Libé (entre autres), coupables d'auto-censure

Dans son éditorial du jour dans Libération,
Demorand donne un coup de pied dans la termitière médiatique.
Il rompt le silence complice de ceux qui connaissaient tout des turpitudes de DSK.

Titré « Cocu »
, voici comment il interpelle la profession : «
Que savaient exactement les dirigeants socialistes de la vie privée de DSK ? De son rapport aux femmes ? Estimaient-ils qu’il y avait là un problème, voire un risque politique ? Ou pensaient-ils que les communicants sauraient trouver les mots, arrondir les angles, peut-être étouffer les scandales ? Comment ont-ils reçu les propos d’une des leurs, députée PS, avouant sa peur de se retrouver seule dans la même pièce que lui ? Et ceux de la fille d’une des leurs, faisant état à la télévision d’une tentative de viol présumée ? »
Lien PaSiDupes

"
Sur cette dernière affaire, que savait exactement François Hollande, dont les journalistes Christophe Deloire et Christophe Dubois disent, dans Sexus politicus (Albin Michel), qu’il avait à l’époque réconforté la jeune fille ? Ces questions, et toutes les autres, doivent être posées et appellent désormais des réponses. Car derrière le sort personnel de DSK, derrière la crise profonde que traverse aujourd’hui le PS, c’est surtout la responsabilité politique de l’opposition qui se trouve engagée.
En démocratie, les partis n’ont pas seulement vocation à patienter en attendant d’exercer cycliquement le pouvoir. Ils ont un rôle actif : construire les alternances et les alternatives, présenter un contrat aux citoyens dont ils solliciteront le vote. Tout mettre en œuvre, en leur sein, pour désigner ou faire désigner le ou la meilleure d’entre eux, le ou la plus apte à porter le changement. Le «peuple de gauche», dont on célébrait le 10 mai dernier le rôle moteur dans l’élection de François Mitterrand, peut à juste titre aujourd’hui se sentir bien seul. En colère. Et même cocu."

Demorand et Libération omettent de balayer devant leur porte

Certes, on ne parle pas de corde dans la maison d’un pendu.
Mais avant d’aller faire le ménage chez les autres, Demorand pourrait nettoyer les placards chez lui, à Libération, pour voir s’il n’y traîne pas quelques cadavres. En clair, par exemple, vérifier si Tristane Banon n’est pas allée raconter toute son histoire à Libé juste après les faits et si les gens qui dirigeaient le journal à l’époque ne l’auraient pas jugée indigne d’intérêt.
Ce serait aussi l’occasion de vérifier si cette décision d’enterrement prise par Serge July n’a pas été validée par de très nombreux petits chefs, dont la plupart pointent encore rue Béranger.

Connivence et auto-censure vertueuses, voiles pudiques et caches-misère

L’électeur de gauche, comme le conclut prosaïquement Demorand dans son édito, a de quoi se sentir cocu. Le lecteur de gauche aussi. Et au delà de ce clivage, tous les lecteurs de la presse dans son ensemble qui néglige les faits et l'investigation au profit du débat et du commentaire et clame son indépendante en se proclamant impertinente ou insolente, alors qu'elle reste en vérité en fait piteusement classique et aseptisée.

PS: le député-européen G. Savary assimile le viol au libertinage


Gilles Savary soutient la thèse du complot contre DSK



Les socialos paranos
sont-ils si petits ?




Le député de Paris, Jean-Marie Le Guen, avait été le premier socialiste à réagir


Dimanche matin, à l’annonce de l’arrestation de Strauss-Kahn pour une agression sexuelle présumée. Plusieurs proches du patron du FMI se sont alignés ensuite sur sa réponse: un récit qui « ne ressemble en rien à DSK», avait-il prétendu...

Michelle Sabban avait déliré dans son sillage

Avec véhémence, la vice-présidente strauss-kahnienne du Conseil régional d'Ile-de-France a aussitôt soutenu la thèse d'un complot visant le directeur général du FMI.
" Je suis convaincue d'un complot international. C'est le FMI qu'on a voulu décapiter et pas tant le candidat à la primaire socialiste", a-t-elle assuré.
La groupie avait d'ailleurs ajouté que Dominique Strauss-Kahn est " l'homme le plus puissant après Obama", au point de jeter sa gourme sur la moquette des Sofitel.

" Ca ne lui ressemble pas. Tout le monde sait que sa fragilité, c'est la séduction, les femmes. Ils l'ont pris par cela ", a-t-elle encore déploré, sans compassion aucune pour la jeune femme.

Doutant sans doute de la mort de Ben Laden, Michelle Sabban a le sentiment qu'il s'agit d'une "nouvelle forme d'attentat politique". Sur quels éléments se fonde-t-elle pour mettre en doute les accusations d'une femme de ménage ?
Lien PaSiDupes

Jean-Paul Huchon grognon
Choqué par une « histoire incroyable, épouvantable », il en a renoncé à monter les marches du Festival de Cannes, par solidarité avec «son ami». Le président de région devait assister à la projection d’un film soutenu par l’Ile-de-France, intitulé « L’Apollonide, Souvenirs de la maison close ».

Camba irradié
Souvent présenté comme le premier lieutenant de DSK, Jean-Christophe Cambadélis a lu, lundi à Solférino, une courte déclaration de soutien à son champion. Incrédule sur la « culpabilité » de celui-ci, le secrétaire national du PS, chargé de l’international, a rappelé « qu’ON avait promis à DSK le feu nucléaire» dès lors qu’il serait candidat... tout en se défendant d’être un «adepte des complots».

Marie-Pierre de la Gontrie au bord de la pâmoison
La secrétaire nationale du PS à la justice et aux libertés, qui connaît [bibliquement ?] DSK « depuis 17 ans », demeurait incrédule lundi soir sur La Chaîne parlementaire: « Cette histoire me paraît complètement invraisemblable», assurait-elle, avec des airs de vierge effarouchée. Pour la vice-présidente de la région Ile-de-France, le patron du FMI « subit la culpabilité de la justice américaine dans l’affaire Polanski ».

François Patriat endeuillé
Le président de la région Bourgogne avait lancé fin 2010 un appel pour soutenir la candidature de DSK, parle, ces derniers jours, d’une «période de deuil» pour les partisans de l’ex-ministre socialiste. A Public Sénat, il confiait aussi soupçonner «un coup monté», estimant que l’affaire comportait «trop d’invraisemblances».

Collomb de Lyon s'est encore trompé de monture
Le maire de Lyon a fait son entrée, l’air abattu, au Bureau national du PS, mardi: « Les choses sont terribles.» Le sénateur-maire de Lyon, qui avait soutenu Désirdavenir Royal au congrès de Reims en 2008, roulait depuis activement pour DSK. Début mai, il avait lancé avec Michel Destot, maire de Grenoble, le club « DSK 2012 Rhône-Alpes ».

Pierre Moscovici succédané de DSK ?
Voilà quelques mois, il disait qu’il se présenterait si DSK ne le faisait pas.
Il a appelé à « la prudence et à la décence » après l’inculpation du patron du FMI. «Cette nouvelle est un choc qui nous bouleverse», confiait l’ancien élève de Strauss-Kahn, que ce dernier a fait entrer rue de Solférino en 1984. Début mai, le député tenait, avec son courant « Besoin de gauche », un déjeuner DSK pour préparer son retour en France. Il va pouvoir réduire ses frais de bouche...

Arrivée, lèvres serrées, mardi au côté de Pierre Moscovici, au Bureau national du PS consacré à la crise DSK, la députée strauss-kahnienne Marisol Touraine n'a retrouvé l'usage de ses cordes vocales que ce jeudi. « Un moment douloureux pour lui - sa fonction le passionnait», gémit-elle, soulignant que l’accusé «réaffirme son innocence».

Gilles Savary lui a emboîté le pas, dès le 15 mai


DSK est un "libertin"...

Dans un article publié sur son blog et intitulé « Gibier de guet-apens », le vice-président du conseil général de Gironde et membre du conseil national du Parti Socialiste avait alimentéla rumeur, "confirmant ce qu'elle laisse poindre depuis plusieurs jours". Oui, « tout le monde sait que Dominique Strauss-Kahn est un libertin ».

Le viol, acte "consensuel", selon un journaliste de BFMTV
Savary ne croît pas un instant à la culpabilité de Dominique Strauss-Kahn: «
il serait tout de même hallucinant que ce dernier, instruit d’un premier incident mutuellement consenti pourtant au FMI, exposé par ses fonctions et sa présidentialisation française, se soit rué sur une femme de chambre ».
La lutte des classes continue
"Qui connait DSK sait que sa séduction n'a jamais manqué de répondant féminin au point de prendre un risque politique et personnel aussi fou !"

Evocation gratuite d'une possibilité de complot
«
A vrai dire, dans l’entourage de DSK, on s’attendait à des coups tordus. Si c’en est un, il est proprement insensé ! », car, reconnaît-il, cette affaire risque bien de ruiner la carrière de celui qui était pressenti pour représenter les socialistes en 2012.

Gilles Savary parle "d'affaire abracadabrantesque"
Le directeur général du FMI a été arrêté, placé en garde à vue et inculpé à New York pour agression sexuelle et tentative de viol, mais le député européen estime pourtant que '"rien exclure, c'est aussi ne pas exclure un guet-apens qui arrangerait beaucoup de monde en France…"

Macho fier de lui qui fait des envieux
Savary est admiratif de l'obsédé sexuel en faisant allusion aux attraits du directeur du FMI pour les plaisirs de la chair "Tout le monde sait que Dominique Strauss-Kahn est un libertin, qui se distingue de biens d'autres par une propension à ne pas le cacher". "Il est aisé de piéger une personnalité aussi peu résistante aux attraits de la gent féminine que Dominique Strauss-Kahn", insiste lourdement Gilles Savary.

Tandis que la bande à DSK élucubre

Le New York Post a annoncé que DSK envisage de développer le scénario d’une relation consentie -voire enthousiaste- avec la femme de chambre de l’hôtel new-yorkais Sofitel, ce que conteste formellement Maître Shapiro, l'avocat de la femme de chambre violentée.
Le présidentiable préféré de la gauche est désormais sous le coup de sept chefs d’accusation et risque jusqu’à 74 ans de prison.

N.B.
Le député socialiste (1954) est professeur associé à l'Institut d'Etudes Politiques de Bordeaux et enseignant-chercheur à l'Institut d'économie régional du Sud-Ouest,avec, en tout et pour tout, une maîtrise en sciences économiques, un DESS d'aménagement du territoire et un DEA d'analyse régionale et urbaine, mais ceci expliquant cela, sa carrière comme membre des cabinets de Philippe Madrelle, président du conseil régional d'Aquitaine de 1982 à 1985, puis président du conseil général de Gironde de 1988 à 1992 y est pour beaucoup.
En 2006, il était l'un des porte-parole de l'équipe de campagne de Sa Cynique Majesté Royal.

Et c'est kiki prend la tête dans les sondages ?

François Hollande !
Flamby 1er donnera aux femmes un peu de repos...

Marianne: les droits de la femme au "troussage domestique", selon son co-fondateur


Avec J.-F. Kahn, la gauche vertueuse étale son respect de la femme


La gauche donneuse de leçons dans toute son indécence

Croyant sans doute voler au secours de Dominique Strauss-Kahn, accusé d'agression sexuelle et de viol sur une une femme de chambre noire, Jean-François Kahn a passé allégrement la ligne jaune, tenant des propos machistes qu'ils jugeraient indignes dans la bouche d'un beauf d'extrémiste de droite...
Mais il faut savoir que l'épouse de Jean-François Kahn, Rachel Kahn, comme Serge Moati, productrice à France 3 (de l'émission animée par Frédéric Taddéi, par exemple), était témoin d'Anne Sinclair à son mariage avec DSK.

VOIR et ENTENDRE
la défense de DSK par l'odieux Jean-François Kahn par ailleurs hostile aux Gaulois...
Il affiche fièrement son mépris de la femme de ménage du Sofitel qui a subi un "troussage domestique" par un porc socialiste :

Autre video
VOIR et ENTENDRE
le vieux journaliste lubrique s'agiter:


Trousser une femme noire est " une erreur de jugement "
...
C'était aux "Matins de France Culture", le 16 mai, sur le service public...
Sans conséquences !

Video pour mémoire

La "neutralité subjective" de ce journaliste d'influence (!), Jean-François Kahn, co-fondateur de... Marianne:

Bayrou : JF Kahn ne pardonne pas par asi

Harlem Désir sollicite les faveurs de Sarkozy pour DSK


L'insondable impudeur du PS






Amour-propre socialiste:

"salissant" ?

"Faut-il que le PS soit déboussolé" !...




Devoir de mémoire: Martine Aubry perd le nord

En des termes particulièrement virulents et indignes, Martine Aubry a attaqué Nicolas Sarkozy, il n'y a pas un an, fin mai 2010, à la convention nationale du Parti socialiste à La Plaine-Saint-Denis. Après avoir dénoncé une récupération politique «minable» de la victoire de la France pour l'organisation de l'Euro 2016 par Nicolas Sarkozy, le Premier secrétaire du PS s'était déchaînée dans son discours de clôture

Les invectives de la patronne du PS avaient dépassé la mesure en riposte à une allusion claire du chef de l'Etat à la démagogie de François Mitterrand qui avait abaissé l'âge légal de la retraite à 60 ans, après trois dévaluations. A sa façon, la patronne du PS avait marqué son respect de la fonction qu'elle brigue aujourd'hui : « Faut-il qu'il soit déboussolé pour attaquer le prédécesseur de son prédécesseur ! On reconnaît bien Nicolas Sarkozy dans cette attaque.» « A son inconstance, il ajoute aujourd'hui l'inélégance. Et à son inefficacité - je le dis parce que je le pense comme ça - il ajoute une dose de vulgarité. On n'attaque pas ainsi un président de la République et surtout pas François Mitterrand ! », avait-elle lancé, la face empourprée de haine. 'On reconnaît encore bien la Ch'tite Aubry dans cette attaque'

Evoquant ensuite la rentrée scolaire, qui « va être encore plus difficile cette année », Martine Aubry s'était essayée à l'ironie: « S'il y a des difficultés, peut-être Nicolas Sarkozy nous expliquera que c'était la faute à Charlemagne, qui a inventé l'école, ou peut-être à Jules Ferry qui l'a rendue obligatoire..." Elle avait encore chargé la mule: " Non, non, c'est la RGPP (réforme générale des politiques publiques), c'est Nicolas Sarkozy, c'est sa politique ! ».

Et l' irresponsable des 35 heures avait continué sur le terrain économique : « J'ai un peu l'impression, quand Nicolas Sarkozy nous donne des leçons de maîtrise budgétaire, c'est un peu M. Madoff qui administre quelques cours de comptabilité », avait moqué la maire de Lille, ironisant que les « leçons en matière de gestion » du président. Une comparaison peu flatteuse : l'ex-financier américain Bernard Madoff, 72 ans, a été condamné en 2009 à 150 ans de prison pour une escroquerie estimée entre 23 et plus de 65 milliards de dollars.

Pour l'heure, c'est le "chimpanzé en rut", Dominique Strauss-Kahn, qui est en prison pour agression sexuelle: on attend le verdict du tribunal de New York sur cet autre cas pathologique socialiste.

Maintenant, Harlem Désir appelle Sarkozy au secours

La Ch'tite Aubry est tombée bien bas.
Elle envoie aujourd'hui son second lieutenant intercéder auprès d'un Madoff inconstant, inélégant et ...inefficace ! Il faut vraiment qu'elle ne veuille que du bien à DSK: " Je le dis parce que je le pense comme ça - elle ajoute une dose de vulgarité ". Et une couche de bassesse.

Il fut un temps où la Ch'tite Aubry "salissait" N. Sarkozy...
Le tramway du PS nommé Désir a pourtant souhaité jeudi 19 mai que le président de la République "fasse en sorte, comme il l'a fait pour d'autres Français, que Dominique Strauss-Kahn puisse organiser sa défense d'une façon décente" aux Etats-Unis.
Au PS, la séparation de l'exécutif et du judiciaire, c'est Schengen ?
Question décence, le PS n'a que l'embarras du choix

Il peut toujours se tourner vers

- Bernard Henry Lévy : lien PaSiDupes
- Gilles Savary: lien PaSiDupes
- Michelle Sabban: lien PaSiDupes
- ou Jack Lang: lien PaSiDupes
puisqu'après tout, "il n'y a pas mort d'homme"...

Montebourg peut diffamer comme bon lui semble: il est relaxé

Maître Arnaud Montebourg blanchi dans une affaire de diffamation

Le juge prend la responsabilité
de lui retirer


Le Cour d'Appel de Lyon a confirmé la relaxe du député PS Montebourg

Poursuivi pour « complicité de diffamation » par l'Union des chirurgiens de France et une trentaine de médecins pour avoir accusé en 2007 un chirurgien de Saône-et-Loire de demander des pots-de-vin, il est ainsi
encouragé à s'en prendre à tous.

Bien dans son rôle de dénonciateur


Nono a une dent contre les dentistes
Les faits remontent à 2007, quand Arnaud Montebourg a transmis au parquet de Chalon-sur-Saône le signalement d'un patient rencontré dans un train, se disant victime de racket de la part d'un chirurgien d'une clinique privée de la ville.

Pour les élections législatives de 2007, ont suivi deux articles dans le journal de campagne d'Arnaud Montebourg.
Le député dénonçait notamment le «racket des malades à qui l'on demande des pots-de-vin en liquide», « des abus », des « dessous-de-table » et une « tentative d'extorsion de fonds » concernant « les cliniques privées » de la région.
Le député était poursuivi à la suite de ces articles diffamatoires.

Le 9 novembre 2010, Arnaud Montebourg avait été relaxé par le tribunal correctionnel de Lyon.
« Je n'ai fait que mon devoir de parlementaire en transmettant à la justice des faits dont j'avais connaissance pour défendre des petites gens aux revenus modestes», a-t-il plaidé jeudi 19 mai.
A noter que 20 Minutes célèbre ce jugement comme un exploit personnel de l'élu socialiste, sans plus de considération pour le plaignant.

mercredi 18 mai 2011

DSK : combien d'autres pervers sexuels socialistes ?

Jacques Mahéas, sénateur PS, condamné en appel

Agresseur sexuel à droite; séducteur à gauche

« Je suis ulcéré, je n'ai plus aucune confiance en la justice ! », s'exclamait le 02.07.2009 Jacques Mahéas, « abasourdi ».
Le sénateur-maire PS de Neuilly-sur-Marne a vu sa condamnation confirmée par la Cour d'appel de Paris, pour agressions sexuelles.
Retraité de l'Éducation nationale, principal de collège, âgé de 69 ans, député de la Seine-Saint-Denis de 1981 à 1993, puis sénateur de la Seine-Saint-Denis, il a en effet dû faire face aux accusations portées par une ancienne employée de mairie, Martine Simon, qui lui reproche des baisers et attouchements forcés.
Mais il a le soutien de J. Lang et de BHL, comme ils soutiennent DSK...
cf. libellés

Régime de faveur
Condamné en première instance à quatre mois avec sursis, Jacques Mahéas a vu cette peine transformée en amende de 10 000 €. Par ailleurs, il reste condamné à verser 35 000 € de dommages et intérêts à la plaignante. «
Tout ceci est incohérent, estime-t-il. Pourquoi transformer une peine de prison en amende ? Soit il y avait des preuves à mon encontre, soit il n'y en avait pas», argumente-t-il.

Le sénateur a toujours nié
Martine Simon, aujourd'hui retraitée et âgée de 56 ans, avait déposé plainte en 2004, dénonçant des faits remontant à 2002, alors qu'elle effectuait, seule, des rondes au sein de l'hôtel de ville.
Un peu avant elle, une autre employée de la mairie de Neuilly-sur-Marne avait elle aussi accusé Jacques Mahéas de gestes déplacés, mais elle avait ensuite retiré sa plainte.
Lors de ses deux procès, l'élu a rejeté en bloc ces accusations, en évoquant l'hypothèse d'une vengeance personnelle ou celle d'un complot politique à son encontre, sans convaincre la justice.

Quand sera-t-il enfin exclu ?


Benoît Hamon, porte-parole du parti socialiste, se prononce pour l’exclusion du sénateur-maire socialiste
, qui n’a pas démissionné lorsque la justice la condamné en appel pour agressions sexuelles ?

Un élu, fut-il sénateur, maire ou encore ministre, parce que socialiste, peut-il conserver son mandat avec de tels comportements pathologiques ?

Mercredi 6 avril 2011, le Parti Socialiste organisait un séminaire intitulé « Agir pour atteindre l’égalité réelle entre les femmes et les hommes », au siège du PS, réunissant des militant-e-s, des élu-e-s et des députées.

Les représentant-e-s des associations investies dans le champ des droits des femmes y avaient également été conviées et étaient invitées, après l’exposé par Benoit Hamon des engagements du PS en matière d’égalité femmes/hommes, à s’exprimer.
Mme Simon avait porté plainte et obtenu sa condamnation, avec le soutien de Femmes Solidaires et de l’AVFT, qui s’étaient constituées parties civiles à son côté.
Mais il serait temps que les instances du PS cessent sa pratique des effets d'annonce sur cette affaire, quels que soient les enjeux électoraux et le rêve de prise de la majorité au Sénat.

Avec DSK, le mépris socialiste des femmes et travailleurs pauvres


Comme les féministes, les machos du PS se surpassent aussi



Et qu'en pense la Mère Dodu

dont le silence accable un peu davantage
sa victime de mari !


Les apparatchiks du PS se montrent sous leur véritable jour: arrogants et méprisants, coupés de la base et de son quotidien.

VOIR et ENTENDRE un montage accablant (pub incluse) qui se suffit à lui-même:

Le sens rétrograde de la "république du respect": en recul d'un siècle.
Lien PaSiDupes

Affaire DSK: Indécence des propos de BHL


Bernard-Henry Lévy explose à son tour




Au Festival de (Strauss-) Kahn

BHL fait son cinéma

A chaud, il s'insurgeait sur son blog dès le lundi 16

Sur cet ami directeur général du FMI, "dès la première seconde", BHL donne dans son blog un témoignage objectif, mais n'est pas Zola qui veut et les "J'en veux" de BHL n'ont pas la classe d'un certain "J'accuse", une allusion faible mais déplacée, à un grand procès qui divisa la France.

L'ami parfait
"Et ce que je sais, encore, c’est que le Strauss-Kahn que je connais, le Strauss-Kahn dont je suis l’ami depuis vingt cinq ans et dont je resterai l’ami, ne ressemble pas au monstre, à la bête insatiable et maléfique, à l’homme des cavernes, que l’on nous décrit désormais un peu partout : séducteur, sûrement ; charmeur, ami des femmes et, d’abord, de la sienne, naturellement; mais ce personnage brutal et violent, cet animal sauvage, ce primate, bien évidemment non, c’est absurde."
Lien PaSiDupes

Procès d'intention
J’en veux, en France, à tous ceux qui se sont jetés sur l’occasion pour régler leurs comptes ou faire avancer leurs petites affaires.

J’en veux aux commentateurs, politologues et autres seconds couteaux d’une classe politique exaltée par sa divine surprise qui, sans décence, ont, tout de suite, dès la première seconde, bavé leur de Profundis en commençant de parler de « redistribution des cartes », de « nouvelle donne » au sein de ceci et de cela, j’arrête, car cela donne la nausée.

J’en veux, car il faut quand même en nommer un, au député Bernard Debré fustigeant, lui, carrément, un homme « peu recommandable » qui « se vautre dans le sexe » et se conduit, depuis longtemps, comme en « misérable ». "

Morning glory
De bon matin mardi 17, BHL était "vénère" au micro de Pascale Clark sur France Inter pour cracher sa rage à propos du traitement infligé à son vieil ami de vingt cinq ans, Dominique Strauss-Kahn. « Je suis très en colère, très en colère des commentaires que j'entends ici et là (...) Cette avalanche de blabla, cette façon qu'ont les uns et les autres de s'instituer chroniqueur judiciaire, cette façon que l'on a de disserter sur les crimes sexuels... Tout ça est absolument répugnant ! » a-t-il lancé par téléphone.
Il ne suffit pas d'en vouloir au monde entier, une fois découvert, pour avoir raison.

BHL fustige le principe d'égalité des citoyens devant la loi

Le procureur BHL s'ingère dans le système judiciaire américain
et s'insurge contre le traitement infligé à DSK, qui ne tient pas compte de la personnalité du prévenu, selon lui. Bien que son honorable ami ait les moyens, plus que le commun des mortels, d'espérer une libération sous caution et bien encore qu'il puisse attendre son procès dans confortable appartement personnel, le philosphe nanti pousse un coup de gueule populaire mais pourtant inégalitariste : « C'est absolument dégueulasse, on sait bien que tout le monde n'est pas pareil ! On sait bien que quelqu'un comme DSK est évidemment traité par l'opinion d'une manière différente. On sait très bien qu'il y aura une meute de photographes pour l'humilier, pour guetter le moindre frémissement de son visage. Donc c'est un argument faux ! Tout le monde n'est pas tout le monde !, assure l'intellectuel, héritier nanti et nourri au caviar de la gauche. Le président du FMI, l'homme qui était au bord d'être candidat à la présidence de la République française menotté, il est évident que ce n'est pas un quidam. Cette justice américaine est d'une formidable hypocrisie, elle est d'une tartufferie que je connais mais qui me saute au visage aujourd'hui » a-t-il expliqué.
Aucune critique qu'il puisse s'appliquer à lui-même ou à ses camarades de la presse militante.

Le présidentiable socialiste a dû abandonner sa suite au Sofitel pour une cellule

"Secret de polichinelle"

Depuis le dimanche fatal, certains hommes politiques et journalistes ont parlé du passé sulfureux de DSK, écrivant ou expliquant que son attirance maladive pour les femmes était « un secret de polichinelle ». De quoi exaspérer le méprisant BHL ce matin : «
J'en ai marre de ces petits messieurs qui disent "mais on savait, c'était un secret de polichinelle" (...) Ecoutez, que ces petits mecs, s'ils savaient tout ça, pourquoi ne le disaient-ils pas ? Dominique Strauss-Kahn est à terre, il est traité comme très peu d'hommes ont été traités dans l'histoire des démocraties modernes et vous avez des mecs qui se répandent en propos absolument indécents ! Qu'est ce que c'est de dire ça au moment où il joue sa vie, son destin ? Il dort en prison, je connais cette prison effroyable. Choisir ce moment-là pour devenir déballer son paquet, c'est absolument dégueulasse ! (...) Ils viennent applaudir la guillotine médiatique ».

Culpabilité
Naturellement, Pascale Clark a interrogé BHL sur les faits, pour savoir s'il pouvait à cette heure avoir des doutes à l'égard de son ami. « Est-ce que je doute de quoi, vous vous foutez de ma gueule ? a vitupéré déstabilisé le grossier, se sentant mis en cause. Vous pensez une seconde qu'on serait amis si je pensais que DSK était un violeur compulsif, un homme de Néandertal, un type qui se conduit comme un prédateur sexuel avec les femmes qu'ils rencontre ? Tout ça est absolument grotesque ! Je ne pense pas complot mais je dénonce un emballement judiciaire et médiatique qui est en train de fabriquer un coupable ». « Cette diabolisation de DSK, je la trouve atroce ! Un jour les gens se réveilleront et se diront "mais mon dieu qu'est ce qu'on a fait, nous avons été lamentables !" » a-t-il prédit.

BHL à la rescousse de DSK : une « honte pour la France » selon la presse américaine

Déliquescence

La tribune publiée par Bernard-Henri Lévy pour « défendre » son « ami » Dominique Strauss-Kahn suscite la consternation aux Etats-Unis.

Morceaux choisis.

Lundi, l’écrivain Bernard-Henri Lévy a mis en ligne un papier intitulé « Défense de Dominique Strauss-Kahn ».
Cette tribune sera reprise dès le lendemain sur le site de l’hebdomadaire Le Point. Son propos ? L’expression d’une colère quant aux circonstances exactes qui ont entouré l’arrestation à New-York de son « ami de vingt-cinq ans », Dominique Strauss-Kahn, à la suite d’une accusation de tentative de viol par une employée de l’hôtel Sofitel.
Mardi matin, au micro de France Inter, BHL a démenti les rumeurs faisant état de comportements menaçants de l’ex-dirigeant du FMI à l’encontre des femmes. Interrogé (à 4’20) par Pascale Clark à propos d’un éventuel doute, l’écrivain a répondu sur un ton cinglant : « Vous vous foutez de ma gueule ? Vous croyez que j’aurais été ami si je croyais une seconde que Strauss-Kahn était un violeur compulsif ? Tout cela est grotesque !"

Quelques heures plus tard, BHL a réitéré avec la même véhémence sa défense de DSK sur l’antenne de CNN. Un site américain, The Daily Beast, avait auparavant traduit et reproduit son billet en défense de l’homme incarcéré dans la prison de Rikers Island. Aussitôt, les réactions indignées parmi les journalistes locaux n’ont pas manqué d’apparaître.

Pour le New York Times, Maureen Dowd observe, non sans malice, que BHL n’a pas évoqué l’affaire Dreyfus pour illustrer son plaidoyer. Melissa Bell du Washington Post est davantage affligée : « C’est une méthode classique pour des avocats de la défense de blâmer la victime dans une affaire de viol. Il est honteux que Lévy ait adopté la même tactique ».
Au sein même du media US qui a publié la chronique de BHL, un célèbre chroniqueur, Andrew Sullivan, se révèle lapidaire : « Il se manifeste pour défendre sa classe ».

Dans un article publié par le populaire Huffington Post, Asher Smith a la plume acérée, fustigeant – à propos de l’argumentation de BHL- une « rationalisation pathologique de l’agression sexuelle ». Dans le même sac, les deux compères ?

Pour Ben Smith de Politico, à propos de « la défense de Dominique Strauss-Kahn par Bernard-Henri Lévy, plus connu récemment pour avoir embarqué la France et nous autres en Libye », on « doit la lire pour y croire ».

Quant à Jonah Goldberg du National Review, il est impitoyable : « Je suis fier de vivre dans un pays dans lequel une femme de ménage peut faire débarquer un dirigeant international d’un avion en partance pour Paris. Si ce genre de chose est impossible en France, eh bien honte à la France et honte à Lévy pour penser différemment ».

Taylor Marsh, analyste politique pour The Moderate Voice, ne manque pas de métaphores pour réagir à l’attitude de BHL : « Il est le Charlie Sheen de la philosophie, le Donald Trump de la bouffonnerie carriériste, la version Wall-Mart de Sartre ».

Après avoir ironiquement dépeint la plaignante en « agent d’une conspiration transatlantique et anti-socialiste », Tom Scocca de Slate échafaude d’autres extrapolations piquantes : « Si Lévy avait accablé Kadhafi comme il défend Strauss-Kahn, les Marines seraient actuellement en train de protéger Tripoli ».

Plus sévère, le site Feministe - on n'est pas en France - qualifie la tribune de BHL de « bel exemple de blâmons-la-victime et de mes-amis-ne-peuvent-commettre-aucun-mal ».
D’autres préfèrent adopter un ton plus caustique.

C’est le cas de Matt Duss. Ce membre d’un think-tank de Washington a exprimé sur Twitter son agacement au sujet de BHL au point d’envisager des représailles radicales : renommer- à nouveau- les fameuses « frites françaises » (French Fries) en « frites de la liberté ».

Relayé par le Wall Street Journal-un quotidien d’ordinaire plus favorable à l’endroit de Bernard-Henri Lévy, le billet le plus ravageur résulte de la plume talentueuse de Matt Welch : intitulé « BHL, la honte nationale de la France », son auteur dresse un bilan sans concessions de l’intéressé. Un homme qualifié de « millionnaire narcissique doté de chemises sans boutons » et aux multiples « professions prétendues ».

L’image déboutonnée de la France

En raison de sa critique véhémente de la justice américaine et de son soutien à l’égard d’un homme considéré aux Etats-Unis comme un criminel présumé, Bernard-Henri Lévy semble avoir rapidement perdu toute crédibilité pour une bonne partie de l’intelligentsia outre-Atlantique. Pourtant, quatre mois auparavant, il était encore accueilli chaleureusement par la plupart des grands networks audiovisuels. Quitte à faire- déjà- ricaner certains téléspectateurs : le 12 janvier, BHL, reçu par le célèbre animateur Stephen Colbert, avait dû endurer avec le sourire les sarcasmes de l’interviewer, visiblement peu impressionné par le personnage.

VOIR et ENTENDRE comment BHL se fait chambrer
Aujourd’hui, en reprenant à son compte les insinuations douteuses et autres spéculations hasardeuses de certains défenseurs zélés de DSK, Bernard-Henri Lévy s’avère finalement contre-productif en polarisant davantage l’opinion publique américaine. Les aléas de l’expédition libyenne –dont il est l’un des principaux responsables- n’auront pas rendu plus humble le va-t-en-guerre du café de Flore. Et malgré leurs inébranlables certitudes, il est parfois des amis à la rescousse qui précipitent, ce faisant, une chute inéluctable.

L'auteure de l' "inflation" à DSK serait malade du Sida


La victime n'a pas tiré le gros lot




DSK guettait sa proie
à l'heure où on libère sa chambre/suite...

Préméditation ?




Slate
propose un portrait de la méritante jeune victime

Lien: une 'bonne musulmane'
Lien Le Parisien: ma soeur est "dévastée"

VOIR et ENTENDRE
le reportage que BFMTV consacre à l' "accusatrice" de DSK, sa victime:

VOIR et ENTENDRE les premiers éléments sur la victime présentée comme consentante et enthousiaste par les avocats de DSK (lien PaSiDupes)

Selon l'envoyé spécial de BFMTV à New York, Alexandre Paré, Blake, le frère de Nassifatou, confirme que sa soeur aurait subi une agression sexuelle de DSK et que la plaignante est actuellement sous la protection de la police:
Lien PaSiDupes
DSK est-il contaminé ?

Selon le site d'Europe 1, qui reprend un article du New-York Post, la jeune femme de 32 ans,
Depuis janvier, selon le New-York Post, Nafissatou Diallo occuperait un appartement réservé aux personnes porteuses du VIH ou atteintes du SIDA, et cela par l'intermédiaire d'une association venant en aide aux malades, la "Harlem Community AIDS United" qui la suit depuis 2008.
Lien Europe 1
Un membre de l'association a confirmé que, pour pouvoir bénéficier d'un appartement de ce type, un adulte devait au minimum être porteur du VIH ou atteint par le SIDA. De là à conclure que Nafissatou Diallo, la femme de chambre vivant seule avec sa fille de 15 ans et accusatrice de DSK est malade, il n'y a qu'un pas.

Le New-York Post se livre également à l'étalage d'un luxe de détails
Dans sa déclaration aux policiers, la jeune femme ferait état d'une sodomie suivie d'une "inflation" de Dominique Strauss-Kahn sur le sol de la chambre du Sofitel où l'agression a vraisemblablement eu lieu. Des analyses sont en cours, selon la police de New-York.


Les turpitudes du présidentiable socialiste vont-elles provoquer une inflation de l'abstentionnisme à la présidentielle 2012 ?
La bénéficiaire sera-t-elle Marine Le Pen ?

Affaire DSK: Gisèle Halimi égratigne les femmes du PS

L'avocate se polarise sur les politiciennes socialistes du féminisme
Mais épargne la passivité des associations





Associations féministes:
dans l'opposition systématique,
la prise de parole médiatisée
et l'inaction ?

Rokhaya Diallo n'agresse pas DSK,
agresseur de femme noire ?



Spontanéité féministe vs. solidarité politique


L'avocate féministe Gisèle Halimi, qui a souvent défendu dans sa carrière des femmes victimes de viol, se dit "déçue" par l'attitude du PS au sujet de l'affaire DSK, dans un entretien au Parisien d'aujourd'hui. "

Il ne me semble pas avoir entendu les Aubry, Royal ou Guigou, [et Lebranchu, deux proches de la Ch'tite Aubry] exprimer leur compassion pour la victime.
Je le regrette car s'il y a une chose qui doit prévaloir sur l'amitié, l'esprit de clan, c'est le respect des femmes ", affirme-t-elle, avant d'ajouter: "Ou alors, qu'on ne nous parle pas de socialisme".

L'équipe DSK étouffe la douleur de Nafissatou Diallo

Interrogée sur la "potentielle" culpabilité de Dominique Strauss-Kahn inculpé d'agression sexuelle, l'avocate souligne qu'il est "possible que de tels actes aient été commis", se disant "persuadée que "si cette affaire était arrivée en France, on n'en aurait rien su".

La leçon américaine

" Ce qui se passe aux Etats-Unis, avec la brutalité de cette justice, réaffirme la dignité de la femme et la protection des plus faibles, poursuit Gisèle Halimi.
Il faut le dire, c'est une victoire des féministes américaines qui, depuis des années, ont travaillé pour démontrer que le harcèlement sexuel, le viol étaient des faits graves".


"Je veux juger cette affaire en tant que femme et, pour moi, cette femme dit la vérité",
assure encore Gisèle Halimi. Et cette dernière de s'interroger: "Comment voulez-vous croire qu'une simple femme de ménage, noire, mère célibataire de surcroît, ne dise pas la vérité ? Quel serait son intérêt ?"

L'incurie des associations féministes françaises

Le Collectif national pour les droits des femmes (1996)
regroupe des associations féministes, des syndicats comme la CGT et Solidaires et des partis politiques de gauche et d'extrême gauche ont perdu leur crédibilité: qu'en est-il du " véritable rebond pour la lutte pour les droits des femmes ", s'il ne bronche pas quand l'agresseur est l'un des leurs ?

Et les subventions, comme DSK, elles courent ?
=> L'Internationale socialiste des femmes (ISF), associée à l'Internationale socialiste (IS), reste les "bras ballants": s'enrichit-elle de subventions en dormant ?
Le saviez-vous?
Au PS, la secrétaire nationale au droits des femmes est l'hyper-active Zita Gurmaï...

La presse anglo-saxonne épingle la « loi du silence» française

La presse donneuse de leçons, la tête dans le caleçon

La presse dite de qualité est-elle coupable ?

Les comportements parfois ambigus de Dominique Strauss-Kahn envers les femmes n'ont d'égal que l'ambiguïté de la presse hexagonale : les milieux politiques mais aussi la presse indépendante et insolente et impertinente (et quoi encore...) étaient au courant de tout, ce que les éditorialistes étrangers se plaisent à souligner.

« Une loi de silence protégeait le chef du FMI », titre The Australian.
« Quand il s'agit de sexe, de mensonges et de politique, les Français et nous, les Anglo-Saxons, venons de planètes différentes », affirme le quotidien australien. Une phrase qui résume bien la tonalité de plusieurs articles publiés mardi dans la presse anglo-saxonne, qui soulignent la discrétion complice des media français dont aurait profité Dominique Strauss-Kahn à propos de sa vie privée.Sous la Ve République, le plus grand dissimulateur, le socialiste François Mitterrand, n'a pu parvenir à masquer sa double vie qu'avec la connivence de la presse de qualité... Et des écoutes téléphoniques !

« Tout le monde dans les cercles politiques et médiatiques français savait que le talon d'achille de Strauss-Kahn était son attitude à l'égard des femmes», avance The Guardian. Mais la presse exemplaire de France préférait polémiquer sur sa judaïcité, estimant qu'elle pourrait lui nuire, malgré ses immenses qualités: rideau de fumée ? Pour le quotidien britannique, l'affaire qui ébranle le patron du FMI « soulève pour les media et politiques français la question gênante de deux mondes parallèles : ce qui est écrit, et ce qu'il y a derrière, les potins, et ce qui doit officiellement rester dans le domaine du «non-dit». C'est-à-dire l'auto-censure que des Français du type Laurent Mouchard, aka. Joffrin présentent cyniquement comme une marque de leur maîtrise professionnelle, mais qui est le signe de leur duplicité.

«Une tradition séculaire de tolérance»

«L'intérêt compulsif [doux euphémisme] de M. Strauss-Kahn pour le sexe opposé était connu du tout Paris depuis des années», renchérit le journal The Times. « Les récits de ses méthodes sauvages envers des collègues, journalistes et connaissances abondent, mais on a toujours fermé les yeux, grâce à la tradition séculaire de tolérance badine parmi les puissants ».

« De façon historique, les Français font le commerce des rumeurs et des secrets », note le New York Times, pour qui ces pratiques remontent «à l'époque de la cour royale». Et le quotidien américain de rappeler le silence qui a entouré la fille cachée de François Mitterrand jusqu'en 1994 : « Les Français ont été complices en acceptant cette façon de garder le secret ».

Dans un article sans langue de bois, un éditorialiste du Daily Mail va plus loin et n'hésite pas à parler de « conspiration ». « Si M. Strauss-Kahn était un potentiel dirigeant britannique ou américain, ses appétits sexuels d'ampleur apparemment gargantuesque auraient été rendus publics et commentés dans les médias ».
A l'inverse, « alors que la presse française grand public n'a pour l'instant prêté aucun intérêt à ses exploits sexuels, il est probable que ceux-ci n'auraient pas été davantage mentionnés pendant la campagne» présidentielle.
Le tabloïd britannique enfonce le clou, pointant du doigt « la classe politique française masculine », qui « aime à se décrire comme une nation de grands séducteurs ».

Le tournant de la présidence Sarkozy

A la décharge des journalistes, le Daily Telegraph souligne la sévérité des lois françaises protégeant la vie privée
, décrites comme faisant partie « des plus strictes d'Europe ».
Par ailleurs, s'ils font globalement montre de sévérité envers leurs collègues français, les journalistes anglo-saxons concèdent que certains tabous ont récemment commencé à tomber. « L'affaire Strauss-Kahn coïncide avec des changements dans la vie publique française, dans laquelle les codes ont déjà commencé à sauter et les secrets commençaient à être révélés», souligne le New York Times, de centre gauche: Libération s'est déjà illustré dans la publication des attaques concertées et conjointes de la presse internationale (lien PaSiDupes). Un tournant lié au « caractère personnel de la présidence de Nicolas Sarkozy », malgré les pouvoirs conférés à l'Assemblée nationale, parmi lesquels la présidence de la Commission des Finances au parti dominant d'opposition: les idées reçues et archaïques ont la vie dure!

« Il y a plus que cet éternel choc des civilisations entre les Français sexuellement désinhibés et le monde anglo-saxon puritain. Il s'agit du droit qu'a le public de savoir », conclut un blog du Hill, un journal politique de Washington. «En France, le débat intérieur a commencé. Il était temps. »
Lire PaSiDupes

DSK relance la question de la collusion entre presse et partis politiques


Mise en cause de la glorieuse auto-censure de la presse



Il ne sait pas se tenir.

La presse savait.

Et Obama a dû le retenir !



La presse au pilori
Quand elle sait, mais garde un silence complice
La législation accorde aux journalistes le droit d'accabler et harceler, mais aussi de taire et protéger, au gré de leurs sympathies, mais aussi de leurs obsessions psycho-maniaques. Et on songe aussitôt à Mediapart et au trotskiste Edwy Plenel qui font de leurs avantages acquis un usage partisan et malsain qui déshonore la profession.
La déontologie professionnelle aggrave la situation et les risques
Dans la dernière affaire DSK en date, l'éthique des journalistes donneurs de leçons participe du seul complot qui soit: l'omerta couvrant et favorisant l'arrogant épanouissement de la pathologie sexuelle d'un grand de ce monde, au détriment des femmes. L'ironie de la situation, c'est que des journaux de la gauche vertueuse couvrent les turpitudes d'un grand patron, celui du FMI.

Les luttes syndicales ont produit des avantages dont les journalistes font un désastreux usage
Au nom de la liberté de la presse: leur liberté d'expression devait servir l'information et la démocratie. Le peuple avait le droit de savoir. Qu'ont-ils fait de l'article 11 de la Déclaration française des droits de l'homme et du citoyen de 1789 qui dispose que « la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. » L'un de ces abus est l'occultation des faits. La protection du secret des sources des journalistes est garantie, mais la loi n° 2010-1 du 4 janvier 2010 est la porte ouverte à toutes les dérives.

Il aura fallu que la presse américaine - que ses confrères français décrit comme agressive et spectaculaire - pour que les moeurs, pour le coup violentes, de DSK éclatent au grand jour, et qu'elle évite probablement d'autres récidives et d'autres blessures physiques et morales aux femmes qui croisent le chemin du prédateur socialiste.
Les privilèges effarants dont jouit la presse font obstacle à la bonne information de la population, sa protection et la défense de la démocratie.

Les compromissions de la presse

Auteur d'un article en 2007 sur le comportement de DSK avec les femmes, Jean Quatremer n'avait pas été publié dans l'édition papier de Libération.
Heureusement qu'il y a toujours internet « pour retrouver une forme de journalisme agressif. »

Auto-censure militante: l'article censuré par Libération

Pourquoi votre article n’est pas sorti dans l’édition papier de Libération 2007 ?
D’abord je ne suis pas un journaliste politique mais un journaliste européen. J’ai suivi Dominique Strauss-Kahn quand il était ministre des Finances entre 1997 et 1999. C’est là que j’ai pu constater qu’il avait souvent des comportements inappropriés avec les femmes. J’ai eu de nombreux témoignages de consœurs qui me racontaient des histoires à vous faire dresser les cheveux sur la tête sur les méthodes de drague extrêmement brutales qu’utilisait l’ancien ministre. Je n’avais pas l’occasion d’utiliser ces informations puisqu’en France on considère ça comme normal. Comme l’a dit hier soir Jack Lang sur France 2 à propos de la tentative de viol « après tout y’a pas mort d’homme. » Ça en dit long sur le mépris d’un certain personnel politique à l’égard des femmes. Donc utiliser ça en France, ça n’avait quasiment aucune chance de passer.

Et même à Libération ?
Ce qui est bien avec Libération, c’est que même si mon article est paru sur mon blog, le journal ne m’a absolument pas demandé de le retirer.

Encore heureux ….
Oui ! On est d’accord ! Parce que là je ne vous dis pas ! Mais le service web l’a mis en une du site. Ça montre surtout la double culture qui règne dans les médias français: d’un coté les médias classiques qui sont d’une prudence extrême, qui pratiquent une auto-censure hors du temps, et les médias internet qui retrouvent la hargne et une forme de journalisme agressif.

En puis ce ne sont pas les mêmes rédacteurs en chef
Je me doutais que vous me poseriez cette question mais vous pouvez vous la carrer ! Je ne veux pas me fâcher avec mon journal !

A partir de quand un journaliste doit-il enquêter sur la vie privée d’un homme politique ?
Quand la vie privée interfère avec la vie publique et quand le comportement dans la vie privée peut relever d’une incrimination pénale. Par exemple si un candidat à la présidentielle utilise sa famille pour se faire élire en affirmant être un père de famille exemplaire et défend les vertus du mariage, vous enquêtez pour savoir si c’est un bon père de famille et s’il est fidèle à madame (…) On a accusé les Britanniques d’aller fouiller dans les chambres à coucher. C’était à quel moment ? Quand les conservateurs ont lancé leur mouvement Back to basics, en disant qu’il fallait revenir aux valeurs fondamentales. Bah les gars on fait leur boulot de journaliste. Ils ont découvert qu’un certain nombre de conservateurs qui prenaient la pause avec madame avait en fait une vie sexuelle débridée dans les bas-fond de Londres. Et ils ont eu raison, ils ont fait exploser le parti conservateur sur des affaires de cul !

En France, malgré des témoignages accablants sur DSK, personne n’a mené d’enquête
Oui ! Le témoignage de Tristane Banon est fascinant, accablant ! Hier j’ai entendu Laurent Joffrin dire qu’il avait envoyé des journalistes du Nouvel Obs pour rencontrer la jeune femme et que les journalistes n’ont pas été convaincus par son témoignage … Je suis tombé de ma chaise ! Banon vous entendez son témoignage à la TV, vous êtes convaincus dans la seconde ! A partir du moment où quelqu’un accuse un homme politique d’une tentative de viol, on publie son témoignage ! On va voir DSK ! On met ça sur la place publique ! Mais tout le monde est gêné … Au moment de l’affaire Nagy, on n’aurait pu se dire que les médias allaient se réveiller. Mais qu’est ce qui s’est passé ? La chape de plomb est retombée ! Les conseillers de DSK ont réussi à étouffer l’affaire ! Dans les portraits hagiographiques que j’ai pu lire depuis plusieurs mois on rappelait à peine de cette affaire. C’était un petit incident. Or, c’est très grave. La lettre de Piroska Nagy accusait DSK de harcèlement et disait que DSK ne pouvait pas diriger une organisation composée de femmes ! C’est dire ! On aurait dit titrer là-dessus !

Il y a des pressions ?
Ce n’est pas des pressions ! Le mot pression est trop fort ! C’est le coup de fil amical, le « c’est pas si grave » … Cet espèce de grand mélange des genres entre hommes politiques et journalistes.

Mais dans votre papier de ce matin, vous citez Khiroun [propriétaire de la Porsche à disposition des époux Strauss-Kahn] qui vous demande « qu’est-ce qu’on peut faire ? ». On se dit what the fuck … Et ça doit ouvrir plein de portes !
Bien sur que ça ouvre plein de portes ! Mais si vous répondez va-te-faire voir ça s’arrête là …

Vous connaissez d’autres des politiques qui avaient ce comportement avec les femmes ?
Honnêtement je n’ai pas de précédents. Ça fait 25 ans que je suis journaliste, j’ai suivi de nombreux ministres, très charmeurs, mais ça ne dépassait pas les limites de la bienséance. Il n’y a rien qui circule de cette nature là sur d’autres hommes politiques. On prête beaucoup de relations extra-conjugales mais rien sur le harcèlement, les lourdeurs, les consœurs qui se plaignent d’avoir fait l’objet de sollicitations sexuelles. DSK, ce qui était dingue c’était la répétition. Il faut bien distinguer ce qui relève de la drague et ce qui relève de comportements inappropriés. Tout à l’heure je disais à la radio que DSK passait son temps à envoyer des SMS à des femmes qu’il sollicitait. Réaction d’un lecteur qui m’envoie un mail: « Si on en peut plus envoyer de SMS on ne peut plus draguer ». Si une femme vous dit: « arrêtez de m’envoyer 3 SMS par jours sinon je porte plainte », si vous ne comprenez pas que vous êtes dans le harcèlement, vous êtes un crétin !"


VOIR et ENTENDRE le correspondant de Libération à Bruxelles, Jean Quatremer, analyser l'acception d' "agression sexuelle" ici et là dans le monde, l'égalité sexuelle en éclats et battre en brèche la thèse du complot derrière laquelle se retranchent les avocats de DSK:



DSK président: assurance d'une "inflation" du nombre de femmes ministres

La liste des postulantes socialistes à un porte-feuilles ministériel est ouverte...




mardi 17 mai 2011

DSK assure que la Guinéenne aurait succombé à son charme


Un revirement imprévu dans la défense de DSK, à la Une du New York Post

Tout ne serait qu'une banale histoire d'attirance sexuelle

Un irresistible coup de foudre ?
Le New-York Post en fait sa "Une" aujourd'hui avec cette phrase: "I seduced and she said oui oui". Traduisez, "je l'ai séduite et elle a dit ouiii ouiii".

L'époustouflant changement de stratégie de la défense de Dominique Strauss-Kahn, s'il s'avère vrai, est ainsi révélé par le New-York Post qui cite Benjamin Brafman, un des deux avocats ténors du patron du FMI.
DSK est un grand romantique qui a trouvé chaussure à son pied, Nafissatou Diallo, une belle grande Guinéenne: lien Slate: portrait.

DSK souffle le chaud et le froid sur le PS
Lien PaSiDupes vers l'ouragan Ophelia

La victime consentante n'a pas confirmé

Mais le PS ne demande plus à entendre la femme de ménage...

Yes, Strauss-Can !

A quand l'heureux événement
Gala
pourra bientôt interroger les tourtereaux...
On dit déjà que le séducteur a voulu offrir à la France un petit Obama, métis à la française ?

Mais, décalées, les féministes socialistes sont bien capables de stigmatiser DSK pour son ascendant sur les femmes de ménage sans défense ? Lien PaSiDupes