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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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jeudi 12 mai 2011

DSK se fait tailler des costards à 35.000 $ pièce

Rhabillé pour chaque saison, le présidentiable socialiste

Le couple Strauss-Kahn mène une vie d'expatriés rupins sans ostentation

A Washington, les Strauss-Kahn-Sinclair ne font pas pitié.
« On ne les voit pas beaucoup », disent les Français installés dans la capitale américaine: quand DSK, satisfait ci-contre, se déplace en ville, ce n'est ni à pied, ni à vélo, mais le plus souvent à bord de sa voiture de fonction avec chauffeur, mise à disposition par le FMI. Lien PaSiDupes

Lors de ses rares apparitions publiques, comme le 4 avril dernier à l'université George-Washington, un dispositif de sécurité exceptionnel est déployé. « Même Bush et Gorbatchev n'avaient pas bénéficié d'une telle protection au même endroit, fait remarquer l'un des auditeurs de la conférence. Cela a été pris comme un signal de sa future candidature. »

Entre deux avions ou après une journée d'un dur labeur au FMI, le couple éreinté se retrouve dans sa modeste maison, située dans le quartier historique et chic de Georgetown.C'est Anne Sinclair qui l'a achetée en ligne à un éditeur du Washington Post pour 4 millions de dollars. D'une superficie de 260 m2 et comprenant près de six salles de bains, la maison est insérée dans un décor avenant de lierre, de brique rouge et de grilles en fer forgé, où vécurent John et Jackie Kennedy. Ils ont entamé des travaux d'agrandissement pour pouvoir accueillir leur nombreuse famille : six enfants au total, nés de premiers mariages, dont deux vivent à New York. Le soir, les Straus-Kahn aiment grigoter chez Morton, un spécialiste du steak, ou au café Milano dont les menus varient entre 50 et 100 $.
Sans parler de leur riad princier de Marrakech qui permet à Cambadélis d'associer ce couple de défavorisés à la gauche-caviar gauche-couscous : lien PaSiDupes


« Il est charismatique »


Pour soigner leur image, ils s'inspirent des leaders démocrates. Pour son mari et elle , Anne Sinclair a emprunté à Hillary Clinton (ci-contre avec B. Kouchner) et à John Kerry leur coiffeur, Okyo. Dirigé par la Française Isabelle Goetz, le salon propose des coupes brushing pour des prix variant entre 80 et 200 $. Puis le couple est parti chez Cristophe, une enseigne pour stars déclinée aussi à Las Vegas, et qui facture entre 130 et 500 $.

DSK s'est aussi offert les services du tailleur d'Obama. Sans doute sur le compte des frais de représentation liées à ses fonctions, il a acheté trois costumes sur mesure chez Georges de Paris. Un gris foncé, un bleu rayé et un noir. Prix pratiqués ? Entre 7.000 et 35.000 $ le deux-pièces. Dans sa boutique située à dix minutes de la Maison-Blanche, ce Marseillais de 75 ans habille tous les présidents américains depuis Lyndon B. Johnson. Celui qui a vu neuf présidents sous toutes les coutures pense que le socialiste est taillé pour le job. « Il en a l'étoffe. Il est calme et charismatique. Et s'il met mon costume, il va gagner ! »

mercredi 11 mai 2011

Le RSA de M. Hirsch, version allemande soft, trop hard pour la France !


L'amère Royal d'accord avec le donnant donnant et Laurent Wauquiez

Martin Hirsch a donné à la France une version molle du RSA allemand

Le revenu de solidarité active (RSA) est une prestation monétaire (466 euros pour une personne seule sans activité et sans revenus) destinée en France à garantir un revenu minimum à ses bénéficiaires, qu’ils soient ou non en capacité de travailler. D'abord expérimenté dans quelques départements à partir de mai 2007, il a été généralisé à l'ensemble du territoire national à compter du 1er juin 2009. Le RSA remplace le revenu minimum d'insertion (RMI), l’allocation de parent isolé (API), et certaines aides forfaitaires temporaires comme la prime de retour à l’emploi. Il est versé par les CAF (Caisse d'allocations familiales) ou les MSA (Mutualité sociale agricole, Sécurité Sociale des agriculteurs et salariés agricoles).

L'Allemagne a créé le RSA et non pas Martin Hirsch

Cette mesure contestée n’est pas une idée de la droite française: elle est due aux Verts et aux sociaux-démocrates au pouvoir sous Gerhard Schröder.
Cette refonte de l’aide sociale et de l’indemnité versée aux chômeurs de longue durée – plus connue sous le nom de Hartz IV – est le dernier volet de la réforme du marché du travail, initiée en 2002 par l’ancien chancelier. En Allemagne, les bénéficiaires de minima sociaux doivent déjà, comme le propose en France Laurent Wauquiez, s'engager à travailler à un euro symbolique de l'heure. La philosophie de ces petits «jobs» vise à maintenir les chômeurs de longue durée dans le circuit social et à faciliter la réinsertion.
La somme versée n’est pas un salaire, mais une compensation pour les dépenses supplémentaires de recherche d'un emploi, par exemple pour payer la carte de transport afin de se rendre sur le lieu de l’emploi. Le salaire, c’est l’indemnité perçue par les bénéficiaires de l’aide sociale

Laurent Wauquiez combat les “dérives de l'assistanat”

Il demande aux chômeurs longue durée une contre-partie de cinq heures de travail hebdomadaire pour bénéficier de ce filet de sécurité du RSA.

Sa proposition a provoqué une pluie de réactions outrées
Martin Hirsch, que la presse présente abusivement comme "le père du RSA", s'est dit "choqué" et considère que la proposition mise en oeuvre en Allemagne "ne tient pas debout". D'autres, telle Roselyne Bachelot, contestent la nécessité “de plafonner le cumul de tous les minima sociaux à 75 % du Smic” afin de d'augmenter “le différentiel entre les minima sociaux et les revenus du travail”.
Enfin, bien qu'il soit le ministre chargé des Affaires européennes et qu'il ait pu observer le système allemand édulcoré par M. Hirsch, l'animateur du groupe La Droite sociale au sein de l'UMP se voit consigné dans son secteur ministériel.
Hors du gouvernement, les réactions sont sans surprises. Pour Eva Joly, d'Europe Ecologie-Les Verts, “imposer aux bénéficiaires du RSA cinq heures hebdomadaires de ‘service social’, [c'est] imposer un travail forcé non rémunéré”. Ni plus ni moins ! Eric Ciotti confirme en revanche son soutien au ministre des Affaires européennes : "Il est primordial de valoriser et d'encourager le travail par rapport à certaines formes d'assistanat," fait valoir le président du Conseil général des Alpes-Maritimes. "Parce que la valeur travail doit dominer toutes les autres, je signerai la propsotion de loi de Laurent Wauquiez qui précise que tous les bénéficiaires du RSA devront remplir une mission de service social de 5 heures par semaine ", prévient-il.

Ce que l'Allemagne peut, la France ne le peut pas...

Nos opposants à tout nous reservent les mêmes arguments sur tous les sujets.
Cette proposition ne peut séduire -philosophiquement- qu'Outre-Rhin, nous dit-on. Il faut être germanique pour penser que c’est du bon sens que de demander aux bénéficiaires de travailler en contrepartie à la prestation. On ne peut exiger d'un Français qu'il rende des services en échange de la solidarité nationale. Dans la pratique, ce serait extrêmement compliqué et cela pourrait même se révéler plus coûteux que ce que cela pourrait rapporter. Du déjà entendu. Cette compensation impliquerait aussi un bouleversement du modèle social français.
Les vertueux sont opposés aux augmentations d'impôts et aux taxes diverses, mais ils sont d'accord pour que quelqu'un donne, à fonds perdus, sauf eux: le muli-milliardaire socialiste Pierre Bergé pourrait prendre le RSA en charge, puisqu'il gagne en dormant, ou le couple Strauss-Kahn, puisqu'il roule sur l'or et non en Porsche.

"Oui à l'aide, non à l'assistanat ! "

Anne Grommerch, député de la Moselle, estime que cette réforme rendrait leur honneur aux bénéficiaires du RSA.

Entretien avec atlantico.fr, le 11 mai 2011 (lien)

Que pensez-vous de la proposition de Laurent Wauquiez de suspendre les prestations sociales, en l’occurrence le RSA, à ceux qui n’auraient pas travaillé au moins pendant cinq ans ?

Aujourd’hui il y a un véritable problème. Des personnes arrivent en France et bénéficient du minimum vieillesse. A la fin du mois, ils ont plus d’argent que l’agriculteur qui cotise depuis 40 ans. Nous sommes donc en droit de mettre ce sujet sur la table et de se poser les bonnes questions. De plus certaines personnes préfèrent ne pas aller travailler. Ils pensent que travailler induit des frais de gardes pour leurs enfants et des frais de transport. Au final ils gagnent plus en restant chez eux qu’en allant travailler.

On connait les crispations autour des sujets comme la solidarité, est-ce une question impossible à poser en France ?

Dès qu’on parle d’assistanat, certains crient au loup. Je pense que c’est nécessaire d’en parler. Personne n’est stigmatiser lorsqu’on en parle, c’est une simple réalité. Aujourd’hui il faut arrêter de faire pour, mais il faut faire avec. Oui à l’aide, non à l’assistanat. Le sujet est ici. On doit travailler là-dessus. Il n’est pas dit qu’on ne doit plus aider les plus nécessiteux. Ce n’est pas du tout ce que fait le gouvernement, bien au contraire. La question est de savoir comment le faire et quelles sont les contres parties. C’est ce que disait Kennedy, il a de nombreuses années déjà : « Ne demandez pas à votre pays ce qu’il peut faire pour vous, mais plutôt ce que vous pouvez faire pour votre pays ». On doit revenir à un peu plus de sagesse et se poser les bonnes questions. Il n’y a pas de travail sans salaire, mais on doit avoir le droit de se poser la question à l’inverse, il n’y a pas de salaire sans travail. On demande cinq heures de travail par semaine, ce n’est pas insurmontable. En plus cela permet à ces personnes de recréer des liens sociaux. Ca redonne de la dignité aux individus, et c’est efficace pour la société.

L’objectif est-il d’équilibrer les comptes en cherchant à faire des économies sur certains régimes déficitaires ou d’avoir plus de justice sociale ? Une justice pour ceux qui ont cotisé et non pas pour ceux qui ne percevraient plus ces prestations ?

C’est bien évidemment tout d’abord la justice sociale, l’humain est au cœur de cette question. La pauvreté des liens commande la pauvreté des biens. Il faut remettre les individus au cœur du système. C’est une justice sociale vis-à-vis de tous les français. Il faut trouver un équilibre entre les deux. De plus, je ne pense pas que l’Etat fera de grandes économies. Le sujet n’est pas de faire des économies, mais de montrer qu’on ne peut avoir sans participer un minimum.

Laurent Wauquiez a "trop" raison et ça dérange

Le caractère "solitaire" de l'initiative du ministre visant à contrôler "l'assistanat" a été sévèrement apprécié en Conseil des ministres
, mercredi 11 mai : des observations ont été adressées sur sa méthode au ministre, qui voit dans les "dérives de l'assistanat" le "cancer de la société française", et souhaite améliorer le revenu de solidarité active (RSA) mis en place en 2009 par Martin Hirsch.
Le porte-parole du gouvernement, François Baroin, rapporte que le Président de la République a loué le "bilan exceptionnel" du RSA, "qui a été un bouclier social, un instrument de lutte contre la pauvreté". Nicolas Sarkozy n'a pas exclu des pistes d'amélioration, mais a, en revanche, jugé que pour ce faire, "il y a un calendrier, il y a des procédures, il y a une méthode".

La socialiste Désirdavenir Royal est contre une société de l'assistanat
"Quand quelqu'un qui travaille dur voit sont voisin qui est au RSA avec seulement 200 euros de moins que son salaire, il se dit qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Et ce qui ne va pas, ce sont les revenus qui sont trop inéquitablement redistribués et l'assistanat des riches auxquels on ne demande rien", a-t-elle expliqué.
son porte-parole Guillaume Garot insiste: "Il y a une constante dans sa position. Elle est contre une société de l'assistanat. Il faut des contreparties.

Wauquiez "a raison sur le fond", non "sur la forme", estime Bernard Accoyer

"Sur la forme, il aurait dû faire autrement", a estimé mercredi le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer (UMP).
"Je ne pense pas que ce soit un psychodrame, c'est un débat", a souligné B. Accoyer sur Radio Classique et i-TELE, à l'attention des détracteurs secs de toute proposition. Le ministre des Affaires européennes a apporté sa contribution au débat sur le Revenu de solidarité active, mais, comme à chaque fois que le gouvernement tente de faire avancer la réflexion, l'opposition crée une polémique, en l'occurrence reprise dans une partie de la majorité et du gouvernement.

"La question du retour à l'emploi est plus aiguë qu'elle n'a pu l'être et c'est normal que cette question revienne sur le dessus du panier", a fait valoir Bernard Accoyer, soulignant que "ce qui est surtout reproché à Laurent Wauquiez" c'est qu'"elle soit sortie de manière un peu inopinée".

Entre gaspillage et bonne gestion, il n'y pas de place pour la démagogie

Selon le président de l'Assemblée, "la question qui se pose, c'est l'évaluation précise de l'impact des dispositifs sociaux sur le frein à la reprise d'activité , c'est uniquement ça, n'en faisons pas tout un plat"
.

"Une chose est évidente en ce moment, c'est qu'il n'y a pas assez de contrôles sur les fraudes, et les fraudes il y en a de nombreuses", a-t-il eu le courage de déclarer. "Ce qui horripile, excède nos compatriotes, c'est de voir que des gens fraudent, qu'ils ne travaillent pas et peuvent être dans des situations qui sont, malgré tout, meilleures que d'autres qui travaillent énormément", a-t-il expliqué.

Pour M. Accoyer, "c'est ça le problème, il n'y en a certainement pas énormément mais il faut faire la chasse à la fraude".

Le gouvernement se met-il en veille ?

Mardi 10 mai, François Fillon avait exprimé des réserves sur l'initiative de son ministre, jugeant qu'elle revenait à "détruire le bilan" de Nicolas Sarkozy. "Il y a des limites au débat au sein du gouvernement, avait estimé F. Fillon. Il avait toutefois admis qu'" il faut corriger les excès du RSA mais assumer la décision que nous avons prise."
Le chef de l'Etat a également rappelé "l'absolue priorité de rassembler la société" et de ne pas "pousser les divisions". Il a, enfin, demandé à chacun de ses ministres de "rester dans son secteur".

mardi 10 mai 2011

Interpellations dans les milieux islamistes de la région parisienne

"Pas de projet d’attentat sur le sol français", assure Guéant



Le jihad est
dans nos moeurs



Six personnes, membres présumés de milieux islamistes ont été placées en garde à vue, après une opération menée par la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) à Paris et dans sa proche banlieue.
Selon la police, l’opération a été menée à Paris, à Stains, en Seine-Saint-Denis, et à Garges-les-Gonesse, dans le Val d’Oise.
D’après le ministre de l’Intérieur Claude Guéant, si les six hommes placés en garde à vue" avaient le projet de se former au jihad au Pakistan, rien n’indique qu’ils s’apprêtaient à commettre un attentat en France ".

Des musulmans fondamentalistes

Sept personnes soupçonnées d’appartenir à des filières jihadistes ont été interpellées
et six finalement placées en garde à vue pour être interrogées. De sources proches de l’enquête, certaines d’entre elles auraient pu effectuer plusieurs allers-retours vers le Pakistan et l’Afghanistan. Des échanges sur Internet auraient permis de les identifier et de remonter leur trace.
Les sept interpellés projetaient d’aller se former à la ’’guerre sainte’’ au Pakistan, explique Claude Guéant, ministre de l’Intérieur.

Un Français d’origine indienne était particulièrement recherché

Soupçonné d’être l’"animateur" de cette filière, il a été arrêté à sa descente d’avion, alors qu’il arrivait d’Algérie.

Selon une source proche de l’enquête, il aurait "des liens avec le Pakistan "
Le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, ajoute qu’il "bénéficie d’une formation technique d’un niveau élevé ".

Les voeux de la gauche et du patronat sont sur le point de se concrétiser, puisqu'ils prônent l'appel à immigrants hautement qualifiés ...

PS: les héritiers de F. Mitterrand sortent de sous tous les lits

Les socialistes bâtissent notre avenir avec les morts

Le 10 mai 2011 revêt un double intérêt pour les présidentiables

Le premier est d'ordre symbolique, alors qu'il s'agit de célébrer l'élection de François Mitterrand, il y a 30 ans.
Le deuxième est d'ordre stratégique : l'ensemble des célébrations prévues offre une "fenêtre de tir" idéale, car de nombreux dirigeants socialistes ont l'occasion d'occuper la scène médiatique, au travers de rendez-vous divers. A quelques mois des primaires et à un an de l'élection présidentielle, l'opportunité est de taille.

L'ex-couple Royal-Hollande se disputent les restes de Tonton François

Aux dernières nouvelles et selon l'enquête TNS Sofres pour Canal+, ce serait François Hollande qui incarnerait le mieux l'héritage de François Mitterrand aux yeux des personnes sondées. Et au jour de l'anniversaire du 10 mai 1981, date de l'élection du seul président socialiste de la Ve République, c'est vécu comme encourageant.
Lien PaSiDupes:
Hollande est persuadé de pouvoir faire rêver les Français...

60% des Français interrogés par BVA jugent positif le bilan de 14 années de présidence Mitterrand (1981-1995). Seulement 38% le jugent négativement.

Le pourcentage de bonnes opinions grimpe à 68% chez les 18-24 ans, qui ne l'ont pas connu, contre 65% des 25-50 ans et 54% des 50 ans et plus: la nostalgie n'est plus ce qu'elle était.

A la question de savoir qui, parmi les dirigeants actuels du PS, "se rapproche le plus de François Mitterrand dans ses idées et ses propositions", les personnes interrogées par TNS Sofres classent François Hollande en tête avec 18%, juste devant Dominique Strauss-Kahn (16%) et Martine Aubry (13%). Marie-sEGOlène Royal, à 9%, est clairement distancée.

Ségolène recycle et Titine duplique

Papa pique et maman coud.

La maire de Lille
a joué les hôtesses
en organisant une journée portes ouvertes Rue de Solférino. Lien PaSiDupes

L'amère du marais poitevin
s'est repliée sur la salle confidentielle des Blancs Manteaux du IVe arrondissement de Paris !
Elle participait dimanche à une réunion publique. Elle y a rendu hommage à celui qu'elle a harcelé pour qu'il lui cède une parcelle de pouvoir: lien PaSiDupes
Aujourd'hui, elle soutient que c'est lui qui "
avait eu raison de tenir bon et de garder son cap", malgré "les prédictions qui, à un an de la victoire l'assignaient à la défaite". En 2007, elle n'avait pas hérité !

Arrivée sous les applaudissements aux sons dela chanson de Barbara "Regarde", écrite pour célébrer l'élection de François Mitterrand à l'Elysée, elle pratique l'amalgame. Ii est vrai pourtant qu'elle ne mentionne ni les dévaluations, ni les affaires, nombreuses, qui ont émaillé ses septennats et dont voici un aperçu non exhaustif (cf. si libellés):

5.1 Accueil réservé à Georges Habache sur le territoire français

- Affaire des écoutes de l'Élysée (
lien PaSiDupes)

- Affaire du Rainbow Warrior

- Attentat de l'Observatoire

- Cancer caché

- Financement du Parti socialiste

- Implication dans la Françafrique

- Nuage radioactif de Tchernobyl

- Rapports avec l'extrême droite: Laval et Pétain

- Rôle dans l'exécution de condamnés à mort

- Soutien militaire et financier au régime Hutu

- Suicides de France Télécom/Orange Pierre Bérégovoy et François de Grossouvre

- Traitement financier par l’État de sa fille adultérine

Pour quelques-uns des mensonges de Mitterrand
C'est ICI, le devoir de mémoire...


Consciente d'avoir le mauvais oeil ?
La présidente de Poitou-Charentes a rappelé qu'avant l'élection de 1981, François Mitterrand était donné perdant. Une allusion à peine voilée à sa situation actuelle, puisqu'elle est loin d'être favorite pour sa seconde candidature socialiste en 2012...Elle est en effet devancée dans les sondages par Martine Aubry, Dominique Strauss-Kahn ou encore François Hollande.

La machine à perdre a embrayé sur 2012 : "dans un an, nous devons renouer avec la victoire de la gauche !"

Les anciens et les nouveaux fans
"Le vrai successeur de François Mitterrand s'appelle Ségolène Royal", a déclaré l'homme d'affaires socialiste multi-milliardaire qui ne roule pas en Porsche, mais en Heuliez Friendly, Pierre Bergé (80 ans), venu s'exprimer à la tribune.

Il faut "faire pousser de nouvelles branches sur l'arbre de la démocratie, dans le droit fil de la victoire de François Mitterrand (...) que nous fêtons aujourd'hui, et c'est tout naturel, autour de Ségolène Royal", a dit Charles Fiterman (78 ans), un des ministres communistes du gouvernement Mauroy (1981-84).

Le tandem Hamon-Emmanuelli et la Trabant Aubry ont le moteur qui tousse...
"Changer la vie" était le slogan de François Mitterrand en 1981. Les archéo doivent se faire une raison.
Selon un sondage CSA pour La Croix, cette idée ne fait plus vraiment recette 30 ans plus tard.

Et une petite dernière
Les candidats de la primaire PS adorent Mitterrand, mais les socialistes au rancard sont plus réservés Et désintéressés?
Dans sa volonté de rupture, Lionel Jospin revendiqua le "droit à l'inventaire" !...

2011 - Le droit d'inventaire du socialisme de Mitterrand


Le PS prend le risque de raviver la flamme du 10 mai 1981

Lionel Jospin et le « droit d'inventaire » des années Mitterrand.

En 1995, le candidat à l'élection présidentielle désavoua les deux septennats de François Mitterrand
- dit Kermitterrand - devant les élus socialistes réunis à la Porte de Vincennes. Il refuse tout net que sa candidature soit assimilée à celle de son prédécesseur et le candidat des "forces de progrès" se réserve même d'instaurer un « droit d'inventaire » pour mettre à jour tous les problèmes de la politique menée pendant 14 ans.

VOIR et ENTENDRE Jospin, le Premier ministre socialiste - ancien trotskiste (OCI, jusqu'au milieu des années 80)- se dégage de l'emprise de François Mitterrand:

Depuis, les enfants de Tonton n'osent plus TUER le PERE !
Ils sont paralysés et ne peuvent plus aller de l'avant...
Polémique additionnelle
Quelques mois plus tard, juste après la mort de François Mitterrand, Lionel Jospin est invité à l'émission politique « Sept sur Sept ». la journaliste Anne Sinclair, épouse DSK, lui demande de commenter l'expression « droit d'inventaire » mais le socialiste austère et droit affirme qu'il n'a jamais dit de tels mots. Dès le lendemain, les journaux ressortent ses paroles et cette fois, Lionel Jospin est obligé d'admettre qu'il en est l'auteur.
Une attitude typique des socialistes vertueux qui, à maintes reprises, ont été mis face à leurs contradictions sans pour autant les admettre. Ainsi, François Mitterrand nia-t-il devant des caméras belges que l'Elysée ait ordonné des écoutes téléphoniques. Lien PaSiDupes

Pour la première fois en quatre ans, le vendredi 25 août 2002, l'ancien premier ministre exerça son droit d'inventaire sur son échec au premier tour de l'élection présidentielle, le 21 avril. « Je n'ai pas habité cette campagne, a-t-il déclaré. J'y suis allé en pilotage automatique. » Il a poursuivi : « Pris à Matignon, je n'ai fait que passer à l'Atelier son QG de campagne . Je n'ai pas pris la mesure de l'état du pays, ni de la gauche. »
VOIR et ENTENDRE François Baroin à l'Assemblée Nationale évoquant avec talent le train de vie socialiste, dont celui du présidentiable Dominique Strauss-Kahn:
VOIR et ENTENDRE "L'emmerdant, c'est la rose", par Thierry Le Luron:
A sa grande surprise, l'Union de la gauche va trouver la victoire, grâce à la stratégie négative de la droite, et sans savoir ce qu'elle allait en faire.
En 1984, c'est-à-dire seulement trois ans après, l'Union de la gauche avait infligé
trois dévaluations aux Français, des nationalisations et un plan de rigueur, sans compter la dette publique, entre autres succès.

Les socialistes de 2011 se disputent l'héritage du 10 mai 1981


10 mai 1981: Mitterrand, premier et unique président de gauche de la Ve République



"Ils sont venus, ils sont tous là";
il est mort le Tonton ! "
A Jarnac, Titine Aubry
à croupetons,
fait de la récupération...


Le 10 mai 1981, François Mitterrand se fait élire à l'Elysée sur un programme politique annonçant de forts changements.

Des similitudes avec la présidence de N. Sarkozy ?
La France de Sarkozy doit aussitôt affronter une crise économique et financière internationale sans précédent depuis 1939.
Avec la "force tranquille" de Mitterrand, les gouvernements de Mauroy et Bérégovoy, en deux ans, ont amené la France à une politique de rigueur, avec plusieurs dévaluations et des réformes dont elle n'avait pas les moyens et donc à un endettement public colossal.

30 ans après, que reste-il des espoirs des Français en François Mitterrand ?
Mazarine Delors-Brochen-Aubry-Mitterrand nie vouloir revêtir le manteau long et le chapeau noir de Tonton et marcher dans ses pas.

VOIR et ENTENDRE le clone de Mazarine: la ressemblance est vraiment frappante, aussi bien avec la fille adultérine qu'avec l'illustre père infidèle:

VOIR et ENTENDRE les idolâtres socialistes du reportage BFMTV, "L'héritage de Mitterrand, 30 ans après":

Or, selon un sondage TNS Sofres pour Canal+, publié lundi 9 mai, les Français jugent qu’
aucun des présidentiables socialistes n’incarne l’héritage mittérrandien plus qu’un autre.
A la question de savoir qui, parmi les dirigeants actuels du PS, « se rapproche le plus de François Mitterrand dans ses idées et ses propositions », les personnes interrogées classent François Hollande en tête avec 18 %, juste devant Dominique Strauss-Kahn (16 %) et Martine Aubry (13 %). Ségolène Royal, à 9 %, est légèrement distancée.

Jean-Luc Mélenchon réclame sa part !


L'ex-sénateur PS tente de faire revivre l'Union de la gauche !

Lundi 9 mai, à la veille du 30e anniversaire du 10 mai 1981, il a réclamé un morceau de la sainte croix: "Il n'appartient pas aux socialistes et encore moins à cette ribambelle de furieux des primaires. Il appartient à tout le monde, à l'Histoire du pays", au passé, a lancé Mélenchien à la presse en arrivant dans une salle de l'Assemblée.
Et dans ce cas, est-ce qu'il apprtient à la diversité ?...

Interrogé sur le tournant de la rigueur de 1983, Mélenchon a lavé Tonton, ce qui est peu dans ses habitudes à l'égard d'un président de la République, et estimé que d'autres en portaient la responsabilité, citant Pierre Mauroy et Jacques Delors, le père de ...Marine Brochen-Aubry: "En chargeant François Mitterrand de tous les échecs, on se dit que cela ne sert à rien de gagner les élections et de faire un programme commun. C'est le rêve des puissants: que la gauche n'ait plus d'ambitions".
Selon Mélenchon, la victoire de la gauche en 1981 préfigure "la révolution citoyenne" que cet autre "furieux" de l'opposition appelle de ses voeux.
Cette victoire a été "l'effet différé" des grèves de 1968, a-t-il décrypté. "Il ne suffit pas de parler de grève générale. Il faut un projet de conquête du pouvoir", a-t-il encore lancé, des propos qui pourraient s'adresser au NPA du trotskiste Olivier Besancenot. Mélenchon veut d'ailleurs proposer au NPA "un contrat de gouvernement, pour que l'on avance concrètement. La radicalité que nous portons ne peut être qu'une radicalité concrète".


Le PS décomplexé revendique l'héritage collaborationniste de Mitterrand !

Automne 1994, le scandale éclate.
La photographie de couverture du livre de Pierre Péan "Une jeunesse française. François Mitterrand, 1934-1947" montre l'homme politique face au maréchal Pétain.
Dans son ouvrage, le journaliste enquêteur révèle que le leader historique de la gauche française a soutenu Pétain au début de l'Occupation et qu'il a été membre de l'administration de Vichy jusqu'au milieu de la guerre, avant de passer à la Résistance, suivant le sens de l'Histoire... François Mitterrand était-il pétainiste convaincu, vichysto-résistant ou tout simplement opportuniste ? Peut-être était-il tout cela à la fois. C'est là toute l'ambiguïté du personnage dont le PS actuel tente de remuer les cendres pour efumer l'opinion.

- René Bousquet, Paul Touvier. - Une jeunesse française de Pierre Péan. Maréchal Pétain. Pierre Laval régime de vichy. histoire Laurent Joffrin. président de la république occupation nazi allemande. gauche, extreme droite révélation historien. politique colaboration france francais affaire.
VOIR et ENTENDRE l'approche des faits par Laurent Joffrin (partie 1):

Mitterrand : pétainiste ou resistant - 1 par Dailygratuit
VOIR et ENTENDRE (part 2):

Mitterrand : pétainiste ou resistant - 2 par Dailygratuit

VOIR et ENTENDRE François Mitterrand se flatter d'être arrivé au socialisme par la droite pétainiste (partie 3):

Mitterrand : pétainiste ou resistant - 3 par Dailygratuit


lundi 9 mai 2011

Viol collectif d'une ado : quatre ados mis en examen

Légèreté de la presse envers une victime adolescente de violences sexuelles

Les quatre mineurs âgés de 14 à 16 ans soupçonnés d'avoir agressé sexuellement une jeune fille mercredi soir sur le parvis de la gare de la Part-Dieu à Lyon ont été mis en examen pour "viol aggravé".
Une dizaine de leurs camarades avaient assisté à la scène: soit une bande de quinze pour l'agression d'une seule petite jeune fille et quatre fellations. Des relations protégées ?
Parmi les témoins, un enfant de 6 ans.

Avec leurs téléphones portables, "certains l'ont filmée", selon le journal Le Télégramme; "certains ont filmé la scène", selon le Midi Libre: ce qui fait une différence notable en termes d'appréciation de l'humiliation et de respect.

Les quatre agresseurs présumés de l'ado de 14 ans, interpellés en "flagrant délit", précision utile du Midi Libre (évacuée par Le Télégramme), ont été présentés au juge ce vendredi. Le Télégramme ne précise pas que les criminels ont reconnu les faits lors de leur garde à vue.

Le Parquet avait requis un placement en détention, mais le juge en a décidé autrement.
Les quatre mineurs, biens sous tous rapports puisqu'inconnus des services de police, ont été placés sous contrôle judiciaire et ...tout contact avec la victime leur est interdit !

De nouvelles procédures pourraient être intentées contre certains des adolescents présents au moment des faits. Les deux garçons de 13 ans qui ont filmé la scène ont effectué une garde à vue avant d'être libérés.
Et les parents, ils tombent évidemment des nues.

La proie: une "jeune fille fragile"

La victime est une adolescente de Villeurbanne, en banlieue lyonnaise. Elle se rendait mercredi vers 17 h avec une amie à la gare de la Part-Dieu, où elle devait retrouver son petit ami et quelques copains. En chemin, elle a été interpellée par "un ou deux jeunes" d'un autre groupe d'adolescents. Ils étaient pour la plupart originaires de Villeurbanne également et elle en connaissait certains.
Ils l'ont "invitée" (Le Télégramme, après l'A*P) à les suivre jusqu'à un accès de la gare à proximité d'une borne de taxis et d'un parking. "Son amie a refusé. Elle a accepté", commente Le Télégramme, portant manifestement un jugement sur les comportements respectifs, mais en ajoutant toutefois: "la suite tient du sordide".

"Fragile", elle "ne sait pas dire non" (Paris Match)
L'un des adolescents l'a contrainte à lui faire une fellation, la menaçant de représailles si elle ne s'exécutait pas.

Trois de ses "copains", selon Le Télégramme et l'A*P, mais ses "complices" pour les autres, ont tour à tour bénéficié de cette prestation par la force, "selon un phénomène d'entraînement, explique l'Agence de presse française (A*P), décidément fort compréhensive.

"En pleine ville, en plein après-midi", dans un lieu de passage.
Aucun passant n'a réagi, et pour cause, puisque les complices de la bande s'étaient organisés pour faire "écran", a explIqué la police.
Lien sur la chasse aux femmes en Algérie

Le Télégramme accable la victime

Isolée, incapable de se défendre ni de "dire non" face au nombre, le quotidien commente: "l'adolescente effrayée ne s'est pas débattue, n'a pas cherché à s'enfuir ni même à appeler à l'aide." Le journal insinue-t-il que la jeune fille était consentante ?

Le journal n'est pas odieux, non !
"Elle n'a pas subi de violence physique autre, commente Le Télégramme, à la suite de l'A*P.
En revanche, une source judiciaire observe que les adolescents, qui ont profité de leur situation de force, sans avoir besoin de recourir à la "violence physique" pour arriver à leurs fins. Le Midi Libre note pourtant que la jeune fille a été retrouvée "en état de choc".

"Rien ne permet en l'état de dire que ce viol était prémédité", selon la même source: une pulsion !
Ou une récidive...
(lien PaSiDupes)

La société serait seule responsable

C'est finalement le salarié d'un bureau donnant sur la place où s'est déroulée la scène qui, apercevant la jeune fille en difficulté, a appelé la police.

Le maire (PS) de Villeurbanne, Jean-Paul Bret, s'est déclaré "choqué" non pas par le sort de la victime, mais par le fait "qu'un acte aussi grave ait pu se dérouler à quelques pas de la foule de la Part-Dieu". Le maire de Villeurbanne a pourtant doublé les effectifs de la police municipale, qui sont passés de 18 en 2001 à 40 en 2010.

Ni la police de proximité, ni la prévention, rien n'y fait
"Je suis convaincu que le respect du corps de l'autre s'éduque et s'apprend", a ajouté J.-P.Bret, estimant que "la circulation d'images agressives sur internet tend à banaliser des gestes d'une grande violence".
L'élu socialiste est ...enseignant, en biologie végétale à l'université Claude Bernard Lyon 1, actuellement en ...détachement (lien PaSiDupes)

Monsieur le maire PS est opposé à la videosurveillance
Contrairement au maire de Lyon, Gérard Collomb, également socialiste, Jean-Paul Bret s'est publiquement montré méfiant envers l'efficacité alléguée de la vidéosurveillance 1 (à Villeurbanne). Il déclare ainsi, dans Lyon Capitale (lien): « Peut-être ces caméras déplacent-elles les problèmes là où elles ne sont pas présentes ? Peut-être même qu'elles sont sans résultat sur la délinquance, renforçant seulement un sentiment de sécurité qui, lui, est difficilement quantifiable ? Parfois, je pense qu'il serait plus utile d'installer un lampadaire. »

Les chiens apprécient les lampadaires et les violeurs les caméras, exception faite de celles de videosurveillance.

Aménagement de peine: Libération accuse des citoyens "catholiques" opposés

Une association musulmane pourrait-elle être ainsi caricaturée ?

Alors qu'une « Journée Nationale de Lutte contre la Récidive » comportera un rassemblement le 17 mai prochain, PaSiDupes rappelle la tolérance vertueuse de la gauche en faveur des criminels multi-récidivistes et dénonce la presse qui fustige les opposants à une politique laxiste.
Les critères critiques de Libération sont discriminatoires

Libération se livre à un réquisitoire à charge


"Un Institut pour la justice au lobbying très adroit"
[Son crime ?]
"L’association s’oppose aux aménagements de peine."

Il ne s’embarrasse pas de concept : « Ce qui m’intéresse c’est votre sécurité. Vous êtes une femme et je voudrais que vous puissiez prendre le métro sans risque.» En novembre 2007, la fille de Philippe Schmitt, Anne-Lorraine, a été assassinée à coups de couteau dans un RER. Le père, colonel, catholique pratiquant
, a rejoint l’Institut pour la Justice (IPJ), une association de victimes qui revendique 160 000 sympathisants, 45 000 donateurs, 5 permanents, et entreprend un lobbying contre la loi pénitentiaire. Les aménagements de peine que le texte prévoit d’étendre seraient, selon lui, «irresponsables, inconscients».

[Autre crime]
Pour contrer la loi pénitentiaire, l’Institut pour la justice s’est organisé. Avec une « directrice des relations institutionnelles et de la communication », Françoise de Chabot-Darcy, qui met toute son énergie à prouver le côté modéré de l’association : « Attention, nous trouvons très bien que les détenus aient des conditions de vie dignes ! Sur ce point-là, la loi nous va très bien. » Une carte a été envoyée aux sympathisants les incitant à l’adresser à leur député : « En tant que citoyen responsable, j’attire votre attention sur le fait que la loi pénitentiaire entraînera la libération de dizaines de milliers de délinquants et criminels dans nos rues.»

[L'Institut récidive]
Une page de pub a été achetée en juin dans le Figaro (30 000 euros hors taxe selon l’IPJ) avec en énorme : « Madame La ministre, le laxisme est-il le seul avenir de la justice en France ?»

[Des politiques de tous bords se compromettraient-ils ?]
Des rencontres sont organisées avec les cabinets de Michèle Alliot-Marie et de Jean-Marie Bockel, et quelques députés (surtout UMP [sic: UMP mais "surtout", toutefois ! ). L’IPJ doit rencontrer Manuel Valls en octobre [2009] et le socialiste André Vallini participera à un colloque à l’Assemblée organisé par l’association.

[Libération fait parler des anonymes]
Des députés de gauche parlent d’une " association d’extrême droite ".
un jugement sans autre fondement que la pratique religieuse.
« Diffamation », répondent les intéressés. Dans le bureau tout neuf de l’IPJ, à Paris, Françoise de Chabot-Darcy s’empresse de lancer à Xavier Bébin, le délégué général : « Toi, tu as même un petit faible pour la gauche moderne
D’autres rappellent, comme le statisticien des prisons Pierre-Victor Tournier, que la présidente de l’IPJ, Marie-Laure Jacquemond, est liée à deux associations ultra-libérales, SOS Education et les Contribuables associés.

[Flou, imprécis et partisan, Libération mène un procès en sorcèlerie]
Dans le numéro de juillet-août de Droit et liberté, le bulletin d’information de l’IPJ, on peut lire que la présidente de la deuxième section de la Cour européenne des droits de l’homme est une «fanatique», que le Conseil de l’Europe regroupe 47 pays « supposés » européens comme « la Lettonie », « l’Azerbaïdjan » [ex-U.R.S.S.] et « le Monténégro » [ex-République fédérale socialiste de Yougoslavie, toujours candidate à l'adhésion à l'U.E.]. Et sur les droits des personnes incarcérées :« On aménage aux détenus des appartements pour qu’ils puissent avoir des relations sexuelles avec des personnes de l’extérieur, avec toutes les conséquences ingérables que cela entraîne quand naissent les enfants entièrement à la charge de la société - mais qui ouvrent droit aux prisonniers de sortir encore plus vite.» [Est-ce faux ?]

Difficile de connaître l’influence réelle de l’IPJ sur le gouvernement et les députés.[dont les socialistes Valls ou Vallini ?]
« Certains députés de droite humanistes ont raidi leur discours, estime Jean-Jacques Urvoas [PS]. Ils n’ont pas envie d’apparaître comme des défenseurs d’assassins auprès de leurs électeurs UMP, surtout quand le président s’appelle Nicolas Sarkozy… » [Cf.
l'article de Libération, pour le croire: lien]
Lors de l’audition de Michèle Alliot-Marie [Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Libertés] devant la Commission des lois de l’Assemblée, Michel Hunault, du Nouveau Centre [extrême droite ?] , l’a interpellée : « Que les peines pour crimes sexuels puissent être aménagées ? Je rappelle [ne fallait-il pas ?] la dignité des parents de ces jeunes filles qui ont été assassinées après avoir été violées par des récidivistes.» [Honte à Libération qui ne rend pas hommage à la joggeuse de l'Essonne tuée en 2009 par un criminel sexuel récidiviste, condamné à 11 ans de réclusion criminelle pour viol et séquestration de mineure : ce mépris des victimes "salit" le journal et la presse entière] Dans le projet de loi présenté à l’Assemblée, les aménagements de peine ont été rendus impossibles pour les récidivistes [tel Tony Meilhon]. [Est-ce regrettable ?]

Tous les musulmans ne sont pas des islamistes,
mais tous les catholiques sont "d’extrême droite"


Ceux qui s'opposent aux aménagements de peine sont des fachos,
comme les Rom sont des voleurs d'enfants !

Suicidés de Disneyland: FO mise en examen pour diffamation


Plainte de la direction et mise en examen des syndicalistes


Deux délégués syndicaux de Force ouvrière (FO) à Disneyland Paris ont été mis en examen
le 19 avril et le 2 mai pour diffamation à l'encontre de la direction du parc d'attraction dans l'affaire de suicides de salariés en 2010, a-t-on appris lundi.
Deux salariés du parc d'attraction s'étaient donnés la mort en 2010 et un troisième avait menacé de se suicider après l'annonce de son licenciement.
Des syndicats avaient dénoncé "la souffrance au travail", tandis que la direction avait fustigé "une instrumentalisation du drame".

Disneyland avait ensuite promis le "renforcement du dispositif de vigilance et d'action en faveur du bien-être des salariés sur leur lieu de travail".

FO se pose en victime

Le secrétaire et le secrétaire adjoint de FO Disney ont été "mis en examen suite à une plainte en diffamation" de deux responsables de la direction, a accusé le secrétaire du syndicat.

Le syndicaliste Guy-Bruno Mboé (ici à gauche au côté de Jean-Claude Mailly) dénonce "une répression anti-syndicale"
, alors que la mise en examen est automatique en matyière de diffamation ! Le porte-parole De Disneyland a en revanche précisé que "la liberté d'expression des syndicats (était) respectée dans l'entreprise, mais nous ne pouvions pas accepter que des dirigeants soient accusés nominativement d'être responsables du suicide des salariés".

Ces mises en examen font suite à trois plaintes de Disneyland Paris en tant que personne morale, ainsi que de deux responsables, a confirmé une source proche de l'enquête, relevant que "la justice a eu à se prononcer sur les suicides à deux reprises et (...) elle avait conclu très clairement qu'il n'y avait pas de lien entre les suicides et l'entreprise".

Malgré ces décisions de justice, le syndicat FO persistait à accuser le groupe.

Le syndicat schizophrène se plaint, mais se réjouit aussi

Dans un communiqué, FO fait sa propagande sur le dos des suicidés.
Le syndicat "anti-patronal" de Jean-Claude Mailly "se réjouit d'ores et déjà d'une telle situation ", de "répression anti-syndicale", car enfin il pourra s'exprimer publiquement et librement devant la justice et devant tout le monde".

Le syndicat avoue avoir "écrit et publié les textes sur la vague de suicides à Eurodisney en 2010 (...) et promet de faire " éclater la vérité au grand jour".

dimanche 8 mai 2011

Commémoration du 8 mai 1945 perturbée par un élu ..."républicain" !

La haine syndicale égare un élu communiste

Un supporter hystérique du totalitarisme soviétique a perturbé la commémoration de la Victoire sur le nazisme, au cours du discours de Nicolas Sarkozy
hurlant: 'votre politique est une insulte, c'est la mort de la liberté, de l'égalité et de la fraternité !'
L'énergumène, évacué par le service d'ordre, ne respecte rien.

Le chef de l'Etat était venu commémorer la victoire des Alliés, le 8 mai 1945

Nicolas Sarkozy commençait son discours de célébration du 66e anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale et de la Libération du nazisme, le dimanche 8 mai à Port-Louis, près de Lorient, quand l'individu s'est cru un jour de manifestation syndicale. Effet du surmenage afférent à l'état permanent de mobilisation politico syndicale ? Le militant a atteint ses limites.

Il a répété la phrase plusieurs fois de manière très audible par l'assistance composée de centaines de personnes, dont certaines réagirent en criant: "Ca suffit! Ca suffit ! Pas de ça dans notre pays !"

Des réactions politiques en chaîne
La gaucho-sphère s'est répandue sur le Net, laissant croire à un soutien populaire massif...
Seul élu à soutenir Vladimir Bizet-Sefani, Alain Guichard, chef de file de l'opposition municipale à Lanester et candidat Front de gauche aux cantonales.
« Nous avions rédigé un communiqué dénonçant la venue de Nicolas Sarkozy. L'initiative de Vladimir était personnelle, mais son message rejoint totalement ce que nous avons écrit » a-t-il expliqué lors de la contre-manifestation du Mouvement de la paix.

Très rapidement, Thérèse Thiéry, maire PCF de Lanester, a précisé que « cet élu de l'opposition avait agi en son nom propre », soulignant qu'elle avait préféré bouder Lorient et participer « en élue républicaine » à la cérémonie organisée dans sa commune.

Michel Grall, député du Morbihan et secrétaire national de l'UMP aux Anciens combattants a condamné « avec la plus extrême fermeté le comportement irresponsable d'un élu de Lanester, qui a tenté de troubler cette cérémonie du souvenir nationale et républicaine ».

L'appel à manifester des associations "démocratiques"...
Entre 150 et 200 personnes avaient répondu, dimanche après-midi, à l'appel du Mouvement de la Paix, rejoint par le Parti communiste français, le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) 'Lanester franchement à gauche', Chômeurs CGT rebelles et l'ARAC (Association républicaine des anciens combattants et victimes de guerre).






Georges Frêche (PS) ,
fier de sa statue de Lénine
à Montpellier




L'Elysée précise que le fauteur de trouble est un conseiller municipal communiste de la ville voisine de Lanester, Vladimir Bizet-Sefani, également militant CGT.

Ce que l'élu radical a voulu "salir"




Liberté d'expression respectée:

quel talent, messieurs !




Cet incident n'a pas désarçonné le chef de l'Etat, ni ne l'a empêché de répondre aux acclamtions au cours du rituel du bain de foule avant de regagner Paris avec le premier ministre, François Fillon, le ministre de la défense, Gérard Longuet et les présidents de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, et du Sénat, Gérard Larcher.

Dans son discours, Nicolas Sarkozy a rendu hommage à la 'capacité d'endurance et de résistance hors du commun' des Bretons pendant la Seconde guerre mondiale, et rappelé le souvenir des 69 résistants bretons exécutés par les Nazis dans la citadelle de Port-Louis.

Avant cette étape bretonne, le président a procédé dimanche au traditionnel dépôt de gerbe au pied de la statue du général Charles de Gaulle sur les Champs-Elysées.

1993 - François Mitterrand nie les écoutes de l'Elysée

A l'attention de ceux qui ont des illusions sur les socialistes

Devoir de mémoire
Il y a ceux qui croient que DSK pourrait être social
Lien PaSiDupes 2 : celui qui circule en Porsche

Il y a aussi ceux qui croient qu'ils s'aiment les uns les autres

Il y a ceux qui croient qu'ils sont à l'écoute
VOIR et ENTENDRE François Mitterrand tel qu'en lui-même...

Et ils en revendiquent tous l'héritage !