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lundi 6 juin 2016

Loi Travail : des oeufs pour Macron, cadeau de bienvenue à Montreuil

Le maire communiste, Patrice Bessac, sait recevoir...


Une centaine de militants CGT et communistes attendaient le ministre de Hollande,
MONTREUIL (SEINE-SAINT-DENIS), LUNDI. Une centaine de militants a accueilli Emmanuel Macron.  
venu à La Poste de Montreuil (Seine-Saint-Denis) pour dévoiler le timbre émis pour les 80 ans du Front Populaire, Emmanuel Macron a reçu un accueil hostile.




Accueil "chaleureux" à l'arrivée. @EmmanuelMacron touché par des jets d'oeufs. 

Les militants d'extrême gauche ont lancé de nombreux oeufs sur la délégation ministérielle et
certains ont atteint le ministre de l'Economie, dont un sur la tête: shampoing aux oeufs offert !

Des légumes ont également été lancés, car à Montreuil, devant le local des Restos du coeur, on peut jouer avec la nourriture.



La violence de l'entrée de Macron
des légumes et des oeufs jetés

Avant de commencer sa visite, Emmanuel Macron a dû aller se débarbouiller.


Après 1 shampoing aux œufs, @EmmanuelMacron dévoile le timbre hommage au . Sans @PatriceBessac [maire démocrate et respectueux] qui boycott[e].
Sur twitter, la CGT a estimé que le "patron-ministre" a  été reçu "comme il se doit". En république démocratique, façon soviétique.

Parce que Montreuil n'est pas une ville républicaine ?
C'est une coutume locale en terres communistes
que les opposants à la loi Travail préparent des comités d'accueil à chaque ministre en déplacement. 
Fin mai, Emmanuel Macron, ministre maso, a déjà eu un échange tendu avec deux militants survoltés au cours duquel il avait lancé la remarque de bon sens: "la meilleure façon de se payer un costard c'est de travailler." Lien PaSiDupes: "Macron réclame le respect pour les ministres du gouvernement"

Les militants communistes n'en sont pas à leur premier jet d'oeufs contre un ministre ou ancien ministre.
En 2005, c'est par exemple Laurent Fabius qui avait été accueilli de la sorte à la Fête de l'Huma.
Sifflé, insulté, l'ancien premier ministre avait déjà reçu un oeuf sur le crâne. Avant de débattre avec ses "camarades " de l'ex-"union de la gauche" des années 70, expression désignant aussi la période du 'Programme commun' proprement dite, de 1981 à 1984 et se terminant avec le gouvernement Fabius.
Pendant ce temps,
Mélenchon, obséquieux, devisait aimablement avec un "journaliste", donnant à l'"ami Ricorée" de RMC (BFMTV) du 'Môssieur Bourdin', long comme le bras...
Il ne lui a d'ailleurs pas demandé le prix de la douzaine d'oeufs!

dimanche 18 octobre 2015

PS: son référendum pour l'union de la gauche n'était pas sécurisé !

Cambadélis porte plainte contre X pour des perturbations de son référendum

Le bras cassés du PS se posent en victimes
Le référendum de Cambadélis pour l'union avec les forces de gauche aux régionales est un fiasco, notamment concernant le vote en ligne. Le parti a décidé de porter plainte contre X pour "faux et usage de faux", ainsi qu'"usurpation d'identité". 

Le PS a prêté le flanc à la critique des journalistes. Au premier jour de ce scrutin  socialiste bidon, les dysfonctionnements ont déferlé, principalement sur internet. 
Plusieurs personnalités politiques, dont la secrétaire des Verts (EELV) Emmanuelle Cosse, ont reçu des messages de remerciement pour leur vote alors qu'elles n'y avaient pas pris part. 
Dans le même temps, des journalistes -et bien d'autres- ont pu voter plusieurs fois grâce à...plusieurs adresses mail. Rien de bien compliqué et d'imprévisible !

Le Monde, journal officieux du PS, est content !
"Je suis agréablement surpris," rapporte samedi 17 octobre Gilles Rof (ci-contre), le journaliste du Monde (et réalisateur de documentaires), citant Stéphane Mari devant la Poste de La Rose, dans les quartiers nord de Marseille, plaque tournante de l'économie souterraine. Le porte-parole du groupe PS au conseil municipal vient de récolter 41 bulletins, précise le journal dit de référence. rapporte le journaliste,
"Sans l’unité à gauche, on est morts"
Le Monde raconte l'actualité à Marseille. "Ce matin, dans un frais soleil, les premiers à s’arrêter sont des militants socialistes. Devant la table posée au pied des marches du bureau de Poste, Rachid Nekissa, 56 ans, serre les mains. "J’ai déjà voté hier, par téléphone, explique-t-il. Parce que dans cette région, contre Marion Maréchal-Le Pen et Christian Estrosi, sans l’unité à gauche, on est morts." Tita Necib, 50 ans, elle, salue ses collègues militants, mais boude les bulletins qu’on lui propose : "Depuis les primaires aux municipales de Marseille, je ne crois plus à ces votes organisés par le PS. C’est du bidouillage, de l’arrangement d’appareil." Samia Ghali, arrivée en tête de la primaire en 2013, avait été éliminée au second tour au profit de Patrick Mennucci. Elle avait alors dénoncé de "petits arrangements entre amis" et "la distribution des postes", affirmant que 'Matignon' était derrière le choix des uns et des autres.
Georges Sobraques, casquette sur son crâne dégarni, ne se fait pas prier pour participer. A la vue de tous, cet électeur Front de gauche met son bulletin dans l’urne. Un des trois "non à l’unité" de la matinée sur les 41 votants. "Vous avez la foi de militer encore au PS avec ce gouvernement qui fait une politique de droite !", lâche le sexagénaire, remonté comme un coucou. Au premier tour des régionales, il votera pour la liste d’union EELV-Front de gauche qui s’est montée en PACA. Au second, "cela dépendra de l’attitude du PS". En aparté, il reconnaît avoir déjà participé trois fois au référendum sur Internet : "J’aimerais que les socialistes se prennent une bonne claque", bouillonne-t-il, en ressassant "les impôts qui montent, les retraites qui baissent..." 

Que reste-t-il du titre trompeur du journal Le Monde? 
Une accusation de la gauche radicale: n'est-ce pas l'objectif du référendum dont la question aurait pu être "Pensez-vous que EELV et le Front de gauche sont responsables de l'échec annoncé du PS ux régionales ?"  

Comme Le Monde, qui fait cause commune, le Parti socialiste se sent ridiculisé

Pourtant, ce dimanche  encore, tous les "sympathisants de la gauche", encartés ou non, peuvent toujours voter en ligne à tour de bras ou dans les 2.500 bureaux de vote.
 
En lançant ce référendum le 19 septembre, Jean-Christophe Cambadélis croyait avoir trouvé la parade à la débandade des forces de gauche pour les régionales après la décision des écologistes du Nord-Pas-de-Calais-Picardie de faire alliance avec le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, qui combat le PS responsable de l'état déplorable de la France.

Le premier secrétaire du Parti socialiste en était samedi à porter plainte contre X. Un retour de manivelle en pleine figure, puisque l'ancien trotskiste avait manigancé ce "référendum pour tous" avec l'idée d'accuser les opposants au PS, de l'extérieur comme de l'intérieur, de la déroute annoncée de la gauche aux régionales de décembre.   
L'apprenti-sorcier appelle désormais à la rescousse les juges à tout faire.