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mardi 10 mai 2011
Les socialistes de 2011 se disputent l'héritage du 10 mai 1981
10 mai 1981: Mitterrand, premier et unique président de gauche de la Ve République

"Ils sont venus, ils sont tous là";
il est mort le Tonton ! "
A Jarnac, Titine Aubry
à croupetons,
fait de la récupération...
Le 10 mai 1981, François Mitterrand se fait élire à l'Elysée sur un programme politique annonçant de forts changements.
Des similitudes avec la présidence de N. Sarkozy ?
Avec la "force tranquille" de Mitterrand, les gouvernements de Mauroy et Bérégovoy, en deux ans, ont amené la France à une politique de rigueur, avec plusieurs dévaluations et des réformes dont elle n'avait pas les moyens et donc à un endettement public colossal. 30 ans après, que reste-il des espoirs des Français en François Mitterrand ?
VOIR et ENTENDRE le clone de Mazarine: la ressemblance est vraiment frappante, aussi bien avec la fille adultérine qu'avec l'illustre père infidèle:
VOIR et ENTENDRE les idolâtres socialistes du reportage BFMTV, "L'héritage de Mitterrand, 30 ans après":
Jean-Luc Mélenchon réclame sa part !
L'ex-sénateur PS tente de faire revivre l'Union de la gauche !
Lundi 9 mai, à la veille du 30e anniversaire du 10 mai 1981, il a réclamé un morceau de la sainte croix: "Il n'appartient pas aux socialistes et encore moins à cette ribambelle de furieux des primaires. Il appartient à tout le monde, à l'Histoire du pays", au passé, a lancé Mélenchien à la presse en arrivant dans une salle de l'Assemblée.
Et dans ce cas, est-ce qu'il apprtient à la diversité ?...
Interrogé sur le tournant de la rigueur de 1983, Mélenchon a lavé Tonton, ce qui est peu dans ses habitudes à l'égard d'un président de la République, et estimé que d'autres en portaient la responsabilité, citant Pierre Mauroy et Jacques Delors, le père de ...Marine Brochen-Aubry: "En chargeant François Mitterrand de tous les échecs, on se dit que cela ne sert à rien de gagner les élections et de faire un programme commun. C'est le rêve des puissants: que la gauche n'ait plus d'ambitions".
Selon Mélenchon, la victoire de la gauche en 1981 préfigure "la révolution citoyenne" que cet autre "furieux" de l'opposition appelle de ses voeux.
Cette victoire a été "l'effet différé" des grèves de 1968, a-t-il décrypté. "Il ne suffit pas de parler de grève générale. Il faut un projet de conquête du pouvoir", a-t-il encore lancé, des propos qui pourraient s'adresser au NPA du trotskiste Olivier Besancenot. Mélenchon veut d'ailleurs proposer au NPA "un contrat de gouvernement, pour que l'on avance concrètement. La radicalité que nous portons ne peut être qu'une radicalité concrète".
Le PS décomplexé revendique l'héritage collaborationniste de Mitterrand !
Automne 1994, le scandale éclate. Dans son ouvrage, le journaliste enquêteur révèle que le leader historique de la gauche française a soutenu Pétain au début de l'Occupation et qu'il a été membre de l'administration de Vichy jusqu'au milieu de la guerre, avant de passer à la Résistance, suivant le sens de l'Histoire... François Mitterrand était-il pétainiste convaincu, vichysto-résistant ou tout simplement opportuniste ? Peut-être était-il tout cela à la fois. C'est là toute l'ambiguïté du personnage dont le PS actuel tente de remuer les cendres pour efumer l'opinion.
- René Bousquet, Paul Touvier. - Une jeunesse française de Pierre Péan. Maréchal Pétain. Pierre Laval régime de vichy. histoire Laurent Joffrin. président de la république occupation nazi allemande. gauche, extreme droite révélation historien. politique colaboration france francais affaire.
Mitterrand : pétainiste ou resistant - 1 par Dailygratuit
Mitterrand : pétainiste ou resistant - 2 par Dailygratuit
VOIR et ENTENDRE François Mitterrand se flatter d'être arrivé au socialisme par la droite pétainiste (partie 3):
Mitterrand : pétainiste ou resistant - 3 par Dailygratuit
mercredi 16 février 2011
Guigou, l'amie de son ami Aziz Miled, est donc l'amie de MAM
Premier acte du complot
Mercredi dernier, le Canard enchaîné accuse la ministre des Affaires étrangères et son conjoint d'avoir utilisé entre Noël et le Jour de l'An un avion appartenant à Aziz Miled, décrit par le journal satirique comme un proche de Belhassen Trabelsi, beau-frère de l'ex-président Ben Ali.
Deuxième acte de la pièce
Mediapart et le Canard enchaîné repartent à l'attaque le mercredi suivant, faisant état du coup de téléphone de courtoisie de la ministre française depuis le sol de Tunisie à son président, alors que la 'rue arabe' commençait de bouger.
Les organes de presse du trotskiste Edwy Plénel et des libertaires du Canard trouvèrent aussi à redire à une transaction entre ...les parents de Michèle Alliot-Marie et un grand patron tunisien.
Troisième acte
Le 16 février, le Parti socialiste réclame la démission de la ministre des affaires étrangères. L'affaire est bouclée.
Les hyènes socialistes se déchaînent
Le patron galeux des députés socialistes, Jean-Marc Ayrault, a jugé que la ministre n'avait "cessé de mentir aux Français", appelant la chef de la diplomatie et son compagnon, Patrick Ollier, ministre des relations avec le Parlement, à la démission.
Des propos relayés par le porte-parole poisseux du PS, Benoît Hamon. "Il y a un mensonge de Mme Alliot-Marie, une affaire qui mélange intérêt de la France et intérêts privés", estime-t-il. "La conclusion normale, comme dans toute démocratie moderne, c'est normalement la séparation entre les intérêts privés et l'intérêt général et pour que la clarté puisse être faite, il faudrait maintenant que Mme Alliot-Marie s'en aille. Dans toute démocratie moderne, un ministre impliqué à ce point serait déjà parti."
Martine Aubry, premier secrétaire fielleuse du PS, a appelé Nicolas Sarkozy à "prendre des sanctions" après "ces révélations insupportables". "Je dis au président de la République : pour ce qui reste du quinquennat, je vous demande de reprendre votre mission qui est de défendre la République et de demander à vos ministres de défendre et de respecter la République", a-t-elle lancé devant des journalistes lors d'un déplacement dans les Hauts-de-Seine. "Regardez Eric Woerth, on nous a dit que c'est un homme honnête, aujourd'hui on nous explique qu'il est normal de se faire payer ses vacances par un dictateur ou un chef d'entreprise étranger, moi je suis désolée je n'ai jamais eu ces pratiques".
Laurent Fabius, le fétide ancien premier ministre socialiste, estime également que "ça commence à faire trop". Pour lui, "chaque semaine qui passe, chaque jour qui passe apporte un nouvelle information, un démenti par rapport aux allégations précédentes, etc." Pour lui, "l'image de la politique étrangère de la France n'est pas bonne". "Aux Etats-Unis, le voyage récent de M. Sarkozy chez M. Obama, on ne l'a même pas remarqué", "en Afrique depuis le désastreux discours de Dakar (...), des proclamations à l'égard de M. Gbagbo, finalement rien ne sort", "en Chine, (on devait) avoir des relations très efficaces, je ne les vois pas, au Brésil, idem". Le PS a attendu qu'ils soient ou dans l'illégalité ou en fuite pour éliminer Gbagbo et Ben Ali de l'Internationale socialiste, dont Sa Cynique Majesté Roral est l'un des 36 vice-présidents.
Pour les Verts et dès le 9 février, Nono Mamère estima que ces nouvelles révélations posent "la question du maintien de François Fillon à Matignon" .
Les galeux ne nous disent pas tout
Ce proche du clan Ben Ali, qui est reproché à MAM, a eu l'occasion de croiser d'autres personalités politiques françaises, parmi les plus vertueuses.
Ainsi, celle qui condamnait récemment les vacances tunisiennes de Michèle Alliot-Marie en ces termes : "Ça commence à faire trop ! Non seulement Mme Alliot-Marie, ministre des affaires étrangères, va passer ses vacances en Tunisie (...), mais en plus, on apprend maintenant qu'à l'occasion de ce séjour, une transaction financière a été opérée par ses parents avec l'homme d'affaires qui les a hébergés". Cette hypocrite n'est autre qu'une homologue de MAM, une ministre socialiste de François Mitterrand, sa Garde des Sceaux, la sémillante Elisabeth Guigou !
La députée socialiste oubliait de préciser que l'"homme d'affaires" en question est le vice-président du conseil de surveillance et l'un des financiers de l'Institut de prospective économique du monde méditerranéen (Ipemed) : une association loi 1901 créée en 2006 et parrainée par... Elisabeth Guigou, dont le mari, Jean-Louis Guigou, en est par ailleurs le délégué général...L'ex-Garde des Sceaux a tenté de se justifier mercredi 16 février. "Ce think tank organise des séminaires, des colloques mais n'a aucune espèce d'activité commerciale, industrielle ou financière liée aux activités des entreprises dont les cotisations financent l'Ipemed", a-t-elle expliqué avec embarras.
Le PS a des liens avec un proche du dictateur tunisien
"Une affaire qui mélange intérêt de la France et intérêts privés", disait Hamon?
Le responsable de l'Institut pour l'international est le dénommé Jean-Marie Paintendre qui s'occupe également de l'international à la CNCE, Caisse d'Epargne. Aucun risque de conflits d'intérêts ?
Signalons aussi que, depuis le 1er décembre 2009, le président du conseil de surveillance est Gérard Mestrallet, PDG du groupe industriel GDF Suez et ancien chargé des affaires ...industrielles auprès du ministre de l'Économie et des Finances ...Jacques Delors, le papa de ...la Ch'tite Aubry !
=> Quant au frère cadet de Gérard, Patrick Mestrallet, il est PDG d'établissements financiers en Afrique de l'Ouest, mais ni le Canard enchaîné, ni Mediapart ne soupçonne l'aîné de conflit d'intérêts.
D'ailleurs, suspectent-ils les frères Guérini ? Lien PaSiDupes
Ils ont partagé les mêmes valeurs
Selon les statuts, cet institut commun a pour mission de "rapprocher par l'économie les pays du bassin méditérranéen". Le texte précise aussi qu'il est "financé par des entreprises méditerranéennes et des personnes physiques qui partagent ses valeurs".
Mais les vertueux renient maintenant leur bienfaiteur...
Dans un communiqué daté du 14 février, les membres du comité de parrainage politique ont viré avec le vent de l'Histoire et affirment haut et fort qu'ils "[saluent] et [soutiennent] la rupture historique qui vient de s'opérer en Tunisie, et l'extraordinaire courage de son peuple". Ils précisent également que "l'Europe doit être au rendez-vous de ce chapitre de l'histoire méditerranéenne et mondiale que la révolution tunisienne est en train d'écrire".
Quand on est socialiste et vertueux, on sait prendre le train de l'Histoire en marche...
Après ces "révélations insupportables" de PaSiDupes, Ayrault, Hamon, Fabius et Aubry devraient logiquement "prendre des sanctions" et inviter Védrine et la paire Guigou à descendre du bureau national en marche.
mardi 18 janvier 2011
Quand Ben Ali était apprécié de la gauche comme de la droite
Mais le Mur de la honte de Ben Ali recense les déclarations complaisantes des hommes politiques français, de droite comme de gauche, sur la Tunisie du président déchu.
Diplomatie oblige, il fut un temps, long de 23 ans, où l’ancien régime tunisien fut fréquentable, de François Mitterrand à Nicolas Sarkozy, en passant par Bertrand Delanoë, Fadela Amara, Jacques Chirac ou Lionel Jospin et Dominique Strauss-Kahn.

actuel président de la république d'Algérie, confrontée à des violences sociales.
Depuis le départ de Zine El Abidine Ben Ali et la chute de son régime, les déclarations se multiplient pour féliciter le « courage du peuple tunisien ».
Le PS attaque la France
Aujourd'hui, Jean-Marc Ayrault a enfin été la Voix de sa Maîtresse à l'Assemblée Nationale, un mois entier après que, le 17 décembre, un étudiant fanatique du nom de Mohamed Bouazizi, se fût immolé par le feu, pour dénoncer ainsi la confiscation de ses fruits et légumes par les policiers.
Et devinez qui ? L' 'héritière', la présidente du marais poitevin, bien sûr !
Il fut pourtant un temps où les responsables politiques de tous bords - et donc socialistes - défendaient le régime de Ben Ali.
Pendant les 23 ans de son règne, rares ont été les hommes politiques à dénoncer ses dérives. Sur Facebook, le « Ben Ali Wall of shame » fait état de cette complaisance.
Le gouvernement Jospin soutient la Tunisie
En août 1997, la France expérimente une nouvelle cohabitation. Le président Jacques Chirac fait face à un gouvernement de gauche dirigé par Lionel Jospin. Mais il n’y a pas de divergences sur la Tunisie. En octobre 1997, le ministre socialiste des Affaires étrangères d’alors, Hubert Védrine (ci-contre), assure le président Ben Ali du soutien de la France « au modèle démocratique tunisien ».
François Mitterrand a fait état des progrès de la démocratie tunisienne
C'était lors d’une visite d'Etat du président socialiste de la République française en Tunisie en juin 1989.
Chirac et le modèle tunisien
En vacances en Tunisie en 1998, le président de la République Jacques Chirac déclare dans des formes diplomatiques: « Le premier des droits de l’homme, c’est manger, être soigné, recevoir une éducation et avoir un habitat », ajoutant sans plus d'enthousiasme que « de ce point de vue, il faut bien reconnaître que la Tunisie est très en avance sur beaucoup de pays ».
Fadela Amara, la Tunisie rempart contre l’islamisme
En Avril 2008, Fadela Amara, alors secrétaire d’Etat chargée de la politique de la Ville, déclare que la France doit soutenir le régime tunisien au nom de la lutte contre l’islamisme. « Dans les pays du Maghreb, il y a la montée des islamistes. Il ne faut pas monter des feux partout », explique-t-elle. « Il faut aider certains régimes qui forment un rempart contre cette montée fascisante. Je crois qu’on gagnerait à être solidaire de ces régimes », assure-t-elle. La gauche prend ce risque.
Nicolas Sarkozy, citoyen d’honneur de la ville de Tunis
En avril 2008, l’actuel président de la République française, Nicolas Sarkozy, est fait citoyen d’honneur de la ville de Tunis, recevant symboliquement la clé de la ville. « Il m’arrive de penser que certains des observateurs sont bien sévères avec la Tunisie, qui développe sur tant de points l’ouverture et la tolérance », déclare-t-il à cette occasion. Le statut de la femme, par exemple, est en effet très évolué.
D. Strauss-Kahn (PS) était allé rendre visite au dictateur Ben Ali, en novembre 2008 (ci-dessus), et se faire décorer à Carthage.
VOIR et ENTENDRE comment Dominique Strauss-Kahn félicita le président Ben Ali pour la pertinence de ses choix économiques, déclarant alors: « Je m'attends à une forte croissance en Tunisie cette année, la politique économique adoptée ici est une politique saine et constitue le meilleur modèle à suivre pour de nombreux pays émergents." Et d'ajouter avec perspicacité: "En Tunisie les choses continueront de fonctionner correctement."
Bertrand Delanoë (PS) et Ben Ali
Né en Tunisie, le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, estima le 24 mars 2010, que la Tunisie « est non seulement sur la bonne voie, mais elle réussit mieux que les pays comparables et parfois même mieux que des pays dits développés en terme de croissance. » « Le Président Ben Ali en 1987 a permis qu’il y ait une évolution, une transition sans rupture et sans qu’il n’y ait de heurts entre les Tunisiens eux-mêmes », ajoute-t-il.
Quand Ban Ki-Moon fêtait la Tunisie
L’ONU aussi est derrière Ben Ali. En 2010, il y a seulement quelques mois, les Nations Unies fêtaient l’ouverture officielle de « l’année internationale de la jeunesse », proclamée par les Nations Unies sur une initiative du président Ben Ali. A cette occasion, Ban Ki Moon, son secrétaire général exprime ses considérations pour la politique tunisienne en matière de jeunesse et rend un vibrant hommage au président Ben Ali pour son initiative.
La gauche française soutient les extrémistes
=> Nejib Chebbi, dirigeant du PDP, avait accepté le porte-feuille de ministre du développement régional. Fondé en 1993 par des groupes marxistes, le PDP veut une mesure discriminatoire qui interdise le pélerinage de la ghriba, aux citoyens Israéliens.
=> Mustapha Ben Jafaar, secrétaire général du Forum démocratique pour le travail et les libertés, médecin de formation, se trouvait bien à la santé. Ce parti est membre consultatif de l'Internationale socialiste et aussi de la coalition du 18 octobre aux côtés du Parti démocrate progressiste, du Parti communiste des ouvriers de Tunisie et de certains islamistes.
mardi 3 juillet 2007
Pierre Moscovici juge Hubert Védrine
Le sectaire Pierre Moscovici, ancien ministre délégué aux Affaires européennes, a dit désapprouver mardi le fait que l'ancien chef de la diplomatie Hubert Védrine a accepté une mission de réflexion sur les grands enjeux du monde actuel qui lui a été proposée par Nicolas Sarkozy."Je n'approuve pas cette démarche d'Hubert Védrine. Pas davantage que je n'ai approuvé l'entrée de Bernard Kouchner ou celle de Jean-Pierre Jouyet au gouvernement. Je pense qu'ils se trompent. Ils sont des exécutants", a jugé le député socialiste du Doubs sur Public Sénat.
Le monolithique Moscovici trouve "amusant", avec cette mission, que les positions de Hubert Védrine sont "diamétralement opposées à celles de Bernard Kouchner en terme de politique étrangère. Hubert Védrine est très souverainiste, très protectionniste alors que Bernard Kouchner est très internationaliste". Voilà Védrine informé par l’illustre Moscovici!
Les campagnes socialistes perdues ont beaucoup abîmé Moscovici, mais qui songerait et se permettrait de le ‘plaindre’ de ne pas avoir été ‘débauché’...
PS : Vedrine ou la fuite des cerveaux
Hubert Védrine accèpte de Nicolas Sarkozy une mission de réflexion"Nul mieux que vous, en France, ne peut conduire cette nécessaire réflexion, qui devra déboucher sur des propositions concrètes", affirme le Président Sarkozy dans un courrier rendu public lundi par l'Elysée. "C'est pourquoi je souhaite personnellement vous confier la rédaction d'un rapport que vous pourriez me présenter avant la mi-septembre."
Pour le chef de l'Etat, "le monde a connu depuis près de vingt ans des bouleversements majeurs dont nous avons encore à mesurer et à tirer toutes les conséquences: fin du monde bipolaire; émergence de nouveaux acteurs essentiels, politiques et économiques; apparition de nouvelles lignes de fracture, et de menaces telles que le terrorisme transnational et les Etats faillis, mais aussi le réchauffement climatique et les pandémies".
"Dans ce monde nouveau, globalisé, la France et l'Union européenne doivent repenser leur rôle, leur positionnement", poursuit-il. "Elles doivent imaginer, dans la fidélité à leur histoire et à leurs alliances, les initiatives leur permettant de promouvoir leurs idéaux, leurs valeurs, dans un esprit de dialogue et de coopération, comme de défendre au mieux leurs intérêts."
"Homme de gauche, je n'étais demandeur de rien", précisait l'ancien ministre des Affaires étrangères de Lionel Jospin, contacté dans le cadre de l'ouverture voulue par le nouveau chef de l'Etat. "Quand le président élu Nicolas Sarkozy m'a contacté pour me proposer de discuter d'une éventuelle entrée dans le prochain gouvernement, j'ai accepté cette discussion dans un esprit républicain et d'ouverture, même si cela m'aurait posé un sérieux problème politique de principe."
Biographie d'Hubert Védrine

