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mercredi 4 août 2010

Cap Nègre: festival de la haine par une troupe d'extrême gauche

Titre du spectacle: "L'abolition des privilèges". Sociaux ?

La suite de Sarkozy
Des congés payés superflus
Nicolas Sarkozy est arrivé mercredi 4 août en fin de matinée en compagnie de son épouse Carla Bruni-Sarkozy dans la résidence du Cap Nègre, propriété de la famille Bruni-Tedeschi au bord de la Méditerranée. Le chef de l'Etat devrait séjourner trois semaines dans le Var.
La suite présidentielle était à pied d'oeuvre
Dans le rôle du prolétariat, une quarantaine d'apparatchiks, élus PCF, de membres du Front de gauche et de syndicalistes ont manifesté mercredi après-midi au Cap Nègre (Var), devant la résidence de vacances du chef de l'Etat pour demander "l'abolition des privilèges".

Il ne manquait que les chars soviétiques

Les nostalgiques de la bureaucratie, classe dominante soviétique, ont photocopié un communiqué.
"Il est indécent que 200 familles se partagent 80% du patrimoine national alors que 80% de la population n'en ont que 20%", a déclaré le secrétaire fédéral du PCF et conseiller régional du Var Alain Bolla devant la presse et les militants: en bref, la presse militante.

Les manifestants communistes ne souhaitaient pas commémorer l'invasion de Budapest par les camarades soviétiques.
Ils voulaient célébrer l'anniversaire de l'abolition des privilèges par l'Assemblée constituante le 4 août 1789, ont déployé devant la résidence du Cap Nègre deux banderoles proclamant "Non au retour des privilèges", "Faisons payer les banques, pas les peuples". C'est leur choix et on comprend que ce soit même leur préférence.
Quel journaliste, dans un sursaut improbable d'objectivité, contre-balancera cette propagande surannée et dérisoire ? Excluant les illettrés du site LePost, quelle plume politiquement correcte, Libération ou Médiapart, citerait Léon Blum, qui, en 1920 au Congrès de Tours, qualifia la politique léniniste de « dictature sur le prolétariat » ? Certainement pas le spectacle off de la troupe politique en tournée sur la Riviéra.

Les démocrates s'en prennent à l'élu du suffrage universel
Il aura fallu un discret mais efficace service d'ordre mis en place par la gendarmerie pour cantonner les manifestants à une trentaine de mètres de l'entrée du domaine du Cap Nègre, évitant ainsi tout incident.
"Il n'y a jamais eu autant de différences entre les habitants du Cap Nègre, du Cap d'Antibes et la population", a estimé Gérard Piel, le conseiller régional Front de Gauche (PCF) venu des Alpes Maritimes.

Il ont toutefois pris le risque de croiser la diaspora russe sur la Côte d'Azur ainsi que les nouveaux riches de la Russie d'aujourd'hui: pour le coup, de vrais nababs !

Lutte des classes: le pouvoir doit être privé de vacances

Le communiste Gérard Piel est magnanime
Il n'envoie pas le couple présidentiel au camping de la Kolyma en Sibérie (ci-dessus). C'est l'un de ces camps de travail forcé, voulus par le camarade Staline et qui ont pourtant acquis une réputation certaine jusqu'au delà des frontières de l'URSS, mais dont les livres scolaires ne vantent pas les mérites. Ce système totalitaire a néanmoins conservé son aura dans les salles des profs. Et sur la Côte d'Azur, aujourd'hui.

L'élu communiste avait décidé (6,11% au 1er tour) que "Nicolas Sarkozy ne mérite pas les vacances, il doit retourner à l'Elysée travailler".
Sa Cynique Majesté Royal est d'accord avec ça, puisqu'elle considère qu'il reste les « bras ballants ». C'est tellement vrai que la gauche essaie de l'exhorter à l'action !...
Très peu regardant, l'élu (dans le sillage de Michel Vauzelle, PS) n'a pas fait le tri de ses sources et nous joue la scène fétiche du ver Verts Mamère: "Il est temps de retrouver les valeurs de la République car la France, avec ses 12.000 euros de cigares et son permis de construire bidonné est devenue une République bananière".

Il n'a surtout pas lu la marxiste révolutionnaire Rosa Luxemburg
Celle-ci écrit en effet dès septembre 1918 que
le pouvoir bolchevik est « une dictature, il est vrai, non celle du prolétariat, mais celle d'une poignée de politiciens, c'est-à-dire une dictature au sens bourgeois »

Piel (6,23% aux législatives 2007) a aussi demandé "l'arrêt des lois scandaleuses, comme celles sur la sécurité, les gens de voyage".
Devoir de mémoire /devoirs de vacances
A l'attention des professeurs de la FSU et des ex-IUFM:
Dès le début, les Soviétiques ont essayé de déraciner le judaïsme, le Bund, et le sionisme. Pour atteindre leur but, ils ont créé la Yevsektsia (« Section juive » du parti communiste soviétique) pour les assimiler les intégrer les noyauter.
Puis, à partir du début des années 1930, et surtout après la Seconde Guerre mondiale, Staline tenta de récupérer au profit de son régime les sentiments antisémites traditionnels d’une partie importante des populations de l'URSS ainsi que du bloc de l'Est. En fin de règne, il renoua finalement avec les
théories du « complot juif. »

Les 35 heures, moins la décharge syndicale, laissent des loisirs
Après trois quarts d'heure aux cris de "A bas les privilèges, réveillons Sarkozy", la manifestation s'est disloquée. Le rideau tombe.
« Ce qui existe en Russie est un capitalisme d’État. Ceux qui se réclament du communisme doivent aussi attaquer ce capitalisme d’État ». « Le bolchévisme, capitalisme d’État et dictature des bureaucrates » selon le marxiste conseilliste Otto Rühle.

A quand le prochain spectacle des humoristes marxistes ?

2008 -Les Russes pénètrent en Georgie par l'Ossétie


mardi 3 août 2010

Sécurité: le PS néglige les moyens légaux mis à disposition

Les socialistes préfèrent exposer les citoyens et les policiers
Videosurveillance dernier cri Rue de Solférino (PS)
Et la concierge Royal est dans l'escalier

Des refus idéologiques lourds de conséquences

Maire PS de Villeurbanne, Jean-Paul Bret
est monté au créneau contre le projet de loi gouvernemental qui permet aux préfets d'imposer aux maires des caméras de vidéo surveillance dans leurs communes. Leur laxisme relève en effet de l'incurie et les « faits divers » mortels lui donnent tort, comme aux autres réfractaires.
Se déclarant assurément obstinément lucide, il voit dans la volonté du gouvernement de tripler le nombre de ces dispositifs de sécurisation « une forme d'aveuglement ». Nombre de maires socialistes, mais « anti-républicains », selon la Ch'tite Aubry, à l'instar de Gérard Collomb, maire PS de Lyon, 3e ville de France, y sont pourtant favorables.

Socialistes, mais "anti-républicains"

Jean-Paul Bret préfère « de loin une présence policière de proximité ». Son credo : « l'humain contre la machine ». Comme à Lille (la Ch'tite Aubry, PS) ou en Arles (Michel Vauzelle, PS) Sa notion de l'humain est archaïque au regard de la barbarie des trois adolescentes qui ont torturé un quinqua pour son argent ou de jeunes braqueurs de casino qui ont tiré à l'arme à feu sur des gendarmes: rien que dans la ville socialiste voisine de Grenoble.
Le forcéné est un idéologue des effectifs policiers sur sa commune, au risque que Rokhaya Diallo dénonce une « force d'occupation » militaire dans le Rhône (lire PaSiDupes). Il a doublé les effectifs de la police municipale, de 18 en 2001 à 40 cette année. Mieux, il polémique et soupçonne l'Etat d'une « tentation» de réduction des effectifs de la police nationale (200 agents dans sa commune en 2002, 152 aujourd'hui: encore près de quatre fois plus) pour demander aux villes de payer des caméras.
Ce diplômé de biologie végétale a jauni dans l'herbier socialiste. Aujourd'hui desséché à 64 ans, il n'est même pas majoritaire au sein du PS.

Gérard Collomb, son homologue lyonnais, qui avait fait de la sécurité une priorité dès le début de son premier mandat, a fortement investi dans la vidéosurveillance. D'autres maires de gauche lui ont emboîté le pas, tels Manuel Valls (Evry), Frère François Rebsamen (Dijon- 26 caméra existantes) et même Anne Hidalgo et Bertrand Delanoë (Paris). Discrètement, voire subrepticement.

Des socialistes attirent délinquance et banditisme sur leur commune

La sécurité est tellement "anti-républicaine" aux PS, que, du 18 janvier au 8 mars 2010, le maire de Grenoble, Michel Destot (PS), a royalement fait installer en catimini 13 caméras dans les rues du centre-ville. C'est seulement le lundi 17 mai 2010, que le conseil municipal de Grenoble - des démocrates - délibéra pour la première fois - cinq mois plus tard - de l’implantation de caméras de surveillance dans la ville et de la création d’un "comité d’éthique". Mais personne ne sait encore qui s’occupera des images et dirigera les yeux électroniques.

Et tandis que les élus débattaient de l’ampleur de la vidéosurveillance dans la ville et son agglomération, des gendarmes se faisaient tirer à balle. Après quoi, les opposants restent attachés à des « rues accueillantes, pas un espace aseptisé et sous contrôle. »
Dans la nuit du jeudi 15 au vendredi 16 juillet, deux hommes armés d'un fusil d'assaut et d'un pistolet-mitrailleur ont tiré et blessé un policier après avoir braqué le casino d'Uriage-les-Bains, en Isère, dérobant entre 20.000 et 40.000 euros. Poursuivi par les forces de l'ordre, l'un des braqueurs, Karim Boudouda (24 ans), a été tué.

Une gendarmerie iséroise a été la cible de cocktails Molotov dans la nuit du 17 au 18 juillet: pour les gendarmes, cette attaque est "indirectement" liée aux violences urbaines survenues depuis vendredi.

Une bijouterie a aussi été braquée jeudi 15 à Lyon par des voleurs qui ont blessé par balles un employé avant de prendre la fuite.

Jean-Paul Bret

Il est premier vice-président du Grand Lyon, mais cette vieille branche ne se tourne pas vers Lyon pour prendre la lumière.
Les militants socialistes de Villeurbanne l'ont voulu; ils l'ont et il faut faire avec.

Les Villeurbannais ont mal de leur maire
Selon les services de la Préfecture, le feu d'artifice du 14 juillet 2010 aurait pu être tiré en toute légalité à Villeurbanne. Or, il a éré annulé pour cause de « réglementation drastique entourant l’organisation des feux officiels ». C'est en tout cas l'avis du maire paranoïaque.
Le feu d’artifice du 14 juillet de Villeurbanne aurait très bien pu être tiré. Le décret du 31 mai 2010 relatif à « l’acquisition, la détention et l’utilisation des artifices de divertissement » applicable le 4 juillet, bénéficie d’un délai d’un mois pour sa mise en place effective. Pour Pierre Gindroz, chef du service interministériel de défense et de protection civile en préfecture du Rhône, « rien n’empêchait de faire le feu d’artifice, et les services de l’Etat ne s’étaient pas prononcés à l’encontre de celui-ci. »


Le Borné Bret aurait bien pu déclencher des émeutes en énervant ses administrés: a-t-on en effet idée, parce qu'on a mauvais esprit, de priver les plus défavorisés du feu d'artifice de la Fête Nationale, une distraction populaire s'il en est.

A Villeurbanne, un "citoyen vigilant" à sans doute mieux à faire que la fête.
Saboter les caméras de videosurveillance ? Des tracts ont en effet circuleé. Ils pourraient s'en prendre aussi bien aux caténaires... C'est justement arrivé dans l'Ain !

Quelle est l'image des Français en Europe ?

Les socialistes vertueux ne réussissent donc pas à relever le niveau ! La population européenne vient de dépasser le cap du demi-milliard d’habitants. A cette occasion, France-Soir a interrogé 26 ressortissants des pays de l’Union afin de savoir quelle est notre image.

Et l'article commence terriblement dans l'air du temps...
Les flux migratoires ont permis de compenser le déficit démographique qui touche plusieurs Etats...

Le « vieux » Ancien Continent [politiquement correct oblige...] a la cote. Nous sommes désormais 501,1 millions d’habitants répartis dans 27 pays voisins appartenant à l’Union européenne. Les flux migratoires ont permis de compenser le déficit démographique qui touche plusieurs Etats. [hommage à l'idéologie dominante: la pensée unique] Une évolution qui pourrait avoir des conséquences sur le plan international. « Ce n’est pas suffisant, mais c’est nécessaire de peser un certain poids, souligne Sylvie Goulard, député européenne MoDem. L’Europe est désormais le troisième ensemble politique (en termes de population, NDLR) derrière la Chine et l’Inde, avec un formidable atout : elle est profondément démocratique. » [Sylvie Goulard n'a donc pas pris l'avis des journalistes caricaturaux de Marianne ?]

Pour mieux connaître cette grande famille, nous avons demandé à un citoyen [ représentatif ou choisi sur mesure ?] de chaque pays de l’Union quelle image il avait de la France. Au-delà de certains clichés inévitables, l’extrême diversité des témoignages est frappante. Plusieurs ressortissants envient notre système de santé [qui ne doit rien à la réforme menée par R. Bachelot, il va sans dire] et notre patrimoine culturel, tandis que d’autres dénoncent notre manque d’ouverture [des socialistes la vivent mal, en effet...] et notre fierté excessive [sans changement]. Enfin, beaucoup gardent un souvenir ému de notre gastronomie [le halal des restaurants Quick va arranger ça...]. Seule certitude au bout du compte : nous ne laissons personne indifférent. [De là à insinuer, à l'instar de la presse socialiste, que, tous et toutes, nous serions donc des Ségol'haine Royal, ne présage rien de bon de cette enquête]
Alors, on y va quand même ? C'est parti !

Grande-Bretagne
Harriet Denman, 29 ans
« Ce qui me vient à l'esprit en premier quand je pense à la France, c'est l'élégance des Parisiennes. Elles ont beaucoup de style, même si elles portent des vêtements classiques. La deuxième chose, c'est que vous êtes plus accueillants si on vous parle Français, le contact est plus difficile à établir si on ne peut communiquer qu'en anglais ! »

Pays-Bas
Martin Beurg, 21 ans
« Je suis allé 15 fois en France et c'est un pays que j'aime beaucoup. Mais je n'apprécie pas tellement les Français. Je trouve que vous êtes un peu trop fiers de votre pays [aïe ! Les socialistes sont en effet fiers des autres...]. Le fonctionnement politique est aussi surprenant. Chez vous, on peut être en même temps maire d'une ville et député ou président de la République. Ce cumul des fonctions est impensable chez nous ». [Montebourg y parvient parfaitement bien. Bussereau renonce en revanche à la présidence de son CG]

République Tchèque
Jaroslava Dankova, 24 ans
« Les Français connaissent très peu notre pays, ils nous demandent souvent si nous avons la télévision ou le réfrigérateur, ils pensent encore que nous vivons en Tchécoslovaquie (qui n'existe plus depuis 1989) ou si nous avons la guerre chez nous...Nous sommes juste à côté de l'Allemagne et pas au Moyen-Age ! » [Il faut voir avec la FSU, syndicat dominant dont le passif de cogestion de l'EN pèse depuis des années déjà]

Belgique
Ramos Da Fonsceca Dilson,
« Nous avons l'image d'une France à deux visages. D'un côté, une géographie diversifiée, un patrimoine historique ainsi qu'une gastronomie riche. De l'autre, une France conservatrice, l'explosion des banlieues et un gouvernement en croisade contre l'immigration ». [le cocktail conservatisme de la gauche et révolte de ses victimes est en effet explosif. A noter que les Français sont disposés à adopter les enfants de la famille belge éclatée: « 66 % d'entre eux, interrogées par l’Ifop pour France-Soir (lien http://www.francesoir.fr/europe/les-francais-massivement-prets-adopter-les-belges-francophones
), – soit 6 points de plus qu’en juillet 2008 (sondage Ifop-La Voix du Nord) et 12 points de plus qu’en novembre 2007 (sondage Ifop-JDD) – se disent aujourd’hui favorables au « rattachement » de la Wallonie à la France si la Belgique, demain, éclatait. »]

Roumanie
Mihaela Rodina, 53 ans
« Quand je pense à la France, je pense à sa langue, que j'ai découverte encore enfant et qui ne cesse de m'envoûter, que ce soit en lisant un roman ou en écoutant Jacques Brel. La France pour moi, ce sont aussi de petits coins qui me font rêver : une ruelle du Quartier Latin à Paris, une tour d'église ou une maison aux stores bleu lavande en Provence ». [Elle ne pleure pas sur le sort des Roms en France ?]

Suède
Anders Hellfeldt, 31 ans
« Lorsque je pense à la France, je pense à mon arrivée à Aix-en-Provence quand j'avais vingt ans. Je suis tombé amoureux du pays. Maintenant que j'habite Paris, j'ai l'impression de vivre dans un petit village. J'ai mon boulanger, mon boucher, mon bar pour le café le matin, un autre pour le demi l'après-midi. C'est très agréable ». [Le 9.3 a-t-il à ce point changé sous l'action de Huchon-ronron ?]

Danemark
Gitte Holm Jensen, 32 ans
« La France est un pays très individualiste, fier de son éducation et de sa culture. Vous avez une longueur d'avance sur les autres dans le domaine artistique. Sinon, je pense que la France et le Danemark sont deux pays très ouverts d'esprit, mais avec les énormes différences de culture d'un pays latin et d'un pays germanique. » [Consensuels Danois]

Espagne
Marta Cases, 28 ans
« Les Français sont très prudents, ils ne profitent pas de la vie de la même façon que les Espagnols. Ils se privent de tout pour pouvoir économiser parce qu'ils sont inquiets pour l'avenir. Nous n'hésitons pas à faire la fête et nous faisons moins attention aux dépenses, quitte à nous endetter ! » [La crise ne frappe pas les Ibères ? Marta ne lit pas la presse française: c'est mieux pour son moral, mais qui croire ? Les media français chercheraient-ils à nous saper le moral ?]

Bulgarie
Gergana Ivanova, 27 ans
« Je trouve que la France est un pays très conservateur. Vous êtes attachés aux principes, aux valeurs et aux traditions. Il y a également un certain savoir-vivre que l'on ne retrouve pas dans les autres pays d'Europe, en terme de gastronomie notamment ». [Les Bulgares ont la mémoire courte: une occultation du passé ?... Peut-être est-ce leur volonté fort légitime d'oubli du communisme révolutionnaire !]


Lettonie
Rolands Pojulas, 23 ans
« J'ai l'impression qu'il y a beaucoup de gays en France parce que les hommes portent des vêtements serrés. [Le saroual est souverain contre ça: c'est prouvé!] Je trouve aussi que la vie y est très chère. Je l'ai traversée une fois et j'ai été étonné du prix des autoroutes. On ne voit pas ça dans les autres pays. » (Lettonie = 64 589 km², comme 10 fois le Loir-et-Cher)

Portugal
Carla Vieiramendes, 36 ans
« Je perçois la France comme un pays ouvert sur le plan social. Le Portugal est beaucoup plus conservateur, principalement en raison de la religion ultra-présente. Là bas, l'avortement n'est pas légal et les femmes qui ont perdu leur mari doivent rester habillées en noir toute leur vie ». [La crise économique ne frappe donc pas le Portugal non plus]

Allemagne
Andrea Kolb, 32 ans
« Pour moi, les Français sont beaux. Parfois un peu anorexiques, mais toujours bien fringués...on ne sortirait jamais en pyjama pour acheter les croissants le matin comme à Berlin [Fabius – beau ?- a plus visiblement traumatisé l'Allemagne réunie: on peut bien partager, et aussi ses croissants !... Lien Causeur http://www.causeur.fr/laurent-fabius-georges-freche,3676
]. Tout est beau au premier abord, comme dans le fabuleux destin d'Amélie Poulain. Au deuxième regard, ça devient plus compliqué. Les Français souffrent d'une énorme obligation de réussir ».[masos, les Français ?]

Grèce
Alexandre Tsakanikas-Analis, 29 ans
« J'ai l'image d'un pays efficace sur le plan politique et économique [à ne pas répéter Rue de Solférino...] Bien qu'il ait des ratés, l'Etat providence a de nombreux avantages, notamment en matière de sécurité sociale. Si vous êtes malades et sans ressources, vous pouvez profiter de la CMU, contrairement à beaucoup d'autres pays européens. » [Décidé par Jospin, mis en oeuvre et financé par Raffarin, Villepin et Fillon...]

Hongrie
Zoltàn Fazekas, 72 ans
« La France est trop centrée sur elle-même. Elle aime que l’on parle d’elle, d’ailleurs on en parle beaucoup dans le monde [de PaSiDupes ?]. Mais dans les médias français, on parle très peu des autres pays, même européens. Pour un pays qui cultive une image aussi culturelle, c’est un peu décevant de s’intéresser si peu aux autres. » [La Hongrie est entrée dans l'UE qu'en 2004, avec les pays baltes.]

Estonie
Aleona Karitcha, 46 ans
« Je tiens une auberge de jeunesse dans notre capitale Tallinn et nous avons de plus en plus de clients français. Ils sont sympathiques et en général ils se font plus remarquer que les autres. Je regrette cependant que notre pays ne soit pas assez connu chez vous ».

Finlande
Sini Tikkanen, 26 ans
« La baguette, le vin et la mode ! Pour moi, la France, c'est ça. Je n'ai pas visité Paris, mais je compte le faire prochainement. Sinon, j'ai rencontré pas mal de Français, autant de gentils que de très désagréables. Malheureusement, je ne peux rien dire de plus car la France est peu connue en Finlande ».[Pas plus que l'Estonie en France]

Italie
Ciro Polge, 41 ans
« Les médias italiens renvoient une image très positive de la France. Pour eux, c’est un pays qui se comporte bien avec les étrangers et avec ses citoyens, notamment à cause de la sécurité sociale. La France a l’image d’un pays où le savoir vivre, l'esthétisme et la culture sont très importants. » [Carton plein]

Luxembourg
Françoise Reuter, 38 ans
« Nous avons tous les jours 30.000 frontaliers français qui viennent travailler chez nous, que l'on considère comme des concitoyens mais qui nous obligent à parler leur langue, car en général ils ne sont pas doués en langues. Le Français est chauvin, souvent pas curieux des autres cultures »

Pologne
Agata Moszkowska, 35 ans
« On peut y jouir d'une bonne qualité de vie, même si c'est devenu un pays très cher. On y trouve une atmosphère chaleureuse et vivante, avec les bistrots, cafés et marchés. Finalement, les Français sont souvent plus sympathiques qu'ils ne paraissent au premier abord : l'expression de visage sérieuse, voire fâchée, qu'ils affichent, c'est juste une façon d'être ! » [Martine Aubry n'est pas si ch'tite méchante qu'elle en a l'air ? On demande à voir...]

Autriche
Julia Culen, 36 ans
«J'ai une relation très personnelle avec la France où j'ai passé la première année de ma vie. Vous avez des liens historiques très forts avec l'Autriche, puisque le français a longtemps été la langue de la Cour d'Autriche et de la haute société. Nous utilisons encore beaucoup de mots français. A l'école, le Français et l'histoire française sont toujours enseignés». [L'Autriche n'est certes pas l'Algérie: et si nous avions une histoire commune, alors...]

Slovaquie
Matej Neradny, 17 ans
«La dernière fois que je suis venu en France, j'ai été frappé par la différence de comportement des habitants en ville et à la campagne. Dans la capitale, on a l'impression que les gens essaient d'éviter les touristes, mais dans les petites villes, ils n'ont pas peur de communiquer avec les étrangers». [Et dans les XVIII ou XXe arrondissements, ils se font aimer]

Slovénie
Stasa Dekleva, 24 ans
« Quand je pense à la France, la première chose qui me vient à l'esprit, c'est la tour Eiffel ! Ensuite j'aime bien votre style de vie, vous prenez du temps pour déguster vos repas, contrairement à nous qui mangeons sur le pouce ! En plus, votre nourriture est délicieuse, c'est ce que j'ai préféré quand je suis venue en France » [Les Slovènes gagnent à être connus]

Chypre
Andreas Mavrommatis, 52 ans
« La France m'a accueilli à bras ouverts quand je suis arrivé à 22 ans. C'est un pays où l'on peut réussir en partant de zéro. J'ai ouvert une petite boutique de cuisine chypriote avec les moyens du bord et aujourd'hui je possède trois restaurants et cinq boutiques à Paris. Ma patrie, c'est Chypre, mais mon pays c'est la France ». [Ainsi les Français ne sont-ils pas les xénophobes que dénonce la gauche (crédibilisée par SOS Racisme, la LDH et autres MRAP) et l'échelle sociale n'est-elle pas la légende que nous compte le PS]

Lituanie
Greta Tuckuta, 29 ans
« C'est dommage qu'il n'y ait pas plus de liens économiques, politiques et commerciaux entre la France et la Lituanie. J'ai remarqué que les Français ne connaissaient la Lituanie qu'à travers l'affaire Bertrand Cantat ! Mais il y a des projets positifs dans notre pays qui gagneraient à être connus, plus qu'un fait divers » [On est d'accord]

Malte
Daryl Cousin, 50 ans
« La majorité des maltais aiment la France, dont ils se sentent proches. Pour nous, la France est le pays touristique par excellence. Les Français sont parfois un peu bourrus, mais dans l’ensemble c’est un peuple très sympathique.» [Attendez que la gauche française ait fait entrer la Turquie dans l'UE]

Irlande
Laura Davies, 34 ans
« Pour nous qui habitons une petite île, la France c'est « le continent ». C'est le pays du raffinement, de l'élégance, d'une certaine culture, c'est un pays « fier » qui se considère un peu « supérieur » à ses voisins européens. Cette supériorité ou snobisme se démarque surtout en ce qui concerne la gastronomie. Elle est fantastique, c'est vrai, mais les Français ont beaucoup de mal à admettre que d'autres pays ont aussi de la bonne nourriture. » [La Corse aurait pu le dire ?]
Au total, ces 26 « tweets » d'européens nous redonnent plutôt courage: le courage que le PS, ses associations, ligues, réseaux et collectifs ne cessent de saper, comme le vent mauvaise.

F. Lefebvre combat les incendiaires de l'opposition

Frédéric Lefebvre: contre-feu, polémique et démission PS devant les Français

Le porte-parole de l'UMP a publié un communiqué daté du 2 août, qui n'abandonne pas la parole aux media hostiles.
"
Une fois de plus le PS tente un contre-feu,
lance une polémique mais
comme toujours démissionne devant les Français"

Le PS vient d'essuyer un camouflet à travers le rapport du FMI

Dirigé par le socialiste Dominique Strauss-Kahn, le FMI rend hommage à la politique du gouvernement contre la crise et critique indirectement la critique permanente de Martine Aubry et du PS.

Le FMI contredit la vulgate de nos socialistes français :


- Le FMI salue la maîtrise des déficits sans hausse d’impôts, alors que l’unique idée exprimée par le socialiste Jérôme Cahuzac depuis qu’il est devenu Président de la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale est de mettre en garde contre une bombe fiscale qui n’existe nulle part ailleurs que dans les propositions du Parti Socialiste.

- Le FMI salue le choix juste d’augmenter l’âge de la retraite, alors que les propositions de Martine Aubry, architecte des 35 heures, conduiraient à écraser les Français sous les impôts et à passer la facture aux générations futures.
Le PS dans la bouche fielleuse de la Ch'tite Aubry tente un contre-feu.

"Pour cela tout est bon. En enfourchant la défense des Roms et des gens du voyage aux pratiques délinquantes, de l'immigration irrégulière, des parents démissionnaires de mineurs multirécidivistes, le PS veut créer la polémique, mais tombe ainsi à nouveau dans le travers que connaissent si bien les Français, la démission face a la violence, l'angélisme coupable dont les premières victimes sont les classes populaires qui n'en peuvent plus. [Lire PaSiDupes: le PS néglige les moyens légaux à disposition]

On sort les grands mots. On traite le Président de la République d'anti-républicain. [sans vulgarité aucune: lire PaSiDupes: le PS néglige les moyens légaux mis à dispositon ]

Or, la République a justement le devoir d'assurer la sécurité des citoyens et en premier lieu des plus fragiles d'entre eux qui sont aussi les plus exposés.

Le parti socialiste fait-il semblant de l'oublier ?"

lundi 2 août 2010

Sécurité: l'UMP rappelle l'aveu de naïveté du PS par Jospin

X. Bertrand dénonce aujourd'hui sa nouvelle dérive populiste

Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a jugé aujour'hui "extrêmement choquante" la déclaration de Martine Aubry sur la supposée "dérive anti-républicaine" du Chef de l'Etat et de sa majorité sur la sécurité et l'immigration.

Devoir de mémoire
"Martine Aubry et le Parti socialiste ne sont ni compétents ni crédibles pour parler sécurité", a-t-il ajouté. Et parce qu'il n'affecte pas d'exprimer de vagues sentiments populistes, il le prouve.
La première secrétaire générale du PS "oublie que la première des libertés dans la République, c'est la sécurité."

L'héritage de Jospin
Il rafraîchit les mémoires en rappelant que, "quand le PS était au pouvoir, il a laissé exploser la délinquance. Lionel Jospin a d'ailleurs reconnu lui-même que la gauche avait faire preuve de naïveté sur la question".

Coincé sur l’insécurité, Jospin avait reconnu en 2002:
“Sur la question de l’insécurité, j’ai pêché par naïveté. Je me disais pendant un certain temps que si on fait reculer le chômage, on fera reculer l'insécurité."

=> Réponse de Daniel Vaillant, ancien ministre de l'Intérieur de Lionel Jospin: "la gauche n'a pas de leçon à recevoir en matière de sécurité"...
=> Réaction de Nadine Morano (UMP)
"Je pense que le PS reste totalement naïf aux problèmes de sécurité”, a déclaré la secrétaire d’Etat à la famille. “C'est leur responsabilité, c'est leur choix. Ils ne proposent rien depuis 1997. C'est sans doute l'une des causes de l'échec de M. Jospin et ils persévèrent dans cette voie."

L'UMP déplore l'inadéquation chronique du PS
"Je trouve terriblement choquant que le PS et Mme Aubry trouvent qu'il n'y a rien de nouveau à faire pour faire reculer les nouvelles formes de violence", a ajouté le responsable de l'UMP.

"La nationalité française se mérite"

"Je trouve terriblement choquant que de très nombreux élus socialistes s'opposent à la politique du gouvernement, en refusant par exemple le développement de la vidéo-surveillance dans leur commune".

"Je trouve également extrêmement choquant que face aux derniers faits que nous connaissons, à Grenoble puis à Saint-Aignan, le PS propose des colloques", a poursuivi Xavier Bertrand, pour qui "jamais le PS ne saura apporter une réponse crédible à la délinquance et à la violence".
Lien PaSiDupes

Le PS est divisé et parle à tort et à travers
"Le Mouvement populaire est à 100% dans la ligne du président de la République et de Brice Hortefeux (ministre de l'Intérieur) pour davantage d'autorité et de fermeté et pour de nouvelles réponses et de nouveaux textes en matière de sécurité", a-t-il souligné.
"Pour le Mouvement populaire, la nationalité française se mérite et les droits et devoirs qui s'y rattachent sont essentiels", a-t-il conclu.

Sécurité: les socialistes s'exposent à la critique de Christian Estrosi

«Les socialistes n'assument pas leurs responsabilités»

Tel est le titre accusateur de l'entretien de Christian Estrosi au Figaro


Le 1er août 2008, Christian Estrosi fustigea l'aveuglement PS relayé ad nauseam par la presse, dont celle de service public, tel France Info qui privilégie les déclarations des associations, réseaux et collectifs qui misent sur l'insécurité dans l'optique de la Présidentielle 2012. Lire en fin de ce post de PaSiDupes ce qu'en pense Wikipedia. Malsain, ce mépris de la population la plus défavorisée, donc exposée ?

ENTRETIEN - Le maire UMP de Nice, Christian Estrosi, propose aux maires socialistes de mettre en place un «Observatoire de la tranquillité publique» dans chacune de leurs communes, pour «informer leurs citoyens en toute transparence sur leurs résultats»...

LE FIGARO - Le gouvernement hausse le ton sur la sécurité. Pourra-t-il tenir ses promesses?
Christian Estrosi - Le gouvernement travaille sur un socle solide. Depuis 2002, la délinquance générale a déjà connu une baisse à deux chiffres. La police et la gendarmerie, sous l'autorité active de Brice Hortefeux, s'investissent davantage, en élucidant désormais une affaire sur trois, quand, sous la gauche, elles en résolvaient à peine une sur quatre.
La délinquance cependant a changé de nature. Quand on voit des voyous de cités violentes qui n'hésitent plus à menacer de mort des policiers [sans que la gauche les condamne], des Roms qui s'attaquent à des gendarmeries [avec le soutien compréhensif et vertueux du PS -Lire PaSiDupes sur la préférence des Verts pour les Roms], on comprend qu'il faut continuer plus que jamais à agir. Il faut être lucide : puisque les voyous s'adaptent aux réformes, les pouvoirs publics sont tenus de renouveler sans cesse leurs stratégies. Nous refusons l'immobilisme.
Lire PaSiDupes sur les agressions de gendarmes à Grenoble

La gauche, elle, dénonce une «dérive antirépublicaine»…
Qui est antirépublicain ? Celui qui fait brûler une caserne ou celui qui veut faire condamner l'incendiaire? La gauche ferait bien de se mettre au clair sur les valeurs qu'elle est censée défendre. Fidèle à ses engagements, le président de la République a choisi de s'impliquer personnellement, en utilisant des mots que les Français comprennent. Il reste, que cela plaise ou non, le premier acteur de la lutte contre l'insécurité, là où le PS ou le FN restent de simples commentateurs. [Simples, mais malveillants et aux conséquences inquiétantes, encore sous-estimées.]
Lire PaSiDupes sur l'inaction du socialiste Huchon-ronron en Ile-de-France

Maire de Nice, avez-vous le sentiment d'être démuni face à une délinquance de plus en plus violente?
Nul n'est à l'abri d'un coup de chauffe dans sa ville. Mais jamais sous la Ve République, un gouvernement n'a donné autant de pouvoirs aux élus pour devenir les acteurs de la sécurité au quotidien. Il leur a donné dès 2003 de nouveaux outils de prévention. Depuis 2007, il les a associés encore plus étroitement à la politique de sécurité des préfets et des procureurs. Il a œuvré sans relâche pour aider à l'implantation de la vidéosurveillance dans la rue ou aux abords des collèges et lycées. Bref, il a joué en permanence un rôle de «facilitateur». Voilà pourquoi je suis farouchement opposé à l'analyse du maire de Grenoble, Michel Destot, ou de Martine Aubry, qui, dans leur ville, sont incapables de coopérer efficacement avec l'État !
Lire PaSiDupes sur le PS qui dégage toute responsabilité de la violence dans ses circonscriptions

Mais comment les convaincre?
Ce qui me désole, c'est que les socialistes, qui détiennent la majorité des grandes villes de France, n'assument pas leur responsabilité face à la loi qui leur donne pourtant les moyens d'agir aux côtés de l'État.
J'ai donc une proposition à leur faire: que sur le modèle de ce que j'ai mis en place à Nice, ils bâtissent un «Observatoire de la tranquillité publique» dans chacune de leurs communes. Ils pourront alors informer leurs citoyens en toute transparence sur leurs résultats. À Nice, la délinquance est en baisse continue, - 5% depuis le début de l'année après, déjà, une baisse de 6% en 2009. Quand, à Grenoble, elle ne cesse de grimper! Les chiffres parlent d'eux-mêmes…
Lire PaSiDupes concernant le lycéen tué de Vitry-sur-Seine

Si la propagande de France Info n'est pas regardante, Wikipedia est plus critique...

Son article nous met en garde sur le crédit que nous pouvons accorder à aux déclarations de ce Jean-Yves Camus (né en 1958)...
"Jean-Yves Camus traite de sujets qu'il ne maîtrise pas toujours correctement et a tendance à s'avancer dans des allégations non justifiées et sans sources par rapport à des mouvances dont il ne semble rien connaître. En effet, dans son chapitre "La musique d'extrême droite", Camus affirme que (tous) les skinheads sont de jeunes racistes néonazis, il affirme également que les musiques black metal et death metal combinent satanisme et idéologie néonazie, accuse le groupe Laibach d'être un groupe d'extrême droite en citant une phrase hors contexte, prétend qu'un groupe comme Joy Division utilise une "esthétique fascisante" et assimile la musique électro-industrielle à une mouvance nationaliste-révolutionnaire. La plupart de ses dires sont blasphématoires et mensongers . Camus se contredit même dans un entretien réalisé avec David Reinharc, dans lequel il affirme ceci : "Je ne cache pas en effet mon intérêt pour la musique industrielle, « dark-folk » et les différents sous-genres du metal, dans lesquels, soit dit en passant, la scène israélienne est passionnante."

Lien Wikipedia
Camus développerait-il une obsession néonazie, sinon lucrative, du moins horrifiante et utile à la gauche ? De quoi faire de la récupération électorale au profit de la gauche radicale du PS et de ses alliés staliniens ou révolutionnaires.

Une mauvaise image de l'IEP (Institut d'études politiques de Paris), de l'Université Paris I (science politique) et de l'EHESS (Ecole d'études supérieures d'histoire contemporaine, aux préférences politiques notoires: lire PaSiDupes - cf. libellé), dont ce militant est diplômé...

Eric Ciotti s'inscrit en faux contre la caricature socialiste

Assez de caricature, de contre-vérités et d'entraves à la sécurité

Le député PS Jean-Jacques Urvoas est vice-président chargé de la politique pénale groupe SRC. Le 30/07/2010, il a fait son Benoît Hamon et provoqué la réaction d'Eric Ciotti.

En effet, le Parti Socialiste critique aveuglément l’action du gouvernement alors même que la majorité des élus de gauche refuse la vidéo-protection, le couvre-feu, les équipements des polices municipales, la sécurisation des établissements scolaires, etc... Urvoas est précisément de ceux qui se sont opposés à la loi sur les violences en bandes...


Les propos outranciers et mensongers du PS
dénoncés avec force par le Mouvement Populaire

Le Mouvement Populaire dénonce avec force les propos outranciers et mensongers du Parti Socialiste exprimés par la voix de Jean-Jacques Urvoas à l’égard de la politique de sécurité menée par le Gouvernement.

Le Parti Socialiste se targue de contrevérités. Cette posture qui consiste à critiquer l’action du Gouvernement alors même que la majorité des élus de gauche refuse la vidéo-protection, le couvre-feu, les équipements des polices municipales, la sécurisation des établissements scolaires, est un discours de pure démagogie peu crédible.

Car, loin de toute polémique, l’UMP tient à souligner que jamais un gouvernement n’a obtenu d’aussi bons résultats en matière de lutte contre la délinquance. Il est vrai qu’après les cinq années de laxisme et de naïveté subies sous le dernier gouvernement socialiste, la criminalité avait explosé. Mais depuis 2002, les indicateurs sont tous à la baisse. Les forces de sécurité réinvestissent les quartiers : sur seulement ces six derniers mois : c’est 30 tonnes de cannabis, 537 kg d’héroïne et 2,8 tonnes de cocaïne qui ont été saisies. Au total, c’est plus de 360 millions d’euros qui n’iront pas dans les poches des trafiquants.

Il est indéniable que cette violence dans les quartiers, notamment à Villeneuve en Isère, constitue la réponse des délinquants à la détermination et aux coups de butoirs assenés à l’organisation du crime par les policiers et les gendarmes.

Enfin, sur les moyens dévolus aux forces de l’ordre, alors que la LOPSI I (2003-2007) s’était attachée au fonctionnement, la LOPPSI II prévoit d’accroître les investissements et le développement de la police technique et scientifique qui permet d’obtenir d’excellents résultats en termes d’élucidation.

Eric Ciotti
Secrétaire National en charge de la Sécurité


Encore faudra-t-il que la gauche -dans les régions et les communes- n'entrave pas la politique du gouvernement par son laxisme démagogique et son refus de l'affrontement avec son électorat des quartiers à problèmes.

Conflit d'intérêts : des anciens de la MNEF reprennent du service

Jean-Jacques Urvoas
, un ancien militant de la MNEF
(ci-dessus dans l'ombre de la Ch'tite Aubry), avant que la mutuelle étudiante, pompe à fric du PS, ne se refasse une santé virginité à la suite du scandale de la MNEF dans les années 80 de F. Mitterrand (lire PaSiDupes), il devint directeur de la Mutualité du Finistère en 1986.

Pouria Amirshahi s'est également aguerri à la MNEF
Plus tard, des élus étudiants au conseil d'administration de la MNEF en 1999, présidé par Pouria Amirshahi (ci-contre), décidèrent de se constituer partie civile contre la gestion de leurs prédécesseurs: histoire de favoriser le lancement de la LMDE (La Mutuelle des Etudiants), clone de la MNEF !
Iranien d'origine, il vient de monter au créneau à propos des Roms: lire PaSiDupes

Le temps a passé et nous assistons ainsi au retour à la surface de responsables d'une mutualité douteuse. Sont-ils donc vraiment bien placés pour jouer les vierges effarouchées, pourfendeurs de la politique gouvernementale de protection de la population contre la délinquance et le banditisme et incarner le nouveau PS, plus vertueux que jamais ?

dimanche 1 août 2010

Alain Minc décrypte Edwy Plenel de Mediapart

Les exploits médiatiques d'un trotskiste

L'affaire Bettencourt trouve son origine dans les « révélations » du site Internet payant Mediapart, contestées, voire démenties par l'ex-comptable licenciée par Liliane Bettencourt, l'héritière de L'Oréal, par ailleurs mise en cause par sa propre fille. Si troubles soient les sources du trotskiste Edwy Plenel qui dirige le site, le PS avec Arnaud Montebourg et Europe Ecologie avec Eva Joly ont politisé les accusations sans preuves en impliquant le couple Woerth - sur des "probabilités" - et la presse a gonflé l'opération de déstabilisation du pouvoir par l'opposition.
Lire PaSiDupes: Mediapart a-t-il acheté les "révélations" de l'ex-comptable ?

L’essayiste, économiste et écrivain Alain Minc présenté comme l’un des conseillers influents de Nicolas Sarkozy a accordé un entretien à France Soir, publié le 19/07/10:

France-Soir. La prestation du chef de l’Etat lundi dernier sur France 2 vous a-t-elle surpris ?
Alain Minc
. Surpris, non, mais je suis de parti pris (sourire)… Cette intervention m’en a rappelé une autre : lorsque Nicolas Sarkozy, en 2007, entre les deux tours de la présidentielle, a affronté Ségolène Royal. Dans les deux cas, il y avait la maîtrise de soi, le calme, la présidentialisation. Une prestation réussie. Politiquement, une page, grâce à cela, est, je l’espère, tournée. Les problèmes de la France – les vrais – sont devant nous.

F.-S. Comment analysez-vous rôle qu’a joué dans l’affaire Bettencourt (et que joue encore) Mediapart, le site que dirige sur le Net Edwy Plenel, l’ancien directeur du Monde ? Plenel, vous le connaissez…
A. M.
Si je le connais ! Je dois être une des meilleurs connaisseurs français du « plénélisme » car j’ai cohabité avec lui pendant des années quand j’étais au conseil de surveillance du Monde. Eh bien Plenel a fait du Plenel. Lire PaSiDupes: Mediapart, le pire du Net (à part LePost ...)
Dois-je vous rappeler
- le titre sur six colonnes à la Une fait par Plenel dans le dos de Jean-Marie Colombani et qui a conduit Strauss-Kahn à l’époque à la démission (avant, chacun s’en souvient, un non-lieu) - lire PaSiDupes à la date du 24 mai 2006 ?
-Dois-je vous rappeler la façon dont Le Monde a traité la fameuse « cassette Méry » (lire PaSiDupes), avec un Plenel qui cherchait à aller plus loin que ce que disait la cassette pour mettre en cause Jacques Chirac ?
- Et je ne parle pas de l’affaire Baudis (lire PaSiDupes) !
Encore à l’époque Plenel vivait-il dans un univers où, en la personne de son patron, Colombani, il y avait des contre-pouvoirs.

Désormais, nous connaissons Plenel en liberté.
Et Plenel en liberté, c’est quelqu’un chez qui la bonne conscience d’incarner le bien se mêle, de manière très compliquée, à beaucoup d’arrière-pensées. Plenel est un grand type de « coups » journalistiques, même s’il est étrange, quand il fait parler la comptable de Liliane Bettencourt, qu’il n’y ait ni script ni enregistrements. S’il avait pu mettre le pouvoir KO, il ne se serait pas gêné. Chez Plenel, il y a beaucoup de talent, beaucoup d’arrière-pensées et toujours trois pas de trop.

« Il faut rendre hommage au sang-froid des syndicats »

F.-S. Edwy Plenel, c’est un fait, aura donné le « la »…
A. M.
Je suis très fasciné, en ce moment, par les phénomènes grégaires. Et je vais vous en citer trois :
- les banquiers qui s’affolaient en septembre 2008 ;
- les rédacteurs du Monde qui, il y a un mois, choisissent leurs patrons en votant à 90 % pour eux ;
-enfin, la classe politique, lors des révélations de Médiapart, qui, aussitôt, croit à la crise de régime. Dans nos sociétés, la peur fabrique des phénomènes d’une violence que nous n’avions jamais connue jusqu’ici.

[Et Alain Minc ne cite pas toutes les tentatives récentes de détournement politicien de phénomènes internationaux:
- la psychose de la grippe H1N1 venue du Mexique (lire PaSiDupes), ainsi que la rumeur de démission de Roselyne Bachelot;
- le nuage volcanique islandais et le principe de précaution jugé excessif. Pourtant 72% des Français approuvaient la fermeture d'aéroports: lire PaSiDupes;
- ou la "tentative de déstabilisation" (Valérie Pécresse) dans les rumeurs d'implication des époux Woerth: reprise de la technique du ricochet.

Quant aux rumeurs, nous les mentionnons pour mémoire de l'agitation médiatique de l'opinion, au nom du "droit à la désinformation l'information":
- les rumeurs sur la nomination d'Alexandre Bompard, patron d'Europe 1, à la tête de France Télévisions;
- la rumeur (France 24, service public "impertinent" et condamné à une amende) qui prêta à Benjamin Biolay une relation avec Carla Bruni-Sarkozy, ainsi que la mise en cause de Rachida Dati: d'une pierre deux coups, comme dans la rumeur d'infidélité de la Première dame;
- sans insister sur les odieux Stéphane Guillon ou Didier Porte, qui se rêvent en humoristes, et du torchon satirique Le Monte qui dégrade la parodie au rang du scabreux : tous revendiquent le "droit à l'expression", si
abjecte soit elle.]

F.-S. Une thèse répandue à droite, c’est que, derrière l’affaire Bettencourt, c’est, en fait, la réforme des retraites qui est visée…
A. M.
Je n’y crois pas. Au fond, ce qui vient d’arriver à Nicolas Sarkozy, c’est comme ce qui arrive à un viticulteur qui a préparé ses vendanges avec le plus extrême soin et, boum ! surgit l’orage. Et voilà le vignoble grêlé. Car s’il y a eu une réforme qui a fait l’objet d’un processus de prudence, de technicité, de professionnalisme hors pair, c’est bien celle-là. Je crois d’autant moins à la théorie du complot que les syndicats, une fois de plus, ont fait preuve d’un sens impressionnant de leurs responsabilités. Aucun syndicaliste n’a essayé d’utiliser l’affaire Bettencourt pour peser dans son face-à-face avec le pouvoir. Depuis 2007, il faut chaque jour rendre hommage au sang-froid des syndicats. [La répartition des tâches est en effet troublante: une sorte de délégation de pouvoirs...] Je mets au crédit de Nicolas Sarkozy d’avoir créé avec eux un type de relations qui n’existait pas jusque-là.

F.-S. La réforme des retraites sera donc votée ?
A. M.
Le pays est mûr pour la réforme des retraites comme il est mûr pour une politique « rigoureuse », selon le mot que préfère le Président. La réforme des retraites est vécue pour ce qu’elle est : un point d’équilibre entre ce que le monde extérieur attend de nous et ce que la société française peut supporter. Quant à la politique rigoureuse, il faut comprendre qu’on a changé, là aussi, d’époque. Avant, c’était un coup d’accélérateur, un coup de frein, et ainsi de suite. Aujourd’hui, il faut à la fois un coup d’accélérateur (pour ne pas casser une relance qui va partout cahin-caha) et un coup de frein (pour confirmer aux marchés que la dette ne s’emballera pas). C’est un pilotage économique sans précédent, subtilement conduit. Il y a en marre de l’autoflagellation des Européens : ils peuvent être fiers de ce qu’ils ont fait et font ensemble.

« Les Bettencourt, c’est un univers erratique »

F.-S. Eric Woerth est au cœur des polémiques et au centre de toutes les attaques…
A. M.
J’ai de l’estime pour lui. C’est un des ministres les plus professionnels qui soient. Quant à son épouse Florence, il faut se rendre compte qu’entre son entrée chez les Bettencourt en 2007 et la situation de 2010 avec ce que nous découvrons, tout a changé. En 2007, les Bettencourt, c’est le temple du capitalisme familial et responsable. En 2010, c’est un univers erratique.

F.-S. A la télévision, Nicolas Sarkozy a longuement parlé de l’argent…
A. M.
Les gens se trompent sur Sarkozy. Il n’est pas fasciné par l’argent : il est intéressé par les entrepreneurs. Par l’espèce de force vitale qu’il y a chez les grands entrepreneurs. Cela l’intéresse parce qu’il leur ressemble. On croit que, chez lui, c’est la fascination de l’argent de ces gens-là alors que c’est la fascination de leur capacité de faire. Pour le reste, Nicolas Sarkozy est quelqu’un qui a toujours été très prudent avec l’argent, y compris dans l’exercice de son métier d’avocat. Vous savez : quelqu’un qui a été chassé comme on chasse à courre, au sens où la meute chiraquienne était à ses trousses, ne peut qu’avoir eu – et qu’avoir – tous les réflexes de prudence qu’il faut. S’il y a un type qui, depuis 1995, ne pouvait pas avoir le moindre sentiment d’impunité, c’est bien Nicolas Sarkozy !
Lire PaSiDupes sur la déclaration présidentielle

F.-S. Lorsque la réforme des retraites sera votée, s’ouvrira, a dit le chef de l’Etat, une nouvelle séquence, la dernière du quinquennat…
A. M.
Cette période va être dominée par la présidence française du G20. Ce n’est pas un cadeau. Ce n’est pas gagné. Il va prendre, dans cette affaire, de vrais risques. Si on n’est pas dans un climat de crise, les conflits potentiels dans cet aréopage sont multiples et légitimes.

F.-S. Y a-t-il en Europe, France compris, un danger populiste ?
A. M.
Il y a une poussée populiste. Voyez le vote en Flandre, ou pour la Ligue du Nord en Italie car, à côté, le Front national apparaîtrait presque modéré. Mais je retire de cette crise que nos sociétés sont solides et nos économies fragiles alors que, très longtemps, on nous a soutenu l’inverse. Voyez, globalement, avec quel calme et quelle maturité les Français traversent la crise que nous vivons !

« Le système a failli mourir. Nous sommes des survivants »

F.-S. Quand verra-t-on la fin de cette crise ?
A. M.
Il faut d’abord se rappeler que le système économique a failli mourir et que nous sommes des survivants. Oui, on a failli avoir, à un moment donné, un dérapage plus grave encore que la crise des années 1930. Du coup, le problème politique est simple à énoncer, mais pas à résoudre : on va mettre des années à payer le prix de notre sauvetage mais plus on s’éloigne du moment où on a failli sauter, moins les gens s’en souviennent. Il faut un effort collectif pour rembourser les 25 % d’endettement supplémentaire qui nous ont permis d’éviter le pire. Mais, évidemment, ces 25 % s’additionnent avec l’endettement qui prévalait avant et qui est le fruit de trente ans de lâchetés collectives.

F.-S. Quel jugement portez-vous sur la gauche, où vous comptez encore beaucoup d’amis ?
A. M.
J’aurais aimé que la gauche politique se montre aussi responsable que les syndicats.

F.-S. Vous avez souhaité que, pour la dernière ligne droite du quinquennat, François Fillon soit remplacé…
A. M.
J’ai dit, en effet, que Giscard avait été battu en 1981 car il avait gardé à Matignon Raymond Barre. Cela dit, le Premier ministre a fait preuve ces derniers temps d’une résilience et d’une solidarité sans faille. Du coup, Sarkozy a deux schémas possibles : il remplace Fillon, et il peut garder beaucoup de ministres importants et de qualité ; il garde Fillon, et il doit changer beaucoup de ministres.


F.-S. Et le résultat de la présidentielle 2012 ?
A. M.
… Cela se jouera en France comme dans toutes les démocraties occidentales : dans le dernier mois. Et ce sera du 50-50.
Propos recueillis par Dominique de Montvalon

Nicolas Sarkozy ne laissera pas tirer les Français comme des lapins

Grenoble: il a dit sa détermination à protéger la population du banditisme

A la suite des graves violences survenues dans un quartier populaire de la ville socialiste, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, était le vendredi 30 juillet 2010 à Grenoble, accompagné des ministres Brice Hortefeux, Michèle Alliot-Marie et du secrétaire d'Etat à la Justice, Jean-Marie Bockel. Ils ont fait le déplacement sur les lieux des violences contre la police et la population pour l'installation officielle du nouveau préfet de l'Isère Eric Le Douaron, dont le chef de l'Etat avait annoncé la nomination le 21 juillet.

Elle est assortie d'une série de mesures fortes contre la grande délinquance et les agressions des forces de l'ordre.
Le Président de la République souhaite ainsi déchoir de la nationalité française toute personne d'origine étrangère «qui porterait volontairement atteinte à la vie d'un policier, d'un gendarme, d'un militaire». Il explique à la gauche: «la nationalité française se mérite et il faut pouvoir s'en montrer digne», souligne le chef de l'Etat. «Quand on tire sur un agent chargé des forces de l'ordre, on n'en est plus digne».

VOIR et ENTENDRE
Nicolas Sarkozy à Grenoble sur la sécurité (vidéo intégrale)



Discours de Nicolas Sarkozy à Grenoble sur la sécurité
envoyé par Veronique-Miquelly

Reprise des principaux points de l’intervention du Chef de l’Etat

Le président de la République est, d'abord, revenu sur les événements de Grenoble, ville dont le maire socialiste est Michel Destot (lire PaSiDupes sur Destot et Fioraso). Nicolas Sarkozy a condamné les tirs à balles réelles contre les policiers, les qualifiant de « tentatives de meurtres » et a promis que les auteurs seraient « retrouvés et châtiés », qu'il n'y aurait « aucune complaisance, aucune faiblesse vis-à-vis des délinquants et des criminels (...) dont la seule place est en prison ».

Le chef de l'État a ensuite expliqué la nomination d'Éric Le Douaron comme préfet de l'Isère. Pour Nicolas Sarkozy, l'objectif est clair : interdire aux « caïds de s'installer dans les quartiers de Grenoble devenus à la fois leurs proies et leurs repères ». Il existe en France, à Grenoble, en Seine-Saint-Denis, des « territoires qui ont besoin d'une action ciblée, pour que les conditions de l'ordre républicain y soient rétablies ». Le préfet Le Douaron a ainsi une feuille de route extrêmement volontariste pour « restaurer l'autorité de l'Etat partout où elle sera mise en cause ». A propos des zones de non-droit, il a ajouté: « Aucune cité, aucune rue, aucune cage d'escalier, aucune barre d'immeuble ne doit échapper dans ce département et dans cette ville à l'ordre républicain ». Revenant brièvement sur la polémique née ces derniers jours sur la nomination d'un ancien policier comme préfet, il a indiqué que les nominations se font désormais « en fonction de l'expérience, des connaissances, des capacités humaines et de l'envie de travailler ».

Le président de la République a fait plusieurs annonces concernant la politique de sécurité. Pour mettre un terme à la délinquance en Isère, il a annoncé la création d'un GIR départemental et le détachement d'un inspecteur du Fisc auprès des services de police.

Rappelant qu'il ne pouvait y avoir « de naïveté ou d'angélisme » en matière de lutte contre la délinquance, il a appelé au rassemblement. Il a, en particulier, plaidé pour la généralisation de la vidéoprotection. Une expérience sera d'ailleurs menée en la matière en Isère avec le déploiement de caméras embarquées dans certains véhicules de police effectuant des patrouilles nocturnes. Il a également appelé la justice à se saisir des possibilités nouvelles ouvertes par la loi anti-bandes et a confirmé le développement de police d'agglomération pour Lille, Lyon et Marseille. Lire PaSiDupes sur l'ambiguïté du consensus, selon A. Vallini (PS)

Il s'est prononcé pour
une aggravation des peines pour ceux qui s'attaqueraient à un dépositaire de l'autorité publique :

- extension des peines planchers à toutes les formes de violence aggravée ;

- proposition au Parlement « d'étendre le champ d'application du bracelet électronique » pour que les mutirécidivistes le portent « pendant quelques années après l'exécution de leur peine » ;

- d'inscrire l'atteinte à la vie d'une personne dépositaire de l'autorité publique dans les motifs de déchéance de la nationalité française ;

- de faire en sorte que « l'acquisition de la nationalité française par un mineur délinquant au moment de sa majorité ne soit plus automatique » ;

Le président de la République est revenu sur les mesures spécifiques à la délinquance des mineurs et à l'absentéisme scolaire :

- lancer « une réforme profonde du droit pénal applicable aux mineurs » ;

- engager la responsabilité pénale des parents en cas d'infractions commises par leurs enfants ;

- suspendre le versement des allocations familiales aux familles d'enfants qui ont cessé d'aller à l'école ;

- ouvrir, dès le mois de septembre, une vingtaine d'établissements de « réinsertion scolaire » ;

- ne plus laisser les jeunes de 16 ans qui sortent de l'école sans qualification se perdre dans la nature.

Nicolas Sarkozy a ensuite déploré l'échec de « 50 années d'immigration insuffisamment régulées ». Les « droits et les prestations auxquelles ont aujourd'hui accès les étrangers en situation irrégulière » seront évalués pour que « une situation irrégulière ne confère pas plus de droits qu'une situation irrégulière ». Concernant les clandestins, « la règle générale est claire, [ils] doivent être reconduits dans leur pays ».

Enfin, le Président est revenu sur les mesures concernant les Roms et les gens du voyage :

- démantèlement des camps illégaux ;

- réforme, à l'automne, des conditions légales d'évacuation des camps illégaux qui ne seront plus l'objet d'une décision de justice mais d'une décision du préfet ;

- lutte contre la fraude à l'aide au retour volontaire.

En conclusion, le chef de l'État a réaffirmé la nécessité d'articuler les politiques de la sécurité et de l'immigration avec la politique de la ville et la prise en charge sociale.

Se battre pour la sécurité, c'est tout simplement refuser que les efforts faits sur le long terme dans le cadre des politiques sociales soient réduits à néant par les agissements de quelques caïds. « L'Etat ne peut pas donner toujours plus et attendre toujours moins .»

Aussitôt, la gauche des populistes a dénoncé une dérive sécuritaire

Athlétisme: Soumaré - Lavillenie, Noirs et Blancs complémentaires

Championnat d'Europe: à chacun son talent et sa discipline

Le mérite, sans démagogie en faveur de la diversité

A championne noire...

Myriam Soumaré, une Française d’origine mauritanienne, a remporté samedi la finale du 200 mètres, avec un chrono de 22"32.
A 23 ans, déjà médaillée de bronze sur 100 mètres, sa discipline de prédilection, elle a créé la surprise aux Championnats d’Europe d’athlétisme à Barcelone en décrochant un sacre promis aux «filles de l'Est».
« Outsider », Myriam Soumaré a coupé l’herbe sous le pied des deux grandes favorites, l'Ukrainienne Yelizaveta Bryzhina et la Russe Aleksandra Fedoriva. Une fois la ligne d’arrivée franchie, et enroulée dans un drapeau bleu-blanc-rouge, la sprinteuse s’est écroulée de joie, entourée de Lina Jacques-Sébastien, qui a terminé 5e, et Véronique Mang, disqualifiée pour être sortie des blocs avant le coup de feu du starter.
A noter qu'elle ne porte pas la casquette de travers (cf. les conseils de Nadine Morano: lien PaSiDupes), mais n'a pas encore le style pour autant...

...Champion blanc

Renaud Lavillenie a confirmé qu'il est bien le meilleur perchiste au monde actuellement. Il a décroché samedi soir la médaille d'or du concours de saut à la perche aux championnats d'Europe de Barcelone.

Lavillenie, 23 ans, a naturellement été sacré premier Français champion d'Europe de la discipline, quatre ans après la médaille d'argent de Romain Mesnil qui échoua aux JO de 2008 à Pékin après avoir milité pour le boycottage de la Chine.
Renaud Lavillenie se révéla en 2009 avec un titre de champion d'Europe de Berlin en salle en mars avec 5,81m, tandis qu'aux Championnats du monde, Mesnil remporteait la médaille d'argent avec un saut à 5,85 m, terminant derrière l'Australien Steven Hooker et devant son compatriote... Renaud Lavillenie, 1,77m pour 69 kg.
En juin de la même année, celui-ci devint le premier Français à franchir six mètres en plein air, avec un bond à 6,01m.

Renaud Lavillenie concrétise ainsi son ascension à l'échelle internationale, lui qui est aussi champion d'Europe en salle. Damiel Dossevi (5,70 m) ainsi que Romain Mesnil (5,60 m) se contentent des places d'honneur.

Pas du tout le style « voyou milliardaire »
S'il n'avait pas été perchiste, le Cognacais aurait aussi pu être ferronnier, un art pratiqué de père en fils chez les Lavillenie ou voltigeur à cheval.
Lire PaSiDupes et entendre Finkielkraut qualifiant les Bleus du football de "voyous multimilliardaires"

Des Bleus qui ne font la grève ni des médailles, ni de l'entraînement

Les médailles d’or de Myriam Soumaré et de Renaud Lavillenie viennent compléter une belle moisson tricolore. Depuis le début des championnats, les athlètes hexagonaux sont en effet montés à 12 reprises sur le podium. Sans compter que ce dimanche, les relais 4x100 mètres masculin et féminin peuvent encore réserver de belles surprises.

Il n'est pas question de rivalités entre clans ethniques (lire PaSiDupes) ou religieux (lire PaSiDupes), ni de politisation (lien PaSiDupes) comme on a pu en déplorer dans l'équipe de France au Mondial de football en Afrique du Sud