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dimanche 31 juillet 2011

Surenchère sécuritaire dans l'opposition en campagne


Compétition PS-FN vers plus de "dérive sécuritaire" !


Le député UMP Eric Ciotti, suite au discours de Grenoble, a proposé cette semaine un service citoyen pour les mineurs délinquants encadré par d'anciens militaires.
Lien L'Express

Dans sa logique du déni systématique, le Parti socialiste - comme le Front national - dénonce donc paradoxalement, l'"inaction" et les actions de communication de Nicolas Sarkozy sur la sécurité et l'immigration.
L'intervention de Nicolas Sarkozy le 30 juillet 2010, qui s'était pourtant traduite par plusieurs projets de loi, avait conforté le discours de l'aile droite de la majorité et, un an après ce discours de Grenoble.

L'opposition en campagne relance les polémiques


A gauche, François Hollande, l'ex-premier secrétaire inactif primaire du PS se déclare frappé
par " l'écart entre la provocation verbale du discours et l'inaction concrète de la politique" de Nicolas Sarkozy.
Dans le Dauphiné Libéré paru samedi, le candidat à la primaire socialiste n'a retenu que des "annonces fracassantes", selon lui, faites il y a un an par Nicolas Sarkozy. Il regrette qu'elles aient été "soit abandonnées", comme la déchéance de nationalité, "soit annulées par le Conseil constitutionnel", même partiellement. Faut-il comprendre qu'il envisage donc de mettre en oeuvre la déchéance de la nationalité pour les néo-arrivants coupables de crimes et de délits ?
Lien PaSiDupes

"
Quant au démantèlement des camps de Roms, qui avait suscité tant de réactions justifiées y compris au plan européen, la circulaire du ministère de l'Intérieur a dû être abrogée et les pouvoirs des préfets limités encore une fois par le Conseil constitutionnel", assure-t-il, omettant de rappeler que la Commission européenne n'a finalement pas ouvert de procédure d'infraction contre la France pour sa politique à l'égard des Rom en situation irrégulière.
Lien PaSiDupes

L'irresponsable socialiste esquive et adopte la langue de bois
Lorsqu'il est invité à dire s'il entend réconcilier la politique de sécurité et la gauche, il passe à l'abstration, disant vouloir en tout cas " incarner une cohérence dans l'action "... Comprenne qui peut !

Et ça continue, dans les formules magiques floues.
" Pour combattre la violence, les trafics et les bandes, il faut agir non par des incantations bruyantes ou des inflations législatives, mais par des mesures concrètes et continues qui passent par une politique éducative, économique, sociale, urbaine et pénale ", "précise"-t-il.

Flamby 1er critique sans rien proposer
L'ancien Premier secrétaire du PS reproche ainsi à Nicolas Sarkozy d'avoir supprimé 10.000 postes de policiers et gendarmes depuis son accession à l'Elysée, mais n'évoque pas les déficits publics.

Interrogé sur les moyens qu'il consacrerait à la sécurité - tout en respectant les objectifs de réduction de la dette publique -, François Hollande répond évasivement: " Il y a des domaines où il faudra renforcer notre action : c'est l'éducation et la sécurité intérieure, d'autres où il faudra faire des économies ". Lâchement, le candidat évite de nommer les 'domaines', c'est-à-dire les familles qu'il compte frapper.

François Hollande propose, lui, que les mineurs délinquants "soient écartés de leur quartier en ouvrant des établissements de rééducation renforcés bien plus nombreux qu'aujourd'hui." Sur son financement en temps de crises économique et financière internationales, motus !

En mal de reconnaissance, Sa Cynique Majesté Royal, candidate à vie à l'Elysée, se félicite pour sa part que son vainqueur de la présidentielle 2007 ne soit pas sectaire et la valorise. « Nicolas Sarkozy se rallie à une de mes propositions de la présidentielle de 2007 et d'aujourd'hui », a-t-elle réagi. Sans attendre son évaluation, elle estime dans Le Parisien: " J'ai trouvé une solution: la droite s'en empare, qu'elle le fasse tout de suite ". Selon elle, alors de passage vendredi dans le quartier sensible du Mirail à Toulouse (Haute-Garonne), le président de la République doit mettre en œuvre l'encadrement militaire des jeunes délinquants, " sans attendre une loi. " Sur RTL, la présidente de la région Poitou-Charentes a ajouté à destination de la Ch'tite Aubry : « Ce n'est pas parce qu'un député de droite reprend l'une de mes bonnes idées que je vais la critiquer. Bien au contraire, j'attends qu'il passe des discours aux actes. » Pour cela, cette fille d'officier supérieur de l'armée française de colonisation demande « un moratoire sur la fermeture des régiments pour qu'il y ait des lieux où les jeunes puissent être accueillis ». Euphémisme délicieux de franchise: comprendre "redressés"...

Sur l'autre bord de l'opposition, Marine Le Pen, présidente du Front national (FN), estime que le discours de Grenoble "est devenu le symbole de la duperie sarkozyste ".
Nicolas Sarkozy " a tellement promis, mais tellement rien fait ensuite, qu'il apparaît aujourd'hui pour ce qu'il est vraiment: le président de l'inaction ", affirme-t-elle dans un communiqué.

Marine Le Pen, qui appelle le président de la République à "présenter ses excuses aux Français", estime que deux mesures peuvent être prises immédiatement: " la suppression de toutes les pompes aspirantes de l'immigration " et l'arrêt de la réduction des effectifs de policiers et de gendarmes.
Ce dernier point réunit FN et PS.

jeudi 9 juin 2011

Hamon suggère que Royal pourrait adhérer au FN


Les lignes bougent au PS: Benoît Hamon ne sait plus où il habite


Des "Casques Bleus"
dans Europe Ecologie et le PS ?

La candidate socialiste provoque Marine Le Pen sur son terrain.


Sa Cynique Majesté Royal approuve le maire de Sevran qui appelle l'armée

Alors que Hamon s'en prend à Eric Ciotti sur l'exécution effective des sanctions pénales et au lendemain de nouvelles violences ayant fait un blessé près d'une école primaire à Sevran, le maire (EELV) de la ville avait demandé jeudi "d'envisager une présence de l'armée 24 heures sur 24" dans certains quartiers.

Après avoir déjà fait sensation avec ses camps militaires pour jeunes délinquants, la candidate marginale à la primaire socialiste
, Sa Cynique Majesté Royal, a approuvé l'appel du maire de Sevran à l'armée pour rétablir la sécurité dans sa commune, après
"Le maire demande l'intervention de l'armée, il a parfaitement raison", a estimé Mme Royal, en pleine dérive sécuritaire, à l'émission "Dimanche soir politique" sur France Inter/itélé/Dailymotion/Le Monde/, un joli collectif...

"Nicolas Sarkozy est aux responsabilités, il doit continuer à agir; or aujourd'hui il ne se passe rien", a estimé la battue aigrie de la présidentielle 2007. A nouveau en campagne, elle continue à sabrer ses adversaires, à droite et à gauche. "Sur le thème central de la sécurité, on n'a jamais vu un fiasco aussi dramatique", a-t-elle déclaré, tout en nuances, comparant le gouvernement à une "équipe de football en fin de match".

Couac Royal dans le camp socialiste
Faisant d'une pierre deux coups dans les jardins de Cécile Duflot et de la présidente du marais poitevin, Jean-Jacques Urvoas, le secrétaire national à la sécurité du PS et proche de Tartine Aubry a en revanche estimé dimanche que la demande du maire EELV de faire intervenir l'armée est "une très mauvaise idée".
=> Lors des émeutes urbaines de 2005, le maire… PS de Noisy-le-Grand, Michel Pajon, avait lui aussi appelé à l’intervention de l’armée. « Pour un socialiste, dire que l'armée doit intervenir est un constat d'échec absolument inimaginable », avait alors déploré Gatignon !...
Sa cynique Majesté Royal rivalise de nationalisme avec Chevènement
Jean-Pierre Chevènement et Désirdavenir Royal ont fait affiche commune mercredi 8 juin pour une réunion publique notamment consacrée à la place de la France dans l'histoire, thème du dernier livre de l'ancien ministre et leitmotiv de la candidate à la primaire du Parti socialiste.
La picto-charentaise a fait office d'hôtesse d'accueil dans le IVe arrondissement de Paris

Effaçant le maire, Dominique Bertinotti, femme soumise lors de la pésidentielle 2007, Sa Cynique Majesté Royal s'octroya la fonction pour accueillir le sénateur de Belfort, "homme d'Etat" et "ami fidèle", devant quelques militants. Les plans photographiques étroits ne permettent pas en effet d'affirmer qu'ils étaient plusieurs centaines.

L'éternelle candidate n'a toujours pas pansé ses plaies
" En 2007, si tout le monde autour de moi avait été comme Jean-Pierre, sans doute le résultat aurait été différent", a dit celle qui fut battue par Nicolas Sarkozy lors de la dernière élection présidentielle.

Jean-Pierre Chevènement a souligné ses convergences de vue avec la présidente de la région Poitou-Charentes.
" Entre Ségolène et moi, le courant passe parce que je sais qu'elle est enracinée dans notre histoire", a dit l'élu franc-comtois, auteur cocardier du livre "La France est-elle finie ?" "Nous ne devons pas laisser la France, le patriotisme, à la droite, qui l'instrumentalise à ses fins", a-t-il poursuivi.

Il écrit tandis que le gouvernement lutte avec la crise
"Ce qui nous rassemble, c'est la volonté que notre pays ne sorte pas de l'histoire. C'est un risque qui n'est pas complètement conjuré, il dépendra de vous, citoyens", a-t-il lancé au public, où l'on pouvait voir quelques drapeaux tricolores et une militante coiffée d'un bonnet phrygien.

Avec le boulet de la gauche en 2002, le boulet de 2007 fait la paire
Le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) n'a fait aucune allusion à son intention, annoncée début mai et appelée à être confirmée en octobre, de se lancer de nouveau dans la course à l'Elysée.
Il faut dire qu'en 2002, il avait pris une large part dans la défaite de la gauche en se présentant malgré la candidature de Lionel Jospin, éliminé dès le premier tour. Il avait alors recueilli 5,3% des voix.

Conscient d'être instrumentalisés, les chevènementistes assurent que la participation du Sénateur du Territoire de Belfort à la réunion ne saurait être considérée comme un soutien exclusif à la tête de gondole de Poitou-Charentes. "Il vient faire la promotion de son livre. Il répondra à toutes les invitations qui lui sont faites par les différents candidats du PS", nuance un conseiller conscient de la tentative de récupération par la candidate distancée.

L'opportuniste tire à elle la quatrième de couverture Chevènement à elle
Elle a dit vouloir être "celle qui va réconcilier l'histoire de la France avec le rêve d'une Europe au service des peuples".

Plus tôt dans la journée, elle avait organisé une conférence de presse, qu'elle tiendra désormais chaque mercredi, indiquant ainsi son intention de mettre le turbo de la SimplyCity. Après avoir vanté son action en Poitou-Charentes, elle s'est dite "très optimiste" quant à l'issue de la primaire socialiste malgré la multiplication des candidatures.

"Cela ne se passera pas comme en 2007. Il y a un bon état d'esprit... Je suis convaincue que tout le monde se rassemblera, y compris si je suis désignée", a-t-elle déclaré, faisant fi des sondages qui la donnent loin derrière François Hollande et Martine Aubry.
"Seul compte le vote et nous devons respecter la parole des Français", a-t-elle commenté, donnant rendez-vous au 16 octobre, date du second tour de la primaire.

Ségol'haine Royal a aussi assuré entretenir des rapports apaisés avec Martine Aubry, qui fut sa rivale pour le poste de premier secrétaire au congrès de Reims en 2008, l'accusant de tricherie, et François Hollande, rival en politique et père de ses quatre enfants, dont elle est séparée depuis plusieurs années.
"Tout le monde doit se parler, nous sommes des responsables politiques et nous aurons ensuite à travailler ensemble. Les évènements du passé, que ce soit avec Martine Aubry ou François Hollande, sont totalement surmontés", a-t-elle déclaré.

Radical, le PS stigmatise ses contradicteurs

En chargeant des charrettes de tous ceux et celles qui condamnent le laxisme du PS, le PS fait se taper Marianne sur les cuisses.
"En proposant d’envoyer des « Casques bleus » pour assurer la sécurité des écoles de Sevran face aux règlements de comptes entre dealers, l’écolo Stéphane Gatignon a renversé les équilibres politiques," observe l'hebdomadaire.

Eric Raoult n'a pas manqué d'observer que "Stéphane Gatignon, ex-communiste, maire écolo de Sevran, « joue avec le feu » et tient des propos « dignes de l’extrême-droite ».
Sur Rue89, le maire gauchiste et laxiste, rattrapé sur le terrain par ses théories, décrit une ville en quasi-état de guerre : « Les dealers s'affrontent avec des pistolets mitrailleurs Uzi. En mars, il y a eu des tirs en rafale sur une façade d'immeuble, des gens ont reçu des balles chez eux, à travers leur baie vitrée ».

Des propos que Marine Le Pen a attrapé au vol.
La candidate du FN estime que Gatignon « a raison de comparer à Chicago ce qu’est devenue sa ville ».

Marianne commente l'affolement de l'élu municipal.
"Avec sa mesure choc, Gatignon rêve sans doute de devenir le Manuel Valls d’Europe Ecologie, un de ces élus de gauche qui n’hésitent pas à aller sur le terrain de Sarkozy qui a fait de la surenchère médiatique sa marque de fabrique."
Et d'" imaginer déjà ce qui se serait passé si c’était un élu de droite qui avait fait cette proposition. La gauche aurait dénoncé dans Libération des mesures qui-nous-rappellent-les-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire."
Après s'être rendu à Sevran, Claude Guéant a rappelé à Gatignon que « dans un Etat démocratique, c'est à la police républicaine, sous le contrôle de la justice, de rétablir la sécurité ».
Or, la Ligue des droits de l’Homme ne s'est pas alarmée de la panique de Gatignon, par ailleurs favorable à la dépénalisation du cannabis... <

Benoît Hamon envoie implicitement Royal se faire voir au FN
En se désolidarisant de l'ex-candidate de la gauche, d'une part, et en stigmatisant Marine Le Pen pareillement, le socialiste Benoît Hamon ostracise Désirdavenir Royal. Il a en effet repoussé l'idée de faire intervenir l'armée pour rétablir la sécurité, comme l'avait suggéré le maire de Sevran. Avec l'approbation de la coquecigrue du marais.

=> Dans Gargantua, Rabelais raconte comment Picrochole, vaincu et chassé de son royaume « fut avisé par une vieille lourpidon (sorcière) que son royaume lui serait rendu à la venue des coquecigrues. »

vendredi 3 septembre 2010

A Gennevilliers, un policier échappe à la lapidation par une bande

FO vire au sécuritaire alors que le PS couvre les agressions de policiers

Trois policiers ont été agressés par une quarantaine de personnes

Ils les ont attaqués avec des pierres dans la nuit de mardi à mercredi 1er septembre 2010 à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), près de la station de métro Courtilles.

L'un des représentants de l'ordre a été blessé au visage, transporté à l'hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine), puis transféré à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris.
Une source policière souligne qu'il souffre de multiples contusions mais n'a pas de traumatisme crânien, contrairement à ce qui avait été précisé par une agence de presse mal informée. Une incapacité totale de travail (ITT) de quinze jours lui a toutefois été recommandée.

Agression en bande

Fallait-il que les policiers interviennent à quarante ?
Selon les premiers éléments, les trois policiers, membres du commissariat de Colombes (Hauts-de-Seine), ont été pris à partie vers 1H15 près de la station de métro Courtilles, alors qu'ils intervenaient sur un feu de véhicule situé sur un chantier.

De vrais mecs, à quatorze contre un

Alors que deux des trois policiers étaient partis en direction de l'incendie, le troisième, resté dans le véhicule, a été violemment agressé (une agression est nécessairement violente, sinon ce n'en est pas une) par une quarantaine de personnes lâches munis de pierres et de pavés.
"Les deux autres policiers sont aussitôt revenus en renfort, mais ils ont été victimes eux aussi de jets de projectiles", a expliqué une source policière, en précisant que les agresseurs ont réussi à prendre la fuite. Le guérillero urbain doit être doté d'une grande mobilité. La guérilla urbaine repose en effet sur l'attaque suivie d'une retraite immédiate, nécessaire à la préservation des forces de la guérilla. Le guérillero vise à harceler, décourager, distraire et désorganiser le quartier, la ville, la région, donc l'Etat.
La technique du harcèlement s'apprend-elle à l'école ? Alors où ?

Un guet-apens: une bande structurée et formée
"On a retrouvé une cinquantaine de pavés autour du véhicule, qui a été complètement détruit. C'était un véritable guet-apens", a ajouté cette source.
Selon une autre source policière, deux individus qui portaient des bidons d'essence ont été interpellés et placés en garde à vue.

L'enquête a été confiée à la brigade de sûreté urbaine de Gennevilliers.

Les réactions policières


Unité police SGP-FO (premier syndicat de gardiens de la paix) néglige l'interlocuteur ...syndical
Il a dénoncé "les menaces et violences contre les policiers qui s'étendent à tout le territoire".
Mais les syndicalistes ne se sont pas tournés vers FO pour lui reprocher de faire le jeu des voyous.
L'opposition joue avec le feu dans les banlieues: lire PaSiDupes

Ignorant délibérément les obstacles dressés par FO, Unité-police a choisi la facilité de réclamer au ministre de l'Intérieur que "toutes les mesures soient mises en oeuvre pour interpeller les auteurs de cette agression".
Est-il permis de leur suggérer d'adresser leur supplique aux juges du SM ?

FO virerait-il au tout sécuritaire !

Certes, Alliance (second syndicat) a souligné qu'"un drame a été évité de justesse" et "réaffirmé sa volonté de voir appliquer les peines planchers exemplaires et systématiques" contre "tout individu qui agressera les représentants de l'autorité de l'Etat" dénonçant une "violence exponentielle".

Mais SGP-FO exhorte la Garde des Sceaux à ...la fermeté
Unité-police demande que la "justice applique les peines prévues avec la plus grande fermeté".

FO se rapprocherait-elle du Front ?

Le PS détectera-t-il un fasciste en Jean-Claude Mailly ?...
Après tout, le fondateur du fascisme fut un député socialiste italien, Benito Mussolini. Les deux principaux chefs de la collaboration avec l'Allemagne nazie furent Marcel Déat, ancien secrétaire du parti socialiste SFIO, et Jacques Doriot, ancien secrétaire du parti communiste.

On n'est donc à l'abri de rien.

lundi 2 août 2010

Sécurité: l'UMP rappelle l'aveu de naïveté du PS par Jospin

X. Bertrand dénonce aujourd'hui sa nouvelle dérive populiste

Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a jugé aujour'hui "extrêmement choquante" la déclaration de Martine Aubry sur la supposée "dérive anti-républicaine" du Chef de l'Etat et de sa majorité sur la sécurité et l'immigration.

Devoir de mémoire
"Martine Aubry et le Parti socialiste ne sont ni compétents ni crédibles pour parler sécurité", a-t-il ajouté. Et parce qu'il n'affecte pas d'exprimer de vagues sentiments populistes, il le prouve.
La première secrétaire générale du PS "oublie que la première des libertés dans la République, c'est la sécurité."

L'héritage de Jospin
Il rafraîchit les mémoires en rappelant que, "quand le PS était au pouvoir, il a laissé exploser la délinquance. Lionel Jospin a d'ailleurs reconnu lui-même que la gauche avait faire preuve de naïveté sur la question".

Coincé sur l’insécurité, Jospin avait reconnu en 2002:
Sur la question de l’insécurité, j’ai pêché par naïveté. Je me disais pendant un certain temps que si on fait reculer le chômage, on fera reculer l'insécurité."

=> Réponse de Daniel Vaillant, ancien ministre de l'Intérieur de Lionel Jospin: "la gauche n'a pas de leçon à recevoir en matière de sécurité"...
=> Réaction de Nadine Morano (UMP)
"Je pense que le PS reste totalement naïf aux problèmes de sécurité”, a déclaré la secrétaire d’Etat à la famille. “C'est leur responsabilité, c'est leur choix. Ils ne proposent rien depuis 1997. C'est sans doute l'une des causes de l'échec de M. Jospin et ils persévèrent dans cette voie."

L'UMP déplore l'inadéquation chronique du PS
"Je trouve terriblement choquant que le PS et Mme Aubry trouvent qu'il n'y a rien de nouveau à faire pour faire reculer les nouvelles formes de violence", a ajouté le responsable de l'UMP.

"La nationalité française se mérite"

"Je trouve terriblement choquant que de très nombreux élus socialistes s'opposent à la politique du gouvernement, en refusant par exemple le développement de la vidéo-surveillance dans leur commune".

"Je trouve également extrêmement choquant que face aux derniers faits que nous connaissons, à Grenoble puis à Saint-Aignan, le PS propose des colloques", a poursuivi Xavier Bertrand, pour qui "jamais le PS ne saura apporter une réponse crédible à la délinquance et à la violence".
Lien PaSiDupes

Le PS est divisé et parle à tort et à travers
"Le Mouvement populaire est à 100% dans la ligne du président de la République et de Brice Hortefeux (ministre de l'Intérieur) pour davantage d'autorité et de fermeté et pour de nouvelles réponses et de nouveaux textes en matière de sécurité", a-t-il souligné.
"Pour le Mouvement populaire, la nationalité française se mérite et les droits et devoirs qui s'y rattachent sont essentiels", a-t-il conclu.

jeudi 29 juillet 2010

Les Verts choisissent les Roms contre leurs électeurs

Démagogie politiquement correcte vs responsabilités

Les Verts, leur idéologie, leurs préférences

Bien que la population connaissent des difficultés à la fréquentation des Roms, les Verts entendent leur imposer une cohabitation non désirée.
Les Verts ont donc déploré la réunion, qu'ils qualifient de "scandaleuse", sur les gens du voyage qui s'est tenue jeudi 28 juillet à l'Elysée. Ils critiquent l'écoute de l'opinion par le gouvernement et en détournent la volonté de rétablisssement de la paix sociale en tentant de discréditer les "ministres spécialistes des délires paranoïaques anti-étrangers". Leur cible préférée Nicolas Sarkozy stigmatise, assurent-ils, ces populations "pour cacher l’échec de sa politique".

Récupération des Roms à des fins politiciennes
"Le débat nauséabond sur l’identité nationale, les petites phrases scandaleuses de plusieurs membres du gouvernement, la burqa ou l’insécurité n’ont pas suffi", écrit dans un communiqué Djamila Sonzogni, porte-parole des Verts (ci-contre).

A noter donc que les Verts généralisent, globalisent et amalgament: sans nuance, ils assimilent tous les étrangers aux Roms, mais n'énoncent aucune qualité qui justifierait leur soutien.

Les Verts salissent le gouvernement sans blanchir les Roms
"Il fallait trouver autre chose et Sarkozy a trouvé un autre bouc émissaire: les gens du voyage, les Roms, les tziganes. Il les montre du doigt, les stigmatise pour cacher l’échec de sa politique", poursuit la conseillère Régionale Verts d Alsace, en dénonçant "tous les amalgames" faits par le chef de l'Etat qui "secoue aujourd’hui l’épouvantail des voleurs de poule".

Les Verts dressent les Français les uns contre les autres
Comment le gouvernement pourrait-il repousser des Français hors des frontières ?
Djamila Sonzogni rappelle qu' "environ 95% de ceux qu’on appelle les gens du voyage sont des citoyens français » pour prétendre qu'ils sont « traités comme des citoyens de seconde zone". Les Verts estiment qu'"au lieu de les désigner comme des boucs émissaires, le gouvernement ferait mieux de faire mettre en application la loi Besson afin que ceux qui vivent en caravane puissent bénéficier d’aires d’accueil dignes de ce nom".
La loi d'origine (Besson 1) qui obligeait les villes de plus de 5 000 habitants à prévoir des emplacements de séjour pour les nomades, promulguée par le gouvernement Jospin a été assouplie par des lois ultérieures, en mars 2003 (loi sur la sécurité intérieure), puis la loi du 5 mars 2007 (prévention de la délinquance), mais d'abord en juillet 2000 par la loi Besson 2 concernant les « gens du voyage » du gouvernement ...Jospin !

Les Verts s'intéressent davantage au Président qu'aux Roms

L'expression de sentiments, sans fondement, ni justification, ni preuve

Le parti écologiste dénonça - a priori - "une nouvelle version de la démagogie sécuritaire d’un président en chute libre, affaibli par les scandales". Selon eux, ces « délires paranoïaques anti-étrangers » jugés « tout simplement scandaleux". Aucune C'était avant même "la réunion qui se tient aujourd’hui (mercredi) à l’Elysée en compagnie des ministres spécialistes.

Mouvement bilinguiste d'autonomistes


Djamila veut des plaques de rues bilingues
« Il est important, de généraliser les plaques bilingues partout dans notre région, dans tous les quartiers…
Mais cette question n’est pas polémique. Tout le monde est d’accord pour mettre des plaques bilingues… le débat c’est où, dans quel dialecte…
Pour moi, c’est partout et aussi dans les quartiers populaires où vivent de nombreux enfants d’immigrés car ce sont des français et des alsaciens à part entière et qu’ils ont le droit de connaître l’histoire de leur région tout comme l’histoire de leur région d’origine nous apporterait beaucoup.
[outre une construction incorrecte de phrase, il faut croire Djamila sur parole]
Dans quelle dialecte ? »


Ou encore sur les signataires du Collectif du 5 février 2009 concernant la Guadeloupe

Rendons à César ce qui n'appartient pas à Djamila
L'idée recyclée par Mme Sonzogni est due à Evelyne Schmitt-Troxler, une « conseillère municipale déléguée à la LCR [maquillé en NPA, tout aussi trotskiste]. Dès son entrée en fonction en 1989, Evelyne Schmitt-Troxler lança en effet un programme de mise en place de plaques bilingues.
Comme à Bastia (lire PaSiDupes sur l'autonomiste Colonna et Cargèse)

ou en Catalogne où la corrida est le prétexte actuel d'opposition au gouvernement central socialiste... Lien Le Figaro

La tentation autonomiste en Kabylie (Algérie)
Fervent militant de la question identitaire berbère en Algérie, Mounes Matoub est né en 1956 dans la wilaya de Tizi-Ouzou, est mort assassiné le 25 juin 1998 sur la route qui relie Tizi-Ouzou et son village.




Mounes Matoub, jusqu'en France

à Pierrefitte-sur-Seine
Maire, Michel Fourcade (PS)




À partir de 2001, la wilaya de Tizi-Ouzou (comme l'ensemble de la Kabylie) fut secouée par les événements du Printemps noir.
Le 18 avril 2001, dans le village de Ath Douala, un jeune lycéen de 19 ans, Massinissa Guermah, fut abattu par un membre de la gendarmerie algérienne. Ce fut alors l'embrasement général de toute la Kabylie, et plus de 130 jeunes furent tués par les autorités algériennes.
Plusieurs mouvements politiques refirent alors leur apparition, certains réclamant une autonomie de la Kabylie, comme le Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK), d'autres encore une reconnaissance de la pluralité culturelle dont bénéficie l'Algérie, donc une reconnaissance de l'identité berbère de l'Algérie, comme le Mouvement citoyen des arouch.

L'exemple de la Belgique bilingue donne à réfléchir
En dehors de la région de Bruxelles connue pour ses 27 communes à facilités depuis 1962-1963, le phénomène concerne de nombreuses autres communes où la langue officielle est le néerlandais où on accorde des facilités aux francophones, et inversement.
Lire La Tribune de Genève: « La Belgique ou l'échec d'un fédéralisme basé sur les communautés linguistiques »

Dans la loi belge, on ne dit d’ailleurs pas « commune à facilités », mais « commune à statut spécial pour la protection de leur minorité ». Combien de minorités en France, au pays basque ou dans le 9.3, à Villiers-le-Bel, par exemple, où la police est d'ores et déjà vécue comme une « force d'occupation » ?

lundi 23 février 2009

Clandestins : les dérives du gouvernement Zapatero et de Libération

Le syndicat du Livre va encore sévir...

Il ne faut pas que la Ch’tite Aubry prive Sa Cynique Majesté Royal de la presse gratuite: sauvons la presse de l'amère Royal ! Une mesure, pour le coup exceptionnellement non populiste, consisterait à abonner les adhérents à deux balles du 9.3. au quotidien Libération. Le journal de LaurentJoffrin fait des révélations « inouïes », puisque le service public à la solde de la droite les a escamotées. S'il savait, le réseau ESF ne s’en relèverait pas, alors que le documentaire « Entre les Murs » a été jugé assez bon pour le Festival de Cannes, mais trop quelconque pour les Oscar d’Hollywood. Sean Penn n’aura pas pistonné un bon film de gauche mais aura au moins permis à France Télévisions, co-producteur chanceux, de remplir son escarcelle à cette occasion, même s’il nous a fait son cinéma sur la perte de publicité.
Voici l’article intégral [mais annoté] publié par Libération, le 23/02/2009 :

La dérive anticlandestins du gouvernement Zapatero
Espagne. Alors que le chômage explose, la police traque partout les sans-papiers.
MADRID, de notre correspondant FRANÇOIS MUSSEAU

James Aweya se souviendra douloureusement de son séjour à Madrid, où cet ingénieur en électronique était invité par un centre de recherche. La semaine dernière, ce Canadien de 47 ans d’origine ghanéenne se trouvait à l’aéroport de Barajas, sur le point de rentrer chez lui. Soudain, des policiers le jettent au sol, lui passent les menottes et le rudoient violemment.[« rudoyer » ‘tendrement’ aurait été un autre scoop…] Une heure plus tard, il est relâché, sans excuse ni explication. Les policiers se sont trompés de cible, ils cherchaient à interpeller un clandestin. Or, l’ingénieur noir avait ses papiers en règle. L’épisode, dont la presse s’est fait l’écho, illustre un scandale qui salit l’image «humaniste» du gouvernement socialiste de José Luis Zapatero [sic ! Mais seulement pour ceux qui ont gardé toute leur fraîcheur juvénile et néanmoins socialiste]: la chasse aux clandestins pour remplir des quotas d’arrestations. Quitte à tomber dans le délit de faciès et à pratiquer l’amalgame entre étrangers illégaux et délinquants. [L’effet Obama n’a pas encore gagné l’Espagne, via les Antilles françaises]

Consigne. Dans la capitale, la police nationale traque les clandestins un peu partout : dans l’aéroport, les gares, les bouches de métro, voire dans la rue ou sur des chantiers. Le scandale a éclaté lorsque les médias ont divulgué une directive policière affichée dans un commissariat de Vallecas, au sud-ouest de Madrid. Il y est recommandé aux agents d’«interpeller des sans-papiers, quels qu’ils soient, en dehors du district si besoin est». Car il s’agit avant tout de faire du chiffre. Dans ce commissariat, le quota est fixé à 35 détentions par semaine. [L’onde de choc du scandale ne s’est pas bien propagée au-delà des Pyrénées : l’effet Chernobyl, cette fois]

Embarrassé, le ministre de l’Intérieur, Alfredo Pérez Rubalcaba, s’est emmêlé les pinceaux. Dans un premier temps, il a affirmé : «La police a des objectifs quantitatifs pour combattre les délits», [Ne dirait-on pas d’infâmes propos de l’odieuse droite ?] une façon d’admettre l’existence d’une politique de quotas. [Juste ciel, l’horrible mot tabou !] Puis, il s’est ravisé : «Aucun responsable policier n’a donné une telle consigne», laissant entendre qu’il s’agissait d’un dérapage local et isolé. [A l’insu de leur plein gré…] Ce n’est pas l’avis des syndicats policiers. Ainsi, Alfredo Perdiguero, de l’Union fédérale de police (UFP), soutient que «chaque semaine, le préfet de police donne l’ordre aux commissariats d’arrêter un certain nombre d’étrangers». La pratique remonterait à octobre 2008. [Et ce syndicat vigilant s’est tu jusqu’à ce jour ?] Selon une autre source policière [la police n’est plus la « grande muette » d’aucun côté des Pyrénées], les agents auraient pour consigne d’interpeller en priorité les sans-papiers marocains, car leur rapatriement serait moins coûteux que pour les Latino-Américains. [Petits joueurs !]

A la lumière des accusations qui se multiplient dans la presse, relayées par l’opposition de droite [tous pareils, on ne le dit pas assez !], il semble que cette traque s’étende à l’échelle nationale. Et les trois syndicats policiers d’assurer que les hauts responsables [allez, pas jusqu’au niveau Zapatero tout de même…] sont au courant de cette pratique, «au minimum le directeur de la police, Francisco Vàzquez»[ouf !]. Dans les pages du quotidien El Mundo, de nombreux témoignages de policiers préférant l’anonymat [existent-ils seulement ?] dénoncent des pressions. «On exerce sur nous une forme de chantage. Si on n’est pas disposé à arrêter des sans-papiers dans les parcs, les bouches de métro ou les locutorios (des cabines de téléphone pour étrangers), on nous menace de nous placardiser ou nous renvoyer», accuse l’un deux [promis, ce n’est pas un intermittent du spectacle]. Dans son commissariat, le quota est fixé à 25 détentions par mois. Mais, comme les délits ne sont pas fréquents dans sa zone, les agents sont priés d’aller «chasser des clandestins où bon leur semble». [La crise ?]


Chômage. Parfois, l’excès de zèle pousse des policiers à sévir dans les files d’attente de l’Inem (l’ANPE espagnole [à moins que ce ne soit le « Pôle Emploi »…]) ou à l’entrée des entreprises. «On nous oblige à arrêter non pas des délinquants étrangers, se plaint un policier, mais des employés d’origine étrangère qui vont pointer, la gamelle à la main. On doit les interpeller pour le simple fait de ne pas avoir de papiers.» [Faudra-t-il leur envoyer Sa Cynique Majesté Royal en renfort ?]

Venant du gouvernement socialiste de Zapatero, cela fait un peu désordre. [Ils sont d’une candeur à Libé !...] Depuis son arrivée au pouvoir en 2004, il n’a eu de cesse de vanter l’apport positif des immigrés dans l’économie espagnole - ils représentent aujourd’hui 8,8 % de la population. [C’est le fossé entre le discours de campagne et l’action politique aux affaires, non ?] En 2005, alors que la croissance tutoyait les 4 %, les socialistes avaient légalisé 580 000 sans-papiers en trois mois, ce qui avait alors valu à Zapatero les reproches rageurs de Nicolas Sarkozy. Avec la crise, les choses ont radicalement changé.[En France, « y ka » augmenter les salaires ; pas en Espagne ? ]. Frappée par un chômage de 14 % [C’est à ne pas y croire, en terre socialiste], l’Espagne a choisi la fermeté [Sarkozy n’est donc pas une exclusivité ?]: renforcement des contrôles aux frontières, séjours plus longs dans les centres de rétention, et rapatriements massifs (plus de 100 000 depuis 2007). Quant au ministre de l’Intérieur, Pérez Rubalcaba, il se présente comme un modèle d’efficacité contre l’immigration illégale. Le quotidien El País, pourtant proche des socialistes, a dénoncé cette augmentation des arrestations de clandestins [Le socialiste Libé ne peut donc faire moins que le camarade ibérique ] : «Le fait de ne pas avoir ses papiers en règle, c’est une faute administrative, pas un délit. Cela revient à associer l’immigré au délinquant. [Juste un raccourci idéologique…] Le gouvernement doit mettre un terme à cette dérive sécuritaire.»

Et qui va mettre les « ola » ?
Si ce n’est le gouvernement, ce sera le syndicat du Livre

Le quotidien français va trinquer. Cette liberté de ton, cette insolence à l’adresse d’un gouvernement frère, cette impertinente mise en cause sera punie. Remarquez Libération a déjà payé.
  • La direction de Libération a demandé jeudi 19 février à Florence Cousin, une secrétaire de rédaction en grève de la faim depuis le 10 février pour protester contre son licenciement, de 'quitter les locaux' du journal.
    Un accord transactionnel conclu le 14 février entre d'une part la direction de Libération et d'autre part le syndicat de branche
    Info'Com CGT et la direction nationale du syndicat, la Filpac CGT (lire PaSiDupes au libellé correspondant), prévoyait que Florence Cousin soit licenciée moyennant une indemnité de licenciement importante, une formation et une aide à un reclassement effectif.
    Cependant, cet accord avait été rejeté par le syndicat
    SGLCE (Syndicat général du Livre et de la Communication écrite; lire PaSiDupes, libellé ci-dessous) CGT, qui demandait la réintégration de la salariée, à l'issue de sa formation. Il est également rejeté par Florence Cousin, qui poursuit sa grève de la faim.
    Dur dur d’être démocrate.
  • Sur son site internet, la direction de Libération réagit à la non parution du quotidien samedi, jour de fort tirage, pour mieux couler l'entreprise: " Avec stupeur, la direction de «Libération» constate qu’ une petite minorité syndicale extérieure à l’entreprise [on n'est pas à la Sorbonne, pourtant!] a bloqué par la force [probablement démocratique] la parution du journal pour imposer la réintégration d’une salariée, alors même qu’un accord avait été signé par la direction à l’issue de négociations avec la fédération CGT du Livre. » [Notez que l'UNEF donne son accord à la loi LRU dans l'été, mais renie sa parole dans les trois mois ! C'est le sens syndical de l'honneur... ]. Le journal est disponible gratuitement en pdf sur son site."

    Des minorités syndicales mettent à mal les économies, de la Guadeloupe à Libération, et les révolutionnaires s’étonneront que les peuples se donnent des institutions fortes de nature à faire face aux extrémismes…